L’intelligence artificielle va-t-elle bouleverser le domaine stratégique et militaire?

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45 contributions

  1. Alpha_Delta dit :

    Il faut quand même que se soit bien réfléchi pour éviter de sortir, pour l’exemple de l’aviation, un f-35 francais. Il ne faut pas rentrer tête baissée dans des concepts, certe innovants, mais coûteux et délicat.
    De plus l’intelligence artificielle n’est autre que du traitement de programmes informatiques.

    • Stoltenberg dit :

      Si on veut réussir le SCAF, l’intelligence artificielle et les nouvelles technologies à la pointe (dans tous les domaines, pas que l’informatique) seront incontournables. Ceci implique bien évidemment des problèmes initiaux mais donnera des avantages importants non seulement sur le plan militaire mais aussi sur le plan commercial. Qui ose gagne.

  2. Raymond75 dit :

    Malheureusement l’Intelligence Artificielle cela n’existe pas : il s’agit d’une technique informatique de programmation particulière, qui repose sur des bases de données et des probabilités (je simplifie).

    Si il s’agissait vraiment d’une nouvelle intelligence, elle ne ferait pas la guerre …

    • Thaurac dit :

      Hormis l’auto apprentissage avec réseaux de neurones ou autres.

      • PK dit :

        L’auto-apprentissage reste in fine le fruit d’un algorithme… Il n’y a aucune magie dans l’informatique : vous n’allez pas faire naître quelque chose d’inconcevable ni d’impossible : à un champ de données, il y a un champ de possibilités. La seule différence est que la machine, par sa puissance de calcul, peut arriver à des solutions plus rapidement que l’homme (mais au bout d’une algorithmie DÉCIDÉE par l’homme).

        Si dans le champ de données, il faut un trait de génie (i.e. une nouvelle façon de voir les choses), la machine sera incapable de le faire, car le génie, la nouveauté, ne se programment pas.

        • Thaurac dit :

          Il y a un apprentissage qui permet la prédiction, maintenant , oui bien sûr, tout est programmé ( je fais aussi des programmes en amateur depuis 20 ans et plus, mais on peut faire intervenir par exemple, la logique floue , bon la base, c’est la bdd, approvisionnée par l’homme, des capteurs, des algos…bien sûr.

      • Raymond75 dit :

        Il s’agit d’un auto apprentissage dirigé : l’ordinateur qui identifie des visages ne sait pas conduire ou faire des calculs, l’ordinateur qui pilote un missile ne sait pas piloter une patinette, etc …

        Mais il y a un problème de fond, qui est potentiellement assez inquiétant : un ordinateur peut par exemple apprendre à distinguer un chat d’un chien avec une efficacité remarquable, mais on ne sait pas pourquoi … Qu’en sera t’il pour une identification ami – ennemi ou pour l’estimation d’un danger absolu ?

        On en est qu’au début de cette technique, qui va révolutionner l’humanité, à condition de la maitriser.

        • Thaurac dit :

           » l’ordinateur qui pilote un missile ne sait pas piloter une patinette, etc …  »
          Un directeur de centrale nucléaire ne sait pas gérer une superette, un pilote ne sait pas faire du cheval…
          Très mauvaise argumentation…

        • Raymond75 dit :

          Il y a un point que j’ai oublié : dans mon exemple, la machine identifie correctement un chien et un chat, mais on ne sait pas comment. Mais on a découvert qu’en modifiant quelques pixels, invisibles pour un œil humain, elle se plantait complètement ! Certes, tout cela va être amélioré. Mais dans cet article, on parle d’applications militaires, qui peuvent aller jusqu’à la détection ami / ennemi, de danger imminent et absolu, voire de riposte automatique ; il y a quand même lieu d’être inquiet si on fait trop confiance à l’IA.

          Souvenez vous de cet officier soviétique, qui avait refusé de déclencher une riposte nucléaire lorsque le réseau d’alerte avait détecté des météorites qui suivaient une trajectoire analogue à des missiles américains. La situation ne lui semblait pas crédible ; il a été sanctionné pour non respect des consignes !

          https://fr.wikipedia.org/wiki/Fausse_alerte_nucl%C3%A9aire_sovi%C3%A9tique_de_1983

    • Clément dit :

      Techniquement on parle bien d’intelligence artificielle « faible », mais vue que les IA « fortes » (une réelle intelligence virtuelle) n’existent que dans la SF, on utilise souvent juste « intelligence artificielle » sans forcément préciser « faible ».

