CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

Les « effecteurs connectés » devraient tenir une place essentielle dans le Système de combat aérien futur

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24 contributions

  1. Polymères dit :

    Il est bon de rappeler que la domination aérienne ne passe pas seulement par les avions, mais aussi les munitions qu’utilisent ces avions.
    C’est évident qu’à l’avenir il faudra compter sur des munitions intelligentes capables de saturer et neutraliser des systèmes de défense sol-air adverse en ayant pris le plus de distance possible avec le maximum de précaution.
    La furtivité joue son rôle pour passer le plus longtemps inaperçue aux yeux des radars ennemis et pour pouvoir faire demi-tour après avoir balancé les bombes/missiles (qui deviendront le principal problème contre lequel la défense adverse devra se défendre).
    Contexte:
    Des missiles supersoniques en première phase pour traiter les gros radars pour lesquels dépendent les missiles annexes des batteries sol-air, suivis de missiles de croisière furtif pour finir le job et pour neutraliser les sous-système moins performants avant de voir venir quelques chasseurs (furtifs dans l’avenir) avec des bombes en paquet (un rafale pouvant emporter 16 smartglider) pour venir foutre en l’air les différents véhicules porteurs de missiles à l’aide notamment des remote-carriers qui superviseront tout cela et pourront détecter une pièce sol-air faisant feu contre laquelle ils pourront se faire exploser.
    Les avions disposant au cas ou de quelques missiles anti-missiles à même de venir neutraliser les gros missiles adverses, car dans les chasseurs, ne l’oublions, on a des radars pouvant jouer ce rôle.

    On voit quand même que le concept et les idées sont bonnes et permettent d’agir. On remarque que pour des pays qui comme la Russie ont conçus des systèmes sol-air très coûteux (donc pas si nombreux en réalité) ayant pour objectif de détruire de grosses cibles aériennes non furtives, la réalité qu’ils affronteront dans un futur proche sera différente, ce sera celle ou les cibles ne seront plus de gros avions, mais des munitions, en nombre saturant et difficilement détectables.
    Un S400 détecte un avion à 400km, oui mais un avion type B-52 et non pas un chasseur pour lequel la bonne détection est deux fois moindre et on fait abstraction de la contrainte de la furtivité qui réduit encore plus cette détection.
    Détruire un avion seul est une chose facile pour un tel système, faire face à plusieurs avions reste également jouable même si ça va commencer par tirer beaucoup plus de missiles et par rendre la situation un peu plus confuse. Mais déjà aujourd’hui un 50 ou 100 missiles de croisière bien moins facile à traiter par ces « gros radars » pour longue distance complexifie grandement la chose et ça peut largement passer, surtout s’il n’y a pas d’autres systèmes plus petits et plus à même de pouvoir traiter des petites cibles plutôt que des grosses.

    Je pense aussi qu’il est bon de créer du drone low cost a forte signature radar et infrarouge pour faire diversion, pour qu’en face ça dévoile des positions et que ça vide les stocks de missiles coûteux. Ces drones on doit en avoir un paquet et ils doivent être des « sacrifiés » dès leur décollage (ne pensons pas à mettre des moyens optiques coûteux dedans et j’en passe), il faut que l’ennemi voit en permanence des points sur ses radars, qu’ils tirent en permanence, qu’ils s’habituent même à cela et qu’il fasse voler ses propres aéronefs. On doit éviter d’arriver dans un ciel clair ou l’ennemi attends le premier écho pour balancer ses missiles, il faut qu’il perd son temps à savoir ce que c’est, il faut qu’il s’interroge de savoir si ce n’est pas un de ses avions, qu’il s’interroge si c’est encore un vieux drone de merde pour lesquels il faut préserver les défenses lourdes et précieuses.
    D’ailleurs je pense qu’il serait également bon d’intégrer dans ces drones leurres une capacité de largage de paillettes pour perturber les radars en face.

