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Saab a livré un premier avion de combat Gripen E au Brésil

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63 contributions

  1. nico dit :

    Heureusement que la Brésil n’a pas grand chose à craindre de ses voisins car cet avion, excellent au demeurant, est quand même très court sur pattes pour un territoire d’une telle immensité. Compte tenu du nombre peu élevé d’avions commandés par ailleurs, on ne peut que s’interroger sur ce choix, inadapté, et les tenants et aboutissants de cette affaire…

    • Fralipolipi dit :

      @Nico
      « Heureusement que la Brésil n’a pas grand chose à craindre de ses voisins  »
      .
      … Pour le coup, l’actualité de ce jour [déploiement de 150.000 soldats vénézuéliens proche de la frontière avec la Colombie, en période de tension politique et diplomatique : https://www.letemps.ch/monde/venezuela-entame-manoeuvres-militaires-frontiere-colombienne ] devrait nous inciter à penser différemment.
      Le Brésil est certes à l’abri d’un invasion globale, mais il n’est pas à l’abri de conflits régionaux, à ses frontières Nord-Nord-Ouest.
      .
      Et là, pas d’bol, les conflits potentiels en question sont à l’exact opposé des plus grandes concentrations de populations, et des dispositifs militaires du Brésil … avec l’Amazonie entre deux.
      .
      C’est justement là qu’un avion à longue endurance a tout son sens …
      Pas d’bol pour eux, ils ont choisi un Gripen « E », alourdi, qui risque fort d’aller encore moins loin que ses versions antécédentes, qui n’étaient déjà pas fortiches en la matière. Bref, tout l’inverse de ce dont le Brésil avait besoin.
      .
      Mais c’est pas grave.
      Au moins, chose positive pour nous, avec leur flotte asthmatique, l’AA brésilienne ne sera pas trop tentée de venir faire les zouaves intimidants du côté de notre Guyane … ils devraient avoir d’autres préoccupations.

    • Jean (le 1er) dit :

      En effet, bien court sur pattes, par adapté à un si grand territoire. Surtout en si petit nombre. A moins que la doctrine de défense brésilienne ne prévoie de défendre que les grandes villes avec leurs ports, infrastructures et industries.

    • Eurafale dit :

      Il me semble que l’avion sera exclusivement attribué à la défense aérienne des grandes villes côtières, comme l’a été le Mirage 2000 (F-2000 au Brésil) il y a quelques années.

    • John dit :

      En terme de nombres, le Brésil a placé une commande initiale, et si mes souvenirs sont bons (donc je n’affirme pas avec certitude), il était dit qu’une autre commande était fortement envisagée, mais une fois que le Brésil aurait pu tester l’appareil.
      Au niveau des dimensions, le Brésil est immense, et il y aurait des problèmes avec d’autres avions.
      Il remplace le F-5, donc il y a du progrès et avec le nouvel avion de transport d’Embraer qui lui aussi vient d’être livré joue aussi le rôle de ravitailleur.
      Donc avec cette nouvelle capacité (si je ne me trompe pas), le choix du Gripen s’explique mieux, et on peut voir que le gripen a été acheté dans le cadre d’une stratégie aérienne concertée il me semble.
      Quant aux tenants et aboutissants de cette affaire, honnêtement, on peut présumer de corruption dans 100% des exportations d’avions de chasse à ce moment. Dassault à Taïwan, malgré le fait que le Mirage 2000 exporté était au moment de l’export un excellent appareil (il l’est toujours, mais ce que j’entends c’est que lors de la sélection, la qualité du Mirage a été reconnue), il y a eu corruption.

  2. Fralipolipi dit :

    Joli camo sur les ailes : le vert pour reprendre celui de la forêt, et le blanc pour les nuages.
    .
    Et les petits triangles jaunes, c’est pour quoi ?… Une simu des incendies de forêt ?…

    • ScopeWizard dit :

      @Fralipolipi

      Ouais , ça doit être exactement ça …….. !

      Ou alors vu que l’ avion se voit si peu , ce sont les « warnings » qui clignotent pour les jours de brouillard ou les nuits sans Lune ! 😉

  3. Montaudran dit :

    Rien a voir avec la choucroute mais je profite de ce post pour indiquer un très bon podcast sur les sujets militaires et géopolitique: Le collimateur de l’IRSEM.
    Dernier sujet un interview du colonel Michel Goya
    https://www.irsem.fr/publications-de-l-irsem/le-collimateur.html

  4. nibor dit :

    Jolie livrée, dommage que ce soit un mono réacteur pour un territoire aussi vaste, presque 13x la France, il doit pas y avoir des pistes de secours partout

    • John dit :

      A noter que le Gripen est en train d’être certifié selon les normes pour les avions civiles, normes beaucoup plus strictes en termes de sécurité et de fiabilité. Sauf erreur ce sera le premier avion de chasse a obtenir une telle certification. Donc malgré le fait qu’il soit mono-moteur, il est nettement plus sûr que d’anciens mono-réacteurs.