      • Thaurac dit :

        Manque des choses primordiales, les émotions ( pas simulées bien sûr), et surtout, le libre arbitre ( ce qui voudrait dire qu’elle s’affranchit de sa programmation), maintenant impossible ( quoique) un jour viendra où (si c’est pas déjà là) l’IA réécrira ou écrira elle même ses programmes en fonction de son apprentissage, ou si elle ne trouve pas dans son expérience programmée , dés réponses face à une situation donnée, là ce sera le top!

        • Clément dit :

          Mais on est pas sure que « émotion » et « libre arbitre » constitue l’intelligence. La définition la admise, quand on parle d’intelligence animale, c’est « la capacité à mobiliser l’inné et l’acquis pour triompher d’une situation nouvelle ».
          Et de toute façon cela relève des IA fortes, un concept de science-fiction. Pour celle qui existent vraiment on parle d’IA faible (et plus généralement d’IA, vue qu’il n’existe que celle-ci).

          Par contre, les programmes-programmateur, c’est sûrement pour bientot.

  3. lxm dit :

    Notre cerveau c’est 20 watts par heure, mince, je suis dans la matrice, alors peut-être qu’avec une super compréhension je vais ralentir le temps et passer à travers les balles. Nan sérieux, z’avez jamais remarqué que quand on est concentré le temps passe plus lentement, et quand on est heureux le temps passe plus vite, parce que c’est aussi cela l’intelligence artificielle, booster les capacités humaines( même momentanément le temps d’une situation critique quitte à griller le cerveau), peut-être créer des hybrides humains servant de soldats dociles. Dans l’entrainement, quel processus, quel passage fait que l’on passe du conscient à l’inconscient ?( c’est à dire être super stressé voir ressentir les détails quand à ce qu’il faut faire jusqu’à simplement vouloir un truc et corps et cerveau font le reste en mode automatique). Car la première et fondamentale chose qu’on demande à l’intelligence artificielle, c’est simplifier le cheminement de A à B, réduire le temps de calcul d’un algo jusqu’à même développer des trucs impensables pour un humain normal. Alors peut-on aussi appliquer cela à l’évolution humaine ? une IA pourrait-elle nous expliquer en quelque sorte comment fonctionne l’univers, ce que nous sommes, vers quoi nous allons. Et ce passage du film wargames de 1983 où toutes les simulations de guerres mondiales finissent par un match nul perdant-perdant, l’IA rendant la guerre obsolète.

    • NulH dit :

      Une blague : 20 Wh font-ils 20 W (seulement) pour une heure ? L’IA a-t-elle réponse ?

    • Pour Info dit :

      Ca commence mal, le watt par heure ça n’existe pas … du coup ton cerveau … j’dis ça j’disren …

      • lxm dit :

        j’ai copié collé de l’article, et vous bloquez déjà à la première demi-ligne, hum, ça va , vous surchauffez pas déjà ?

  4. Robert dit :

    « Intelligence artificielle » programmée par des humains et mise en oeuvre par eux.

    • Fred dit :

      … et comportant inévitablement des bugs, des erreurs de programmation et recevant inévitablement un certain nombre d’informations erronées, voire de fausses informations crées de toutes pièces par un adversaire.

      Nobody’s perfect.

      • Clément dit :

        L’important n’est pas qu’elle ne fasse pas d’erreur, mais qu’elle en face moins que nous. Les voitures automatiques ont aussi des accidents, mais moins fréquents et moins mortels que les pilotes humains. C’est suffisant.

  5. Math dit :

    L’intelligence artificielle sert à compenser la connerie naturelle. Franchement, il y a beaucoup à faire! Vive l’IA!

