CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

Les États-Unis ont réactivé leur commandement militaire pour l’espace

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20 contributions

  1. werf dit :

    C’est de la com électorale de Trump, rien de plus, surtout lorsqu’il parle de domination américaine dans l’espace. Il n’y a pas besoin d’être un grand spécialiste pour savoir que les américains ne sont pas en mesure d’assurer, aujourd’hui ni demain, cette domination. La mise en avant de l’avion de la NASA prouve que c’est un projet que bientôt même l’Inde sera en mesure de mener… C’est tout dire!

    • Clavier dit :

      Question avion, il me semble que l’Inde est plutôt à la traîne….alors dans l’espace ils ont beaucoup à découvrir.
      L’espace a été militarisé au moment où les satellites d’observation se sont mis à pulluler et où les Russes et Chinois ont mis au point des satellites tueurs, les Américains ont réagi ce qui est un début d’escalade et ils n’aiment pas perdre.
      Je crois que vos écrit ici démontrent que vous n’êtes pas un grand spécialiste……

      • wagdoox dit :

        Les indiens sont bien plus avancés dans le domaine spatiale que celui l’aviation.
        Ils ont l’offre commercial la plus attractive aujourd’hui mais leur outils est entièrement tournée vers les besoins étatiques de l’Inde. Qui ne seront pas éternel et là, ils se réorienteront vers le marché international et on a interet à faire très attention à ce niveau là.

    • Eric dit :

      Ah les Etats-Unis… cette petite nation du tiers-monde qui n’a jamais rien fait en matière spatiale. C’est bien connu, même la Tanzanie est capable de mettre des types en orbite, c’est dire.

  2. Plusdepognon dit :

    Pour les « space marines » ou marsouins de l’espace, on repassera… C’est pas pour demain:
    https://www.20minutes.fr/monde/2592855-20190830-spacecom-guerre-spatiale-airs-prete

  3. Thaurac dit :

    A ce sujet on ne sait toujours pas ce qu’a fait la navette de l’armée américaine plus de 720 jours dans l’espace, je serais curieux de le savoir….
    Reste elle en orbite, va t’elle ailleurs, « visite elle les satellites tiers….?

  4. Après avoir semé la m… partout sur Terre les voilà prêt à faire de même dans l’espace pour le même objectif annoncé: la domination totale. Qu’en disent les toutous du maîmaître?

  5. Outra dit :

    Je suis en total confiance les mecs!

  6. Félix GARCIA dit :

    Jean-Pierre Petit : OVNIS et armes secrètes américaines. L’extraordinaire témoignage d’un scientifique :

    « L’antimatière, dix mille fois plus puissante que la fission nucléaire.
    Des laboratoires dans l’Ouest Américain avaient orienté leurs recherches vers les très hautes densités dans les cadre de la maîtrise de la fusion de l’hydrogène. Là-bas, la puissance des lasers s’exprimaient en térrawatts (1000 milliards de Watts) et les pressions en millions d’atmosphères. Le programme DSP 32 travaillait parallèlement et secrètement à un tout autre but. Il fallait pousser un certain nombre de paramètres physiques beaucoup plus loin, notamment et entre autres, dépasser la pression fantastique de 100 millions d’atmosphères, pour atteindre un seuil où la matière est en rupture d’équilibre, un seuil où certaines de ses caractéristiques s’inversent, c’est l’antimatière. Pour obtenir cette pression fatidique, une technologie très sophistiquée est nécessaire ; les lasers gigantesques de l’époque, fussent-ils à rayons X, n’étaient pas encore assez puissants. C’est en reprenant certaines idées d’Andreï Sakharov, le Nobel Soviétique, que les premiers succès sont arrivés. En effet, dans les années 1950, Sakharov, le père de la bombe H Soviétique, avant de retourner courageusement sa veste pour devenir un militant de la paix, avait pis au point un système de canon électromagnétique qui, en comprimant un solénoïde à l’aide d’un explosif, permettait d’obtenir une pression magnétique de l’ordre de 25 millions d’atmosphères qui transformait une mini-charge d’aluminum en plasma et l’expulsait à des vitesses vertigineuses de l’ordre de centaines de kilomètres secondes.