    • Lucy dit :

      Et voilà pourquoi le Rafale est un avion dépassé qui à mon sens est arrivé au moins 10 ans trop tard.
      Le Rafale est détectable à longue distance par tous les radars actuels et même ceux d’il y a 30 ans voir plus. Il est donc très facile de viser le Rafale. Le pilote, pour survivre, doit faire confiance à la maneuvrabilité et les contre-mesures … ce qui est loin d’être idéal ou désirable.
      Ceci explique en grande partie pourquoi le Rafale n’a été vendu qu’à l’Egypte, le Qatar et l’Inde.
      .
      Cela explique aussi pourquoi le NGF aura un haut degré de furtivité, dixit Dassault.
      Pendant des années on a entendu Dassault dire que le combat furtivité passive vs radar ne pouvait être qu’en faveur de ce dernier. Le temps jouait contre la furtivité passive. Et pourtant Dassault a changé le fusil d’épaule. J’espère qu’un journaliste questionnera Dassault à ce sujet.

      • wagdoox dit :

        Quand finirez vous par comprendre qu’on parle de système de combat qu’on aura en face dans 20 ans et non aujourd’hui , Quand comprendrez vous que le rafale est furtif ou au pire l’équivalent d’un growler que la navy pressente encore aujourd’hui comme plus important que le F35.
        Un haut degré de furtivité avec l’annulation active qui fonctionne d’autant mieux que le SER est passive, des plans existent d’ailleurs pour réduire celle du rafale mais pour l’instant SPECTRA peut faire sans.
        pas hyper furtivité au dépend du reste dixit aussi Dassault;.
        Dassault n’a pas changé de fusil au contraire c’est très cohérent puisque comme je l’ai rappelé le brouillage fonctionne en tandem de la SER, LM va dans le meme sens mais partant de l’autre rivage, ils ont la SER réduite mais n’ont pas le brouillage intelligent et travaille dessus en vu de le mettre sur le F35 en 2030.
        Peut être faudrait il que vous vous questionnez et essayer de vous informez avant de balancer des foutaises.
        Egypte et Inde sont en état de quasi guerre permanente. Et l’Inde positionne le rafale en face de la Chine et en fait son avion le plus avancé. Bref un peu de réflexion

      • Chanone dit :

