« Brève hausse » de la radioactivité après l’explosion d’un moteur-fusée sur une base militaire russe

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57 contributions

  1. mich dit :

    Et bien, , une série bien moche après également l ‘explosion d ‘un dépôt de munition .

    • Estelassar dit :

      Le problème des gens c’est qu’ils ne comprennent rien à la radioactivité. Si on en parlait un peu plus à l’école (au collège) on aurait un peu moins de désinformation sur le sujet.
      Ce qui est dangereux ce n’est pas la radioactivité, mais quel débit de dose lorsque l’ont parle d’irradiation et quel radioélément en quelle quantité lorsque l’ont parle de contamination.
      Dans le cas présent si les valeurs fournies sont juste (0,11µSv/h) dans ce cas on est au niveau d’un débit d’équivalent de dose d’un bruit de fond classique. Si vous collez un radiamètre (appareil qui mesure l’irradiation) contre la faience qui soutient vos fesses lorsque vous allez à la selle vous subirez probablement un débit de 0,2 ou 0,3µ.

    • précision dit :

      le monde a peut-être édité son article. Désormais il en parle.

  2. Polymères dit :

    Exactement, la référence à de la radioactivité est révélatrice de la présence de radioactivité, sinon je ne vois même pas pourquoi on en parlerait.
    De toute façon, qui le saura? Demain on viendra chez le maire de la ville, on fera analyser son détecteur de radioactivité et les experts lui diront qu’il est défaillant, qu’il sera remplacé….
    En Russie il n’y a pas de problèmes, que des solutions!

  3. Math dit :

    Avis aux lecteurs de Black et Mortimer, l’Espadon est de retour. C’est sale, très sale comme techno, mais bon… Comme stratégie de rééquilibrage quand on dispose de moyens limités, un moteur atomique sur un missile n’est pas absurde.

    • Daniel BESSON dit :

      En attendant l’expo au Musée des Arts et Métiers où étaient présenté la genèse de B&M , du  » Golden Rocket  » , de l’aile volante d’Olrik et de « L’Espadon  » est fermée ! Sur le reste un moteur à propulsion nucléaire est un choix technologique qui s’impose quand on veut une autonomie importante .
      Beaucoup de projets datant des années 50 et 60 , du transporteur volant autonome style  » Flyboard™  » au missile à propulsion nucléaire en passant par la torpille autonome transocéanique peuvent justement être réactivés en raison des progrès dans l’électronique , l’automatique et les matériaux . Le drone militaire est né vers 1917 et 1918 et ce n’est que depuis 20 ans que c’est devenu une réalité du champ de bataille .

      • Daniel BESSON dit :

        Un autre exemple de projet arrivant à maturité ce sont les avions de transport avec conteneur central détachable ! C’est né dans les années 50 avec un projet avorté , c’est passé par  » Les sentinelles de l’ Air  » et  » Doppleganger  » et on parle des premiers vols dans 2 ou 3 ans …. La  » voiture volante  » version quadcopter c’est la  » Zorglumobile « de Franquin et elle date du milieu des années 50 .

      • PK dit :

        Le musée est fermée car la clim est tombée en panne (et que les planches originales de Jacobs doivent extre exposées au frais) et qu’ils n’ont personne pour la réparer car ce sont les vacances.

        Je serais un ennemi de la France, je débarquerais en août. La plupart des Français apprendront qu’ils sont occupés que le 1er septembre.

        La France, le seul pays au monde qui s’arrête de vivre à chaque vacance scolaire…

  4. Daniel BESSON dit :

    Les ingénieurs motoristes Russes prennent des risques que l’on peine à imaginer en Occident et ce dés leur formation à l’université .
    Ils apprennent à régler les moteurs-fusées « manuellement » comme on pourrait régler la flamme d’un chalumeau oxyacétylénique . Il y à peine plus de 15 ans cela se passait – se passe ? – dans une cave de la banlieue de Moscou à Joukovski . L’étudiant n’était séparé de la salle du banc d’essais que par un mur avec une dalle de béton commune . L’objectif pédagogique étant de « ressentir  » les vibrations transmises par le banc d’essais à la dalle . J’ai eu la chance de connaître ce type de sensations mais avec un Rolls-Royce Merlin V12 .