    Ce système se trouve initialement décrit dans l’ouvrage A.D. Sakharov, Oeuvres scientifiques.
    Cette figure montre le dispositif initial (voir livre original).
    Un champ magnétique très intense est crée par un champ magnétique à symétrie axiale, figuré par les petits ronds, dans l’espace situé entre l’âme du canon et la culasse. La première expérience destinée à produire des champs élevés à l’aide des 15 kilogrammes d’explosif est réalisée en 1952. Des champs de 100 Teslas ont ainsi pu être obtenus. Un tel système, impliquant des courants de 100 méga-ampères, non représenté, fournit les 100 Teslas initiaux régnant dans le volume décrit plus haut. L’explosion de la charge entraîne une déformation plastique de l’âme du canon qui, à droite, à une forme cylindrique et à gauche la forme ‘une tronc de cône.
    Tout se joue, physiquement, en termes de courants induits, dans le cuivre de l’âme du canon, dans la « culasse », dans l’anneau de cuivre faisant office de projectile. La champ magnétique fait office de « gaz propulsif » à inertie nulle. « Comprimé dans l’espace-culasse initial il tend à « s’échapper » dans l’espace séparant la culasse de l’âme cylindrique, à droite. Seul obstacle : l’anneau d’aluminium qui est alors vaporisé et éjecté à très grande vitesse (50 km/s). L’objet devient alors un « plasmoïde auto-confiné », son mouvement évoquant la propagation d’un « rond de fumée ».
    Les Américains disposent sur les Soviétiques d’un atout majeur : la possibilité d’utiliser des supraconducteurs performants, technologie que les Russes ont toujours mal maîtrisée (de même que les Chinois, également lancés dans cette course. Bien que ce soit peu connu, ce sont des maîtres ès MHD [voir à ce sujet leur participation au congrès de Boston de 1986]).
    L’optique des américains est la guerre des étoiles. Le « plasmoïde » dont les atomes sont disloquées au passage en particules élémentaires n’est plus « un objet d’étude » mais un projectile capable d’engendrer des réactions de fission dans l’objet touché. Dans le site du Nevada les Américains construisent donc deux installations souterraines reliées par un tuyau de 1 mile de long où on aura crée un vide poussé. Le plasma crée lors de l’explosion s’y propagera en direction d’une cible où on étudiera les effets de l’impact. Mais catastrophe imprévue, si la bombe servant de « compresseur » est d’une puissance modeste (10 kilotonnes), c’est l’impact sur cible qui surprend nos Docteurs Folamour. Au moment de l’impact, une énergie équivalente à 100 kilotonnes de TNT est dégagée. La salle de mesure étant trop près de la surface, l’explosion débouche à l’air libre. C’est « l’expérience Sedan », 1961 (voir figure p.89 du livre). On obtient un cratère de 400 mètres de diamètre et de 150 mètres de profondeur. Les américains s’empressent d’annoncer au monde (cette trace étant évidemment visible depuis l’espace) qu’ils viennent de livrer à une expérience de « terraforming » pour démontrer l’efficacité de l’outil thermonucléaire dans une optique de terrassement, de creusement. Mais pour une démonstration, une bombe de 10 kilotonnes aurait suffi et les retombées radioactives, polluantes, importantes. On remarquera au passage que les documents SL9 nous fournit d’un coup toutes les clés technologiques de l' »arme au plasma ». La raison est que ce type de montage est connu non seulement des Américains, mais aussi des Russes et des Chinois. Il ne serait pas possible que les Français, en lisant ces lignes, et « dans l’intérêt supérieur de notre défense nationale », ne tentent de monter des expériences semblables. Où, comment ? Ceci est une autre histoire. Depuis des années les Américains et les Russes continuent de pratiquer intensivement la technique des explosions souterraines. Mais, étrangement, celles-ci ne produisent aucun signal sismographique décelable. La raison en est simple. Ces explosions sont déclenchées à 1000 ou 1500 mètres de profondeur, sous les galeries de mines de charbon désaffectées, plus précisément des mines de lignite, celui-ci étant une forme de charbon « inachevée » (par opposition à la houille qui est d’une grande rigidité et possède « une impédance acoustique » totalement différente). La mine, ensemble de matériaux solides et de galeries, constitue un milieu non homogène, comparable à du « klegecel ». Mais la lignite est un excellent absorbant sonore. La propagation des ébranlements en haute et moyenne fréquence s’y effectue mal. C’est donc un excellent système pour faire en sorte que le signal sismographique puisse se perdre dans le bruit de fond général planétaire. Il reste les basses fréquences, allant jusqu’au domaine des infrasons, qui correspond au soulèvement de la surface au lieu de l’expérience, phénomène qui sera ressenti par les « riverains » comme de « mystérieuses secousses ».
    Ce système a donc été amélioré ; le solénoïde classique a été remplacé par un solénoïde supraconducteur, et l’explosif conventionnel par une petite charge atomique, dite de laboratoire, permettant ainsi d’atteindre le seuil de pression nécessaire. La cible, aussitôt transformée en plasma, est expulsée dans une « cheminée » où les particules d’antimatière ainsi obtenues sont instantanément triées écletromagnétiquement et récupérées dans une « bouteille magnétique ».