        @Lucy
        Pas besoin de remonter jusqu’à Mr Trappier: il n’aura ni e temps, ni le goût de développer la réponse qui suit.
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        en premier lieu, le furtivité n’est pas une notion binaire, c’est un label qui flatte les clients de la fort onéreuse « cinquième génération », la seule qui garantie une certaine furtivité, à condition que l’on y mette le prix… Et je ne parle pas du prix d’achat.
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        La furtivité, je m’y suis plongé pour comprendre. Or, il y a un rapport direct entre un avion, ses formes, et les différents moyens utilisés pour le détecter.
        Pour faire simple : une detection radio peut utiliser des moyens très différents, comme les radars fixe à très longue portée (4000 km), des moyens intermédiaires et reprochés pour cibler.
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        Typiquement, ce sont des radrs compacts et mobiles utilisant les hautes fréquences. Grâces aux radar à antenne active, toutes les nations industrielles sont arrivées à » l’état de l’art »; des radars performant, portant à des centaines de kilomètres et difficiles à brouiller.
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        Sauf en Europe ou la France et la Suède sont les seuls pays à employer des chasseurs ainsi équipés. (le radar de l’Eurofighter n’est pas encore en première ligne, et la version mécanique est appelée à perdurer).
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        Pour échapper à la détection, il y a le moyen passif; ce sont des formes contraire à l’aérodynamique et qui pénalisent le domaine de vol. Avantage, elles facilitent l’évasion face au verrouillage radar.
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        En prime, il y le revêtement furtif, qui piège les ondes. Il existe en matériaux composite, ou en peinture. L’un est l’autre coûte cher et ne sont pas donné pour la totalité des ondes émises par les radars adverses. Les formes et la structure, le revêtement sont additionnables… Sans pour autant couvrir toute la gamme des ondes employables.
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        Toujours compatible avec ce qui précède, il y a les moyens de guerre électronique. En Europe et Russie, ce sont des moyens bien connus qui remontent à 1940. Les débuts de la guerre électronique fut une lutte mortelle entre les britanniques et les Nazis. Interssez vous à la chasse de nuit et vous découvrirez un monde mortel où les Britanniques ont terminé avec une avance considérable, avec des technologies que nous utilisons encore…
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        Et oui. C’est vous dire si ça marche.
        . Depuis 1960, la France utilise des moyens de guerre électronique et l’entreprise de Serge Dassault était en pointe dans le secteur. Brouilleurs, lance leurre, ce n’était pas encore la furtivité du F117 mais entre l’IRan et L’Irak, la guerre à été un formidable laboratoire pour les Français qui fournissaient les Irakiens de Saddam Hussein, alors rempart laïc contre l’obscurantisme des Ayatollah…
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        Comme le monde change…
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        Mais pour le brouillage, il y a un hic, c’est que ce sont des émissions qui trahissent l’avion. Du coup, un avion moderne SE DOIT d’avoir une faible signature radar.
        Car pour ordre de grandeur, une émission peut être décelée à une distance double à triple de sa portée de détection maximale, e c’est encore pire avec des moyens dédiés particulièrement sensibles.
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        Après, il y a la problématique bien spécifique du brouillage, qui demande de la puissance électrique, de la puissance radio, et là, les lois de la physique donnent toujours raison au générateur le plus puissant.
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        Dans le cas qui nous occupe, toute la question est de savoir si Rafale est capable de réaliser les missions en zone de déni d’accès.
        Actuellement, il est à la peine face aux S300 et successeurs parce qu’il n’a pas de munition approprié pour traiter cette menace; la France ayant abandonné les moyens de suppression de site radar dans les années 90.
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        Pour ce qui est de la furtivité, le Rafale ne sappuie pas sur des formes qui détourne les ondes radar: il utilse une technologie des années 60 qui les absorbe via des dents de scie. Son plus gros handicap reste les réservoirs pendulaires de 2000 litres, car ses missiles (SCALP et MICA, ainsi que les poutres) sont en matériaux composites et de formes étudiés pour être furtif.
        ET puis surtout, la concurrence à le beau rôle de dire que « le Rafale n’est pas furtif ». C’est pas comme si il y avait 40 ans d’asservissement politique et des milliards en jeu.
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        Rest qu’en parlant de milliards, ce sont bien les sommes mises en jeu pour obtenir le saint graal de la discrétion radar: SR 71, F 117, B 2, F 22, et F 35.
        Je serait heureux si la France avait eu le centième de cette manne, elle qui a gardé le mirage F1 en première ligne parce qu’entre ses lignes et se petite taille, il était déjà très discret.
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        Alors pour conclure, un chasseur comme le mirage 2000, c’est une SER de 1 M2, le B 52 affiche 80 M2, le Rafale en lisse tourne 0.06 m2 (alors qu’il est plus gros qu’un mirage 2000. Les Sukkhoi tournent à 5 M2 et le F 35 en lisse tourne à 0.005 m2… sans les sidewinder pas furtifs, pas intégré à la cellule. Le F 22 ont la palme avec 0.0001 M2.
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        Mais le SR 71, premier avion à avoir un véritable démarche, n’a jamais trompé les radars Russes.
        Tout comme la physique, l’histoire enseigne aussi de dures leçons.
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        Alors que fait le Rafale pour survivre? Il vole bas. Mais vraiment très bas et vite. Au point de même surprendre des guetteurs avertis.
        Car la furtivité radar, ça ne sert à rien si c’est pour lasser une trace infrarouge visible à des dizaines de kilomètres.
        Donc la furtivité du Rafale existe, ca s’appelle un PILOTE.
        Ce sera la même chose pour le scaf, qui devrait compléter ses formes par des matériaux composites, une soute et des contre-mesure… et même par une peinture polymère qui devrait pouvoir tenir dans le temps, ce qui n’est pas le cas du produit employé par les U.S.

        • Carin dit :

          @chanone
          Merci pour ces explications… encore que il me semble que vous avez interverti les SER du F22 et F35…
          sinon Lucy de chine ne va pas tout comprendre!!
          Mais pour moi, encore merci.

          • Chanone dit :

            @ Carin
            Vos contributions sont toujours plaisantes à lire.
            Pour les valeurs de SER, j’assume.
            Après, un internaute peut toujours présenter ses propres sources: je les consulterai avec attention car en aéronautique, rien n’est figé.

      • EchoDelta dit :

        C’est drôle comme les détracteurs du Rafale sortent toujours le seul argument. Le Rafale n’est n’est pas furtif en passif alors il est dépassé. Quand le Rafale a été conçu, il n’a pas sacrifié son domaine de vol pour la furtivité, ce qui est plus le cas du F35. Après dire que la furtivité passive est l’Alpha et l’Oméga du combat moderne est je pense une erreur. la meilleure preuve est le F117 abattu assez tôt par un vieux système bricolé.