  5. ScopeWizard dit :

    Du côté US , il y a fort longtemps , ont été menés deux programmes significatifs …………

    A_Désolé de ne pas l’ avoir déniché en Français et en une seule partie …….. très instructif ! 🙂
    1) https://www.youtube.com/watch?v=qQGBBsLiP6w&t=30s

    2) https://www.youtube.com/watch?v=2U5SRYejaiA

    3) https://www.youtube.com/watch?v=sBk5r8zy6sQ

    4) https://www.youtube.com/watch?v=taOyAKpwzMM

    5) https://www.youtube.com/watch?v=981JUjIEOvU

    B_Intéressant mais musique casse ♫ ……….. enfin baissez le son , quoi ! 😉
    https://www.youtube.com/watch?v=mYqw7QQhDe8

    Document d’ époque :
    https://www.youtube.com/watch?v=PeXlWhxewfw

    Je tiens à préciser qu’ il existe bel et bien des documentaires narrés en Français mais que ceux-ci sont depuis longtemps de plus en plus difficiles à trouver ……………….. en tous cas sur le net . 🙁

    • Gégétto dit :

      ScopeWizard,
      Effectivement les Américains avaient fait des recherches sur les moteurs nucléaires. Ont ils cessé ces recherches? j en doute.
      Par contre côté Russes,mettre un réacteur nucléaire dans un engin de la taille d un missile de croisière de même dimension qu un tomahawk…belle prouesse.De plus, je pense qu ils n ont pas les mêmes priorités voire pressions environnementales.
      J aimerais en savoir plus sur le mode de fonctionnement de la propulsion , parce qu’ apparemment exit la propulsion chimique?

      • ScopeWizard dit :

        @Gégétto

        Peux-tu préciser ?

        En fait , à ma connaissance , et en tous cas concernant le Convair NB-36 H , la propulsion demeure la même au niveau des moteurs ou réacteurs de propulsion du moins à ce stade où le réacteur nucléaire embarqué en tant que « charge utile » ne servait qu’ aux essais préliminaires du futur programme X-6 qui aurait suivi si le NB-36 H expérimental avait été suivi d’ effet ……….

        En revanche sur ce qu’ aurait dû être le X-6 , là les choses se corsent et deviennent beaucoup plus délicates car si le principe de fonctionnement des réacteurs de propulsion ne change guère par rapport à des réacteurs « conventionnels » puisqu’ il s’ agit toujours de comprimer l’ air entrant grâce à un compresseur , l’ air ainsi comprimé passe ensuite en chambre de combustion , puis une fois très chaud se détend via une turbine qui elle-même fait tourner le compresseur et ainsi de suite ………..

        Dans le cas d’ un réacteur à propulsion nucléaire , la différence réside dans le fait que l’ air comprimé n’ est plus chauffé grâce à la combustion d’ un carburant que l’ on enflamme et qui brûle dégageant une température capable de chauffer l’ air entrant qui ainsi chauffé à de très hautes températures va se dilater , mais par la chaleur dégagée par le réacteur nucléaire qui remplace le carburant à base de pétrole « traditionnel ».

        Donc , l’ air entre « normalement » , une fois comprimé il est aussitôt prélevé en sortie du compresseur , via un échangeur thermique en relation avec le réacteur nucléaire sa température va alors être portée à près de 1 000 °C , il sera alors réinjecté en entrée de turbine………..

        Quoi qu’ il en soit , en cas de problème tel qu’ une panne intermittente ou plus sérieuse encore , l’ un des impératifs qui complexifie davantage tout ce procédé , consiste à être en mesure de palier tout dysfonctionnement , passager ou non , en étant capable de revenir très rapidement au fonctionnement traditionnel à base de pétrole ……………

        L’ un des inconvénients majeurs que présente toute cette technologie tient à l’ air lui-même : au fait que le réacteur nucléaire sert , d’ une part à réchauffer l’ air fourni par le moteur , mais également au fait que d’ autre part , ce même air sert à refroidir le réacteur nucléaire ; ce qui contraint à refroidir le réacteur tant que se produit dans le réacteur une réaction nucléaire , donc y compris lorsque l’ avion est au sol soit venant d’ atterrir soit avant de décoller ………..

