CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

Un militaire du 4e Régiment de Chasseurs s’est donné la mort avec son arme de service

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31 contributions

  1. Xaintrailles dit :

    Ayant connu le 4°RCh du temps de son casernement à La Valbonne ( et son camp… déprimant ) je trouve infiniment triste de déplorer un tel suicide, de retour de mission dans une région bien plus belle, avec la montagne appelant au ressourcement !
    Que ce chasseur repose en paix, loin des tourments qui l’ont conduit à accomplir ce geste ! Sincères condoléances à la famille et aux proches.

  2. heaume44 dit :

    C’est bien triste.
    Que le brigadier-chef repose en paix.
    Très sincères condoléances à ses proches et à ses camarades.

  3. Stoltenberg dit :

    Mes condoléances à la famille et aux proches.
    .
    Article en lien avec l’article « Pour le général Lecointre, les Français ont « à être fiers de leurs armées et de leurs soldats » »

  4. ScopeWizard dit :

    Ah ?

    ……………….

    RIP

  5. dompal dit :

    Si qq’un à des chiffres entre les pertes au combat (hors accident) et les suicidés, je suis preneur……..

  6. Robert dit :

    Se supprimer, quelle mort terrible.
    Paix à son âme et condoléances à sa famille et ses camarades.
    Combien de suicides depuis le début de sentinelle en opex ou en entrainement d’un côté et autour de l’opération sentinelle de l’autre ?
    Je commence à avoir de sérieux doutes, non pas seulement sur la valeur de cette opération politique avant tout mais sur la déstabilisation de certains soldats par une mission qui n’est pas dans leur vocation. Certes, il y a toujours des causes à l’origine d’un suicide, mais un facteur déclenchant peut faciliter le passage à l’acte.

    • Pathfinder dit :

      @Robert
      C’est effectivement malheureux.
      En revanche, je ne concentrerais pas uniquement sur les forces armées et de police pour trouver un fil conducteur. Je constate pour ma part une déprime généralisée plutôt répandue chez les civils, même chez des gens qui ont pourtant « tout pour être heureux ». Libre à chacun d’y apporter ses réflexions, ou ses explications toutes faites, il reste que la débauche matérielle n’a pas apporté l’enchantement que l’on croyait. Et le confort n’est pas non plus source intarissable de bien-être – au contraire.

      Pour ma part, c’est un mal de société. Les soldats et les policiers n’en sont pas immunisé(e)s, car ils sont partie intégrante de cette société. La différence, c’est qu’ils sont formés à entraînés pour faire face à une violence… qu’ils tournent contre eux. De plus, ils sont équipés, ce qui facilite encore le passage à l’acte à un moment importun.

      Les corps de métier les plus touchés (2014) seraient la police (!) l’administration publique, la construction et l’immobilier.
      Un autre source [ https://www.slate.fr/lien/72401/liens-suicide-profession ] dissèque un peu plus les différents critères. On ne m’enlèvera cependant pas qu’il vaut mieux prévoir que guérir… secourir dans notre cas… et qu’il faut avant tout donner une raison d’être et de durer à tous ces gens, plutôt que de d’instaurer la gratuité du Prozac.

      • Robert dit :

        Pathfinder,
        D’accord avec vous, les compensations ou les béquilles chimiques ne suffisent pas à remplacer une stabilité familiale, une vie qui a du sens autre que jouir et consommer, mais aussi sur le respect de ceux qui servent notre pays. J’ai toujours de la peine à les voir arpenter nos rues pour servir l’image du pouvoir politique, je fais ce qu’il faut pour vous protéger, alors que leur métier est déjà assez astreignant et complexe. Pour moi, la foi religieuse est un lien et un cadre nécessaire pour passer à travers les épreuves de la vie, mais aussi, les deux n’étant pas contradictoires, une stabilité affective et familiale sans lesquels nous ne sommes pas grand chose. Les padre étaient là pour ça, peut-être plus surement qu’un psychologue qui n’est pas adapté à certaines situations, comme une peine de coeur. Effectivement, un certain manque, certaines frustrations, peuvent être bénéfiques pour nous forger le caractère et discerner le nécessaire du superflu, et cela notre société le présente comme un obstacle au bonheur, ce qui est faux quand ce manque et ces frustrations nous aident à grandir en nous dépouillant. De ce point de vue là, le matérialisme hédoniste a perverti les besoins et les les désirs des hommes. Bien sûr, je parle de ma propre expérience et je ne connais pas celle de cet homme que je me garderais de juger. Mais pour avoir été confronté au suicide d’un jeune, je reste révolté qu’on préfère partir parce qu’on se croit seul.
        C’est toujours terrible un jeune homme qui met fin à ses jours en pleine force de l’âge avec toutes les promesses de la vie devant lui. Mais le savait-il ou s’est-il cru si seul qu’il n’a pas supporté une épreuve de trop ?