      Et quand vous parlez de la taille du Brésil, l’avantage du Gripen est la capacité à être conçu pour atterrir sur des routes. Avec les longues lignes droites dans la jungle, si les routes ne sont pas trop étroites, il est possible de poser le Gripen. Et il est surtout possible en cas de conflit de bien protéger les Gripen en l’utilisant depuis des routes, étant ravitaillé en toute discrétion, et de ne pas atterrir toujours au même endroit.
      Au final, quelque soit l’appareil, les choix de ce type ont leurs avantages et leur inconvénients.
      La motorisation est l’un des gros coûts pour un avion de chasse. La taille aussi. Le Gripen rend la technologie la plus moderne pour la génération 4++ disponible pour un prix qui reste faisable même pour des pays pas des plus riches. Et en plus de cela, il sont en général très fiables.
      Et ne pas oublier non plus que Saab a conçu un appareil sur lequel des conscrits travaillent. Cela signifie aussi que pour les pays ayant moins d’expérience avec ces avions de chasse modernes, il peut être plus accessible à mettre en œuvre, et donc plus sûr.

  5. Alpha dit :

    A noter : L’Italie rejoint officiellement la Grande-Bretagne (Bae, Rolls-Royce, MBDA et Leonardo GB) et la Suède (SAAB) pour le programme d’avion de combat de génération 6, « Tempest »…
    https://theaviationist.com/2019/09/10/italy-joins-tempest-becoming-third-nation-to-partner-on-the-program-to-develop-a-6th-generation-fighter/

    • NRJ dit :

      @Alpha
      Tout dépend de ce que signifie le mot rejoindre. Car la Suède ne s´est engagée en rien à acheter le Tempest, mais simplement à faire des études en commun qui puisse être apportée au Gripen qui va rester en service dans leur armée de l´air jusqu’en 2060. Quant à l´Italie, ils sont en train de faire des réductions budgétaires ce qui va compliquer l’équation. Ils ont déjà réduit le nombre de F-35 et sont en disette budgétaire avec une dette supérieure à la notre (même si leur déficit et largement inférieur). Ca augure mal leur future force aérienne.

      • John dit :

        C’est un peu plus complexe que cela pour la Suède. N’oublions pas qu’ils ont en ce moment un budget qui progresse. Ils ont une excellente industrie.
        La Suède en travaillant sur cet appareil sait aussi qu’il est possible à un moment de compléter le Gripen E avec des avions plus modernes si le contexte l’exige. Certes, c’est prévu de conserver le Gripen sur cette période de temps.
        Ensuite, Saab apporte beaucoup en termes de recherches dans la furtivité, car il y a eu des projets. Mais Saab est un industriel, et en ce moment, la Suède et Saab fonctionnent en collaborations pour continuer à exister (Gripen E avec le Brésil qui a aussi des entreprises sur le projet, l’avion d’entraînement américain).
        Pour l’Italie, au final ils ont la même aviation à peu de choses près que le Royaume Uni, donc ce n’est pas si étonnant. Le F-35 a toujours été prévu pour le remplacement du Tornado en Italie, et pareil au Royaume Uni. Et le Tempest serait le remplaçant de l’Eurofighter.
        Donc quand la France décide de se concentrer sur une plateforme unique, certains pays font la stratégie de conserver une flotte de 2 modèles, avec un nouvel appareil en service tous les 20 ans.
        Donc ici, ce n’est que de la continuation dans la stratégie, pas de révolution.
        Et la question du budget se pose dans beaucoup de pays, et pas seulement en Europe. Et c’est surtout vrai qu’une nouvelle forme de course à l’armement est en cours.

      • Alpha dit :

        @NRJ
        Nous sommes d’accord.
        Même si ce programme « Tempest » vise à concurrencer le NGF, la situation de l’Italie et celle à venir de la G-B (Brexit) semble augurer d’un avenir funeste pour ce programme…
        Mais peut être qu’il s’agit d’une grosse pression mise sur le couple franco-allemand pour obtenir des places de choix dans leur programme ?… L’avenir nous le dira…

    • Jean (le 1er) dit :

      Dans l’article ils oublient de mentionner que l’Espagne s’est jointe au SCAF franco-allemand.

