Bientôt des ballons et des dirigeables pour l’Aviation légère de l’armée de Terre?

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38 contributions

  1. Plusdepognon dit :

    Bon puisque nous remontons à loin, un petit lien idéologique :
    https://leblogrur.wordpress.com/2019/03/26/deux-hommes-et-un-ballon/

    Y aurait-il une réorganisation à venir entre ALAT et la brigade de renseignement ? Même si aujourd’hui on ne parle que de formation.
    Avec le cyber aussi, la frontière mérite d’être redéfinie, la BRENS devant défendre son existence, puisque comme au temps de la professionnalisation balbutiante, tout le monde aujourd’hui pretendant faire du renseignement…

  2. Vinz dit :

    Pourtant un projet fret comme le Flying whales serait très intéressant dans des opex comme au Mali, où les distances de ravitaillement sont grandes et parfois parsemées d’engins explosifs « improvisés » – pour un coût de l’heure de vol ridicule. Reste tout de même à le faire voler à une altitude de sécurité, au moins hors de portée du petit calibre.
    .
    Quant au stratobus de Thalès, il pourrait – en réseau – se charger de la surveillance de large zones en épargnant le potentiel des drones et autres reco. Avec un peu d’IA pour détecter et alerter sur les menaces potentielles, ça peut être un outil très intéressant pour des zones comme le Sahel.

  3. JPS dit :

    Ou quand l’A.L.A.T. est obligée de faire de l’innovation comme tout le monde et alors les Têtes inertes (l’extrémité bleu) ressortent des idées d’il y a 225 ans. Effectivement c’était innovant. Comme de pouvoir travailler avec les autres…

  4. Crocodile dit :

    Avant même les ballons et dirigeables, l’ALAT ne devrait-elle pas s’intéresser aux avions légers STOL décollant sur 50 ou 100M, ?

    • Ysgawin dit :

      Pourquoi l’ALAT ? Pourquoi ne pas plutôt fournir à toutes les unités de l’armée de terre un ou deux ULM en lieu et place de ses actuelles motos pour ces petites missions de liaison ?
      Ca décolle en 100m avec un pilote et 100kg de matos (ou un passager), ça file à 200 km/h hors de portée des IED et des armes légères en consommant 5l à l’heure de vol (c’est à dire 2,5 l aux 100km) et ça coûte à l’achat la moitié du prix d’un 4×4…
      A rapprocher aussi du commentaire de « mr cracou » quelques lignes plus bas

      • NONO 83 dit :

        L’arme du Train avait déjà par le passé utilisé des ULM pour les reconnaissances d’itinéraires. Idée vite abandonnée.
        Juste le temps de percevoir le matériel et de former des pilotes.

  5. Démineur dit :

    Grintch a toujours été un doux rêveur arriviste. Les vrais questions en ces temps de disettes financières : une ALAT de combat pour faire quoi : si le Tigre peut participer au rens bien sûr, mais plus on le chargera (en poids) plus on réduira sa capacité d’engagement ? Pourquoi vouloir revendiquer des missions que d’autres font déjà très bien, en particulier des satellites multi-capteurs à haute résolution ?

  6. PK dit :

    Rien de tel que d’être un peu serré aux entournures pour faire fonctionner la machine à idées…

    En France, on n’a pas de pétrole, mais des idées.

  7. mr cracou dit :

    Il a l’avantage de poser la bonne question: à quoi sert un hélico à 20.000 l’heure de vol si c’est pour transporter un composant de pompe à 20 euros sur une base éloignée? A t on vraiment besoin du truc capable d’infiltration / ravitaillement / drop etcetcetc.

    Paradoxalement un drone courte distance perdu ou pas ferait le taf pour bien moins cher. De même pour les boule opto: a t on besoin d’un super drone ou d’un rafale pour tenir en l’air un drone là où un avion de tourisme léger avec un coût ridicule ferait le taf.

  8. Bolle dit :

    BAN Cuers, 1990- 1993, il avait été question des dirigeables.