      • Pathfinder dit :

        @Robert
        Je vous rejoins complètement sur le vide que la religion puisse remplir, et les liens qu’elle peut créer, même si je suis plutôt la voie des stoïques. J’ai également vécu le suicide de quelques amis proches, très proche pour l’un d’eux et, à ce jour encore, ne sais pas vraiment quelle position adopter.

        Pour le « très proche », j’ai bien vu le virage amorcé, mais pensait avoir plus de temps pour aborder un redressement, proposer des alternatives. D’un côté je m’en veux un peu d’avoir hésité, et d’un autre c’était quelqu’un de très intelligent, qui aurait décelé la moindre trace de manipulation.

        Si quelqu’un se croit seul ou perdu, c’est qu’il est seul. Ou perdu. Au moins sur les références utilisées pour son propre diagnostic. Ce en quoi nous croyons est toujours plus fort que ce que nous voyons! Ces expériences nous auront apporté à chacun matière à réflexion, et si possible de nouvelles lignes de conduite.

        Bonne fin de soirée!

        • Robert dit :

          Pathfinder,
          Je respecte votre point de vue, mais je me permet de vous contredire.
          Nous sommes des êtres de relation, même le religieux solitaire par vocation n’est pas seul, il est constamment en présence de Dieu et y consacre toute sa vie. Nous ne pouvons porter seuls certaines situations et même avec Dieu sans relation personnelle les consolations de la foi seront dérisoires. Celui qui se prépare à se suicider parait apaisé, ne rien laisser paraitre parce qu’il a pris sa décision irrévocable à son esprit. Pourtant, une présence, un souvenir, un évènement peuvent encore briser ce roc de certitude et lui permettre de renoncer à son projet. Celui qui parait révolté au dernier degré peut au contraire se battre contre son envie et appeler à l’aide sans le dire ni le savoir. Il faut de l’humilité, la plus grande des vertus, pour oser demander de l’aide, avouer sa faiblesse, et ce peut être salvateur.
          Ce jeune homme que je connaissais qui s’est suicidé avait vécu des choses pénibles en prison en Afrique en plus d’avoir une vision de la vie irréaliste et immature. Une fois rentré en France, il aurait pu demander de l’aide, revenir au sens des réalités, se rapprocher de gens qui tiennent la route afin de l’aider à passer ce cap que je conçois très douloureux pour lui. Mais c’est parfois quand on croit que tout est perdu qu’une possibilité inattendue apparait, quand on se croit seul au fond du trou qu’une main se tend vers vous. Mais il faut quand même accepter de prendre cette main, espérer malgré tout. Si on prend tout sur soi, qu’un refuse de demander de l’aide, même s’il y aura des échecs, ce n’est pas que nous sommes seuls, perdus, mais qu’on a renoncé, qu’on s’est résigné. Ce n’est pas un jugement moral, mais d’expérience personnelle, je sais que si on baisse les bras, c’est perdu, il ne reste plus qu’à attendre la mort voire la précipiter. Quand la mort viendra, et ma vie personnelle m’oblige à y penser tous les jours, ce sera en ayant combattu jusqu’à mes dernières forces. Si j’appelle la vie éternelle de tous mes voeux, il est hors de question que je renonce aux joies véritables de l’existence. Je me souviens de Martin Eden, autobiographie de Jack London, écrite prémonitoirement par lui des années avant sa mort par suicide, exactement comme il l’a décrit dans son livre. Sa vie, c’était le « struggle for life » très nietzschien. une fois les difficultés de l’existence disparues, sa réussite comme écrivain qui le rend riche, il s’aperçoit qu’il n’a plus goût à la vie parce qu’il n’avait rien d’autre dans son existence que cette lutte. Ce qui avait à ses yeux donné un sens à la vie le pousse à se supprimer.
          Ce qui donne un sens à ma vie me poussera toujours à vivre, parce que c’est l’amour de Dieu et de mon prochain, parce que je n’ai pas peur de l’au-delà auquel j’aspire, mais parce que les promesses de la vie sont à creuser et découvrir tous les jours et elles sont aussi une anticipation du paradis, « le pays de l’éternelle jeunesse » Tir Na Nog » comme disaient les anciens Celtes.
          J’espère ne pas vous avoir heurté par ma franche franchise, vous ou un ou une autre.

