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Guyane : Le militaire soupçonné d’avoir tué un orpailleur clandestin a été mis en examen et incarcéré

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127 contributions

  1. tito dit :

    Cette obsession du bien être des délinquants m’a toujours surpris! J’espère que cette éthique issue de l’horrible génération des boomers mourra avec elle.

  2. PK dit :

    Justice forte avec les faibles et faible avec les forts… On connaît la musique.

    Selon que vous serez puisant ou misérable…

  3. Robert dit :

    Il a pu être réellement menacé donc en situation de légitime défense, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de preuve que ce n’est pas le cas. Mais il a tiré dans le dos, donc la légitime défense tombe.
    A moins qu’un troisième intervenant soit responsable du tir mortel.

    • Wanwan dit :

      Le fait de tirer dans le dos n’est pas un motif de rejet de la légitime défense, si l’individu était en train de causer un « périple meurtrier », comme en dispose l’article 122-4-1 du Code Pénal : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000032634120&cidTexte=LEGITEXT000006070719&dateTexte=20160605

      En l’espère, si un individu attaque des personnes, au couteau par exemple et qu’il tente de prendre la fuite tout en continuant à frapper (comme à Marseille), les militaires et les forces de l’ordre peuvent faire usage de leur arme et ce même si l’individu est de dos… Tant qu’il représente un danger sur le moment, la légitime défense reste valable.

      Ici, ça aurait très bien pu être le cas, le problème qui va se poser, en fait, si le légionnaire invoque la légitime défense sera plutôt le critère de l’immédiateté.

      • Allobroge dit :

        On ne tardera pas à reprocher l’utilisation d’une arme à feu contre une attaque à l’arme blanche !. Le mieux serait de désarmer les forces de l’ordre ainsi plus de bavures. Les palabres suffiront !Enfin pour certains ça devrait suffire !

        • billoub dit :

          proportionnel par rapport a ses compétences et moyen a disposition : droit de base

        • Intox dit :

          Il est clair que les futurs règles d’engagement vont être de plus en plus drastiques et qu’au bout du compte il n’y aura plus d’engagement du tout. On laissera faire les pilleurs d’or à leur guise pour ne pas prendre de risques.
          Je pressent même une forte indemnité versée à la famille de l’orpailleur mort, voire même une naturalisation française donnée à cette famille avec accueil en France métropolitaine.

        • Clément dit :

          Dans le cas de l’arme à feu contre l’arme blanche, ça pose la question de la proportionnalité de la légitime défense. Les deux armes ne sont clairement pas équivalentes (sinon on se battrait encore à l’épée et à la lance) mais il y a des précédents où la justice reconnaît la proportionnalité (un militaire tirant sur un agresseur avec un couteau) car bien que moins efficace que le fusil, le couteau est tout aussi létal. Et dans ces cas là la justice a considéré la proportionnalité de l’acte (essayer de tuer) plus que la proportionnalité du moyen employé (les armes).
          Disons que en vrai la question n’est fermée ni binaire.

      • Wanwan dit :

        Oups, je viens de constater que le texte de loi que j’ai cité a été abrogée. Il faudrait que je retrouve l’article semblable, l’exemple que j’ai donné, il me semble qu’il a été en partie repris par l’article L435-1 du Code de la Sécurité Intérieure* (valable pour la Gendarmerie et pour la Police). Je vais chercher un article semblable pour les militaires de Sentinelle !

        *https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000025503132&idArticle=LEGIARTI000034107970&dateTexte=&categorieLien=cid

    • Électeur dit :

      La victime (ou désignée comme telle par ses complices) a été touchée par des plombs dans le dos. Mais ces bandits eux-mêmes utilisent du calibre 12.
      .
      L’on est peut-être en présence d’un règlement de comptes entre voyous dont on veut faire « porter le chapeau » au Légionnaire.
      Je compte sur le professionnalisme des enquêteurs et sur leur capacité à résister aux pressions.
      .
      « Quelles pressions ? » me direz-vous.
      Celles des politiciens locaux qui occultent l’orpaillage clandestin depuis des dizaines d’années (j’y étais dans les années soixante-dix, j’ai vu l’interdiction d’en parler).
      .
      L’on parle de l’orpaillage clandestin en Guyane depuis qu’Internet permet enfin d’en parler : l’opération Harpie a été déclenchée en 2008 parce que les partis politiques qui nous gouvernent ne pouvaient pas faire moins sans se compromettre ouvertement.
      .
      C’est pourquoi je compte que les enquêteurs sur cette affaire bizarre ne se laissent pas influencer, directement ou indirectement, par les notables et élus locaux.

  4. Plusdepognon dit :

    L’orpaillage clandestin permet à pas mal de gens de se faire de l’argent. Et ce sont de moins en moins des villageois autochtones, mais des réseaux criminels ultra-violents.
    Ceux qui tuent à tour de bras en ce moment dans la jungle guyanaise, ce sont des garimperos et leurs victimes ne porteront jamais plainte, vu que plus personne n’est là pour témoigner.

    Harpie est une mission difficile et assis dans son fauteuil, il est facile de se dire qui est le vilain de l’histoire. Surtout que nous n’avons pas tous les éléments vu qu’il y a enquête (avec balistique et tutti quanti) la lumière sera vite faite.

    En tout cas, ce qui est sûr, c’est que dans l’histoire humaine quand un système de valeurs s’enfonce trop loin en décalage par rapport au monde qui l’entoure, le retour du balancier dans l’excès inverse est d’autant plus violent. C’est une constatation.

    La Guyane est l’endroit de France le plus dangereux, suivi de Mayotte. Vu du 7ème arrondissement de Paris, ce qui s’y passe relève du Far-West.

  5. Fralipolipi dit :

    Ok,
    mais il va aussi falloir mettre dans la balance les peines auxquelles les Garimpeiros ont été condamnées pour les assassinats de nos soldats en Guyane au cours des 20 dernières années … sachant que dans la majorité des cas, les coupables courent toujours et que nos soldats eux nous ont bel et bien quittés.
    .
    C’est la guerre en Guyane, ou c’est juste une opération de police ?
    Si c’est une opération de police, alors pourquoi envoie-t-on la Légion Etrangère et autres troupes « de guerre » dans la forêt durant des décades ???
    .
    Question : prévoyons-nous d’envoyer en cellule tous nos aviateurs ayant largué une bombe durant ces 5 dernières années en Syrie ou en Irak … des fois que ça ait ripé sur un civil qui passait par là … et naturellement, devons-nous prévoir le même sort à tous leurs supérieurs qui ont donné les ordres de tir ?
    .
    Il y a peut-être aussi des soldats de Sentinelle qui ont perforé le corps de qques apprentis terroristes brandissant des couteaux … peut-être qu’ils n’étaient pas si dangereux que ça les couteaux ???
    Peut-être que les civils qui se sont fait tailler les veines à Paris ou ailleurs ne s’étaient pas fait tailler les veines assez profondément ? (et tant pis si certains étaient trop fragiles et en sont morts) !!!
    .
    Non mais franchement, on ne marche même plus sur la tête là … on n’a juste plus de tête !!!
    Illustration pleine et entière que notre système judiciaire n’est « plus du tout » adapté à la situation !!!
    .
    L’Exécutif et le Législateur doivent agir au plus tôt. Pas l’choix.
    S’il protègent les Garimpeiros, sans droit ni titre, terroriste écologique, pilleurs et criminels de tous ordres,
    et qu’à la place nous mettons nos soldats en prison, …. alors cela doit se traduire dans les urnes part un très grand coup de pied au cul !!!