        Bref , le moins que l’ on puisse dire , c’ est que l’ avion nucléaire c’ est pas le truc le plus évident qui soit ………… 😉

        • ScopeWizard dit :

          Sans bien-sûr oublier le poids du réacteur nucléaire en lui-même et surtout celui de son blindage afin de protéger de toute radio-activité les occupants de l’ avion ainsi équipé auquel va se rajouter le poids variable du carburant embarqué pour le cas ou le réacteur nucléaire aurait un problème obligeant à recourir à une alimentation en carburant « classique » .

          Et que dire de la complexité des réacteurs de propulsion devant être en mesure de fonctionner selon ce double procédé…………..

        • vno dit :

          Marche pas votre truc…
          dans un réacteur à « pétrole », l’air comprimé par le compresseur sort de celui-ci à quelques centaines de degrés, il rentre dans la chambre de combustion ou l’injection de carburant, va effectivement le faire monter en température et pression, mais surtout, la combustion de ce carburant va produire une énorme quantité de gaz à très haute température et pression qui va passer sur la turbine et entraîner le compresseur, c’est la le principal phénomène. L’air du compresseur servira aussi à refroidir les ailettes de la turbine et la chambre de combustion, pour permettre d’injecter encore plus de carburant et produire encore plus de gaz et donc plus de puissance sur le compresseur sans dépasser la tenue des matériaux au niveau de la turbine. Après, suivant l’utilisation du réacteur, terrestre, maritime ou aérienne, le compresseur ou la turbine seront différentes pour privilégier la puissance sur l’arbre ou la poussée.
          Dans le cas du B36 « nucléaire » le projet devait juste valider le concept du réacteur nucléaire à « air », son contrôle et surtout la radioprotection pour les équipes sol et équipages. Le rendement, le poids et les radiations étaient désastreux. De plus, le concept de l’hélice pour le supersonique avait clairement été identifié comme une source de problèmes et nuisances par rapport aux turbo-réacteur. La conception était donc très loin d’un réacteur à « pétrole ».
          Le missile qui devait suivre le projet n’a donc jamais vu le jour. Même les communications radio posaient problème du fait des inter-actions entre électronique et radiations. A l’époque des essais en vol, les américains avaient déjà connu plusieurs « broken arrow » et il devenait évident que le risque de contamination du territoire en cas d’accident était encore plus grave et incontournable que les radiations de fonctionnement, même pour les militaires les plus fanatiques.

          • ScopeWizard dit :

            @vno

            Merci d’ avoir apporté toutes ces précisions , j’ avais effectivement omis de faire mention des gaz produits par la combustion du pétrole une fois ce dernier brûlé dans la chambre et mélangé à l’ air ainsi que du fait que l’ air arrivait déjà chaud , puisque comprimé donc accéléré , en s’ engouffrant dans la chambre de combustion du réacteur ………….

            En fait , j’ en étais resté à ceci , au principe de fonctionnement de base , à vous de me corriger au besoin .

            Lorsqu’ une certaine quantité d’ air est amassée dans un espace réduit , donc en l’ occurrence comprimée après avoir été aspirée par le compresseur initialement lui-même actionné par un petit moteur électrique lors de la phase de mise en route , cette quantité d’ air va avoir tendance à se dilater tout en occupant le même espace , comme ledit espace est confiné et n’ offre qu’ un étroit passage , cette quantité d’ air va s’ y précipiter avec une très grande force , ce qui va créer une poussée inverse au jet éjecté ou si vous préférez l’ endroit où cette quantité d’ air a été emmagasinée va être poussé dans le sens contraire de l’ éjection …………..

            Ce n’ est pas tout : vu l’ architecture d’ une chambre de combustion , une petite partie de cette quantité d’ air va s’ engouffrer à l’ extérieur , dans une sorte d’ enveloppe externe tandis que la majeure partie va entrer de force à l’ intérieur où elle va se mélanger au carburant liquide et inflammable vaporisé via un injecteur alimenté par un tuyau en provenance du réservoir de carburant , carburant qui sera enflammé grâce à une bougie d’ allumage qui produira l’ étincelle nécessaire au processus d’ inflammation du mélange air-carburant qui va alors brûler et atteindre des températures très élevées qui font qu’ il va se dilater très brusquement et se précipiter vers la tuyère d’ éjection ……..
            Pendant ce temps , la petite quantité d’ air emmagasinée à l’ extérieur de la chambre de combustion s’ étant également dilatée sous l’ effet de la chaleur rejoint les gaz d’ échappement de la partie interne ce qui augmente la force de propulsion , la poussée ……………….
            Ce sont donc ces gaz brûlants qui vont entrer en contact avec la turbine , c’ est à dire frapper les aubes de sa roue fixe appelée « stator » ainsi que celles de sa roue mobile appelée « rotor » qu’ ils vont faire tourner à très grande vitesse et comme compresseur et turbine sont dans le même axe et reliés entre-eux par un arbre de transmission , forcément en tournant la turbine fait également tourner le compresseur qui n’ a alors plus besoin d’ aucune alimentation extérieure tel un démarreur électrique ; en quelque sorte les deux s’ entraînent mutuellement ………….