    Livermore, Sandia (coucou le Zorro Ranch de Jeffrey Epstein !), Los Alamos, Nevada
    Autant de lieux qui ont participé, chacun à sa manière, à cette épopée, parfois sous le couvert de programme expérimental : Conturion-Halite, programme officiel de recherche sur la maîtrise de la fusion de l’hydrogène, mais qui servait également de couverture lors de expériences utilisant les explosifs atomiques.
    A l’Est on menait très activement les mêmes recherches, et si plus récemment la technologie souffrait d’un certain déficit, les idées, elles, ont souvent été plus avancées. Durant la décennie 1980, un petit homme au crâne dégarni arrive au sommet à Moscou. Conscient de la pente ultime du cheminement mondial, il désamorce rapidement un grand nombre de tensions internationales, relance efficacement les négociations sur le désarmement et fait le ménage chez lui en enrayant un certain nombre de recherches militaires de pointe.
    A l’Ouest, bien dissimulés derrière une façade reluisante de défenseurs de la paix , les « Docteurs Folamour » sévissent toujours. La course aux armements ayant pris du plomb dans l’aile, il s’en passeront tout simplement pour échafauder la plus diabolique des idées : expérimenter des bombes d’antimatières à grande échelle, des bombes qui soient des milliers de fois plus puissantes que tout ce qui avait été réalisé jusqu’ici. L’espace terrestre étant trop étroit géographiquement et stratégiquement pour ce genre de projet, nos « docteurs » se tournent donc vers l’espace … et la planète Jupiter !
    […]
    Le projet SpaceGuard.
    Ce projet n’est pas, à proprement parler, un élément de la réalisation de SL9. Son but est plus spécifiquement d’ouvrir, pour l’avenir, certaines possibilités, ou commodités. Ce programme, qui a été soumis au Congrès américain en 1992, se veut être le gardien de notre planète face à un risque de collision cosmique, astéroïdes et comètes qui s’approcheraient trop près de l’orbite de la Terre. Ce projet consiste en la construction, la connexion et la maintenance de six télescopes terrestres. Certaines défenseurs de ce programme tentent d’ouvrir la voie à l’utilisation d’armes nucléaires dans l’espace pour essayer de détruire ou de dévier ces hypothétiques bolides. Heureusement, la voix de certains scientifiques s’est élever pour relativiser les dangers, c’est à dire la probabilité mineure d’une collision avec la Terre, face au risque majeur de la manipulation et de déploienment de telles armes (qu’elles soient connues ou secrètes, ce projet s’est inscrit habilement dans un scénario plus grand. Le prgramme n’ayant pas été retenu dans un premier temps, les « collisions de SL9 » sont arrivés à point pour semer inquiétudes et peurs, permettant ainsi au projet SpaceGuard d’être reconsidéré, cette fois-ci, beaucoup plus favorablement).
    Tout cela est assez remarquable.
    […]
    Une nouvelle propulsion spatiale.
    Mais tous les spécialistes d’astronautique nous le diront (par rapport au sujet évoqué dans le chapitre précédent, intitulé « d’autres dissimulations d’importance » dans le livre original; essayer des bombes à antimatières dans le soleil) : avec les lanceurs spatiaux
    dont on dispose actuellement, il est absolument impossible d’envoyer une charge conséquente vers le Soleil. Cela demande en effet de produire une accélération de plusieurs dizaines de kilomètres par seconde, c’est à dire, beaucoup, beaucoup plus que pour envoyer la sonde Galileo vers Jupiter. Or Galileo qui ne pesait que 2200 kilogrammes n’a pu disposer d’une lanceur adéquat pour lui fournir l’accélération minimum nécessaire (6400 m/s à partir de l’orbite terrestre) pour partir directement vers son objectif, la contraignant ainsi à prendre un chemin complexe et très long. Alors comment ont-ils fait ? Commençons par un peu de mathématiques élémentaire. C’est bien évidemment la force de poussée des moteurs d’une fusée qui engendre son accélération. Or cette poussée ce calcule par une équation très simple, elle est le produit de la vitesse d’éjection des gaz des moteurs à combustion chimique qui varient de 2.4 à 5.4 km/s selon les propergols utilisés. Cette limite contraint donc à embarquer des quantités énormes de carburant si l’on veut augmenter la capacité du lanceur (2000 tonnes au décollage pour la navette spatiale et près de 3000 tonnes pour la fusée lunaire Saturne V), d’où l’orientation d’un certain nombre de recherches sur d’autres types de propulseurs à vitesse d’éjection élevée. Ces nouveaux propulseurs permettraient de diminuer les masses de carburants tout en augmentant les charges utiles et les performances.
    Dans ce domaine de la propulsion spatiale comme dans celui de l’antimatière, d’ailleurs les deux sont intimement liés, il est temps de comprendre que nous sommes face à deux réalités, de deux niveaux technologiques. L’un, avec des performances médiocres, est bien connu depuis des décennies ; l’autre, à hautes performances, est tenu ultra-secret et est réservé à des usage militaires occultes.
    Au cours des années 1970, dans les laboratoires de Sandia (Nouveau-Mexique), on mettait au point un nouveau genre de propulseurs qui, dès les premières utilisations de l’espace, accélérait électromagnétiquement des gaz ionisés à près de 100 km/s, soit un bond d’un facteur 20 par rapport aux performances des meilleurs moteurs à combustion chimique.