    • Wanwan dit :

      (Je répond au paragraphe suivant : « C’est la guerre en Guyane, ou c’est juste une opération de police ?
      Si c’est une opération de police, alors pourquoi envoie-t-on la Légion Etrangère et autres troupes « de guerre » dans la forêt durant des décades ??? »)

      Harpie est considéré comme une OPINT, au même titre que Sentinelle et Héphaïstos. Dans les 3 cas les militaires participent à ses opérations intérieures, alors même que l’on pourrait penser de manière tout à fait légitime qu’elles ne font pas partie du ressort de l’Armée, de ce fait ils sont soumis comme tout le monde au Code Pénal français. En opex, corrigez-moi si je me trompe, mais je crois qu’il n’y a que le droit international qui s’applique quand les troupes sont en intervention dans une zone ennemie. (sauf pour les crimes et délits de droit commun qui se produisent au sein même du contingent)

    • Fred dit :

      @ Fralipolipi
      Aucun soldat de Sentinelle n’a été ne serais-ce que mis en examen ou en Garde à vue, alors, n’utilise pas cet argument.

      Les Garimperos ont des Droits : les Droits de l’Homme, dont la France est – oh surprise – signataire.

      Il n’est même pas dans l’intérêt des militaires et policier de flinguer des délinquants : s’il l’avaient fait jusque là, il y aurait déjà des dizaines de morts parmi les forces françaises : si facile de tendre une embuscade dans la dense Forêt amazonienne, quand on est poursuivi, et tellement compréhensible quand on est menacé de mort sans sommation.

      • Daniel BESSON dit :

        La décision du juge est certainement là pour calmer les esprits , du moins ceux qui en ont ! Cela fait parti aussi de sa mission : Assurer la paix civile au milieu de tous les excités qui se rejouent la guerre d’Indo ou d’Algérie dans leur vie de peigne-cul ( Merci Renaud ! )
        Cette mission c’est aussi d’assurer par sa décision la paix civile du côté Brésilien où la vision d’impacts dans le dos du jeune assassiné – il faut l’écrire – a déclenché du dégout et un début de sentiment de vengeance . Cela concernerait en premier lieu les légionnaires et les gendarmes qui se rendraient en civil du côté Brésilien , ne serait ce que par ce que certaines familles sont mixtes d’après le témoignage d’une ou deux épouses de légionnaires qui se présentent comme Brésiliennes sur les RS .
        Le jeune Gleibson aurait même bu un coup et plaisanté avec des légionnaires ou des gendarmes il y a quelque temps selon quelques uns de ses amis .
        Si il faut accorder un crédit à ces rumeurs ou infos il vaudra mieux faire profil bas de l’autre côté de la frontière si l’on est Français car après la douleur et la résignation viendra inéluctablement le temps de l’appel à la vengeance . Et là beaucoup de personnes ne se poseront pas la question de savoir si celui qui lui a tiré dessus était un gendarme , un légionnaire ou autre chose .
        Beaucoup des défenseurs du garimpo qui se concentraient sur la condamnation des fonctionnaires bruleurs de barges et destructeurs de pelles mécaniques de l’ IBAMA ont tous retourné leur colère contre la France à la lecture de ces videos .
        La seule chose qui peut encore limiter les dégâts sur ce point c’est que ce jeune n’était pas un garimpeiro , encore moins un garimpeiro dangereux , mais juste un passeur de vivres , d’essence et de matériel De plus il fréquentait beaucoup la paroisse locale ou il était connu . Sa  » tenue de combat  » pour son  » trade  » c’était une casquette avec l’inscription  » Fé  » –  » Foi  » avec un F cruciforme . Je pense que ces éléments vont ressortir au moment de l’investigation .
        La grande chance de l’imbécile qui l’a tué c’est qu’il ne faisait parti d’aucune équipe de garimpo et encore moins d’un gang organisé régional ou national .
        Je me pose juste la question de savoir combien de ceux qui prônent ou défendent des exécutions extra-judiciaires de garimpeiros , car c’est de ce qu’il s’agit si on les lit lorsqu’ils applaudissent l’acte de ce légionnaire qui certainement leur dirait de se taire , auraient le courage de se rendre au Brésil dans cette région frontalière .
        Pas beaucoup , j’en suis sûr ! Cão que ladra não morde, en Portugais comme en Français le chien qui aboie est celui ne mord pas !

        • Jean-Marie H. dit :

          A l’origine, il y a une faute de commandement : si les Légionnaires étaient équipés d’armes de guerre (cal. 5.56) et non pas avec des armes identiques à celles des voyous, ceux-ci ne pourraient pas tenter de « faire porter le chapeau » au Légionnaire pour un assassinat perpétré par les voyous. Je ne connais de cette affaire rien de plus que les informations ouvertes qui circulent mais c’est suffisant pour avoir un sérieux doute sur la culpabilité de ce Légionnaire et imaginer qu’il peut être innocent.
          S’il avait été équipé d’une arme de guerre, l’on saurait à quoi s’en tenir.

          @ Daniel Besson : je lis toujours avec intérêt vos interventions sur différents blogs. En votre qualité de franco-brésilien, savez-vous si vos compatriotes de l’Oyapok (ils sont vos compatriotes sur les deux rives) sont accessibles à l’idée que cette affaire pourrait être une accusation mensongère portée par les voyous pour se couvrir d’un assassinat perpétré par eux ?

        • Fleuve Noir dit :

          @ DB : « un passeur de vivres, d’essence et de matériel », ça signifie « un trafiquant » en un mot.
          Et « un complice » quand ce passeur livre, en connaissance de cause, des hors-la-loi.
          .
          J’imagine assez facilement que ce livreur peut avoir été tué par ses débiteurs : le meilleur moyen d’effacer une dette, c’est d’effacer le créancier.