    • Patatra dit :

      Ah bah ça c’est pas une bonne nouvelle…
      Pourtant une coopération européenne efficace avait été mise en place pour le Neuron… Mais non. ça va mal finir ce truc.
      Screugneugneu

      • Blondin dit :

        pour le nEUROn il y avait un leader clairement défini, et ça change tout ! dans ce cas, comme pour le SCAF d’ailleurs, chaque pays et entreprise va vouloir tirer le maximum , sans prendre en compte les compétences de chacun, et c’est ce qui complique tout… voir l’A400M qui est un bon exemple

        • John dit :

          Il y a trop de constructeurs européens ayant des compétences qui se regroupent.
          Selon moi, c’était impossible de finir à 1 projet européen.
          Ce que je regrette c’est qu’à priori maintenant, les 2 seront de la même génération tout le temps. Et donc, à un moment il peut ne pas être aussi moderne que la compétition.
          Les quelques années précédent et suivant la mise en service du Rafale et de l’Eurofighter, peu d’avions américains vendus. 15-20 ans plus tard, le seul appareil de nouvelle génération n’est pas européen…
          Il vaudrait mieux se mettre d’accord et mettre une distance entre les 2 projets, afin d’avoir un avion de dernier cri tous les 20 ans au lieu de 35-40. Je pense que le succès commercial serait meilleur.

        • Jean (le 1er) dit :

          Blondin : pour le SCAF le leader a été désigné, Dassault aviation, de même que les différentes responsabilités. Comme par exemple pour le moteur, la charge de travail et les responsabilités ont clairement été définies entre SAFRAN et MTU

      • Posteur dit :

        @Patatra
        .
        Le Neuron est un cas à part,le maître d’oeuvre était déjà désigné,sur une base de fond propre de Dassault (Logiduc) et la coopération européenne rester secondaire et non obligatoire,c’est bien que des industriels s’y sont joints au final en respectant et en ne cherchant pas à acquérir des capacités qu’ils n’ont pas et ça c’est bien passé.
        .
        Je ne sais pas si ça a un rapport ou pas mais quand les anglais et les allemands ne sont pas dans ce genre de programme européen (qui là était vraiment européen pour le coup sans les deux gêneurs de service) étrangement… cela se passe bien.
        L’un étant persuadé qu’il est supérieur ou même à un fort savoir faire (c’est pas forcément faux mais ça a ses limites et ils ne sont pas seul) et l’autre cherchant à faire du vol ou à rameuter chez lui ou faire tourner ses usines car le PIB c’est très important,faut le savoir ! (aucune référence avec un certain homme chauve doté d’un fort logos)
        .
        Résultat,ça s’est bien passé et c’est dommage que le SCAF n’aura pas la même destinée que le Neuron car il y a un des deux gêneurs de présent qui en plus semble diverger et garder un comportement proche d’un pays outre-atlantique et de n’avoir rien à faire « d’une défense européenne » ou même ce qui va avec.
        En plus d’avoir un gros industriel qui est un peu trop perché parfois (surement un coup des satellites) et se croit « excellent partout » quand on voit certaines de ses réactions-phrases et demande comme avec Dirk Hoke, la maîtrise d’oeuvre sur le SCAF alors qu’il va bégayer quand vous lui parlerais de l’Eurofighter qui est un programme bâclé et non finit.

  6. Chanone dit :

    Les mauvaises langues de l’époque arguaient que N. Sarkozy avait tordu le bras à Mr Lula pour lui vendre les Rafales des force, sous le prétexte de leurs bonnes relations.
    Relations bien ternies depuis.
    Je suis même surpris que notre ex président ne soit personnellement allé l’enfoncer auprès de la justice.
    Grand seigneur Mr Sarkozy ?

  7. Plusdepognon dit :

    Saab se bat pour sa survie.

    Petite info sur une collaboration pour l’armée de l’air française :
    http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/09/11/secapem-20448.html

    • NRJ dit :

      Saab a un avenir au moins jusqu’en 2060 puisque ce n’est pas avant cette date que les suédois comptent lâcher le Gripen. Après ils cherchent à vendre le Gripen par tous les moyens. On se souvient les efforts qu’ils ont fait pour vendre cet avion pourtant inapte à l’utilisation navale pour le programme MRCBF indien ou l´armée de l´air indienne, en étant prêt à installer sur place toutes les usines (quitte à perdre tous les offsets derrière).

  8. rafi77 dit :

    Un feuilleton passionnant à l’époque….Lula qui promet à Sarko qu’il lui achètera des Rafale en échange de l’appui de la France au Brésil pour l’organisation de la coupe du monde de foot et des JO notamment. Sarko qui s’empresse d’annoncer devant la presse qu’il est le premier président à vendre le Rafale…….On connait la suite. Pauvre nico……..

  9. jp_perfect dit :

    Quand même déçu que cet avion ne puisse plus concourir en Suisse.
    Même s’il est probablement moins efficace que les bimoteurs face auxquels il est confronté, je pense qu’il aurait pu être un choix intéressant pour la Confédération.
    Dans tous les cas, il aurait été intéressant de peut-être connaître le résultat des évaluations. Le résultat des dernières évaluations avaient été divulgués suite à une fuite dans la presse, mais on peut toujours rêver.