    Il s’agit évidemment d’un propulseur MHD.

    Dans la technique classique, les propergols assurent à la fois l’apport de matière éjectée, sous forme de gaz résiduels de la combustion, et l’apport d’énergie, sous forme d’une réaction chimique exothermique (la combustion), qui accélère ces gaz. Cette nouvelle technologie est bien sûr fort différente et également plus complexe. Le matériel éjecté, un isotope de silicium, ne subit pas de modifications chimiques, il est simplement accéléré par de puissants champs magnétiques, après avoir été vaporisé et ionisé. La source dénergie de ces propulsuers est l’antimatière elle-m^me qui, par un astucieux système autorégulateur (fondé sur un débit de fuite), produit l’électricité nécessaire à la propulsion, ainsi qu’à son propre confinement. Certes, cette étude n’a pas les moyens de réveler les détails de ce savoir-faire top secret, toutefois, il pourrait être intéressant d’y réfléchir, notamment en se souvenant que l’interaction des rayons gamma avec la matière produit de puissant effets électromagnétiques (effets EMP).
    Que tout cela ait pu être conçu incognito et réalisé en un système ultra-léger, en un système compact parfaitement adapté à la navigation spatiale, peut paraître incroyable. Certains seront peut-être tentés de dire impossible ! Mais la sagesse scientifique ne nous demande pas de croire ne l’existence de ces choses, pas plus que de croire en leur non-existence. Elle nous demande d’étudier, de vérifier et de contrôler, elle demande d’ouvrir les yeux.

    Les départs du sol terrestre et les trajectoires spatiales.

