CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

Au moins 23 parachutistes de l’US Army blessés lors d’un saut d’entraînement

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36 contributions

  1. ScopeWizard dit :

    Hmm …………

    Comme on dit par chez-moi …………..

    C’ est un peu con tout ça ………

    Un saut est un saut et surtout de nuit ; cependant , urgence ou non , les gars qu’ ils soient sauteurs , largueurs , équipages , sont équipés en fonction , entraînés en fonction , préparés en fonction tout comme -normalement- doit l’ être la mission …………. aussi je ne m’ explique pas un tel bilan …………..

    On dirait que tout ça a été le résultat d’ un gros amateurisme de base ……………. mais sauf très grosse révélation du genre « surprenant » , ça ne colle pas , ce n’ est pas logique compte tenu des rigueurs et du sérieux qui prévalent avant tout saut en parachute militaire comme civil , amateur comme professionnel ……………….

  2. Montaudran dit :

    Il y a quelques année la revue S&V Guerre et Histoire avait fait un article sur les parachutistes et avait relativisé les réussites des opérations avec des sauts. Qu’il y ai eu du vent ou que ce soit une erreur humaine ce sont des facteurs rencontrés necessairement lors d’opération de guerre.

    • Edgar dit :

      Oui, si on fait le compte, le nombre de franche réussite d’opération en territoire ennemi défendu est assez faible. Je n’ai pas lu l’article, mais, de mémoire, il est pertinent. Les sauts allemands de mai 40 sur les aérodromes hollandais furent des semi-échecs, l’opération « Merkur », en Crète, en 1941 fut terriblement coûteuse en vie de paras allemands, les sauts de paras japonais sur la raffinerie de Palembang (Sumatra) début 1942 se terminèrent par leur quasi anéantissement, les largages russes sur la rive ouest du Dniepr, à l’automne 1943 furent un échec complet, ceux de Normandie, en 1944, désordonnés, ne réussirent que par leur caractère massif, « Market-Garden » fut un semi-échec coûteux… Dien Bien Phu n’était presque pas défendue lors des premiers largages, … etc Par contre, les atterrissages en planeur semblent avoir donnés de meilleurs résultats: le pont hollandais de Moerdijck en 1940, la libération de Mussolini sur le Gran Sasso d’Italia en 1943, …etc Le mieux étant de s’en prendre à une nation en paix, au dispositif de défense allégé et peu réactif.
      http://www.zuidfront-holland1940.nl/index.php?page=bruggenhoofd-moerdijk-3
      https://www.pinterest.fr/hugolotod/op%C3%A9ration-merkur-20-mai-1941/
      131 photos de l’opération Merkur, 20 mai 1941
      https://www.youtube.com/watch?v=cY3qiYxSRZI
      Battle of Palembang, 1942 ; une partie des images sont issues d’une reconstitution nippone, après la bataille réelle.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Eiche

      • Castel dit :

        @Edgar
        Ce que vous rappelez à propos de l’utilisation des planeurs lors de la seconde guerre mondiale ( avec un peu de « casse », parfois, tout de même) me conforte dans l’idée que l’avenir appartient probablement, du moins pour ce qui concernera les opérations d’envergure, à des aéronefs type « Osprey », qui combinent la vitesse et l’autonomie d’un avion, et les possibilités d’atterrissage de l’hélicoptère, avec comme avantage supplémentaire par rapport à celui-ci d’être beaucoup plus silencieux à l’approche !!
        L’utilisation du parachutage de soldats ne serait alors utile que pour des opérations commandos demandant un maximum d’effet de surprise, avec des effectifs réduits……..c’est du moins mon point de vue.

        • Plusdepognon dit :

          @ Castel
          Pourquoi pas…

          Mais pour l’instant, il n’y a qu’un seul pays au monde qui puisse en payer le maintien en conditions opérationnelles de ce joujou.

          • Castel dit :

            Oui, mais raison de plus pour inciter nos fabricants à se pencher sur la question, et à préparer l’avenir en s’associant au niveau Européen éventuellement, car cela semble effectivement trop coûteux à développer pour un seul fabriquant, mais il faudrait bien envisager d’en doter nos forces dès que possible…..
            Autre avantage que j’avais oublié par rapport à l’hélicoptère :
            Le plafond de vol, avec la possibilité, sitôt l’opération terminée de se mettre à l’abri rapidement des missiles courte portée, contrairement à celui-ci !!