  9. Orion dit :

    L’Armée de terre est vraiment le fer de lance de nos armées, elle innove, elle ose, elle combat. Il faut lui réintégrer l’armée de l’air comme avant 1933! L’argent du contribuable sera mieux dépensé au travers des projets pragmatiques de l’ALAT que dans les gouffres financiers du SCAF !

    • Vroom dit :

      Quand votre fer de lance s’y entendra dans la gestion des espaces aériens au-dessus d’une hauteur de 500m, pourquoi pas.
      Mais à ce jour….
      Et votre fer de lance , sans la Marine et l’AdA, elle pourra toujours innover , elle n’ira pas bien loin. Toujours ce sectarisme à deux balles, chacun ses compétences, compétences qui se complètent pour que le champ de bataille soit couvert et soutenu.

      • Vroom dit :

        « Et votre fer de lance , sans la Marine et l’AdA, IL pourra toujours innover , IL n’ira pas bien loin. »
        Désolé…

      • Orion dit :

        L’ALAT offre des appuis efficaces et rapides. L’artillerie vient de démontrer sa pertinence au levant. Les patrolers amèneront une capacité ISR directement au profit du combattant. L’armée de terre dispose d’un système de combat complet qui intègre parfaitement la 3D, grâce à le coordination par les CMD3. A côté de cela l’armée de l’air se noué dans un modèle doctrinal calqué sur le machin OTANIEN, avec des structures C2
        pléthoriques et théoriciennes.

        • ekiM dit :

          Si le CAS me semble mieux dans l’AdT (avec, pourquoi pas, quelques PC-21 armés de canons et de pod de rockets) que dans l’AdA. N’oubliez pas que c’est l’AdA qui assure la suprématie aérienne et évite que tout ce beau monde se fasse abattre en sortant de sa base …

          Comme le dit Vroom, les quatre armées sont complémentaires …

  10. Vroom dit :

    A condition de d’en faire usage par temps calme…..

  11. Jo7677 dit :

    Munsk a propose des bombardements en haute atmosphère y compris des flèches de tungstène pour 100 tonnes. Arianne 6 est là y compris pour les tapis de bombes

  12. TINA2009 dit :

    Bsr à Tous et à Toutes !

    De mes voeux, j’apprécierai que tous les programmes de dirigeables, en France , soient financés :
    Leurs différentes de conceptions nous permettront de progresser, ENSEMBLE, sur le produit  » DIRIGEABLES », d’une part ; des différentes « UTILISATIONS » mentionnées et argumentées par leurs concepteurs réciproques.

    Selon , à mediter …

    PS : il y a plusieurs concepteurs de dirigeables, qui mériteraient de disposer de financements , également, car les idées de leurs conceptions renvoient à des lois chimiques et physiques réaffirmées, basiquement…

  13. Lagaffe dit :

    La société franco-chinoise Flying Whales semble sur les rangs avec son LCA60T en cours de développement. Il suffit de regarder qui soutient le projet.
    http://flying-whales.com/fr

  14. Frédéric dit :

    Les aerostats de surveillance utilisé pour la protection des FOB en Afghanistan coûte combien ? C’est leurs capteurs qui supporte l’immense majorité des coûts mais il faut aussi compter sur l’approvisionnement en hydrogène.

    Pour les ballons radars utilisés pour la surveillance aérienne du sud des États-Unis, le coût du site était de 3,5 millions de dollars annuels :
    https://en.wikipedia.org/wiki/Tethered_Aerostat_Radar_System

    • Ysgawin dit :

      Merci de ces remarques. Je commençais à désespérer que quelqu’un d’autre ai bien lu que, dans les propos il était question de ballons au sens large, et pas uniquement de dirigeables.

      • Frédéric dit :

        Oui, un  »guetteur » en permanence dans les zones désertiques planes du Sahel diminuerait beaucoup les risques de mauvaises surprises pour les bases françaises et alliés.