  6. maxime (le vrai) dit :

    1/ Premier problème : l’IA est mal nommée. Pour l’instant, elle n’est pas une intelligence. même chez ceux qui sont le plus en avance sur ce sujet. l’intelligence, c’est la capacité de s’adapter pour prendre les bonnes décisions. On en est très loin, ne nous laissons pas berner par ceux qui ont d’énormes moyens (ou qui veulent capter des financements).
    Pour le jeu d’échec par exemple, la victoire de la machine sur l’homme n’est acquise que via l’insertion dans la machine d’une base de données immense, qui recense des parties connues ou des séquences de parties. La machine ne fait que chercher très vite une correspondance pour faire son choix. Cela fonctionne car malgré la très grande quantité de coups possibles, une partie d’échec reste très basique par rapport au monde réel : il n’y a que 64 cases et 32 pièces, mais ca fait déjà des millions de millions de possibilités.
    Pour une situation opérationnelle, il y a des milliers de fois plus de paramètres, dont la plupart sont impossibles à mesurer.

    2/ Deuxième problème : en corollaire du point 1/, utiliser ce qu’on appelle l’IA demande des quantités faramineuses de données. Non seulement nous n’avons pas ces données, mais nous n’avons pas non plus la capacité à les ordonner de façon intelligible pour une machine. Accessoirement, nous n’avons pas non plus les ressources financières et humaines très importantes qui seraient nécessaires pour tenter de s’atteler à la constitution d’une base de données réellement exploitable par une IA.

    Conclusion : ne nous dispersons pas trop dans cette direction, c’est hors de notre portée et les gains à court et moyen terme seront proches de zéro. Contentons-nous de faire de la veille technologique. Faisons travailler nos centres de recherches civils. Mais le MINARM ne peut pas TOUT vouloir. Nos chefs doivent faire des choix, c’est à dire savoir renoncer, ce qu’ils oublient trop souvent.

    • Clément dit :

      En fait ça fait un moment qu’on a dépassé l’ordinateur joueur d’échec. Actuellement les IA et les robots sont des meilleurs radiologues, conducteurs de voiture, joueurs de poker, de jeopardy (un jeu où on donne la réponse et il faut trouver la question), et même si cette « intelligence artificielle » fait pale figure face aux intelligences « naturelles », elles sont désormais meilleures que nous dans de nombreux domaines.
      Pour ce qui est des bases de données, nous les avons largement, ainsi que la place de stockage. Les choses avancent très vite dans ce domaine.

      • Edgar dit :

        Je penche pour l’avis de maxime (le vrai). Poker, jeopardy, conduite automobile, diagnostique de maladies connues sont des activités à données limitées et constantes. Rien à voir avec la guerre qui fait constamment appel à des outils nouveaux, des techniques nouvelles, dont les buts et les moyens varient, de même que les terrains et les causes.

        • Clément dit :

          Le Jeopardy par exemple implique des déductions, le poker du bluff. Et jamais une IA ne « fera la guerre », personne tout seul « fait pas la guerre ». On parle ici de l’éxécution de certaines tâches dans toute une chaîne humaine et informatique.
          Et l’important n’est pas la perfection, juste qu’elle face mieux qu’un humain.

  7. vrai_chasseur dit :

    l’IA n’est pas une technique révolutionnaire en soi. Mais ses effets peuvent être stratégiques.
    Un exemple :
    Cambridge Analytica (la société qui a fait la une quand on a découvert qu’elle siphonnait les données Facebook) utilisait depuis assez longtemps des programmes d’IA pour détecter les ressorts de personnalité et de motivation des électeurs lors d’un référendum (appelons ça du big data appliqué, pour simplifier).
    Il suffisait ensuite d’actionner certains leviers par des campagnes de communication ciblées. Avec un objectif simple : faire basculer les 5% d’indécis dans un scrutin, dans le sens voulu par le commanditaire.
    5% d’indécis qui basculent dans un vote, c’est le pouvoir d’un pays qui bascule dans un camp ou l’autre.
    On taira le nom de plusieurs pays qui ont fait appel aux services de Cambridge Analytica et qui ont réussi à influencer le vote en leur faveur par des campagnes de communications fondées sur des mécanismes IA (ce n’est pas les USA). Certaines conséquences stratégiques sont visibles encore aujourd’hui dans ces pays.

    Alors oui, l’IA c’est juste des programmes informatiques…mais qui sont capables d’influencer un vote « démocratique ». En fonction de l’équipe qu’on va favoriser pour arriver au pouvoir dans un pays, on peut stratégiquement créer les conditions futures d’un conflit…ou l’éviter.
    Condorcet, mathématicien et philosophe français du 18eme siècle avait établi un théorème qui reste vrai : « la démocratie est capable de produire un résultat satisfaisant, à condition que chaque électeur soit parfaitement ignorant de l’opinion de tous ses voisins ». Sinon, gare à l’IA….