        • Edgar dit :

          @ Carin: oui, à chaque cas son système le mieux adapté. L’Osprey offre des possibilités intéressantes. Dans l’opposition entre parachutage et atterrissage d’assaut, il y a un épisode historique, au moins, où le parachutage eut probablement offert de meilleurs résultats: celui du raid japonais sur deux aérodrome us, sur l’île d’Okinawa, en 1945, en prélude à une offensive massive de kamikaze contre la flotte américaine. https://www.youtube.com/watch?v=zR8usETx6Qg @ Plusdepognon: ce qui permet de faire des économies sur l’Osprey…

      • Plusdepognon dit :

        @ Edgar
        Le problème des opérations aéroportées, c’est le facteur de la surprise (à la 17min 46 sur 52min 23 ).
        https://youtu.be/jxadfRbYx50

        En haute intensité, aujourd’hui c’est impossible.
        En basse intensité… nous n’en avons même pas les moyens !
        Déjà l’entraînement est un défi pour les capacités françaises:
        http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2015/09/18/externaliser-les-sauts-a-l-etap-on-va-en-reparler-14704.html

        Tombouctou était plus une opération anti-livre blanc de la défense, qu’une opération militaire (d’ailleurs il n’y avait aucun ennemi en bas, les forces spéciales s’en sont assurées).
        https://www.lepoint.fr/societe/au-mali-la-france-montre-son-savoir-faire-en-operations-aeroportees-14-02-2013-1627307_23.php

        Depuis, pour faire vitrine, il y en a une de temps en temps (même pas une grande par an) :
        http://www.opex360.com/2018/09/27/mali-barkhane-a-lance-operation-aeroportee-pres-de-menaka-deux-transall-a400m/

        https://youtu.be/FSeaHr33xdk

        En fait, on largue plus de palettes que de parachutistes.
        La France fait avec ce qu’elle a…

  3. EP04 dit :

    Remplacer Louisaine par Mississippi

    https://www.youtube.com/watch?v=EidP8vzJXUc

  4. Clavier dit :

    En automatique la responsabilité du saut incombe normalement au commandant d’avion…..
    Une mauvaise évaluation de l’axe ou du vent au sol peut conduire rapidement à un accident
    et de nuit c’est encore plus délicat…..

    • jyb dit :

      @clavier
      Vous avez toujours un officier ( cadre ) sécurité drop zone en liaison radio avec l’avion qui donne la situation au sol.

      • aleksandar dit :

        Et qui autorise le saut.

      • Robert dit :

        Jyb,
        Dans certaines zones, la situation change très vite. Dès que les largages commencent, peut-on encore changer et repartir avec un tel matériel et autant de paras?

        • jyb dit :

          @robert
          oui absolument, le chef largueur (jumpmaster) peut à tout instant stopper un largage de son fait ou en fonction des infos qu’il reçoit.
          Pour un largage (d’exercice à plus forte raison) on dispose de toutes les infos dont la vitesse du vent ou plus exactement le gradient de vent…
          correction (?) les canadiens seraient dotés maintenant dotés des mêmes parachutes que les us.

  5. Plusdepognon dit :

    L’inventeur du SAS s’est blessé lors d’un saut en parachute. Du coup, il a eu d’autres idées sur les moyens d’actions.
    http://le.cos.free.fr/sas debut.htm

    Le risque zéro n’existe pas.

  6. PK dit :

    On est un peu au-delà des 10% réglementaires, là 😉

    Ça ressemble bien à une erreur de localisation de la DZ quand même… Prendre plus de 400 m de dérive sur un saut, faut vraiment un vent violent.. À moins que les paras ricains sautent de beaucoup plus haut que nous ?

    • jyb dit :

      @pk
      ok avec vous. A la lecture du post : on pense saut à 125 mètres avec gaines ( donc + ou -350 lbs) on ne reste pas très longtemps en l’air avec cette config (même si les parachutes us sont plus portants que les autres )
      donc vieil adage : pilote gaufrer, paras vacher…

      • PK dit :

        125 m ? Il me semble me rappeler qu’on droppait les gars à 200m max en France… et en-dessous à condition que ça canarde… Et nous on sautait à 400 à l’entraînement.

        • jyb dit :

          @pk
          chez les para us. 125 mètres en interpretant « déploiement d’urgence » comme condition de guerre.
          Les parachutes us sont (étaient?) sensiblement plus toilés que ceux des brits, canadiens, français. Donc gros choc à l’ouverture mais descente et atterrissage plus doux.