        • Chanone dit :

          @ EchoDelta
          Certes. Tapez « furtivité dans votre moteur de recherche et si il est bon, il vous enverra sur des choses inintéressantes.
          La vidéo concernant le F117 fut porteuse de multiples enseignements: escorté en Irak, le tir fut possible à cause de la trop grande confiance des Américain: trajectoire, pluie…
          OR, un Radar, ce sont des ondes qui interagissent avec l’humidité de l’air. Face à un mobile, aérien, avançant sous une pluie battante, un radar même obsolète réglé pour repérer l’accumulation d’eau sur les formes de l’avion réussira son coup.
          Mais il y a peut être une télécommande qui ajuste la météo à bord des F35? Ça serait la meilleure explication de son coût pharaonique…
          Dans le même ordre d’idée, une série de trois émission très brèves sur la furtivité dans l’armée Française, avec image 3D et French Tech inside, ce sont avéré très pertinents: oui, le Rafale embarque l’état de l’art de la furtivité des années 70, et complète le tout par son système de brouillage.
          Etant donné que l’Armée de l’air utilise des outils de préparation de mission spécifiques et très évolués, et que les pilotes sont régulièrement briefés par les services de renseignements, on obtient en général une armée capable d’accomplir des missions complexes sans trop de casse.
          . cela se verra notament à Raqqa, où les Scalp transfomèrent les ateliers de transformation de véhicules suicides en sable fin. 8 avions évoluant pour encercler la cible et ouvrir le feu pour les ogives soient délivrées en simultané, c’est un réglage fin. D’ailleurs, les U.S.A. ne s’y trompent pas et quand il y a du « dur » à casser, et plus encore si c’est bien défendu, c’est les Français qui s’y collent.
          Prenez cette info avec des pincettes, mais la dernière action d’envergure contre l’E.I, fut engagée par les Rafales Français pour ensevelir les irréductibles dans leurs tunnels pendant que les Forces spéciales et les Kurdes gardaient la nasse.

  2. Frédéric dit :

    On voit les Houtis réussir une attaque de drones sur deux, après l’effet de surprise d’un premier raid… face a la défense saoudienne. Les russes déploie de gros moyens pour protéger la seule grande base aérienne et leur port en Syrie. En Afghanistan, on a eu une attaque commando qui à démoli une demi-escadrille d’Harrier de l’USMC… Bref, la DCA polyvalente toute azimut a de l’avenir face a des menaces prothéiformes et nos armées pourront ressortir les 20 mm faute de mieux en quantité.

    • John dit :

      Quel rapport avec l’article?

    • John dit :

      Ce que je veux dire c’est que là on parle surtout de stratégie pour des guerres symétriques, et c’est là que le défi technologique se pose.
      Dans les guerres asymétriques, il y a déjà ces menaces que vous mentionnez, et des solutions existent déjà, ou peuvent simplement subir une modification de logicielle pour prendre en compte cette menace. Le C-Ram est un exemple.

  3. Carin dit :

    Ou commander à notre fabricant national, des multi-tubes rotatifs en 30 mm! Le tout posé sur un châssis de char (seul à même d’encaisser le recul d’une telle arme), sans dépasser les 30 tonnes pour que le bestiaux soit transportable par A400. Je ne sais pas quelle est la portée effective de ces munitions, mais il me semble qu’elle est suffisante pour détruire un drone et sa charge, ou un missile en approche finale, sans que le point défendu ne soit touché.

    • wagdoox dit :

      pff… le recul !
      le rafale a déjà un canon de 30 mm non rotatif qui lui permet de fonctionner sous 7g.
      le warthog a un canon de 50 est n’a pas un châssis de char…
      Et après 7s d’utilisation la force de recule fait décrocher l’avion.
      Enfin et surtout une balle va bien plus lentement qu’un missile, les CIWS n’ont une porté que de 500m face à un missile en approche frontale, d’une telle efficacité que la royale préfère utiliser des missiles.
      Encore une brillante analyse !