    • Alexandre dit :

      @vrai chasseur, Nous pouvons quand meme citer les pays ou Cambridge Analytica à oeuvré: L’Ukraine, la Colombie, la Malaisie, l’Indonésie et si les USA, d’abord en travaillant pour Ted Cruz puis pour Donald Trump.
      La solution pour que nos démocraties ne soient pas trop influencée, l’éducation des citoyens sur ce qu’est internet et peut etre quelques cours d’analyse de texte.

  8. Bubu dit :

    C’est l’évidence. Il faut complètement réformer et refonder nos armées de fond en comble. Les crédits doivent ètre dirigés vers le big-data, la cybersécurité et l’intelligence artificielle. On peut supprimer des divisions inutiles sans problèmes. Nos chefs actuels sont en retard d’une guerre.

  9. Edgar dit :

    Je vois un intérêt (pervers) à l’IA. Les officiers supérieurs de temps de paix sont en général médiocres, routiniers, sans grande imagination. L’Histoire nous l’apprend. La guerre élimine les hiérarques nés de la paix et met en valeur des individus nouveaux, moins conformistes, plus entreprenants. L’IA pourrait être utilisée pour servir de béquille intellectuelle pour des officiers médiocres, leur permettant d’éviter de prendre des responsabilités trop importantes en s’appuyant sur elle…

  10. ScopeWizard dit :

    Pour la quarante millième fois …………L’ INTELLIGENCE ARTIFICIELLE STRICTO SENSU EN 2019 ÇA N’ EXISTE TOUJOURS PAS !!!
    Tant que nous en resterons dans du binaire , de l’ algorithme , de la programmation avec l’ HOMME dans la boucle à quelque stade que ce soit , IL EST MENSONGER de parler d’ IA que celle-ci soit FORTE ou FAIBLE !

    Ce n’ est là qu’ un argument marketing destiné notamment à faire très ronflant , donner l’ illusion d’ une marche vers un progrès constant jamais interrompue ou stoppée , et à légitimer et justifier le gonflage de certains prix !

    Bref , bien que nous allions vers ce type d’ évolution technologique , ça c’ est vrai , pour l’ instant c’ est du MENSONGE ……………. »on » te prend pour un con et toi tu gobes …………..

    C’ est nul !

    Et le plus gros problème , c’ est que plus de gens y croiront , plus ce sera facile à vendre …………………..
    Journalistes , experts , hommes politiques , etc , sont complices et malhonnêtes ( à moins qu’ ils ne soient stupides et ignorants ? ) de ce matraquage des plus mensongers qui n’ est tout compte fait qu’ un tour de passe-passe fait pour arnaquer le gogo .

    • lxm dit :

      le but premier de la recherche en IA est la rentabilisation des énormes bases de données sur les populations qui .. ne servent presque à rien. Trouver des failles de comportement pour les exploiter jusqu’à ce que ces failles se résorbent et que d’autres s’ouvrent; c’est d’abord dans la finance qu’on développe à grands frais des algos évolués.
      La logique naturelle sera d’avoir des IA qui contreront d’autres IA.
      Perso, je pense que le seul intérêt à l’IA est de trouver des algorithmes plus efficients comme avec l’informatique génétique, pour réduire la dépense en temps et en énergie et en ressources. Je suis contre les bases de données sur la population, contre la pub, contre toute manipulation mentale, contre utiliser contre les gens ce qui a permis à l’humanité d’évoluer et de survivre jusqu’ici, nous vivons actuellement un génocide où sont éradiqués pour cause de politiquement correct et d’inadaptation des gens qui auraient survécu en cas par exemple de retour d’ère glaciaire ou d’assèchement drastique des ressources, pour moi c’est du ressort de la défense de se préoccuper de tout ce qui menace l’humanité dans l’absolu, comme un rétrécissement génétique, une déviance de la notion de performance pour exister vers de la perf dans de l’inutile et oser se préparer à l’inattendu.
      Je pense que ce monde est dirigé par des fous et que les généraux oublient d’où ils tirent leur fonction, celle du roi qui doit protéger et diriger le groupe à long terme.