    • Tristan dit :

      Lors du jour J, il me semble que certains parachutistes avaianet étés largués à genre plus de 30km de leur cible …

    • Titi74 dit :

      effectivement 26% au tapis sur un seul saut, dans un conflit çà ne le ferait pas trop…
      Ils y en a qui ont dû se faire souffler dans les bronches 🙂

    • dompal dit :

      @PK,
      « On est un peu au-delà des 10% réglementaires, là »
      Vous pouvez m’expliquer votre phrase, svp ?
      D’où sortent ces 10% ‘règlementaires’???……de préférence avec un texte à l’appui et non pas « on m’a toujours dit ça » ! 😉

      • PK dit :

        C’est une blague de para (enfin de l’armée) comme quoi on avait toujours le droit à 10% de casse pendant les manœuvres (en-dessous, tout va bien, au-dessus, y’a un problème).

  7. Robert dit :

    Clavier,
    C’est à ça que je pensais.
    La vitesse du vent relatif augmente ou s’il tourne et on est largué ailleurs, loin.
    Je ne sais pas comment ils font de nuit.
    L' »erreur humaine » peut être liée à une évolution difficile à anticiper.

  8. Carin dit :

    Il faut relativiser… 3 hercules ça fait du monde qui a sauté, seuls 23 d’entre eux ont finit accrochés au clocher de sainte mère la forêt de pins… ce qui sous entend que les autres ont posés au bon endroit!
    Je pense que les sauteurs dans les pins (à qui je souhaite un prompt rétablissement) ont tout simplement fait une « panurgerie ». Même si je trouve un peu « léger » de faire sauter des gars, de nuit, à 400 mètres d’une forêt!

  9. Le Glaive dit :

    Bizarrement, je ne vois ici aucun commentaire du genre qu’il s’agit de vieux matériel déclassé de toute façon, mal piloté, par des incapables, alcooliques, citoyens d’un pays en ruines et qui est au bord de la révolte, dirigé d’une poigne de fer par un Maître du Kremlin quelconque… puisqu’il s’agit de soldats américains et d’une opération américaine, la commisération est de mise
    Même au niveau des faits divers, je constate que les choses sont toujours aussi bien rangées, en France. Les bons d’un côté, qui sont aussi : intelligents modernes très qualifiés, courageux, et de l’autre côté la racaille archaïque.
    Pendant ce temps-là l’ennemi qu’on ne voit pas, le seul ennemi véritable , l’ennemi que l’on ne veut surtout pas montrer, continue à égorger tranquillement jusqu’au cœur de l’État français… où est le problème n’est-ce pas ?

    • Pravda dit :

      Changez de disque svp, la face A est plus usée qu’un T72.

      • Le Glaive dit :

        @ Pravda : votre pays est attaqué, au coeur de ses services de sécurité, à Paris : dites-moi donc : le coupable , c’est Poutine ? Kim ? Maduro? un T72 ? ça ne vous amène toujours pas à réfléchir, tout ça ? vous restez fixé sur votre poupée vaudou unique du Kremlin ? eh ben ! des gens comme vous, pour les islamistes, c’est du velours ! c’est une autoroute vers la conquête totale du pays !

        • Pravda dit :

          Bah non justement, je ne fais pas de fixette sur Vlad ou Kim. Vous nous reprochez à longueur d’année de ne parler que de la Russie alors que c’est vous qui ramenez sans cesse tout, du grille pain aux paras américains, à Poutine…
          Pour répondre à votre question, les coupables sont, Giscard, Mitterand, Chirac, Sarko…., Peugeot, Renault, Bouygues, la colonisation, la suppression de la double peine, le rassemblement familial, le droit du sol…sans oublier la CAF, la CMU, bref un ensemble.

    • Carin dit :

      @le glaive
      On attendait que vous le fassiez…
      jamais déçu avec vous.

  10. Eolepasecole dit :

    « a avancé que le vent aurait sans doute perturbé le saut des parachutistes. »
    C’est tellement plus simple d’accuser le vent ! Mais où allons nous avec de tels décideurs ?
    On croit cauchemarder en cinémascope…
    Au fait, outre les stations météo et l’observation directe du vent, les aéronefs sont équipés d’appareils donnant le vent en force et direction en temps réel, d’où un certain agacement.