    • Sempre en Davant dit :

      On ne saurait attendre de la part de ceux qui acceptent tout, y compris la destruction de leur carcasse, pour une idée noble qui les dépasse un accommodement tranquille aux médiocrités, aux échecs constant, en somme à la défaite joyeuse, au 12/20 pour tous, au précautions qu’il faut pour être jeune en retraite et profiter longuement.
      .
      Un Gendarme c’est donné la mort à la Réunion : toutes mes condoléances à sa famille et à ses camarades : https://www.ouest-france.fr/region-la-reunion/la-reunion-un-gendarme-se-suicide-dans-sa-caserne-6330690
      .
      On ne saurait avoir une idée du gâchis réel sans admettre que ceux qui se donnent la mort par ce qu’ils se voient contraint à la défaite auraient donné bien plus si l’on avait bien voulu vaincre. un des « commando » de Bigeard avait « Chasser la misère » comme devise…
      Hélas « on » a choisi de barboter dans la fange des accommodements ou les moins corruptibles se brisent au lieu de se dissoudre.
      .
      Permettez moi de vous épargner les anecdotes.
      N’étant pas psychiatre ni neurologue je n’attaque pas le Prozac en tant que tel mais son usage banal en « ville » et non en psychiatrie (a reconstruire)…
      Il y aurait de longues pages politiquement incorrectes a écrire sur tout ceci. De la sécheresse vaginale à l’anorgasmie… comme remède contre la frustration on a vu mieux. Autant que j’ai eu a connaître de ces désordres ils s’accompagnent toujours de mal bouffe et de « régime ».
      .
      Sans vouloir manquer au respect du Chasseur ou du Gendarme voila un bon régime : DES NOIX ET DES PRUNEAUX!
      Nombre de « dépressions » seraient guéries par l’apport en « bon gras » de trois noix par jours chez les dames.
      Les pruneaux ont eux des vertus épatantes pour la tripaille qui assimile et expulse.
      .
      Mission pot de pus ? Chaque matin 6 noix / chaque soir 4 pruneaux…
      Imposez ce régime minimum a vos gens. Il est pour le neurone ce qu’est l’oignon pour le scorbut!
      En une semaine ou deux l’effet sur l’humeur est évident.
      L’huile de foie de morue n’est plus a la mode, une cuillère a soupe d’huile de colza quotidienne est nécessaire.
      Noix, pruneaux, bonne huile… le reste après.

      • Robert dit :

        Sempre,
        Aux USA, on retrouve des médicaments prescrits dès l’enfance et dont certains suspectent une part de responsabilité dans certains passage à l’acte comme Columbine, mais les lobbys pharmaceutiques sont si puissants, ils financent les candidats, qu’il est impossible de poursuivre en justice.
        Concernant une certaine austérité alimentaire, sans excès ni régime pour ma part, je suis d’accord avec vous.
        Je ne sais pas s’il y avait autant de suicides quand gendarmes et policiers appartenaient à la même histoire et culture que la grande majorité des français et que tous avaient un sens moral et patriotique. De la considération, cela parait désuet mais ça ne fait pas de mal surtout quand les missions sont lointaines et pénibles.
        De ce point de vue, les gouvernants successifs n’ont pas contribué à rapprocher les force de l’ordre, politiquement instrumentalisées, de leur peuple considéré comme dangereux ou inutile pour le pouvoir.

        • Sempre en Davant dit :