    • Pravda dit :

      Pour faire de la police du ciel, il est suffisant, mais un aermacchi m-346 aussi et pour (beaucoup) moins cher (et avec deux réacteurs).

  10. Obelix38 dit :

    « Plus exactement, ce premier Gripen E a été REMIS à l’équipe suédo-brésilienne de certification technique, laquelle va effectuer une CAMPAGNE D’ESSAIS EN VOL jusqu’à la fin de l’année 2020. Par la suite, l’appareil sera transféré au Brésil pour y subir une nouvelle série de tests. Les LIVRAISONS à la Força Aérea Brasileira [Force aérienne brésilienne, FAB] COMMENCERONT EN 2021. »
    .
    => SAAB n’a donc rien « LIVRE » du tout ! Le terme « LIVRAISON » est galvaudé, probablement pour masquer les +2 ans de retard pris par le programme et faire oublier que c’est ce qui lui a couté sa place dans la compétition en Suisse . . .

    • GHOST dit :

      Obelix38
      La machine est livrée aux « techniciens » brésiliens qui vont fabriquer une la version Gripen F. Ce que vous devez comprendre est que Embraer fait former ses propres techniciens en Suède et mieux? Le Brésil modifie le Gripen avec ses propres technologies comme le « WAD » (comme l´Afrique du Sud l´avait fait avec Denel.. voir les missiles Darter).

    • ScopeWizard dit :

      @Obelix38

      Finement relevé ! 🙂 mais c’ est encore notre hôte Laurent qui va se faire allumer pour diffusion intempestive de fausses-infos…… TSSS TSSS TSSS …………….

      Cet Obelix38 ………… le transport de menhirs ne vous suffit donc plus ? 😉

    • John dit :

      Au niveau des mots utilisés, il faut s’intéresser à ce que Saab eux même ont communiqué pour savoir si réellement il y a volonté de masquer quoi que ce soit.
      Il se trouve que Saab communiquait le 26 août avec « First Brazilian Gripen E Completes its First Flight ».
      Et le 10 septembre, Saab a dit dans le titre de son cummuniqué de presse « Saab Presents First Gripen E to Brazil ». Ensuite au sein du communiqué de presse, ils utilisent en effet le terme de livraison, mais de la manière suivante « the first Brazilian Gripen E aircraft was delivered to start the flight test programme », ce qui me semble plutôt honnête.
      https://saabgroup.com/media/news-press/news/2019-09/saab-presents-first-gripen-e-to-brazil/

      Pour les retards, c’est assez difficile de vérifier… Mais par rapport à ce que je trouve dans l’accord avec le Brésil, il n’y a à priori pas de retard aussi long. Pourriez vous me montrer cos références, je suis curieux d’en savoir plus?
      Pour moi, et je suis Suisse, la Suisse a fait une erreur dans ces essais. Le Gripen d’essais 39-10 (soit le dernier prototype, identique aux avions de série ayant le premier standard) a été livré juste avant la campagne d’essais en Suisse. Ça s’est joué à pas grand chose. Et vu les retards systématiques ou presque dans le développement d’avions de chasse, la Suisse aurait dû prendre une marge de manœuvre. Mais bon, trop tard pour ça.
      Mais je pense aussi que Saab aurait pu en faire plus pour arriver avec cet appareil déjà suffisamment testé.
      Le premier Gripen brésilien devait être produit en 2019, et le dernier en 2024.
      Et 2 ans d’essais avec les premiers avions de série pour avoir une capacité opérationnelle prévue en 2021 me semble assez raisonnable. Et jusqu’à maintenant, il n’y a pas eu de problème majeur avec le programme. Et de plus, pour le précédent programme de l’armée suisse en remplacement des Tiger, ce qui était décidé entre la Suisse et la Suède c’est un IOC en 2021.

      Cet article donne toutes les explications bien détaillées sur ce qui s’est passé en Suisse, pourquoi Armasuisse a invité Saab. Le fait qu’Armasuisse cette fois avait conçu une procédure d’essais pour les appareils opérationnels, et que malgré une communication très claire de Saab, Armasuisse les avait invité à déposer une offre.
      Lorsque la proposition de Saab était de faire des essais sur la base du Gripen C, il y a eu un rejet, probablement dû au résultat de la dernière élection.
      https://theaviationgeekclub.com/gripen-e-will-not-take-part-in-swiss-air2030-program-trials-because-will-only-be-operational-from-next-year-saab-says/

  11. Renard dit :

    Corruption?

  12. Czar dit :

    Tiens, curieux, le nabot qui nous assenait soir et matin que le Brésil de son poto rougeaud lula était pour la France un partenaire stratégique du même ordre que l’Inde, au point de nous le faire soutenir pour l’obtention des JO ne défère pas à une convocation de justice aux fins de découvrir si son super copain n’a pas baisé nos intérêts stratégiques.