            De plus , si je me souviens bien du schéma , avant de s’ échapper via la tuyère terminale du réacteur , les gaz brûlants issus de la combustion sont canalisés via une espèce de cône qui va encore augmenter leur vitesse de sortie soit ce jet de gaz continu assurant la poussée , poussée elle-même pouvant être considérablement accrue via une série d’ injecteurs de kérosène pur placés au niveau de la tuyère terminale , la fameuse PC ou Post Combustion qui permet presque de doubler la poussée obtenue mais dont le rendement s’ avère depuis toujours catastrophique étant-donné la quantité de carburant qu’ il s’ agit d’ injecter dans les gaz d’ échappement …………

            Voilà donc en gros ce que je connais du principe de fonctionnement d’ un réacteur ……………….

            De votre côté , vous serait-il possible de préciser ce qui suit ?

            « De plus, le concept de l’hélice pour le supersonique avait clairement été identifié comme une source de problèmes et nuisances par rapport aux turbo-réacteur. La conception était donc très loin d’un réacteur à « pétrole ». »

            Merci !

          • ScopeWizard dit :

            Précisons ……

            « une petite partie de cette quantité d’ air va s’ engouffrer à l’ extérieur , dans une sorte d’ enveloppe externe AFIN D’ ASSURER SON REFROIDISSEMENT » ( si je suis logique sinon à quoi cela pourrait-il bien servir d’ autre ? )

        • Gégétto dit :

          ScopeWizard,
          Désolé de ne pouvoir te répondre précisément et de façon certaine.
          En fait je n ai aucune information solide sur ce mode, hypothétique ,de propulsion, mais je tente d interpréter le discours(peut être mytho) de Poutine, de 2018. En effet, celui-ci évoque un missile de croisière (Burevestnik ?) à la portée illimitée..?? Donc pour moi sans ergol sinon, fatalement ,la portée maxi sera fonction de la quantité de carburant emportée.
          Je n ai trouvé sur internet qu’ un documentaire fait par Jean Pierre Petit et personnellement je ne sais pas si on peut lui accorder un quelconque crédit.Je n ai rien de personnel contre lui, mais, par exemple, son documentaire fait sur le B2 me semble un tantinet « loufoque » et j ai tendance à me méfier des scientifiques contactés par les extraterrestres!!!

      • Fred dit :

        @ Gégétto
        Deux raisons qui les ont poussé à arrêter les frais :
        – le taux de radiation mortels qu’auraient du encaisser les navigants*
        – le problème avec les populations en cas de crash de l’appareil

        * et pourtant, à l’époque, on était beaucoup mois regardant sur cette question ; c’est dire l’ampleur du problème.

        • Gégétto dit :

          Merci
          @fred,@ScopWizard

          • ScopeWizard dit :

            @Gégétto

            Je t’ en prie ; sachant que l’ essentiel est que aies compris quelque chose et surtout que ce soit le plus clair possible pour toi .

            De mon côté , j’ attends confirmation ou correction de @vno parce que le schéma de fonctionnement d’ un réacteur que j’ ai en tête ne date pas vraiment d’ hier la veille ………………dans l’ intervalle , les choses ont pu beaucoup évoluer ………………

  6. Plusdepognon dit :

    Un moteur nucléaire pour un missile…
    On se croirait dans la prospective des années 1950, ils étaient persuadés qu’on boufferait que des gélules et qu’on aurait des voitures volantes pour aller bosser en l’an 2000:
    https://lavoiedelepee.blogspot.com/2017/05/le-soldat-du-futur.html

    Remarque, vu l’appetence des médias pour les sujets qui buzzent et celui d’un certain tourisme qui se développe, ça pourrait presque être une future idée de lancement marketing pour un produit de luxe:
    https://www.lemonde.fr/big-browser/article/2019/08/08/atomik-vodka-la-premiere-vodka-made-in-tchernobyl_5497776_4832693.html

    La boisson de la fin du monde. Hips !