          Robert,
          D’expériences je peux affirmer que les noix et pruneaux sont d’une efficacité sidérante.
          De deux groupes, il serait facile de distinguer celui qui suit ce régime : c’est celui qui se marre tout le temps.
          .
          Si je n’étais pas absolument convaincu des bienfait de cet apport surtout, pour des gens qui n’ont certainement pas le confort de « popoter tout à leurs aises », je ne me serai pas permis de sortir des condoléances.
          Dans toutes les « guitones Dubout » de Sentinelle, dans tous les lieux « au stress-à-l’arrache » ça devrait être toujours à dispo… Si ça ne sauvait que l’ambiance ce serait déjà cela.
          Contrairement a une « barre truc » c’est bon pour vous!
          .
          Les désordres alimentaires commencent par ces caddies vide de tout produit sain et non transformé. C’est le début d’une spirale infernale.
          J’aime beaucoup manger des bonnes choses ayant bien vécu… et l’appétit me manque sitôt lu une étiquette.
          Hélas un nombre de gens jeunes et éduqués incroyable ne sais plus préparer un repas et ne veut pas manger « sans marque ».
          Il m’est revenu aux oreilles qu’une mère de famille (3 enfants / couple de la fonction publique bac+4) de moins de 30 ans c’est vu poser un anneau gastrique. Que croyez vous qu’il arriva? La « Fameuse » (beurk!) pâte à tartiner marron n’a plus de pain mais une cuillère comme tartine! Quand la place manque il faut des priorités ! Plus de pain – double de « marron »!
          Comme vous pouvez le penser les résultats de cette chirurgie ne sont pas spectaculaire… Et ne parlons pas des gosses!
          .
          Les carêmes et les jours gras étaient de bonne politique alimentaire.
          Les excès, notamment de boisson, peuvent être fort salubre quand un groupe est d’une cohésion suffisante. Jean décrit bien ceci plus bas.
          Quant’à ceux qui ne tiennent pas chopine autant le savoir rapidement et les faire affecter où la résistance au stress et la valeur morale ne compte pas…
          C’est la routine quotidienne du manque d’hygiène alimentaire (et boisson ou shit etc) qui me semble grave et non l’abus ponctuel.
          Il m’a bien fallu constater y compris chez des toubibs que les tenants du « linéaire » « sans excès » versaient plus que les autres dans les « petites pilules ».
          L’esprit et l’expérience du Carabin qui sait aussi chanter « Bycêtre » me semble fondamental pour un médecin militaire.
          .
          Le cas Adam Lanza tueur de Sandy Hook est un terrible exemple plus « parfait » (SIC!) que Columbine.
          .
          Soignez vous bien!

  7. Barfly dit :

    Je continuerai encore de dire le profond respect que j’ai pour les militaires, policiers, gendarmes qui sont pour moi les gardiens de notre société. Et quand l’un d’eux vient à se tuer, peu importe que les causes soient intimes ou provoquées par les vertiges de son métier, mon respect ne fait toujours que s’amplifier. Dans ce monde où prolifèrent les grandes gueules, les ignorants, les abrutis finis, les propagandistes par légions entières, ces hommes là restent pour moi, les derniers justes de notre époque. Et je m’incline.

  8. Bangkapi dit :

    Il y a toujours eu des suicides, d’appelés, d’engagés, de sous-officiers et d’officiers.
    Sauf qu’avant internet on en entendait parler dans le régiment ou la base et pas plus loin.
    Pourquoi on se suicide et bien une fois sur deux on ne sait pas.
    C’est triste mais que faire.

    • Polymères dit :

      Exactement, internet aujourd’hui permet de tout savoir, mais ces connaissances finissent par généraliser des choses et soulever des scandales que nous n’aurions jamais vu avant.
      La crise des réfugiés, certains des plus virulents sur internet sont ceux qui n’en ont jamais vu dans leur quotidien mais pour qui les images de banlieue parisienne qu’il peut avoir sur internet le rend sensible à la question.
      Idem pour le terrorisme, 30 ans en arrière, un groupe comme Daesh en Syrie, n’aurait sans doute jamais existé, internet lui a donné une aura internationale et une image de terreur et d’horreur permettant de corrompre des soldats irakiens ou syriens. Pourtant l’horreur de ce qu’ils ont faits, n’a d’exceptionnel que la mise en scène, dans toutes les guerres, des atrocités sont commises.
      Internet permet d’être connecté au monde et de se sentir concerné par tout, il permet de voir tous les problèmes, même mineurs participant à l’image d’un monde qui serait bien pire aujourd’hui qu’hier. On croit que tout se dégrade par ce qu’on reçoit de plus en plus d’informations, mais ça ne change rien. Avant, il pouvait y avoir 20 civils se faisant tué au milieu de l’Afrique, on ne le savait pas, aujourd’hui cette information nous l’avons et surtout prend une importance en raison de Barkhane et on finit par généraliser et simplifier cela en la faisant passer comme une situation qui se détériore, ou une situation chaotique.
      Le monde a toujours été un bordel, il y a toujours eût des guerres, des meurtres, des viols, des vols, de la délinquance, sauf qu’aujourd’hui, une fusillade dans la banlieue de Marseille arrive à créer un sentiment d’insécurité dans un village perdu du Finistère.
      La bulle locale, régionale n’existe plus, tout est internationale et l’information est largement utilisés, manipulés par certains pour donner des « sentiments » afin d’obtenir certaines choses, du soutien politique au soutien idéologique.