      • Wanwan dit :

        Si, la garde à vue est automatique dès qu’un militaire ou un membre des forces de l’ordre (dans le cadre du plan Vigipirate) fait usage de son arme contre un individu : vu le nombre de terroristes abattus par le dispositif Sentinelle ou Vigipirate, il y en a eu pas mal ^^
        C’est juste la procédure judiciaire classique, et c’est normal, ça n’a jamais débouché sur des dépôts de plaintes derrière.

      • Fralipolipi dit :

        @Fred
        Je n’utilise cet argument qu’au « 2nd degré », en guise de contre-pied.
        Il semble que vous ne l’ayez pas compris correctement. Please reset.

        • Fred dit :

          @ Fralipolipi
          J’ai relu le passage incriminé et l’ensemble de ton texte qui va « bien » avec, tout me semble très clair : sorry man, no second degree, no reset.

  6. LeGaulois dit :

    Ca donne envie de s´engager pour servir la patrie non?

    • Logos dit :

      oui, ça c est un vrai pb…
      et aussi, à l’avenir en opé, quid de la prise de décision d’engager (sans jeu de maux 😉 ) une cible… en sachant qu’on risque pire que le mitard, la prison « droit commun »..
      et encore, quid de l’effet ‘boosteur’ de cette imbécillité sur les garimpeiros, qui vont bien sur apprendre qu’un mili français ne peut se servir de sa pétoire … les « halte ou je tire » deviendront des sujets de plaisanterie le long du maroni.

    • Fred dit :

      @ LeGaulois
      Si tu souhaite t’engager pour tirer dans le dos sans sommation* sur une opération de police et déclencher une guerre, il est préférable que tu ailles bosser à l’usine.

      * si c’est bien ce qui s’est passé

      • Jean-Marie H. dit :

        Fred, l’expression de votre doute est trop discrète : c’est pourquoi je la souligne.
        « Si c’est bien ce qui s’est passé » est très différent de « Si ! c’est bien ce qui s’est passé » mais la différence est peu visible à la lecture.

  7. R2D2 dit :

    Quoi qu’il est fait cela à au moins l’avantage de mettre le projecteur sur l’absurdité de la situation en Guyanne pour les militaires qui sont envoyés au milieu de nul part sans vraiment avoir d’autorité. Avec en face des garimpeiros tenus par des groupes qui sont bien au fait des limites fixées par loi francaise.
    Au point d’aller à la gendarmerie la plus proche pour porter plainte.
    Pas sur qu’ils auraient oser faire ca au Brésil …

    Situation un peu près équivalent à celle de la police/gendarmerie face aux multi redicivistes.

    • Pierro dit :

      Au Brésil les snipers tirent à vue sur les trafiquants de drogue dans le favélas de Rio.
      Avec la Gendarmerie Française ils viennent porter plainte quand ils se font tirer dessus. Cherchez l’erreur…
      Il y a déjà eu des morts chez les militaires ou gendarmes du fait des orpailleurs.

      • dompal dit :

        @ Pierro,
        Vous n’avez pas compris un truc.
        La France est le pays des droits de l’homme…….. et de tous les clandestin, hors la loi, etc….
        C’est pas compliqué à comprendre tout de même, non !!!!????

        • Paul Letissier dit :

          Dompal, la loi favorise toujours ceux qui la transgressent, en France comme ailleurs. quelle que soit la loi et quel que soit le domaine quand la loi n’est pas capable de s’imposer par la force.

      • Clément dit :

        @Pierro
        Et nous pouvons constater l’efficacité de la méthode brésilienne en terme d’influence sur le trafic de drogue et sur la délinquance (ironie).

    • Thaurac dit :

      La peur va nous désarmer, ce qui se passe depuis longtemps dans la police, la gendarmerie, va se passer dans l’armée.
      quand aux crapules, pas de problème, il y aura toujours pléthore d’avocaillons et de juges pour les excuser.
      Quand je dis qu’on a une justice de m…e, c’est bien le cas.
      Bientôt tous les avions seront biplaces, avec un juriste à bord…..
      Une bonne « grève »( un mouvement d’humeur, j’aime pas ce mot grève) de la police, gendarmerie et armée, contre la justic qui oeuvre constamment contre eux, ne ferait pas de mal, elle aurait plus de sens que les manifs hebdomadaire de jaunes pisseux !

      • dompal dit :

        @Thaurac,
        +1

      • Parabellum dit :

        Les légions un jour se mettront vraiment colère contre la niaiserie qui les envoie au combat mal équipées ou pire leur tire dans le dos avec des procédures douteuses. Des soldats sont morts contre les salopards orpailleurs..laissons ces bandits piller ce bled…

  8. Titeuf dit :

    Avec l’entraînement que la légion donne a ses légionnaires et leur sang froid, j’ai un énorme doute sur la culpabilité du légionnaire incarcérer. Si un gars, avec un sabre qui plus est, te menace un bon coup de pompe ça calme….
    Bon la ça la calmer pour de bon..
    Il a joué… Ben il a perdu.

    • Fred dit :

      @ Titeuf
      Le problème, c’est que la fois suivante, les autres Garimperos tacheront de tirer les premiers.

      • louis roissard dit :

        Tout à fait. D’ailleurs en temps de guerre le mieux est de ne pas se défendre, c’est bien connu et toute l’Histoire est là pour le prouver.

  9. dompal dit :

    « D’où la décision du parquet d’ouvrir une information judiciaire pour « violences ayant entrainé la mort SANS INTENTION DE LA DONNER aggravée par la qualité de personne dépositaire de l’autorité publique. »
     » SIX ORIFICES d’entrée de projectile d’arme à feu », dont 5 DANS LA RÉGION DORSALE ».
    Ben oui, il lui tire dans le dos simplement pour lui faire peur !!!
    Et la marmotte……………..

    On appelle ça un MEURTRE tout simplement !!!! :-(:-(:-(……Sans circonstances atténuantes !!!

    Bon courage mon pote !

    • fr libre dit :

      L’article mentionne « L’un des deux l’aurait alors menacé avec un sabre. » à première vue celui qui a pris « la giclée », n’était pas celui qui c. Dans ce genre d’opérations dangereuses, car les Garimpeiros sont des individus extrêmement dangereux, nos soldats se trouvent dans une configuration de guerre. Je ne trouve pas étonnant ce dommage, que l’on peut qualifier de collatéral au vu de la nature des missions. Reconnaissons que ces soldats, n’ont pas une mission facile…

    • 341CGH dit :

      Dompal, votre commentaire est simpliste et expéditif.
      Ces impacts dans le dos, rien ne prouve jusqu’à présent que c’est le tir du Légionnaire.