  7. Desty dit :

    Formidable ! Quand Poutine a annoncé le coup de son missile à propulsion nucléaire et porté illimité, j’avais cru que 1- ça n’était pas au point et que 2- les Russes ne seraient jalais assez fou pour se lancer dans une aventure pareille. Cette anecdote confirme que j’avais à moitié tort.
    J’ai vu des dizaines d’anti-nucléaires notoires et convaincus et des tas d’anti-nucléaires refoulés le prendre pour argent contant et se réjouir de l’annonce du tsar. Aucun doute que si la France ou n’importe pays du bloc occidental se livraient à des essais comme ça, ils en feraient une hystérie.
    Après ce coup là on ne pourra plus dire que la Russie ne participent pas à la relance de la course aux armements. Il reste encore à démontrer si l’impact écologique sera plus faible que celui des scandaleuses armes radiotoxiques… C’est possible mais pas sur !

    • Thaurac dit :

       » j’avais cru que 1- ça n’était pas au point et que 2- les Russes ne seraient jalais assez fou pour se lancer dans une aventure pareille. Cette anecdote confirme  »
      Et apparemment, ça ne l’est toujours pas 😉

  8. ScopeWizard dit :

    En même temps , il faut savoir que si un Mirage 2000 ou un Rafale venait à se retrouver en miettes dans votre jardin , à ma connaissance vous seriez vous aussi emmerdés par certaines mesures prises par les autorités compétentes ( enfin , on espère qu’ elles le soient ! ) car l’ avion contient des systèmes et des matières susceptibles d’ émettre une radio-activité parfois élevée et tant d’ autres substances pouvant se révéler fort toxiques ……………

    Perso , ça me fait penser à un truc qui n’ arrive pas souvent mais quand ça arrive , tu le remarques ! Lorsqu’ il fait de fortes chaleurs au nord de la Loire , ou pire que tout , sur Paris et région Ile de France , alors-là ça y est , c’ est LA canicule ; la dure , la pure , la rude , la tatouée , agitation générale immédiate , tous aux chaloupes et canots de sauvetage , les femmes et les enfants d’ abord ; en revanche , dès lors que la chaleur frappe le Sud-Ouest ou le Sud-Est soit en gros tout ce qui se situe au sud de la Loire ce qui peut fréquemment se produire à partir du mois de mai et jusque fin septembre , là par contre tout va bien , ce n’ est qu’ une vague de chaleur voire une canicule du style « yaka » gérer système D de rigueur , article 22 chacun se débrouille comme il peut ………………..

    C’ est chouette !

    • Vroom dit :

      Parce que les critères de canicule de Météo France sont différents d’un département à l’autre, d’une région à l’autre., ce qui est normal.
      .
      Le crash d’un Rafale est problématique en raison des matériaux composites. Celui dans le massif central a percuté la planète à grande vitesse, et s’est complètement émietté. Les « récupérateurs » avaient dû se faire doter de gants très résistants, et je crois me souvenir qu’ils portaient des masques respiratoires.

      • Math dit :

        Il semble que le carburant des avions de combat ne soit pas de l’essence ordinaire et qu’il puisse contenir des produits chimiques particulièrement toxiques. Les performances admirables des réacteurs militaires nécessitent ce type de compromis.

      • ScopeWizard dit :

        @Vroom

        A) En ce cas , depuis 2003 , nous avons connu au moins 10 épisodes caniculaires dont nul n’ a guère pipé mot sur Paris ………….. vu que cela ne concernait pas la capitale pourtant une de mes voisines en est morte voici trois ou quatre ans ………… et combien d’ autres morts dont il n’ est fait mention ?