      • Czar dit :

        vous racontez de la grosse daube, pour ne pas changer. la mondialisation des drames, c’est un truc qui est constatable depuis le tremblement de terre de Lisbonne. 1755.
        On sait aujourd’hui le rôle des brochures diffusées par les colporteurs dans la Révolution et la presse de masse, avec plusieurs éditions par jour – qu’il fallait bien remplir, c’est le XIXème siècle

        au fait, le « plouc du Finistère », il a sans doute des gosses qui ont à étudier à Rennes, et ptêt même un beau-frère en banlieue parisienne

        et ptêt même qu’ils voient des choses, avec leurs yeux.

        y a que quelques crétins pérorants qui semblent avoir oublié que les gens n’ont pas comme interaction sociale que la tévé.

        et au fait vos « réfugiés » se voient généralement dénier ce statut précis par les organes de contrôle qui ont à statuer.

        on est donc plutôt dans le « sentiment de réfugiés »

        • Clément dit :

          On peut le dire plus poliment mais en effet, le séisme de 1755 est un très bon exemple. Internet n’a qu’un effet accélérateur et démultiplicateur.

  9. Arnaud dit :

    Condoléances à sa famille et à ses proches. Triste.

  10. Bob62 dit :

    Que cet homme repose en paix.
    Mon fils faisant parti de l’armée et voyant l’état de dénuement et de sollicitation dans laquelle se trouve celle ci, je ne peux m’empêcher d’avoir un sentiment de tristesse et de peur pour tous ces hommes et femmes qui se dévouent pour nous tous.
    Encore merci à eux.

  11. Bubu dit :

    Cette opération sentinelle a tout ce qu’il faut pour déprimer des militaires. Inutilité de la mission, mauvaise conditions de vie, absence de reconnaissance par le public et par le pouvoir. Si le chef d’état major des armées est fier de lui mème, celà montre que ce n’est pas l’euphorie pour ses troupes. Il y a un abime entre les discours officiels et la triste réalité.

  12. Sempre en Davant dit :

    Toutes mes condoléances à sa famille et à ses camarades !

  13. nimrodwing dit :

    Tristesse, un horrible geste, repose en paix soldat.
    Toutes mes condoléances a ses proches et sa famille.

  14. VinceToto dit :

    « Le parquet de Gap a confié à la gendarmerie le soin de mener une enquête »
    Nous pouvons compter sur nos Forces de l’Ordre et la Justice en France. Fier de nos Armées!
    (Sinon, les djeuns, juste une idée, peut être que s’inscrire au registre national des refus de dons d’organes et informer vos proches/familles fait baisser le taux de suicide? Il y a des stats là dessus?)

    • Ancien du SSA dit :

      Votre question me paraît vraiment bizarre, mais je ne crois pas trop à l’efficacité de ce procédé… Je ne suis pas sûr qu’on puisse trouver de statistiques en fonction des croyances religieuses ( souci de ne pas subir de « prélèvements » ).
      La prévention pour moi passe par une vie saine, la pratique du sport ou autre occupation physique ( fabrication d’endorphines – euphorisant naturel ) et savoir considérer ses moments de fatigue ou de déprime comme des moments passagers à surmonter… Savoir reconnaître lorsqu’on se trouve fragilisé, pour consulter si besoin, ou se ressourcer soit même, si on le peut.

    • Audea Sauvna dit :

      29 ans c’est tôt pour un homme plein de foi, je ne crois pas en la thèse du suicide comme vous dites. Je pense qu’il doit y avoir des forces (internes ou externes) qui masquent cela. Je ne remet pas en cause le bon essaie des hierarchies, mais comprendre qu’un homme de ce style a des visions autres que celle de terminer sans servir son prochain. Il a peut être été appelé et mené en embuscade, ou le canon s’est décoincé

  15. Dragon57 dit :

    Condoléances et soutien à la famille, aux proches et collègues de ce brigadier chef.
    Qu’il repose en paix.
    Chacun de ces actes et une victoire pour nos ennemis qui s’en félicitent.
    Soutien indéfectible à notre armée.

