Son alliance avec Fincantieri étant sur les rails, Naval Group discute d’une alliance avec Leonardo pour les torpilles

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7 contributions

  1. Auguste dit :

    La JV est la meilleure collaboration possible.Chacun garde son identité et en cas de manquements aux accords signés,on peut se retirer du jour au lendemain de l’alliance.sans les remous habituels.

  2. Frédéric dit :

     »Des tarifs 30 % inférieurs a ceux de certains concurrents » S’ils se comparent a certains chantiers américains, ils peuvent augmenter leurs prix sans souci

    Plus sérieusement, a quel projet Marlin fait on référence ici ? Je suis tombé sur celui-ci mais cela se passe en mer, cela n’a pas grand chose a voir avec une torpille :

    https://www.pole-mer-bretagne-atlantique.com/fr/actualites-2/29-a-la-une/1557–marlin-developper-des-echangeurs-thermiques-et-conduite-deau-profonde-pour-lenergie-thermique-des-mers-etm

  3. themistocles dit :

    Si c’est pour faire pareil qu’avec la MU 90, je propose de conserver le même nom. Compte tenu des retards historiques accumulés par sa grande sœur, la suivante devrait être prête pour 2090, date optimiste…

  4. Carin dit :

    L’europe politique trainant des pieds.. je trouve plutôt intelligent de passer par l’europe des entreprises.
    Ces dernières ont une politique à long termes, et ne sont donc pas gênées par une éventuelle réélection.
    Entre parenthèse la FREMM proposée aux canadiens a plutôt une bonne gueule!

    • John dit :

      C’est là où vous vous trompez !
      Les groupes cotés à la bourse ont malheureusement un fonctionnement très politique.
      Les CEO (PDG) réfléchissent et appliquent des stratégies très proches aux politiques. Un PDG commençant son mandat se sent dans la plupart des cas obligé de faire des révolutions. Donc il va soit investir massivement, soit couper le nombre de postes en fonction du prédécesseur…
      Souvent, le profit à court terme (bloquer la R&D et se concentrer sur la commercialisation immédiate) est le seul intérêt des PDG pour satisfaire aux attentes des actionnaires.
      Les actionnaires attendent un dividende permettant un certain retour sur investissement. Et le but du PDG va être d’avoir la solution pour cela à court terme.
      MAIS le risque c’est qu’à long terme la politique déterminée réduise les profits possibles. Et vous avez des PDG qui sont appréciés des actionnaires qui vont rester 3-4 ans dans une entreprise, et au moment où les choses deviennent compliquées, ils partent. Et les autres groupes s’y intéressent, car les actionnaires décident des PDG. Et comme les profits à court terme les intéresse, peu importe si la stratégie est mauvaise à long terme, tant que les dividendes sont bons maintenant.

      Pour avoir travaillé dans de grosses entreprises familiales, et des multinationales cotées en bourse, la différence de fonctionnement est flagrante. Et le long terme est chose plutôt rare dans ces groupes. Et l’un des problèmes est la fixation des objectifs des employés. Les objectifs poussent souvent à n’avoir aucun bon sens et surtout aucune honnêteté. Réaliser l’objectif même si il est contraire à l’intérêt de l’entreprise est la situation générale.
      Donc au final, je me suis rendu compte que ces entreprises fonctionnent comme les USA d’une certaine manière.
      C’est l’alternance systématique, avec une politique de court terme, influencé par des intérêts autre que l’entreprise, et en laissant les problèmes pour les successeurs…