    Cette nouvelle technologie, pour pouvoir rester discrète, n’est évidemment pas utilisée dans la première phase des lancements, c’est à dire la phase qui va du décollage jusqu’à la satellisation en orbite terrestre. Pour cette étape ce sont des lanceurs classiques qui ont été utilisés, et principalement la navette spatiale, les fameuses missions militaires de la navette.
     »

    Je m’arrête là, j’ai la flemme de continuer de recopier le livre de Mr. Petit.

    Cordialement,

    Félix GARCIA

    • ji_louis dit :

      Heureusement, parce que vous ne savez pas ce que vous racontez!
      Une critique constructive serait presque aussi longue que votre logorrhée, aussi je m’abstiendrai.

      • Félix GARCIA dit :

        Merci au moins de m’indiquer la marche à suivre. Je suis preneur de tout bon conseil.
        Je citais Jean-Pierre Petit, et il est vrai que je ne prétendrai pas tout comprendre.
        Je me fais facilement les images dans ma tête, mais de là à être capable de vérifier quoi que ce soit …

        Cordialement,

        Félix GARCIA.

      • Félix GARCIA dit :

        Je vous en prie, je me passionne de tous ces sujets : astrophysique, cosmologie, astronautique etc … si vous pouvez m’indiquer (à part Thomas PESQUET) des ressources abordables pour un esprit n’ayant pas fait math sup’ ni sup’aéro, je vous en serai gré.

        Cordialement,

        Félix GARCIA

    • TINA2009 dit :

      Bsr Félix GARCIA !

      merci!
      Je vais me fournir ce livre !

      • Frédéric dit :

        Je le déconseille vivement ! En bref, les B-2 sont hypersoniques avec une motorisation MHD selon lui en plus de bombes antimatière que l’on envoie sur Jupiter ! Donc les gadgets hypersonique et/ou a propulsion nucléaire russe/chinois sont déjà obsolète avant même d’être opérationnel.

        • Félix GARCIA dit :

          Vous avez tout compris !

          Vous l’avez lu et vous pensez que ça ne vaut rien ?

          Ou vous avez vu ses conférences ? Parce-qu’à part quelques détails, c’est la même chose.

          Cordialement,

          Félix GARCIA

  7. PK dit :

    Ça, c’est sûr que faire la guerre dans l’espace sans être capable d’y envoyer des bonshommes, c’est pas un problème 🙂

    Ce qui est bien avec la com US, c’est l’art et la manière de prendre les gens pour des cons (comme les politiciens français, mais en encore moins subtile). On créé une force de sous-marins, mais ils ne sont pas capable d’aller sous l’eau. Ce n’est pas important pour le moment…

    Bravo les gars, changez pas 😉

    • wagdoox dit :

      C’est marrant, certains ne veulent d’avion que des drones dans les airs et au meme moment d’autres s’étonne qu’il y ait pas d’homme dans les satellite …

    • Eric dit :

      Les américains développent actuellement le SLS (Space Launch System), basé sur l’expérience acquise avec Saturn V, et qui sera sous doute opérationnel au milieu des années 2020 : ce sera alors le lanceur le plus puissant au monde, capable d’envoyer une capsule Orion et son équipage pour un vol lunaire. Je ne crois pas qu’ils aient le moindre problème pour le faire : ils ont plus qu’amplement démontré leur capacités dans ce domaine.
      Et n’oublions pas qu’il n’y a pas que la NASA : des entreprises privées telles que Blue Origin ou Space X auront la capacité sous peu d’expédier des hommes en orbite, tout simplement parce qu’ils s’en donnent les moyens.
      En attendant, la guerre spatiale n’a nullement besoin d’équipages humains : tout repose sur des satellites et des robots à l’heure actuelle

      • TINA2009 dit :

        Bsr ERIC !

        C’est justement parce qu’il n’y a plus d’humains américains , qu’il est rassurant et dominateur , pour un autre pays , de disposer de personnels , dans l’espace : ACTUELLEMENT, Avec un humain bien doté en équipements, on peut faire tellement de choses que ne peuvent faire plusieurs ( 2 à 10 )Drones et satellites. Et les mettre hors d’état de fonctionner partiellement, à minima…. Une simple Bille de colle…
        Le mixte des deux est un gage de supériorité et de stabilité sur du long terme ( à vous de déterminer ce long terme, et de la justifier par la technologie développée , selon vos propos…).