  16. Dragon57 dit :

    « est une victoire »

  17. Robinson dit :

    En ville, quand on croise des militaires Sentinelle, on aimerait leur dire qu’on les aime et qu’on les remercie, mais ils sont si sérieux, armés et habillés comme à la guerre, qu’on ne va pas aller les embêter.
    Et pourtant, on voit bien comme ici qu’ils ont besoin de soutien.

  18. Jean la Gaillarde dit :

    J’ai déjà ergoté sur ces actes d’autolyse. Pour moi, dans un premier temps, nous savons aujourd’hui, à la minute, tout. Il y a 20 ans de cela, il y en avait mais cela ne se savait pas. (C’est comme les viols incestueux ou les violences intra familiale).
    Deuxièmement, nos jeunes générations ne sont pas préparées à la dureté finalement du travail, des relations humaines, des pressions managériales….. On leur explique que moins ils travailleront, plus ils seront libres ….. Qu’en fonction de leur niveau d’instruction ils peuvent prétendre à telle niveau de rémunération …. et … Ils découvrent l’inverse.
    Troisièmement, la société a changé. Que ce soit, dans la vie professionnelle ou familiale, il faut être PERFORMANT. Alors au boulot il faut être au taqué, afin d’évoluer vite, pour gagner plus. Dans la vie familiale, il faut la voiture, le téléphone, internet, la maison, les enfants … donc des crédits … et il faut gagner toujours plus pour chercher à avoir une vie toujours meilleure. Donc pression au sein de la famille.
    Si on ajoute à cela des absences pour OPEX, déplacements, entraînements … l’épouse qui n’est plus, psychologiquement, l’épouse d’il y a 20 ans, qui accepte, subi, se débrouille, attend son mari, s’occupe des marmots … Bref, lorsque tout cela se mêle à un sentiment, soit d’échec momentané dans un déroulement de carrière, soit à des attentes de la famille qui ne sont pas au rendez-vous, soit un sentiment de rejet au niveau de la population, un boulot qui n’avance pas et qui s’accumule …. bref le militaire ou le policier a, à sa disposition, ce qu’il faut, à l’instant T pour passer à l’acte ….. Et c’est le drame.
    Moi à mes gars, je leur explique qu’il ne faut surtout pas s’en faire pour le boulot. La justice ne répond pas … nous ne sommes pas la justice …. nous on fais notre Taf, à notre niveau et si derrière cela ne suit pas … c’est pas notre soucis.
    La famille c’est primordiale. Le matin, j’ai certains de mes gars qui ont des enfants en bas-àge ou scolarisé et les épouses travaillent…. Si on peut, ils prennent le temps d’aller amener leurs enfants tranquillement et on assure le boulot ensuite.
    Si on est pris, il y a toujours un gendarme en repos, ou une épouse présente, qui prend en charge les enfants. C’est la cohésion ! Et les gamins, ils ont autant de Tata que d’épouses de gendarmes dans la caserne. Et ils ont autant de Tonton que de gendarmes.
    Si un gars est pas bien, on se débrouille entre nous, il reste au bureau, on prend son astreinte. Si son épouse à un soucis, il gère avant tout le problème, pour moi c’est primordiale. Si la famille va, tout va !!!
    Notre société est devenue égoîste … Les problèmes des uns ne sont pas nos problèmes. Et bien si ! Dans une institution comme l’armée, et cela devrait se retrouver au sein d’un quartier, d’une rue, d’un lotissement … le problème d’une personne devrait pouvoir être géré par la communauté. Alors, éduquer dans un tel repli sur soit, il est évident que lorsque cela va mal … personne ne le sait … et l’individu, s’enfonce, s’efface et disparaît dans l’indifférence la plus totale.
    Arrêter de rechercher la performance à tous prix. Vivre c’est chercher des solutions afin de résoudre des problèmes. Et il vaut mieux rester à un petit niveau, chercher des petites solutions à ces petits problèmes que de vouloir être grands et se retrouver dépasser.
    Alors peut être que l’on aura pas une grosse voiture, une grande maison, plein d’enfants … mais on aura une voie bien droite et des messages à initier … et c’est cela le plus important.

    • Robert dit :

      Jean,
      Bravo, tout simplement !
      J’ai un neveu qui vient de commencer dans la police en banlieue chaude, je ne lui dirais pas autre chose, mais il le sait déjà.