    Je ne doute pas que, revenus de la dernière séance de dédicace de l’opus magistral de Nicolaaaaâaaas (Academici subito !), ils ne se ruent ici-bas pour défendre l’honneur bafoué du plus grand homme des tas que la France ait connu depuis le père Queuille.

  13. Thaurac dit :

    Joli camouflage ..

  14. Royal Marine dit :

    « Le « Gripen augmente la capacité opérationnelle de la force aérienne brésilienne »…
    Avec un mono-réacteur contre des bi? Au dessus de la forêt brésilienne? Ah! Oui… J’oubliais! Bolsonaro est en train de créer tout un tas de terrains de secours grâce aux brûlis… C’est super bien prévu! D’autant que le CdC parlait de bi-réacteurs obligatoirement! Corruption, avez vous dit? Avec un Président de gauche? Non, çà c’est impossible, espèce de complotiste! Seule l’extrême-droite pourrait se livrer à de tels expédients…

    • jyb dit :

      @royal marine
      absolument. Le seul point technique ou le gripen répondait au pré-requis plutôt mieux que ses concurrents est sa capacité à atterrir court sur des pistes sommaires.

      • John dit :

        Seul point?
        C’est pas un peu exagéré?
        Je dirais que le seul point où le Gripen est à la peine face à ses concurrents européens, c’est sa taille, donc son nombre de réacteur et son rayon d’action, mais ses dimensions ont aussi des avantages. Et en l’occurrence, c’est soit la capacité à atterrir sur des routes / pistes sommaires avec peu de place, soit la taille et le nombre de réacteurs.
        Mais pour le reste, le Gripen n’a pas de retard sur les autres.
        Alors oui, il faudra que les essais soient faits pour comparer ses capacités. Mais le Gripen a des technologies équivalentes au Rafale F-4, il a des capacités de guerre électroniques qui semblent intéressantes car Saab développe un pod à exporter qui est basé sur la technologie interne au Gripen E. Et niveau réseau, il semblerait que Saab soit plutôt en avance sur la technologie, les radars / capteurs etc sont des plus modernes. L’armement aussi est des plus modernes. Alors il est moins vaste que les concurrents européens pour le moment, et peut-être par la suite. Mais il emporte les armes les plus importantes.
        En air air: BVR: le Meteor ; et en IR: l’IRIS-T, AIM-9 Sidewinder ou même le A-Darter
        Missiles de croisière: Taurus ; RBS-15 (suédois 300 km, anti navire et utilisable pour cibles à terre) ; AGM-65 Maverick
        Pour les bombes: GBU-12 Paveway II; GBU-39 SDB
        Dans tout ça, l’avantage c’est le choix possible dans l’armement (architecture open facilitant l’intégration, comme pour le Rafale) et des armes déjà en stock potentiellement pour certains utilisateurs

        • jyb dit :

          @john
          en 2009 : prérequis : bireacteur, biplace, navalisable…
          Les militaires brésiliens enterraient le gripen parce qu’ils voulaient entrer dans le club des puissances aéronavales.
          En fait c’est le gripen qui a enterré l’aéronanvale brésilienne ( et l’économie)

          • John dit :

            Saab proposait une variante navale, certes qui n’est pas conclue actuellement, mais qui n’a pas été demandée non plus par le Brésil.
            Au moment de l’appel d’offre brésilien, le projet Gripen NG existait.
            Quand vous dites que c’est le SEUL point sur lequel le Gripen répondait au pré-requis, c’est absolument faux. La liste des pré-requis est absolument longue, et il répondait, tout comme ses concurrents, à une liste très longue de pré-requis.
            Et dans les pré-requis, il y avait aussi les transferts de technologie.
            Le Gripen n’a technologiquement rien à envier à d’autres appareils. Ce qui les différencient c’est les choix stratégiques…
            Et dire que le Gripen a enterré l’aéronavale, c’est peut être l’affirmation la plus exagérée…
            Une énorme partie des budgets publics ont été bloqués, même des infrastructures majeures et nécessaires ont été arrêtées en plein milieu de projet.
            Le Gripen dans tout ça n’a rien à y faire. Les investissements énormes (Gripen ou non) pour un groupe aéronaval n’avaient aucun sens. Et le choix du Gripen n’empêchait absolument pas un Rafale Marine.
            D’ailleurs, de moins de vue, ce eût été un choix pertinent. 2 flottes valent toujours mieux qu’une, la diversité apporte un avantage intéressant. Que ce soit en cas de problème sur une des 2 flottes clouant les appareils au sol. Mais aussi en termes de capacité opérationnelles. Les compromis différents de chaque constructeur résultent en des appareils ayant des avantages sur d’autres.
            Avoir un Gripen ouvrant la voie au Rafale en brouillant la zone, et le Rafale « camion à bombe » qui largue ce qu’il faut est un exemple de capacité complémentaire.
            Bref, je ne réfute absolument pas les qualités des autres appareils dont le Rafale, bien au contraire. Mais concernant le Gripen, en dehors des commentaires le dénigrant par principe, je n’ai jamais lu de réel argument sur ses technologies.
            En dehors de la différence de philosophie (dimensions / nombre de réacteur / rayon d’action) il n’y a pas de fossé technologique dans un sens ou dans l’autre.
            Et je le répète, mais il faut comprendre aussi la pondération de divers éléments. Le Brésil a une aviation commerciale (certes rachetée par Boeing) qui a du succès et qui est partie de 0 ou presque.
            Le Brésil développe la partie militaire. Le KC390 en est un bel exemple.
            Et le Brésil veut forcément penser long terme et stratégique, et les transferts de technologies et les collaborations fortes avec Saab les ont convaincu. Est-ce qu’on peut critiquer Saab pour mettre en place un futur concurrent? Oui.
            Peut-on réellement dire que le choix brésilien n’est pas juste? Je ne pense pas. Et surtout, on ne peut pas dire que le Gripen ne répondait qu’à un seul élément de l’appel d’offre