        De plus , le gouvernement Macron a menti , les médias ont relayé , le tout par l’ intermédiaire de la Ministre Buzyn , d’ un corps médical ou d’ experts qui la main sur le cœur ont osé affirmer que jusqu’ en 2003 ils ne savaient pas que des personnes fragiles telles que des très jeunes ou des très âgées pouvaient mourir en masse à cause d’ une exposition prolongée au Soleil ou à une chaleur excessive , ce qui est d’ évidence COMPLÈTEMENT FAUX et croyez-moi je suis personnellement très bien placé pour vous en parler en long , en large , et en travers …………….

        LE CORPS MÉDICAL FRANÇAIS SAVAIT PERTINEMMENT DEPUIS BIEN AVANT 2003 CE QUE DES PERSONNES FRAGILES RISQUAIENT EN CAS DE CANICULE ………….
        ………….seulement , il aurait fallu alors admettre que si 15.000 de nos anciens sont morts en 2003 , qui fut de toute façon une année exceptionnelle en termes de chaleur excessive , cela était dû à deux facteurs : 1) les « jeunes » à cause de la vie « moderne » ont laissé tomber des aînés désormais livrés à eux-mêmes dont auparavant chacun prenait grand-soin de s’ occuper , 2) que nos structures d’ accueil telles les maisons de retraite ou nos services médicaux pouvaient être très rapidement dépassés par les évènements d’ où les coups de gueule du fameux urgentiste médiatique qui s’ est empressé de tout rejeter sur l’ État , en l’ occurrence sur le gouvernement Raffarin ……….

        B) Concernant le Rafale , je suppose qu’ il vaut mieux ne pas tout savoir , cet avion devant utiliser certaines technologies des plus « sensibles » comme les matériaux composites auxquels vous faites allusion qui une fois « dégradés » s’ avèrent beaucoup moins « sympas » à manipuler ou à simplement « côtoyer » que lorsqu’ ils sont bien à leur place sur l’ avion en bon état …………….

  9. Bob dit :

    La sécurité n’est pas le fort des russes en voyant leur lot d’incident, ils prennent beaucoup de risque et cela ne paie pas toujours. Un missile à combustion nucléaire qui émet des particules radioactives et qui est testé en pleine nature. Dommage pour la population russe.
    Mais si l’explosion a eu lieu est une base navale, il est possible que cela soit la torpille à combustion nucléaire russe en cours de développement.

  10. petitjean dit :

    je ne sais pas pourquoi, mais cet « incident » (pourquoi en parler, plusieurs cas aux US également ?) me rappelle furieusement, mais à une autre échelle, le nuage radioactif venant de Tchernobyl qui s’était arrêté spontanément à la frontière française……………….

    • Desty dit :

      Sauf qu’en l’occurrence là le nuage radioactif n’a même pas dépassé les frontières de la base d’essai et selon les autorités russes.
      En fait le coup de Tchernobyl a été un peu déformé et grossit puis répété sur tous les tons par nos antis. Le professeur Pellerin n’a jamais dit que le nuage allait s’arrêter spontanément à la frontière par magie, il a dit que l’anticyclone qui se manifestait au même moment allait dévier le nuage vers le sud et nous épargner à nous et aux iles anglo-saxonnes des doses significatives de radiation. Dans les fait il avait raison: la Bretagne a été totalement épargné, et il y a eu des doses minimales sur le reste du pays, les seuls coins un peu plus touchés sont les Alpes et la Corse qui ont pris autant qu’en Allemagne.

    • Pour Info dit :

      Le nuage ne c’est jamais arrêté à la frontière.
      Retrouvez l’interview du Professeur Pélerin qui dit qu’il y a une radioactivité « significative et mesurable ».
      Le truc c’est qu’au vu de ces résultats somme toute faibles (mais mesurables 😉 ) il n’a pas été pris de mesures.
      Ces mesures, aussi appelées « mesures de réassurance » auraient eu un effet nul, vu le risque encouru, mais on aurait évité un « scandale ».
      Sinon, il a pas mal d’équipement qui peuvent contenir de la radioactivité (comme certains capteurs de niveau pour fluide corrosifs) dont l’explosion peut expliquer cette mesure.

  11. PK dit :

    Plusieurs remarques de bon sens :

    Un « réacteur de missile nucléaire » qui aurait explosé aurait fait explosé le taux de radioactivité ambiant. Le montant relevé n’est pas significatif. On rappelle que les taux autorisés sont cent fois inférieurs en moyenne au seuil gênant. Doubler la radioactivité ambiante n’est pas significatif, en tout cas pas dans ce cas-là.