    • Lagaffe dit :

      Rappel de l’article : « les blessures infligées au garimpeiros s’apparentent à celles causées par des munitions de calibre 12, utilisées par les fusils à pompe de type Benelli M4 Super 90 ou Mossberg 500. En Guyane, la Légion étrangère est dotée de telles armes. Les médias locaux parlent de « plombs ». le militaire en question a reconnu avoir tiré à une reprise. »
      1 seul tir à la grenaille, 6 plombs l’ont touché sur la cinquantaine de la cartouche.. donc probablement un tir à une certaine distance, tuer quelqu’un avec si peu de plombs, c’est clairement plus de la malchance qu’une volonté de tuer. On peut même se demander s’il n’a pas simplement essayer de l’effrayer en tirant à côté de lui.

      • Fred dit :

        @ Lagaffe
        50 plombs dans une cartouche, c’est pour la chasse à la bécasse, pour une Chevrotine, c’est de 9 à 15 plombs.

        • Lagaffe dit :

          Effectivement, en y réfléchissant, ce légionnaire du 3è REI ne devait pas être équipé pour la chasse à la Grive dans la Haute Vallée de Chevreuse…

      • Desty dit :

        On a aussi dit que la victime présumée présentait en plus de ses blessures au dos des signes évident qu’il avait été achevé proprement d’une balle dans la tête au moyen d’une arme différente donc.
        C’est pas clair leur truc. D’abord nous on dit que la victime présumé était seul et chargé de rapporter du ravitaillement au camp.
        Maintenant on nous dit qu’ils étaient 3, dont un qui faisait du grabuge avec un sabre (ou une machette). Donc ils étaient au camp alors ?
        Et si la fusillade leur avait finalement permis de fuir, avant que les 2 valides achèvent le blessé qui a pris une balle perdu, pour fuir plus vite, ou empêcher les légionnaires de suivre leurs traces trop facilement. Puis ensuite qu’ils avaient changé d’avis et était revenu chercher le corps pour monter un plan à la légion ? Si on est près du fleuve, c’est pas bien difficile de charger un corps dans une pirogue et le ramener à Oyapock…
        Et le camps dans tout ça ? Les légionnaires en ont pris possession ? Il a été démantelé ?
        C’est vraiment pas clair leur histoire. C’est la Guyane: un corps qui reste tout seul dans les bois ne serait-ce que 2 jours, on doit normalement pas en retrouver grand chose grâce à la magie de la biodiversité…

      • Daniel BESSON dit :

        En fait il voulait juste s’amuser avec lui ! Sont taquins ces légionnaires …

    • Titi74 dit :

      Une cartouche de12 avec 5 grains dans le dos, çà ne veut pas dire que 1 seconde avant le tire, la cible n’était pas de face et représentant une menace immédiate.
      Maintenant peut être que des policiers plus aguerris souhaitent aller les remplacer dans la jungle accompagné de juge et procureur, çà pourrait être une expérience sensorielle enrichissante? La légion devrait proposer des « sorties découverte de la faune locale » pour la fonction public.

      On envoie des troupes d’élite faire la police avec des vrais sauvages qui pissent sur la justice, et ensuite on tape sur les soldats quand ils font leur boulot dans la boue, si c’est pas du foutage de gueule çà.

      Bref, pas vu, pas pris, pris ….pendu, rien de bien nouveau

    • Mantore Gérard dit :

      Sauf que l’on ne sait pas si le cadavre présenté est bien celui d’un mec qui était là au moment où le Légionnaire a tiré.
      Parce qu’il a fait du chemin, ce cadavre, entre le coup de feu et sa présentation au poste de Gendarmerie.

  10. dompal dit :

    « D’après les images ayant circulé sur les réseaux sociaux, les blessures infligées au garimpeiros s’apparentent à celles causées par des munitions de calibre 12, utilisées par les fusils à pompe de type Benelli M4 Super 90 ou Mossberg 500. En Guyane, la Légion étrangère est dotée de telles armes. »

    Faudra dire aux légionnaires qui aiment la rusticité, qu’il existe un 12 à pompe, l’Ithaca 37, introduction et éjection par le même orifice par le dessous, donc simplification du mécanisme et idéal pour les gauchers ! 😉

    • Plusdepognon dit :

      @ dompal
      Il y a enquête.

      Sur internet, qui vous dit que ce soit vraiment le bon corps ? Hier, certains disaient qu’il avait été abattu à 200 mètres…

      Il n’y a pas d’homme politique dans l’histoire, on devrait savoir les faits sans qu’il y ait déplacement de coffre-fort dans la nuit…

      • dompal dit :

        @ Plusdepognon,
        J’apprécie vos contributions mais arrêtez de vouloir faire un « parallèle » avec des affaires politiques passées qui ne concernent en rien la situation actuelle ! 😉
        C’est complètement HS !
        Bien cordialement, 🙂

        • Plusdepognon dit :

          @ Dompal
          Les deux poids, deux mesures sont vraiment insupportables.
          Mais je vais plus m’enflammer sur cette injustice.

          Bien à vous.
          Cordialement.

    • Bangkapi dit :

      Que vous n’aimez pas les légionnaires ont l’a bien compris.
      Mais pour avoir fait des sorties en jungle guyanaise tant avec le 3°REI qu’avec le 9°BIMa ( à l’époque ) les fusils de chasse
      en dotation et délivrés par l’armurerie étaient les mêmes.
      Personne n’achète ses armes avec la caisse noire ou caisse caporaux-chefs.

      • dompal dit :

        @ Bangkapi,
        Trouvez-moi une seule contribution de ma part sur ce site où j’indique ne pas considérer les légionnaires !???
        Ne perdez pas votre temps, il n’ y en a pas !
        Je respecte tous les soldats de l’AF! Qu’ils soient de l’AdT, de l’AA ou de la MN, on a tous besoin de tout le monde quand on est en Opex !!!!
        Arrêtez de vous faire des films ! 😉
        Bien cordialement,
        DP

    • Thaurac dit :

      Pour quoi faire, ils tuent un singe pour se nourrir, ils vont en taule!
      A quand les sorties avec l’ipod aux oreilles et les mains dans les poches.

  11. pellerin dit :

    Comment peut-on comprendre et admettre telle sanction ?? Auront nous un jour le courage d’emmener ce juge en mission terrain, de la théorie à la pratique, l’écart est un gouffre. Solidarité au légionnaire.

  12. Stonne dit :

    Et dire qu’on balançait des fellaghas sans pitié d´hélicoptères en vol pour les faire parler , aujourd’hui nous en sommes la..