        • v_atekor dit :

          … au moment de l’appel d’offre brésilien. Sur l’avion actuel, vu qu’il n’a pas été évalué et ne le sera pas puisque la Suisse l’a éliminé parce que trop à la bourre… Pour le radar, c’est surtout l’EF qui est à la bourre. Saab est à l’heure sur ce point.

          • John dit :

            En réalité, Saab est exactement dans les temps initialement prévus.
            Ca me désole qu’ils n’aient pas fait l’effort d’être prêt pour les essais en vol.
            Mais pour le coup, c’est la Suisse qui a fait une grosse erreur, les essais en vol ont été planifiés en fonction de la disponibilité des aérodromes militaires (travaux prévus, exercices, etc qui bloquaient l’aérodrome de Payerne tout l’été par exemple).
            Mais en effet, Saab est en dehors de la compétition maintenant.

            Il n’empêche qu’au moment de l’appel d’offre brésilien, les technologies prévues pour le Gripen NG étaient connues, mais en effet, ce n’était qu’un avion papier, et aucune des nouvelles technologies n’avait été mises en place.
            Pour moi, dire qu’il n’y a qu’un élément du Gripen qui correspond à l’appel d’offre est faux. D’autant plus qu’il y a surtout une seule différence majeure entre Dassault et Saab avec leur appareil. Cette différence c’est celle voulue par la Suède et par la France, les dimensions de l’appareil, le nombre de réacteurs et par conséquence le volume d’armement et le rayon d’action.
            En dehors de ça, technologiquement pas de différence majeure. Ce n’est pas une différence mineure, c’est sûr, mais ça dépend vraiment des besoins, et dans le cas du Brésil, le bi-réacteur a un avantage et le rayon d’action aussi! Mais la capacité à atterrir sur une route pourrait être intéressante au-dessus de la jungle, en cas de combat, cette capacité permet de ravitailler en toute discrétion, cela permet de réduire le risque dû à la centralisation sur une base aérienne. Bref, l’idéal serait les 2 appareils dans la flotte. Mais le Gripen n’a rien à envier au Rafale, et l’inverse est tout aussi vrai !

    • GHOST dit :

      En France, le Mirage 2000 mono-réacteur est encore en service.. Pendant plusieures années, la France ne possedait que des versions « mono-réacteur » des Mirages comme « capacité opérationnelle. lol Même la dissuasion nucléaire en France reposait sur des Mirages mono-réacteur.. Etrange argument ?
      Pourquoi le Gripen mono-réacteur aurait besoin de terrains de secours quand il peut se poser sur une route ordinaire?

      • Pravda dit :

        Le mirage 4 a assuré la dissuasion jusqu’en 96 (biréacteur). Le 2000N a assuré cette mission « seul » pour la partie AA durant une vingtaine d’années.
        Ne comparez pas l’infrastructure aéroportuaire ou même routière entre France et Bresil, sans parler de panne, vous pouvez aisément vous trouver « low fuel » avant de trouver une piste, et l’éjection/survie dans la jungle amazonienne n’est pas un sport de masse.

  15. Frédéric dit :

    De son côté le premier avion de transport KC-390 est enfin entré en service il y a quelques semaines.