    • Clément dit :

      Le concept d’IA n’est pas seulement marketting, il est aussi employés par les spécialistes. C’est juste que vous faite un « ethnocentrisme » en voulant définir celle-ci vis-à-vis de l’intelligence animale, alors qu’on parle d’autre chose. Surtout que si on regarde la définition, c’est plus un domaine qu’un programme en particulier : « L’intelligence artificielle (IA) est « l’ensemble des théories et des techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence » »
      Mais il faut aussi noter, que par exemple la CNIL est de votre avis et considère l’IA comme « le grand mythe de notre temps ».

      • Clément dit :

        Mais c’est surtout une question de sémantique. L’important est de savoir ce que ce terme désigne, et les ingénieurs, programmeurs et chercheurs qui y travaillent le savent. Reste le grand public ….

        • ScopeWizard dit :

          @Clément

          Eh oui ; à ce stade de développement pour l’ instant nous en sommes toujours à du « système expert » certes de plus en plus poussé mais chut ! Cette appellation , ce n’ est plus tellement vendeur en 2019 ………… et puis il faut bien reconnaître que ça ne fait plus tellement rêver ……………

          Les mots ont le plus souvent , surtout en technologie , science , physique , chimie , un sens très précis ; les galvauder ou les faire coïncider selon l’ air du temps n’ est pas ce qu’ il y a de plus compliqué à réussir car la plupart des gens s’ en foutent , ne les connaissent pas , peu , ou mal , sont très heureux qu’ on les berne par du vent du moment qu’ il leur paraît souffler dans le bon sens , dans la bonne direction ………………. sachant qu’ auparavant on leur a clairement bien fait comprendre quelle était « la bonne direction » …………..

          Voyez , ça n’ a l’ air de rien vu comme ça , d’ un peu loin , pourtant c’ est par des biais cognitifs tel que celui-ci , c’ est à dire dont la base , le point d’ appui s’ avère être en l’ occurrence un raccourci sémantique faisant d’ un terme pourtant précis une sorte de truc à la mode fourre-tout à souhait , que l’ on peut mine de rien à force de répéter l’ opération , prendre le contrôle d’ une population avec son plus complet assentiment ………. et une fois cette population sous contrôle ………….. les moutons qui se laissent docilement conduire à l’ abattoir ça vous dit quelque chose ?

          C’ est de la manipulation et pas très subtile sauf qu’ aujourd’ hui les « gens » sont devenus un peu cons , alors autant en profiter à fond puisque de surcroît les voilà demandeurs !

          Et ouais je sais , le constat n’ est pas terrible et on aimerait qu’ il soit plus fin ……….. ben que voulez-vous ?

          Allez , ne nous désolidarisons point et ne jouons pas au plus malin et entonnons tous en cœur : VIVE L’ IA QUI N’ EXISTE TOUJOURS PAS !!

          Voyez , c’ est pas dur tout compte fait , rien de plus facile ! 😉

  11. ERMKMS dit :

    L’IA embarquée « autonome » a démontré jusqu’ici toutes ses limites avec les voitures autonomes: 1 mort et un tas de questions éthiques, légales. L’IA embarquée en appui de pilote vient de démontrer avec deux crash de 737 MAX 8 que lorsque la « machine » décide, les pilotes sont impuissants.
    Un 737 MAX 8 est sans interactions avec un armurier de bord, une cible en vol, au sol ou mixte, un agresseur ou des contre-mesures, ne transporte pas d’ogives Nu.
    C’est la raison qui pousse les dernières recherches de drones IA autonomes qui volent au-dessus de nos têtes sans que vous en soyez au courant.
    Beaucoup de chance, qu’à ce jour, un de ces drones ne s’en soit pris à un vol commercial (quoique) croisant trop près.
    L’IA est un concept qui doit s’appliquer globalement pour pouvoir intégrer toutes les données (un GPS sans satellite peut vous donner une route temporairement en utilisant un algo mais doit récupérer son réseau pour effectuer un changement de cap et mener à bon port). L’IA doit être nourrie en permanence des data pour fonctionner c’est un des objectifs de la 5G terrestre et déjà obtenu via les satellites militaires…

    • lxm dit :

      l’humanité consomme toujours plus d’énergie malgré tout ce qu’on peut dire et faire sur l’écologie et le concept de rentabilité pousse à trouver de nouvelles utilisations pour utiliser cette énergie au lieu de simplement .. ne pas le faire.