    L’époque a bien changé… une armée pourrie par une justice bien pensante qui à terme, risque d’être définitivement enchaînée..

    Un ennemi de la France doit être traité comme tel , il n’y a pas de bon ou de mauvais ennemis .

    • Fred dit :

      @ Stonne
      Guerre d’Algérie : 90 000 morts côté « français », si c’est cela que tu veux en Guyane …

      « balançait des fellaghas sans pitié d´hélicoptères en vol pour les faire parler » si tu trouve cela bien, tu est un salaud, en tout les cas un con, car ils ne devaient pas être très loquaces après la chute.

      • revnonausujai dit :

        euh, vous pouvez nous détailler les  » 90.000″ morts ? par ce que vous êtes en train de reproduire le miracle de la multiplication des pertes !
        allez, je vous aide , on divise par trois et ça devient crédible !

        • Fred dit :

          @ revnonausujai

          Tu as raison, c’est 80 000. Il suffit de faire une addition, sans oublier les pertes civiles et les Harkis :
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Algérie

          • revnonausujai dit :

            ah bon !
             » Près de 25 600 militaires français sont morts et 65 000 blessés. Les victimes civiles d’origine européenne dépassent les 10 000, dans 42 000 incidents violents enregistrés »
            extrait de votre lien !
            total 35600 !
            en plus d’être une andouille débile, vous êtes ignare au point de ne pas savoir faire une addition; pas de doute , le droidelommisme rend c*n !

    • dompal dit :

      @Stonne,
      Faudrait peut-être évoluer…..non !?? 😉

    • diego48 dit :

      Vous êtes sur qu’ils parlaient après l’atterrissage ?

      • revnonausujai dit :

        euh, c’était pas le principe ! le premier largué servait à persuader les autres passagers que le silence n’était pas une option à long terme; enfin , dans ce temps là, consommer du Jet A-1 ne faisait pas hurler les suédoises débiles !

        • Fred dit :

          @ revnonausujai
          Reviensausujet, sujet débile.

          • revnonausujai dit :

            et à part ça ?
            1 j’explique la technique à un intervenant qui pensait que les fells étaient interrogés après larguage;
            2 je souligne le gaspillage de moyens.
            on ne va pas en plus chouiner sur le sort des fells.

    • Plouc putatif dit :

      @Stonne : « balancer des Fellaghas »! Vous ne l’avez pas fait, vous ne l’avez pas vu : vous colportez des calomnies, tout bonnement. Diffamation.

      • dompal dit :

        @ Plouc putatif,
        Vous pensez vraiment que les sbires de Bigeard allaient convoquer la presse internationale pour leur expliquer leur « méthodes de travail » !??
        Il faut savoir raison garder ! 😉

        • Plouc putatif dit :

          @ dompal : personne ne parle des « sbires de Bigeard ».
          Stonne laisse entendre que « on » l’a fait mais il n’en sait rien. C’est de l’affabulation. J’attends des preuves et des témoignages dignes de foi. On n’a jamais eu aucune de ces preuves ni aucun de ces témoignages. En attendant « Stonne » est un calomniateur. Je vous retourne votre conseil : « il faut savoir raison garder ».

  13. Wanwan dit :

    Drill d’échec sur un orpailleur clandestin… Fait chier, ça va être dur de le défendre si cela s’avère vrai…
    Je ne vais pas pleurer la mort du gars, ça fait trop longtemps qu’ils se promènent, pillent et polluent impunément sur le territoire.
    En revanche, ça fait chier de voir que la Légion va perdre un de ses gars sur une connerie pareille… Cependant, la formation judiciaire est claire, les cadres d’ordres et le code pénal aussi : le tir dans le dos n’est accepté que si l’individu est dans un périple meurtrier ou qu’il tente de fuir malgré les sommations orales d’usages, et encore…
    Bon courage à lui et à ses camarades.

  14. Raymond75 dit :

    Tous ces commentaires (à l’exception de quelques uns trop rares) montrent clairement que les militaires n’ont strictement aucune conscience de ce qu’est un état de droit ! Cela ne surprendra que les bisounours dont vous parlez souvent : il suffit de voir ce que font les militaires au pouvoir quand ils l’ont, ou quel usage ils font des ‘pouvoirs spéciaux’ quand un gouvernement aux abois leur confie …

    Vous n’êtes pas dépositaires des valeurs qui ont constitué l’histoire de la France : vous êtes des porte- flingues qui aimez le combat pour le combat.

    En attendant, l’enquête est en cours, ce qui ne signifie pas que le militaire en question est coupable. Selon le cours de cette enquête, il sera soit mis hors de cause, soit jugé comme tout citoyen. Ce militaire n’est pas au dessus des droits, mais il sera tenu compte des difficultés de sa mission.

    • vrai_chasseur dit :

      @Raymond
      La dernière partie de votre commentaire est sensée. Le militaire est aussi en effet, un citoyen justiciable comme un autre. A ce titre il a droit en particulier, faut-il le rappeler, à la présomption d’innocence.
      La première partie de votre commentaire est en revanche caricaturale à mon sens. Il est beaucoup trop facile de faire haro sur le baudet et de décréter que tous les militaires ont la gâchette facile et ‘aiment le combat pour le combat’. Cette image d’Epinal n’amuse que les sociologues de comptoir. La réalité est beaucoup plus nuancée : la grande majorité des militaires français sont des gens responsables, qui ont pleinement conscience de leurs devoirs et prérogatives. Dans la grande majorité des cas, le sang-froid et le discernement dont ils font preuve alors qu’ils sont souvent placés malgré eux dans des circonstances ambigües, pourraient à bien des égards être cités en exemple.

      Ce que ressentent de façon assez affective la plupart des commentateurs ici sur ce fait divers isolé, est plutôt à mon sens lié au fait que la justice s’applique de façon exemplaire quand il s’agit de militaires en cause, alors que ce n’est pas toujours le cas pour le citoyen lambda (en particulier s’il a un bulletin de vote…). Cela crée un décalage de perception. D’autant que ce militaire sur ce -répétons-le- fait divers isolé, se situe dans un contexte permanent de risque lié à la lutte armée contre l’orpaillage.
      On peut comprendre sans peine que l’institution militaire demande et pratique systématiquement l’exemplarité pour les fauteurs en son sein. Y compris dans l’application de la justice.
      La question est, notre société civile en général a-t-elle la même pratique d’exemplarité ?

      • Raymond75 dit :

        On va dire que l’esprit de corps peut fausser l’esprit en certaines circonstances …

        • Rainman 66 dit :

          R75, l’esprit de corps je doute fort que vous sachiez ce que c’est.
          Excepté bien sûr à travers multiples lectures, sans aucun contact avec le réel, qui vous ont tordu l’esprit comme on peut le constater au fil de vos « contributions ».