  16. James dit :

    Si c’était l’un des 2 autres candidats qui a été choisi, le Brésil aurait reçu les 1ers exemplaires 3 ans après, càd en 2017 au plus tard, mais bon on ne refait pas l’histoire

    • John dit :

      C’est un choix brésilien…
      Après, la participation industrielle et la production locale d’une partie de la production était peut-être plus intéressante avec Saab.
      Il ne serait pas étonnant que la stratégie à long terme du Brésil soit de concevoir son propre appareil. Et dans ce cas (et je ne sais pas si cette stratégie existe), le Gripen est un choix très intelligent. D’autant plus que le Brésil collabore aussi sur les essais, donc ils travaillent avec la Suède de sur le gros de la conception, mise au point et mise en service.
      Bref, sans connaître les dessous de l’Histoire, difficile de dire

  17. Daniel BESSON dit :

    Le contrat portant sur l’acquisition d’un avion de combat a donné à lieu un débat sur la dépendance technologique du Brésil vis à vis d’un seul fournisseur :Le CMI Français .
    Il vient de ressurgir à l’occasion de la montée de tension diplomatique entre la France et le Brésil , les partisans du GRIPEN au sein de la FAB mettant en avant leur clairvoyance d’alors même si de son côté la Suède a décidé depuis de conditionner ses investissements souverains au Brésil à des garanties environnementales .
    D’où aussi le virage pris par les forces armées Brésiliennes et les organes de sécurité ( Policia Federal , Policia Militar ) pour s’équiper par exemple auprès du CMI Israélien et ce depuis la COPA et les JO . Ce virage a été pris dés la deuxième présidence de  » LULA  » et a fait l’objet d’un consensus entre politiques civils et chefs militaires ou cadres des organes de sécurité .
    De mauvaises langues vont même jusqu’à prétendre que le ministre de la défense PT de Mme . Dilma ROUSSEFF , Jaques WEGNER , a signé ces contrats en raison de sa confession Israélite . Or cette politique de diversification a été mise en place par son prédecesseur M. Celso AMORIM et a été confirmée par son successeur ex-Communiste ( PCdoB) M. Aldo REBELO avec l’assentiment de nombreux officiers au sein de l’armée et de nombreux cadres des services de sécurité
    A l’heure actuelle il y a une réelle inquiétude vis à vis de cette tension Franco-Brésilienne au sein de la marine Brésilienne qui se traduit par une crainte dans le domaine de la maintenance des équipements vendus .
    Un embargo ou des retards de la France signifierait toutefois la perte d’une grande crédibilité auprès de clients comme l’ Inde : Après les critiques de la diplomatie Française sur la situation au Cachemire les politiques Indiens auraient tort de ne pas s’inquiéter !
    Enfin notons que :
    1- Le contrat portant sur les submersibles et le chantier naval avec la France a fait aussi l’objet de soupçons de fraudes .
    2- Mme Dilma ROUSSEFF était pour le choix du F-18 . Je pense que cela aurait pu être le choix de M. Jair BOLSONARO (??????? )
    Le choix d’un système d’armes ne peut donc pas s’analyser uniquement sur des – prétendues – qualités techniques mais doit s’analyser au nom d’un  » mieux-disant technico-géopolitique  » ou  » mieux disant technico-diplomatique »

  18. Patatra dit :

    Je m’interroge toujours sur le choix du gripen par rapport au rafale face à l’immensité verte de l’Amazonie…
    Néanmoins bel avion.

    • Daniel BESSON dit :

      Porto-Velho ; Manaus , Belem , Macapà , … L’ Amazonie Brésilienne dispose de suffisamment de pistes du Sud au Nord et de l’ Ouest à l’ Est pour accueillir un Gripen sans qu’il soit obligé qu’il y stationne .
      Il ne faut surtout pas oublier que le Gripen a été conçu  » es qualités  » dans un pays au couvert forestier au moins aussi dense … La Suède !
      Enfin le GRIPEN c’est un  » couteau Suisse  » parfaitement adapté à la situation actuelle en Amazonie : La Suède utilise le Gripen pour combattre des … Incendies de forêt ! ;0)
      https://www.cavok.com.br/blog/video-suecia-usa-cacas-gripen-para-combate-a-incendios/
      Il est juste arrivé deux ans trop tard .

    • John dit :

      Il a l’avantage de pouvoir se poser sur des pistes sommaires, sur des routes.
      Un appareil plus grand et non conçu pour cela ne pourrait pas le faire. Donc d’une certaine manière, dans certains cas le Gripen est avantagé, dans l’autre il ne l’est pas.
      Mais au vu des autres appareils brésiliens, la double motorisation n’est pas un critère énorme.
      Et le Gripen est conçu pour être rechargé et ravitaillé et entretenu en partie par des conscrits. Cette approche fait toujours partie de la conception Saab (système suédois oblige).
      Et pour un pays n’ayant pas d’aviation ultra-moderne en ce moment, un appareil plus simple en maintenance est aussi plus sécuritaire.
      Donc en prenant tout en compte, il y a vraiment des avantages et des inconvénients de tous les côtés.
      Mais je pense que les transferts technologiques et la possibilité de produire une partie sur place sont importants. Les compétences acquises en travaillant sur ce programme peuvent permettre au Brésil de développer un appareil d’ici quelques années, en ne partant pas sans la moindre compétence.
      Et Saab semble vouloir collaborer avec d’autres pour le développement d’appareils pour d’autres pays. Je pense que Saab comprend aussi que sa place est en jeu, la richesse de grand pays augmente, et les ambitions avec, et donc pour maintenir la compagnie en vie, et conserver les jobs, son expérience et sa réputation ont une valeur énorme qu’elle peut vendre.