  12. wagdoox dit :

    j’attends que netflix me propose de meilleur film avec son IA super développer avant me poser des questions de se genre là

  13. Thaurac dit :

    En médecine , cela semble mieux fonctionner avec des applications réelles:
    https://www.ouest-france.fr/sante/en-medecine-les-impacts-reels-de-l-intelligence-artificielle-5449707
    dont ce passage:
    « Du diagnostic au choix des traitements, orienter et assister le médecin

    Mais les applications sont encore plus larges : l’IA nous ouvre déjà les portes d’une médecine personnalisée, adaptée à chaque individu, qui prend en compte l’ensemble de ses données personnelles, allant de son lieu de naissance, ses habitudes de consommation à ses mutations génétiques, les croisant avec les gigantesques bases de données disponibles et permettant aux médecins de choisir le traitement le plus adapté.

    Les médecins sont débordés d’informations venant de la littérature scientifique, des essais cliniques réalisés ou en cours, mais aussi de leurs patients. Là où l’esprit humain n’est pas adapté pour gérer de telles quantités de données, les algorithmes peuvent désormais prendre le relais. C’est véritablement une médecine sur-mesure qui émerge, où ce qui est soigné n’est plus la maladie ponctuelle dans le corps du malade, mais le malade et toutes ses données, dans une approche globale.

    Le plus souvent, ce sont des tests génétiques qui sont utilisés pour orienter le choix des traitements et le cancer du sein est un domaine qui s’y prête particulièrement, comme l’illustrent MammaPrint, de l’entreprise américaine Agendia, capable de prédire le risque et le taux de survie des patientes au stade précoce, permettant au médecin d’avoir une gestion optimale de leur traitement, ou, plus dernièrement, un test développé au Centre Oscar-Lambret de Lille, en France. »

    Et le plus important:
    « Développer le “Google 3.0 du cancer”

    En amont du traitement, c’est bien sûr au niveau du diagnostic que l’IA a un impact essentiel. Sur le même modèle qu’évoqué plus haut, le croisement de grandes quantités de données et l’application d’algorithmes offrent aujourd’hui au professionnel de santé une aide sans précédent pour poser le bon diagnostic. Impossible ici de ne pas citer Watson d’IBM et Deepmind de Google, géants du deep learning qui se sont relativement récemment orientés dans la santé, avec l’objectif affiché de proposer le meilleur traitement au médecin en fonction de l’historique médical du patient, mais aussi de devenir un outil de diagnostic « 

  14. Sky dit :

    Si les algorithmes devenaient vraiment intelligents, ils comprendraient vite que la première source d’emmerde en ce bas monde c’est nous. Alors espérerons qu’ils ne deviennent pas en plus autonome, parce que si un algo peut devenir parfait un ego humain lui, ne peut pas et dans ce cas la suppression des parasites qui mettent la terre ou la vie en danger deviendrait sa priorité. Pire la surconsommation de l’énergie terrestre connu a ce jour qui se développe de façon exponentielle mettrai sa propre existence en danger. Tout comme elle met en danger la notre…mais ça, il semblerait qu’on ait toujours pas compris. On pense qu’on va pouvoir continuer comme ça parce qu’on serait plus intelligent que les autres civilisations….l’histoire ne nous a rien appris elle retarde seulement un peu plus l’échéance.

    • ERMKMS dit :

      @Sky,
      Je partage entièrement votre commentaire et très certainement le fait que « on ait toujours pas compris ».
      Le plus intéressant est le fait que l’IA doit permettre de déchiffrer les hiéroglyphes et autres écritures qui pourraient éclairer nos vicions d’une nouvelle manière. A l’heure actuelle, l’IA apprends grâce à des milliers d’internautes qui doivent surligner des milliers de Hiéroglyphes ( The Hieroglyphics Initiative).

  15. mora marc dit :

    l’utilisation d’une pseudo IA dans des décisions stratégiques lors de conflit n’est que de la poudre aux yeux si cette approche stratégique n’est pas suivi par l’action politique, qui elle, est de la volonté ( ou pas ) des hommes, tous le reste n’est qu’enfumage

  16. mora marc dit :

    A cela j’ajoute qu’oïl serait déjà bien de définir précisément ce qu’est l’intelligence, or il s’avère qu’a l’heure actuel, nous n’en avons qu’une définition partiel et peut être fausse