      • Chanone, en mode balistique dit :

        @ wagdoox
        Attention: les deux appareil possède un arment interne du même calibre. Cependant, il n’y a que sur cette dimension qu’ils sont similaires.
        Pour le Rafale, c’est un canon multifonction monotube réglé à 0 degré d’incidence (contre +10 degré pour les canons AA, et -10 pour les canon d’appuis au sol).
        Le 30 mm du A 10 est lui multitube… Mais la gueule des tubes!!! j’ai une photo avec trois papys côte à côte qui tiennent un canon offert en cadeau à Pierre Sprey!
        le Canon du A 10 tire 5 fois plus vie, des munition en uranium appauvri quand les obus du Rafale sont polyvalent (OPIT: obus Perforant, Incendiaire, Traçant).
        Les Canon du A10 est clairement une arme air sol, presque incapable de moucher un hélicoptère ( les systèmes de visée et de calcul sont inadaptés) quand le Rafale peut s’attaquer à toutes les cibles « légères », mais sans succés contre les blindés.

      • Carin dit :

        @wagdoox
        La royale comme vous dites monte sur ses navires des postes 20mm automatiques !!!
        Et quand je vous parle d’un 30mm multitubes, c’est de celui du A10 dont je cause… et vous faites vous-même remarquer qu’a cause de son recul, ce canon ne peut tirer plus de 7s d’affilé sous peine de faire décrocher l’avion…
        d’ou « Monté sur un châssis de char »
        Et pour finir ce type de matos pour défendre une base ou un poste avancé revient nettement moins cher qu’une rampe de missiles.. surtout si c’est pour tomber quelques drones à pas cher que les saoudiens se mangent malgré leurs US missiles!!!
        À l’arrivée je trouve mon analyse bien plus brillante que la vôtre!

        • Wagdoox dit :

          Monte sur un châssis de char n’a rien à voir là dedans et encore une fois même un missile subsonique sera plus rapide qu’une balle car elle sera tiré de l’arriere d’un a400m uniquement le differenciel vitesse a400m et missile de croisière ça donne en négatif Mach 1,7.
          Les canon de 20 sur les navires de la Royale n’ont aucune action anti missile !
          Le canon du tigre de la meme manière ne cherchera jamais à pénétré un char pas à démolir ces capteurs
          Vous vous enfoncez avec le sourire

  4. TINA2009 dit :

    Bsr à Tous et à Toutes !

    Suite à la lecture du présent article et des propos de ce MBDA , Quel serait votre réaction et vos décisions de négociations:
    – pour l’acquisition de nos meilleurs missiles pour les 25 prochaines années, compte tenu de nos besoins.
    – pour la protection de nos territoires en cas de conflit de moyenne et haute intensité de très longue durée ( Supérieure à 6 ans).

    Au plaisir de vous lire …

    • Chanone, le balistique dit :

      @ TINA 2009
      De nous lire? vraiment?
      Partant du principe
      – que les effets d’annonce ont une valeur dissuasive, que la quantité commandée de bombe et de missiles ont un effet encore plus visible que sur des moyens plus lourd comme les hélico et les avions.
      .
      -que quel que soit l’appareil, l’effecteur peut être adapté selon une stricte préférence nationale (METEOR sur les F 35 Britanniques)
      .
      – que MBDA est une entreprise ouvertement européiste
      .
      – que outre les Allemands qui exportent à la carte, les Américains ne se gênent pas pour nous paralyser avec les normes ITAR
      .
      – qu’il ne faut pas confondre un avion et système d’arme
      .
      – et que jusque dans les années 90, l’occident se gaussait de la qualité des missiles Russes… avant de les voir de près et d’en fabriquer EN TOUTE URGENCE des modèles censé les supplanter….