    • Vinz dit :

      De l’hydrogène ? Mazette…
      .
      « le coût du site était de 3,5 millions de dollars annuels »
      .
      Ca englobe quoi ce coût ? Et une autre solution aurait coûté combien ?

      • Frédéric dit :

        J’ai fait un lapsus comme je l’ai indiqué, c’est de l’hélium. Allez sur l’article, les frais ont étaient réduit quasiment de moitié avec le transfert a l’USAF de ces sites:

        les coûts d’exploitation et de maintenance par site (2 dirigeables radars d’une portée de 350/400 km) ont été ramenés de 6 millions de dollars en 1992 à 3,5 millions en 2007.

  15. Frédéric dit :

    Lapsus, en hélium…

  16. werf dit :

    J’ai cru à une blague de 1er avril! On voit qu’il y a plus d’argent à dépenser (normalement). Les idées fusent sous les képis et à la DGA. Tout cela est ridicule. Il y a des priorités en matière d’armement et il faut y affecter tous nos moyens. Toutes ces suggestions prouvent qu’il n’y a personne qui mette le haut là et fasse rentrer cela dans les têtes de nos généraux et amiraux. C’est la débandade au niveau de la ministre et du CEMA. Dans l’état actuel de la France, il faudrait faire preuve de plus de bon sens pour ne pas dire de plus de compétence.

  17. lym dit :

    En même temps, tout ceci est d’une évidence… En prime beaucoup de pilotes ALAT doivent en pratique être brevetés avion en plus d’hélico. Ils ont même eu leur équipe de voltige avion.

    C’est d’ailleurs il semble une autre bizarrerie bien actuelle à regarder le cycle de formation présent: La formation initiale ALAT après la théorie se poursuit direct avec le CPL hélico. Quand on voit la différence de coût de l’heure de vol avion/hélico, au delà de la façon fort différente de voler qui requiert une partie spécifique, pour tout ce qui est commun comme navigation etc… il est probable qu’on gagnerait là encore à les former avion avant hélico. On a des perf similaires au dixième du coût.

  18. Edgar dit :

    L’artillerie allemande a utilisé efficacement des ballons pour l’observation au moins jusqu’en 1943 en Russie. (Lire « Aufklaerende Artillerie », ouvrage publié en RFA dans les années 70. Il doit s’agir de celui mentionné dans le lien Amazon) Quant aux avions légers d’observation, il faut rappeler le rôle joué par le HS-126 de la Luftwaffe, par exemple pendant la campagne de France, en 40: chaque apparition de l’engin amenait des tirs précis de l’artillerie ou une intervention de bombardiers de la Lufwaffe. L’engin, blindé, était particulièrement craint des troupes au sol. Les Américains ont fait un excellent usage de leurs avions légers d’observation en Italie ou en Normandie. https://fr.wikipedia.org/wiki/Henschel_Hs_126 https://fr.wikipedia.org/wiki/Stinson_L-5_Sentinel https://www.amazon.de/Aufkl%C3%A4rende-Artillerie-Beobachtungsabteilungen-selbst%C3%A4ndigen-Beobachtungsbatterien/dp/B00BBNWIY6

  19. Armand2REP dit :

    Si la France commence à utiliser des ballons, ils seront la blague du monde. Apportez-leur le Patrouilleur Sagem!

  20. Faublas dit :

    Le « ballon » n’est pas une mauvaise idée, en « chouf » sur des postes isolés avec un bon petit radar, cela permettrait d’éviter les attaques « surprises », en particulier pour nos alliés au Sahel qui se font un peu trop vite surprendre, et à moindre coût. Pour un balayage de zone, avant intervention, cela permettrait aussi de savoir à quoi et à qui on a affaire sans mobiliser la cavalerie lourde (drones, hélicos, avions… qui interviendraient alors dans leurs rôles offensifs. Pas besoin d’une électronique de pointe pour détecter une troupeau de pickups à 20 km… Quant aux aéronefs légers, bien sûr, leur intérêt est majeur pour de la surveillance humaine et de la reconnaissance.