    • mich dit :

      « Tous ces commentaires (à l’exception de quelques uns trop rares) montrent clairement que les militaires n’ont strictement aucune conscience de ce qu’est un état de droit !  »
      Simpliste premier à encore frappé ! vous avez vraiment un don pour l ‘absurde ou alors vous vous prenez vraiment au sérieux ,et là c ‘est ce serait plutôt une pathologie.

    • dompal dit :

      @Raymond75,
      Je n’apprécie pas vos contributions en temps normal……même si je ne vous le dis pas…..mais j’apprécie pour une fois vos propos ! 🙂

    • cedivan dit :

      Particulièrement simpliste votre commentaire….. Au fait, de Gaulle, un militaire au pouvoir….

      • Raymond75 dit :

        De Gaulle n’était plus militaire …

        • revnonausujai dit :

          il n’était plus en activité, mais les généraux en 2S restaient à l’époque militaires jusqu’à leur mort; lui même n’hésitait pas à revétir l’uniforme dans les grandes occasions et son portrait officiel le représente en officier général, ce qu’il ne se serait pas autorisé si lui même ne s’était pas considéré comme militaire.

    • Roger 56 dit :

      Vous avez raison, il faut envoyer les policiers en Guyane pour faire cesser ces « crimes » contre l’environnement (Mercure, etc)..Quant à notre histoire, je trouve qu’elle est tragique..

  15. Pierro dit :

    Les militaires sont faits et formés pour faire la guerre, pas la Police.
    La guerre repose sur l’initiative, pas sur la légitime défense.
    Que l’Armée laisse les politiques et la Gendarmerie se démerder avec leur légitime défense à la con. Cette notion est complètement dévoyée et hors de tout contexte.

  16. Nobody dit :

    Il suffit de donner des pistolets à eau aux forces françaises ainsi il n’y aura plus de mort dans le camp adverse.

    • Tito dit :

      Il est vrai qu’il est, dans certains milieux, du dernier snobisme de défendre les assassins, contrebandiers, bandits. Néanmoins, les années 80 sont passés et cette idée est révolue. Le malheur est toujours l’escuse des méchants ; je me moque qu’un bandit ait été abattu par un de nos braves soldats et nous sommes nombreux à penser cela

  17. Lame dit :

    Les orpailleurs clandestins sont des criminels qui pillent les réserves d’or de la Guyane, détruisent l’environnement et assassinent à l’occasion des indigènes. Ce ne sont pas des pauvres victimes:
    https://www.europe1.fr/faits-divers/guyane-trois-militaires-decedent-accidentellement-au-cours-dune-operation-anti-orpaillage-3910258
    https://www.survivalinternational.fr/peuples/guyane
    *
    Les forces de l’ordre et forces armées de Guyane ont longtemps tenté de gérer la situation avec des moyens dérisoires. Maintenant, elles doivent composés avec l’acharnement des magistrats qui se soucient plus de punir les agents de la Force publique qui nous défendent contre les orpailleurs que de punir ces derniers quand ils martyrisent la population. On ne s’en étonnera pas quand on voit avec quel acharnement des magistrats tentent d’envoyer en prison un maximum de nos concitoyens ayant usés de la légitime défense.

  18. Albatros24 dit :

    Employer des unités de l’Armée pour faire de la basse police est encore une idée de génie énarchiste.
    Au combat dans le doute on tire…peu importe la position de la cible.

    • Fred dit :

      @ Albatros24
      Ils sont accompagnés par des officiers de police.

      • revnonausujai dit :

        euh non, par des militaires de la gendarmerie; nuance !

        • Fred dit :

          @ revnonausujai
          Des militaires de la gendarmerie, officiers de police : pas de nuance à apporter …

          • revnonausujai dit :

            mais si, les gendarmes ont le statut et se sentent militaires; la qualification d’OPJ ( le maire de votre commune l’est) est une fonction temporaire liée au poste occupé et qui plus est, dépend de l’habilitation accordée par le parquet ( sauf les maires qui le sont de plein droit.
            un gendarme ou un policier qui perd son habilitation reste totalement gendarme ou policier

            mélanger »officier de police » et gendarmerie ne veut rien dire en français, OP est un corps d’encadrement de la police nationale, c’est une mauvaise traduction de l’américain ou un policier de base est dit « officer », c’est à dire qui tient un office.
            En France, il y a des OPJ qui remplissent un office de PJ quelque soit leur corps d’appartenance; dans la police, il y a des commissaires, des OP et des gardiens de la paix,( + les adjoints de sécurité), tout ça sous des noms technocratique ( conception, commandement, execution) et les OPJ peuvent appartenir à l’un quelconque des 3 corps
            “Ne sutor ultra crepidam.”

          • Fred dit :

            @ revnonausujai
            Mais non.

          • revnonausujai dit :

            « mais non  »
            un peu court comme argumentation !
            « officier de police est un « grade » de la police nationale, pas de la gendarmerie;
            les gendarmes sont des militaires.
            les OPJ appartiennent à différents corps et administrations
            vous avez confondu un statut « OP » et une fonction ‘OPJ, mais comme en plus d’être sectaire, vous êtes borné, vous niez l’évidence !

      • MAS 36 dit :

        « ils sont accompagnés par des « Officiers de police …judiciaire » militaires de la gendarmerie.

    • MAS 36 dit :

      C’est tiré de votre expérience en Guyane ?

    • Fred dit :

      @ Albatros24
      « Au combat dans le doute on tire »

      Si j’étais dans ta compagnie, j’ajusterais bien mon gilet pare-balle. Si tu était chasseur, j’emporterais un gilet pare-balle avec mon VTT.

  19. Eric dit :

    … La preuve, une fois de plus, qu’il faut toujours attendre d’en savoir un peu plus avant de se précipiter pour hurler comme certains l’ont fait hier.
    Les règles d’engagement des militaires sur le territoire national sont strictes : légitime défense uniquement. Et jusqu’à nouvel ordre, la Guyane fait partie du territoire national. Alors, avec cinq tirs ou supposés tels dans le dos, ça va être extrêmement difficile pour la défense du soldat en question de plaider la légitime défense, c’est tout ce qu’on peut dire.
    S’en prendre à la justice ou aux gendarmes dans cette affaire n’a aucun sens : ils n’ont d’autre choix que d’appliquer la loi. Ou bien on décide que la Guyane est dorénavant une zone de guerre et que le tir au garimpeiro est ouvert sans préavis… mais ça, c’est une décision politique. Et j’ajoute qu’il faudra pouvoir l’assumer face au puissant voisin brésilien…

    • Edouard dit :

      Parfaitement d’accord avec vs. Sauf par rapport au Brésil.
      Les illégaux n’ont pas plus de droits, si ce n’est moins qd on viole impunément le territoire en face.