      Je vous suggère, mais sans plus, de bien vouloir admettre que quand on met 100 millions d’Euros dans un Rafale, investir 1 millions d’Euros dans un missile METEOR pour reprendre un avantage net sur la concurrence vaut la peine, surtout quand les capacités sont de premier ordre, surtout si les missiles peuvent ensuite évoluer pour devenir des vecteur hypersoniques ou offrir des effets variés.
      Du genre que même les AMRAAM Américains -élus meilleurs missiles par les U.S. en personne- ne sauraient EN AUCUN CAS reproduire et disputer. Et le fait qu’il puissent être lancés par des F22 à 340 millions de dollars ou par des milliers de F 35 coalisés au sein de l’OTAN ne change pas grand chose: en face, il y les Russes, les Chinois, les Israéliens ou les Allemands.
      Qui vendent sans le moindre scrupules, mais conspuent volontiers les Français.
      .
      Une fois la problématique matérielle posée, qui me permet de répondre franchement que les prix de développement étant prohibitifs, il est préférables de les diviser entre différents partenaires, et de les réduire encore en assignant à chacun une tâche dans leurs compétences plutôt que de tâtonner et de produire un matériel médiocre, je peux maintenant passer au point b:
      Sachez que nous sommes actuellement en guerre. Et c’est une guerre économique de haute intensité.
      à cause de leurs arsenaux nucléaires respectifs, il existe des pays prédateurs et des pays de second rang.
      Ce statut est moins pénibles pour les pays sous protection américaine, car en échange de miettes, ils bénéficient de la couverture U.S.
      .
      Du coup, il existe une loi tacite qui interdit l’emploi des grands moyens. Avec sa doctrine, la France revoit encore le seuil à la baisse car une attaque nucléaire ne sera pas punie par une riposte nucléaire, mais une action interviendra dès que l’on touche à nos « intérêts vitaux ».
      .
      C’est vague et c’est fait exprès. Mais à l’étranger, le chiffre de 300.000 pertes était cité pour être le seuil où le P.R. activait les FAS et la FOS.
      .
      Là où cette doctrine coince, c’est qu’avec les technologies modernes, une nation peut créer les effets d’une victoire s’en engager des moyens militaires. C’est discret mais nous le vivons au quotidien; ce sont les « fakes news », les influenceurs, les listings de noms avec idéaux politiques en marge qui permettent de bousculer les institutions, de truquer des élections, d’imposer des candidats.
      . Le tout sans tirer une balle.
      .
      Je regarde, je lis les médias plusieurs heures par jour. Faites juste un tour sur le net et vous verrez que l’information est devenue plus partisane encore que du temps du clivage « gauche/droite » ou « lutte des classes ». Parce que c’est dépassé: maintenant, il y a le mondialisme et repli sur soi.
      .
      Perso, aucube de ces deux philosophie ne me convient; j’aime mon pays, mais il trop pauvre pour assumer seul son destin.

  5. Gégétto dit :

    L apparition de ces systèmes (drones-missile) pour saturer les systèmes anti -aériens adverses, va provoquer le retour en force de systèmes tels les anciens ZSU-23-4 Shilka capables de créer un « mur de ferraille ».Sans oublier les futurs systèmes dotés de LASER .

  6. Aymard de Ledonner dit :

    « Le Rafale est détectable à longue distance par tous les radars actuels et même ceux d’il y a 30 ans voir plus. »
    Mais bien sur!….et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu……
    La furtivité n’est jamais absolue et elle est le résulat de dispositions actives et passives. Le fait que l’aspect passif soit moins poussé sur le rafale que sur le F35 ne signifie pas que cet aspect n’a pas été traité, et ne signifie pas non plus que l’aspect actif n’existe pas (cherchez spectra sur le net….)
    Le rafale aurra sa place pendant un moment dans le SCAF et pourra mettre en oeuvre les nouvelles munitions dévelopées de la même façon tirer des Scalps sur des cibles en Syrie malgré les S300 russes.
    Et la vente à l’Inde, dans un contexte tendu où l’Inde fait face au Pakistan et à la Chine, montre bien que lorsque la tension monte, le rafale est une solution pertinente. L’Inde n’a pas acheté russe, même pas le nouvel avion estampillé « gen 5 » par Poutine. Pourtant les russes veulent absolument le vendre et les indonésiens en eu 11 contre de l’huile de palme, du café….mais pas de cacahuètes….

    • Carin dit :

      D’autant que même les russes ont déclarés que leurs navires basés en Méditerranée n’ont pas détectés les 5 rafales (pourtant lourdement armes), ni les 2000-5 qui étaient (probablement?)à l’abris dans la bulle de SPECTRA..

      • Wagdoox dit :

        Plus probablement parce qu’on a lancé les scalp au-delà de la porté des radars russes.
        Cet épisode ne permet pas d’affirmer grand chose sur spectra et tant mieux, sinon les russes auraient appris des choses …