Le Service des essences des Armées manque toujours de sous-officiers

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10 contributions

  1. aleksandar dit :

    Pas de commentaires a ce sujet et c’est dommage.
    Les gens du SEA sont indispensables a la réalisation des missions.
    Compétents, rigoureux, ponctuels, ils ne ménagent ni leurs heure, ni leur peine pour soutenir les troupes.
    Cette difficulté a recruter pourrait avoir des effets catastrophiques sur la capacité opérationnelle.

  2. The Mask dit :

    Distribuez des masques à oxygène autonome pour ces messieurs, là on aura peut-être plus de monde de motivé…

    • MAS 36 dit :

      De votre commentaire il apparaîtrait que les militaires du SEA ne sont pas bien équipés. De fait il s’agiti là d’une activité particulièrement dangereuses avec des produits hautement inflammable, surtout dans les zones chaudes du sahel.

      Un masque pour les vapeurs ? Ces soldats ont-ils des combinaison ignifugées en cas de problèmes. Effectivement peu de commentaires , mais peu de reportages sur une arme indispensable. Et encore une fois la RGPP a frappé, hélas le résultat est là aujourd’hui.

  3. ji_louis dit :

    Cette difficulté à recruter est sans doute compréhensible quand on compare leurs équivalents civils…

    • Cédric dit :

      Il n’y a pas d’équivalent civil.

      Dans le secteur de la distribution terrestre ou aérienne, se sont majoritairement d’anciens du SEA qui travaillent à ces postes.

  4. breer dit :

    C’est le genre de service qui finira (faute de personnel) par être géré par du personnel civil… avec syndicats, revendications, grèves etc… à la clef..

  5. heaume44 dit :

    Comme aleksandar, je suis surpris et inquiet de l’absence de commentaires de la part des professionnels du monde militaire qui interviennent sur ce site.
    Il serait regrettable que les esprits restent imprégnés d’une lecture rapide et superficielle de «l’intendance suivra» du général De Gaulle.
    Cette phrase, très courte et lapidaire, était une réponse à quelqu’un dans des circonstances particulières et limitées. Elle n’exprimait en aucune manière un mépris de De Gaulle pour l’intendance, renommée «logistique» depuis quelques décennies.
    Hélas, je crois avoir souvent observé que la majorité des gens qui la citaient semblaient n’en avoir compris qu’un mépris pour la logistique.
    La logistique est le «nerf» de la guerre.

    • Bangkapi dit :

      Pour avoir été détaché durant une OPEX au SEA je peux dire que c’est quand même particulier.
      Un soldat, un militaire se retrouve dans un milieu bien particulier.
      C’est à la fois des civils en uniforme et des militaires au comportement de civils.
      Cela ne va pas à tout le monde, en tout cas pas à ceux qui aiment la discipline, l’ordre et le tenue.
      Et pourtant ils sont compétents et indispensables.
      Pour une deuxième partie de carrière , pour des  » fatigués  » c’est une filière à envisager.

      • heaume44 dit :

        @ Bangkapi
        Merci pour ces infos.
        La proposition contenue dans votre dernière phrase me semble très intéressante.
        J’espère que cette idée sera adoptée -si ce n’est pas déjà fait- dans ce que j’appelerais la DRH des Armées -si ça existe-.

  6. Plusdepognon dit :

    Dans une armée mecanisée, l’énergie est essentielle. Les commentaires se sont sans doute focalisés sur le sujet précédent et la crise des recrutements a été évoquée il n’y a pas si longtemps.
    Lorsque l’intendance ne va pas suivre, le « guerrier » ne va pas aller loin. Sans doute même va-t’il rentrer à la maison.