    • WaterBoy dit :

      5 plombs ‘une cartouche qui en contient 50.
      Pas 5 tirs.

      Avant de couiner on se renseigne. Merci.

      • Fred dit :

        @ WaterBoy
        Certainement pas 50 comme je l’ai précisé plus haut, une chevrotine c’est de 9 à 15 balles.

        Avant de couiner on se renseigne. Merci.

  20. LaFederation dit :

    Le militaire a peut être mal agi mais il ne mérite clairement pas 20 années de zonzon, du peu qu’on en sait en tout cas
    Les orpailleurs sont tous sauf des enfants de cœur et généralement leur attirail n’a rien à envier à celui des légionnaires

  21. Edouard dit :

    Et au suriname, ils les traitent comment?
    Ceci dit ces pauvres orpailleurs ont qd même eut le loisir de pouvoir récupérer le corps du type et le ramener au Brésil? Y’a qd même des trucs pas,clairs.
    Les,fusils calibre 12 de l’armée, c’est à balle ou à plomb?

  22. Géo dit :

    Eric, l’on n’aura logiquement aucun conflit avec les autorités brésiliennes parce qu’elles ont le même problème dans leur Amazonie. Au contraire j’imagine qu’une coopération technique (ainsi d’ailleurs qu’avec le Surinam) pourrait s’organiser.
    Encore faudrait-il que nos propres autorités politiques s’intéressent sérieusement au problème au lieu d’y aller à reculons.
    Il faut rappeler que ce problème dure depuis plusieurs dizaine d’année et que l’indifférence politique (et médiatique) a duré jusqu’à ce que, grâce à La Toile, le petit monde politico-médiatique ne puisse plus faire mine de l’ignorer.

  23. Fonctionnaire territorial ancien mili dit :

    Sans connaître les circonstances et sans vouloir me substituer aux personnels judiciaires – que je ne critique pas – j’étais scandalisé par la garde à vue, je le suis par cette mise en examen. Ma réprobation ne vise pas les personnels judiciaires : ceux-ci ne font qu’appliquer la loi.
    Ma réprobation vise ceux qui font la loi, c’est-à-dire – encore cette fois et comme trop souvent – notre personnel politique.
    .
    Je reproduis donc en copier-coller, et je complète, ce que j’écrivais ici-même il y a cinq jours : « Depuis quarante ans que l’on fait des opex, le Législateur refuse obstinément de prendre ses responsabilités, excepté en 2005 où il a admis que l’on pouvait faire usage des armes pour accomplir la mission. » http://www.opex360.com/2019/09/19/quatre-militaires-renvoyes-en-correctionnelle-apres-le-deces-de-six-legionnaires-emportes-par-une-avalanche-en-2016/
    .
    Cependant le Législateur a quand-même refusé de prévoir les règles d’ouverture du feu pour les missions qui ont lieu sur le territoire national : la loi de 2005 précise « hors du territoire national ».
    Pour être cohérents avec eux-mêmes, nos braves élus auraient donc dû refuser que l’Armée soit employée sur le territoire national, du fait que l’Armée c’est – je reprends la définition légale – le service chargé de la mise en œuvre des armes. Mais non : aucune cohérence dans l’édifice juridique, les militaires sur le terrain se débrouilleront à leurs risques et périls en présence de malfaiteurs aussi dangereux qu’en opex.
    .
    Ainsi un militaire se retrouve aujourd’hui en prison, peut-être pour longtemps et avec un casier qui à la sortie l’écartera de nombreux emplois.
    Le personnel judiciaire applique la Loi comme il faut, mais ce sont des lois incohérentes à cause de la scandaleuse impéritie de ceux qui sont payés (grassement payés et absentéistes) pour faire les lois.

  24. GRADLON dit :

    Pour avoir été en situation de responsabilité dans ces opérations à la frontière du Brésil sur le fleuve Oyapock j’ajoute que l’affaire n’est pas facile
    S’agissant d’une mission de police et non de guerre il est évident que ce n’est pas la place de l’armée de terre
    Seulement l’emploi unique de la Gendarmerie notamment mobile n’est pas envisageable compte tenu des effectifs
    109 escadrons en tout dont 60 mobilisés en moyenne toutes les semaines (manifs ,calais,aéroports etc)sur le territoire metropolitain et plus de 20 en outre mer dont plusieurs en Guyane
    Merci encore au visionnaire Sarkozy qui a dissous 15 escadrons dont nous aurions bien besoin
    Inutile de compter sur les forces mobiles de la maison d’à côté car pas question de dormir sur le terrain,de ne pas avoir sa chambre individuelle au bout de 7 heures de services,de ne pas disposer du cubage d’air nécessaire dans sa chambre ,de se déplacer plus de 45 jours,sinon le délégué syndical veille

  25. Bangkapi dit :

    Personne sur ce blog, je pense, ne connait les consignes générales et particulière de la mission Harpie.
    Et de même personne ne doit connaître les ordres donnés pour cette opération.
    Et si une enquête et les décision prises sont celle précisées, c’est bien parce qu’il y a quelque chose de pas clair et net.

    Je suis de ceux qui défendent la Légion et les légionnaires. Mais ce n’est pas pour cela qu’il faut tout classer avec un circulez ya rien à voir.
    Mon expérience, en compagnie, en régiment, les rapports avec des camarades qui ont aussi connus des cas  » merdiques » et la presse, m’ont appris que tout n’est pas toujours aussi carré qu’on le dit. C’est vrai pour la Légion et c’est sans doute vrai pour la  » régulière ».

    Des délits ou éliminations en dehors du droit cela a existé et peut encore se produire.
    Quand c’est sur ordre, l’exécutant est aussi coupable que celui qui a donné l’ordre.
    Quand le  » coupable  » n’a pas respecté les ordres d’ouverture du feu il a forcément des compte à rendre.
    Eliminer un prisonnier, un homme désarmé ou achever un blessé sera toujours un crime.
    Et il faut bien faire la différence entre l’action ( rapide, stress, peur ) et après l’action.
    Alors oui parfois après enquête le commandement classait l’affaire et parfois envoyait le responsable au tribunal militaire.
    Et aujourd’hui le commandement peut signaler des faits inadmissibles à la justice qui elle est civile.

    De cette affaire nous ne savons pas grand chose et il est bon de faire confiance à la justice. Et l’auteur des faits va bénéficier de l’aide d’un avocat.