    Je me pose la question de savoir pourquoi la mairie possède ce genre de matériel. Et quelles sont ses qualifications pour s’en servir ?

    Cet article pose des questions, mais évite soigneusement d’y répondre. OK pour la comm prudente des Russes. OK pour se poser la question de savoir si c’est un réacteur (puisqu’une propulsion classique n’en émet… presque pas. On rappelle que le principal polluant nucléaire atmosphérique est la fumée de charbon des centrales thermiques qui contient à dose faible des éléments radioactifs, comme partout sur la terre, mais qu’on concentre dans les centrales à charbon. C’est ballot pour les détracteurs des centrales nucléaires qui ne recrachent que de la vapeur d’eau (dans laquelle il y a évidemment des isotopes radioactifs, mais en quantité infinitésimale par rapport au charbon).

    Bref, on aimerait éventuellement en savoir plus. Sinon, c’est une non nouvelle, du genre il faut chaud en été (comme c’est bizarre et il neige parfois en hiver).

    • Desty dit :

      La ville Severodinvsk est proche mais tout de même installé a plus de 50km de la base militaire concernée ! Ce serait hors de la zone d’exclusion d’une triple fusion du cœur à Fukushima…
      Les Russes ont au moins 6 personnels qui ont pris une bonne dose vu qu’ils ont été évacué vers l’hôpital spécialisé à Moscou.
      Les autorités russes ont fermé pour un mois la baie de Dvina, à l’embouchure du fleuve sur lequel est installé la base militaire accidentée.

      • MD dit :

        Référence: https://www.kommersant.ru/doc/4054822

        Cette interdiction est une mesure qui s’applique habituellement lorsqu’un accident se produit lors de l’expérimentation de ce genre de matériel militaire.
        Ici, elle se justifierait par le fait que l’explosion du moteur aurait été provoquée par une fuite du comburant , le 1,1-Diméthylhydrazine ou diméthylhydrazine asymétrique ( appelé heptyle dans l’article de la revue Kommersant cité ci-dessus ). Cette fuite contaminerait l’eau pour 3 à 4 semaines avant d’être diluée naturellement.
        Les restrictions d’accès sont aussi destinées à faciliter les recherches et la récupération des débris des engins , sans doute pour les besoins de l’enquête sur les causes de l’accident.

        PS/ Qui aurait encore envie de manger des harengs à l’hydrazine ?

    • Pour info dit :

      Mesure de radioactivité héritée des mesures de défenses passives de la guerre froide ?
      Le matos russe c’est du solide !

      En tout cas en France, chaque site « nucléaire » est entouré d’un certain nombre de capteurs qui mesurent la radioactivité ambiante.
      Ces informations sont consultable librement et en temps réel sur le site de l’IRSN (teleray pour être plus précis).
      Le point le plus « chaud » étant au sommet de l’aiguille du midi à Chamonix.

  12. vno dit :

    « Cela étant, la Russie développe un missile de croisière qui, appelé « Burevestnik » [encore surnommé le « Tomahawk russe » ou « SSC-X-9 Skyfall » par l’Otan, nldr], serait à propulsion… nucléaire ».

    Perso, je verrai plutôt du coté d’une bombe H endommagée qui a perdu sa charge de gaz par l’explosion du missile porteur lors d’une opération de maintenance. Reste à savoir dans quel état est l’allumette si c’est le cas… c’est pas un temps de champignon !

  13. Plusdepognon dit :

    Pour paraphraser un sketch de Desproges: « de nos jours, les dépôts de munitions ne sont pas sûrs « .
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/turquie-explosions-dans-un-depot-de-munitions-proche-de-la-syrie-20190809

  14. Vroom dit :

    De toute façon, les russes ont toujours fait tout et n’importe quoi avec le nucléaire…..

  15. OTOOSAN dit :

    N’ empêche que l’article ne nous informe pas de la valeur max atteinte par la radioactivité  » en hausse » ….

