CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

OPEX : De nouvelles antennes médicales seront bientôt utilisées par le Service de santé des Armées

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

9 contributions

  1. ji_louis dit :

    Après le RETEX d’Avril de Tombouctou, le prochain effort sera peut être de les blinder un peu, non? L’antenne médicale a été une des premières victimes de l’attaque du camp, les soignants ont fait « ce qu’ils pouvaient avec les moyens du bord » avant l’intervention précieuse de l’antenne médicale suédoise de la MINUSMA.
    http://mars-attaque.blogspot.com/2019/06/operation-barkhane-petites-histoires-de.html

    • Clément dit :

      A mon avis le fait que ça ne pèse « que » 5 tonnes a une utilité.

    • John dit :

      Je doute qu’elles seront blindées…
      Le matériel est stocké dans les containers mais ensuite déployés… On parle d’antennes avancées, et en temps normal elles sont censées être éloignées des combats.
      Dans ce cas de figure c’est surtout la protection du camp et la gestion des opérations à remettre en question j’ai l’impression. Je pense que face à des roquettes et du mortier, même si l’antenne est blindée, elle est rapidement inutilisable… Le cas dont vous parlez montre une attaque très importante. Le renseignement, les moyens de surveillance auraient pu prévenir une telle attaque.
      J’ai l’impression que le blindage serait plus un problème qu’une solution. Ca rendrait l’antenne moins mobile ou alors moins équipée. La mobilité est l’intérêt de ce type d’antenne, pouvoir intervenir très rapidement alors que les distances seraient considérables autrement pour aller dans un hôpital.
      Pour des bases plus grandes et prévues pour durer, la protection des « hôpitaux » par contre serait intéressante et pertinente. Et à la limite un concept d’un 3e ou 4e container avec des moyens de protection facultatifs pourrait être une solution.
      Ici ce que je note c’est surtout que la mission Barkhane a permis de mettre à jour quelques problèmes et déficits capacitaire pour l’armée française lui permettant d’améliorer le matériel et le niveau de préparation. Et cette mission plus esseulée que l’Afghanistan a rendu cela possible. En Afghanistan, la coopération permettait de compenser les déficits avec des alliés.

  2. Plusdepognon dit :

    J’ai une question qui fâche:
    N’y a t’il pas en France, un régiment qui pourrait être sollicité pour le déploiement de ce matériel ?

    Je connais la réponse, elle est dans l’article.

  3. CGA dit :

    Retex de 2013 : le début de l’offensive dans l’adrar des ifoghas a été lancée sans antenne chirurgicale opérationnelle dans la zone d’opération… pendant qu’une antenne attendait d’être redéployée de Mopti vers Tessalit…. mais c’était un problème de priorisation du faible nombre de vecteurs de transport tactique et non un problème du SSA…
    Maintenant pour le SSA, avoir des nouvelles Antennes c’est bien, mais avoir encore des personnels pour les armer se sera mieux… Le SSA 2020 et sa mise en oeuvre ont fait fondre les effectifs des spécialistes (réanimateur, orthopédistes, IADE et IBODE…)

  4. Aure dit :

    Petite question : où vont ils trouver le personnels pour armer ces antennes ? Quand ils parlent de plus d ide spécialiste (ibode et iade) et de chirurgien : on est en pénurie et on arrive pas à les garder et ce n est pas avec la fermeture ou la « civilisation » des hôpitaux militaires que nous allons les garder.

  5. Raymond75 dit :

    En plus des besoins strictement militaires (et importants) ces antennes pourraient servir en renfort des matariels de la protection civile en cas de grande catastrophe, naturelle ou humaine.

    Je crois aussi, en complément, que les Airbus ravitailleurs (MRTT ? ) peuvent être aménagés rapidement pour des évacuations sanitaires.