  26. Clavier dit :

    On ne doit pas mettre en examen un militaire lors d’une opération de guerre sous le prétexte que la trajectoire n’est pas académique, que la disproportion est avérée ou que la menace a été mal évaluée….
    On continue à marcher sur la tête ….seuls les imbéciles et les ignorants approuvent cette posture du commandement !

    • Fonctionnaire territorial ancien mili dit :

      Clavier, d’accord avec vous.
      Je disais dans mon précédent post que le Législateur (=le Parlement) n’a pas prévu d’employer l’armée sur le territoire national.
      .
      Pour ce motif, le Parlement devrait logiquement s’opposer à l’utilisation de l’Armée sur le territoire national.
      .
      ,
      Ou alors le Parlement devrait modifier la Loi et permettre aux militaires de faire usage des armes pour accomplir la mission et pas seulement en « légitime défense ».
      .
      De deux choses l’une : soit on permet aux militaires de faire usage des armes pour accomplir la mission, soit on ne donne pas cette mission à des militaires.

  27. cedivan dit :

    Où était l’OPJ ? Que dit-il ?

  28. Max dit :

    Ca va plaire à Bolsonaro !

  29. Raymond75 dit :

    @ tous : connaissez vous un pays où l’on ne fait pas d’enquête lorsqu’il y a un signalement de meurtre ? Le souhaitez vous ?

  30. Edgar dit :

    Il me semble que les détails de cette affaire cachent le fond du problème: la République française ne défend pas son territoire. Imaginons que ce qui se passe en Amérique du Sud se produise en Europe: qu’un Etat laisse ses ressortissants – hors la loi – passer une frontière internationale afin de se livrer, sur le territoire d’une puissance voisine à des déprédation semblables à celles qui se déroulent en Guyane française. De facto, ces deux Etats seraient en état de guerre… Mais c’est l’Amérique latine, alors… La faiblesse n’inspire pas le respect; bien au contraire, elle insécurise. C’est à l’Etat brésilien de contrôler sa frontière, à charge pour lui d’empêcher son franchissement par des groupes criminels. S’il ne le fait pas, c’est qu’il est complice. S’il ne le veut pas, s’il est trop faible pour le faire, alors il faut placer cette région sous contrôle international.

    • Raymond75 dit :

      Cette frontière terrestre est la plus longue de la France, et se situe en pleine jungle, loin de toute agglomération et de toute route. Elle est quasi impossible à verrouiller (encore moins qu’ailleurs), et les soldats français associés à la gendarmerie font ce qu’ils peuvent, avec globalement de bons résultats. Mais c’est un puits sans fond ! On ne peut quadriller une jungle de plus de 80 000 km2

      • Edgar dit :

        @Raymond 75 et Fred: Vous m’avez mal lu. J’ai dis: « C’est à l’Etat brésilien de contrôler sa frontière, à charge pour lui d’empêcher son franchissement par des groupes criminels. » Vu que les éléments criminels sont de ses ressortissants et viennent de son territoire. Aucune frontière n’est incontrôlable: si on ne parvient pas à surveiller efficacement son tracé, on peut sécuriser les voies qui y mènent et les centres de ravitaillement qui reçoivent hommes et matériels. Or ces voies d’accès, carrossables, sont peu nombreuses, et les bourgades qui servent de bases arrières, en territoire brésilien, sont rares aussi. On est dans le monde amazonien. L’Etat brésilien a les moyens de ces contrôles. S’il ne les réalises pas, alors il y a suspicion de malveillance. C’est d’ailleurs le cas pour toute l’Amazonie brésilienne: elle sert, depuis plus de 50 ans, de zone de délestage pour les miséreux du Brésil. Brasilia a toujours préféré résoudre sa question sociale, plutôt que de réaliser une véritable réforme agraire, en laisser dévaster l’Amazonie par ses pauvres transformés en aventuriers. Et, désormais, ces aventuriers, hier bourreaux des dernières population indiennes, s’en prennent à la Guyane française. Le monde a changé. Nous ne sommes plus en 1960. Il est temps de mettre sur la table la question de la mise sous tutelle internationale de l’espace amazonien.

        • Fred dit :

          @ Edgar
          J’ai bien compris ce que tu veux dire, dès la première lecture, et tu as tort, je persiste.
          Mes réponses et celles de Raymond75 s’opposent clairement à ta vision erronée des lois internationales, tout comme à ta vision géo-politique sur-réaliste.

        • GRADLON dit :

          Je ne sais si vous connaissez les lieux notamment à la frontière du Brésil
          La jungle tombe directement dans le fleuve sur la majorité du parcours et il est difficile de tout contrôler d’autant que les garimperos (chercheurs d’or) ou les autres immigrants utilisent habilement des sentiers pour accéder au cours d’eau
          Il faudrait donc des effectifs pléthoriques pour surveiller au mieux
          Je peux vous dire que la Police Militaire brésilienne qui n’est pas tendre fait son possible
          Par ailleurs la notion de frontière est très floue pour nombre d’habitants qui pour certains appartenant aux mêmes peuples ou communautés vivent des deux côtés du fleuve
          La situation est identique sur. Le Maroni fleuve frontière avec le Surinam

    • Fred dit :

      @ Edgar
      C’est pas vraiment dans ce sens-là que cela fonctionne sur quelque frontière que ce soit, sauf rarissimes exceptions (Turquie en échange d’un milliard d’Euros, et plus ou moins Espace Shengen [ou la chose est plus nuancée]) …

      Sais-tu que nos militaires mettent trois semaines particulièrement difficiles dans la forêt amazonienne pour rejoindre la borne frontière la plus éloignée entre France et Brésil ? [et ils repartent en hélico après défrichage d’une zone de poser]. Cette frontière ne peut être autre chose qu’une passoire.

  31. Robinson dit :

    Cette affaire ressemble à une manœuvre diplomatique de certaines factions brésiliennes.

    • Plusdepognon dit :

      @ Robinson
      Le monde politique est tellement un monde de tordus que ce n’est même pas une hypothèse insensée.

      On verra bien si déjà il s’agit de l’arme du légionnaire ou pas.
      Puis ensuite des circonstances (si ce n’est pas la situation décrite où il est en cause, ça m’étonnerait qu’il y ait autant de bruit médiatique pour le réhabiliter).
      S’il est inculpé suite à l’audition, nous le saurons très vite (présomption d’innocence ? Ben, il est militaire et c’est écrit dans le journal. Bon, ok).

      Vu ce qui arrive pour un foulard porté pour se protéger d’un poser-poussière d’hélicoptère, je ne doute pas de la suite, ni de la célérité de la décision de l’institution militaire.

      Même si le gars serait finalement mis hors de cause par la justice dans cette histoire glauque.