  16. ji_louis dit :

    Le nucléaire, ça ne peut pas être pour de la propulsion aérienne: Trop mauvais rendement, trop difficile à isoler thermiquement, trop facile à détecter/

    Par contre, il sont doué pour la « maskirofka »… Des infos parcellaires invérifiables pour confirmer une rumeur issue des déclarations vagues et menaçantes de Poutine… YAPUKA laisser phosphorer 😉

  17. Frédéric dit :

    Un article aujourd’hui indique que Rosatom signale que cinq de ses membres sont décédés dans l’explosion. Trois autres personnes ont été brûlées à des degrés divers et recevraient les traitements médicaux appropriés,

    https://fr.euronews.com/amp/2019/08/10/cinq-morts-dans-un-accident-nucleaire-en-russie

    Rosatom s’occupant d’un test de réacteur de missile ? Cela fait posé des questions….

    • Fred dit :

      @ Frédéric
      Il semblerait (?) que le problème nucléaire concerne un Générateur thermoélectrique à radioisotope, qui est un générateur électrique utilisé principalement pour alimenter les sonde spatiales en électricité.
      Ce système permet une production d’électricité sur un très long terme, mais sa très faible puissance/masse ne lui permet pas d’alimenter une propulsion exploitable.
      En principe ce type de dispositif ne devrait pas être susceptible de pouvoir exploser.

      Tout n’en devient pas clair pour autant : pourquoi un générateur plutôt qu’une pile sur un missile dont la vie active est particulièrement courte (d’autant qu’il est question d’un essai de réacteur à ergols liquides) : pourquoi un missile à ergols liquides, technologie dépassée pour le domaine militaire. Ne s’agit-il plutôt qu’un « missile » d’une fusée porteuse d’un satellite pourvu d’un générateur à radioisotope, fusée qui aurait explosé ? Mais alors pourquoi sur un site d’essai de missiles ? …

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Générateur_thermoélectrique_à_radioisotope

  18. Thaurac dit :

    Bon ne voulant pas mourir( le + tard possible) idiot , je suis allé voir ce qu’était une réacteur nucléaire pour fusée ».
    Déjà dés qu’il fonctionne, il émet des radiations mortelles , n’ayant aucune protection en sortie de tuyères.
    En fait c’est pas pour de l’hyper sonique( 12000km/h) test américain,, longue portée voire 180000km, (il peut tourner..) et chauffe à très haute températures de l’air ( en lieu et place de la chambre de combustion..et sème la mort sur son passage même à très haute altitude..
    Bref un vrai saloperie que les ricains ont arrêté de développer…malgré des test réussi de réacteur.

  19. Plusdepognon dit :

    On en saura pas plus pour le moment :
    https://www.lorientlejour.com/article/1182395/la-russie-reconnait-le-caractere-nucleaire-de-lexplosion-sur-une-base-militaire.html

    Pour les plus jeunes, qui connaissent peut-être la série « Chernobyl », l’accident nucléaire qui a montré qu’un pouvoir policier, même redoutable, ne pouvait rien contre la réalité de ses propres vicissitudes. Par contre, nucléaire oblige, les autorités françaises ont menti à la population.
    https://youtu.be/6WeoOsn1dYI

    Et les conséquences étaient beaucoup plus graves que cet « essai de missile ».

  20. lxm dit :

    Poutine en avait parlé dans un discours sur les armes du futur; il parlait de missiles capables d’atteindre n’importe quel point de la planète, c’étaient ces missiles à propulsion nucléaire.
    La Russie manque d’effectifs en nombre et en qualité( seuls les musulmans en russie font croitre la natalité), elle s’est alors lancée dans une phase de robotisation et de nucléarisation, son armée a pivoté d’une logique de maintien de front à celui de corps expéditionnaire; d’où je le répète depuis des années, une stratégie qui impose d’user massivement de l’arme nucléaire dans un affrontement offensif des armes pour neutraliser bases, unités et points d’accroches qui generaient la progression des unités mécanisées. Il n’y a plus de progressivité. C’est TRES dangereux. Et les ricains en rajoutent au lieu de calmer la paranoïa naturelle des russes( germains exterminateurs à l’ouest, mongols exterminateurs à l’est, et le concurrent turc au sud).

  21. Plusdepognon dit :

    Notre problème à nous en France, cela va être la survie d’EDF.
    https://www.arte.tv/sites/story/reportage/areva-uramin-bombe-a-retardement-du-nucleaire-francais/

    Sachant que depuis ces reportages, l’EPR a des défauts tellement importants que sa mise en oeuvre a pour l’instant été reportée en 2022.