  19. Daniel BESSON dit :

    Le débat au Brésil a essentiellement porté sur la fin sur les questions des transferts de technologie , du cout horaire de vol et de  » ne pas mettre tous ses œufs dans un même panier  » .
    Le choix du Gripen a même fait des heureux jusqu’en Israël !
    Sur la question du critère du rayon d’action il se trouve qu’au début du programme du FX-2 l’un des favoris était le …Su-30 .
    Des cartes plus ou moins réalistes ont alors circulé montrant la possibilité pour le Brésil de  » barrer  » l’accès à l’Atlantique Sud sur un axe Natal-Dakar ( avec ravitaillement en vol ! ) . Un vieux fantasme datant de la SGM .
    Enfin l’Amazonie Brésilienne dispose de nombreuses pistes pouvant accueillir le Gripen en cas de crise surgissant essentiellement dans les Andes , sur la frontière Nord ou à l’embouchure de l’Amazone : Porto-Velho , Manaus , Bélem , … Et même Macapà si le besoin se fait sentir d’aller bombarder Cayenne et/ou Kourou !
    La crise récente des incendies de forêt a confirmé la capacité de la FAB à projeter des forces à partir de bases situées à la lisière sud de l’ Amazonie légale .

    • Euclide dit :

      Si Kourou était bombardé par les forces aériennes brésiliennes , dites vous bien que le Brésil serait vitrifié.
      Que le nouveau  » Présidente  » s’occupe de ces milliers de pauvres au lieu de nous envoyer ses orpailleurs.

    • Starbuck dit :

      Bombardé Cayenne et Kourou ?
      Un GAN renforcé devant leur cote pour couler leur marine et détruire leur AA avant de s’occuper de leurs infrastructures et les ramener 20 ans en arrière devrais les calmer pour un moment

  20. Croquette dit :

    Entraînement , vol en montagne et police du ciel nécessitent un bimoteur. Si il y a une extinction d’un moteur on rentre sur l’autre, et ça arrive.. Au prix de l’appareil et du pilote, l’investissement est tout sauf idiot

    • GHOST dit :

      Alors comment la France s´arrange depuis très longtemps avec des machines ,mono-réacteurs pour assurer la police du ciel? Le Mirage 2000 est encore en service.. lol Jaguar, plusieures versions du Mirages ..exportés en plus.. malgré un seul réacteur..

  21. Gégétto dit :

    Belle livrée, belle machine.Le Gripen E, sur le plan technique,est une machine bien équipée,qui peut assurer les même missions qu un bi-réacteur pour moins cher.
    Radar RavenES-05 (AESA)-IRST Skyward-G,système de guerre electronique AREXIS+(MFS-EW) cockpit à un seul écran tactile WAD etc. à cela s ajoute une belle panoplie d armements.
    Je ne comprends pas bien où se situe le problème d un mono réacteur pour certains? Quand on voit la belle carrière opérationnelle du F16. Et la place toujours importante de mono-réacteurs au sein de notre AA (Mirage 2000 toutes versions confondues:~112 contre à un chouia près 110 Rafale).Je ne parle même pas du F35….

    • John dit :

      Le Gripen a un seul désavantage sur les bi-réacteurs européens et F-18 (appareils multi/omni rôles généralement considérés pour les achats) c’est le rayon d’action et le niveau de sécurité que permet un second réacteur.
      Pour le reste, le Gripen a des avantages aussi, mais tout dépend des besoins opérationnels.
      – le nombre: pour des pays qui choisissent un appareil de défense, pour le même prix, un nombre supérieur peut être intéressant je pense et surtout au vu des flottes européennes qui s’approchent des 30-40 appareils dans bien des pays maintenant. Un nombre supérieur augmente la flexibilité, et en cas de combat, le nombre et l’équivalence technologique valent plus que le rayon d’action (en défense de petits pays).
      Pas de ravitailleur possible dans le ciel, donc ravitaillement au sol nécessairement. La capacité d’atterrir sur une route permet de ne pas trop concentrer les risques sur un aérodrome. Et un excellent avion peut être mis à mal par un avion un peu / considérablement plus faible si il est dépassé par le nombre.
      – Guerre électronique supérieure aux autres appareils européens, pods développés sur la base de la technologie embarquée et proposés à l’export.
      Le fait que le système soit embarqué à l’interne est intéressant car il ne crée pas plus de traînée, il permet de ne pas prendre la position d’un bidon, il est disponible sur toute la flotte.