Pour contrer la menace de brouillage des signaux GPS, Mme Parly lance le programme OMEGA

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19 contributions

  1. PK dit :

    Heu… si ce sont des ondes, ça se brouille d’une façon ou d’une autre… donc « résistant au brouillage », je demande à voir…

    Après quitte à mettre le pied dans le plat, autant s’affranchir définitivement de nos « amis » américains dont on rappelle qu’ils peuvent couper le signal GPS quand ils le veulent…

    Faîtes-le compatible avec GLONASS tant qu’à faire… juste au cas où.. si jamais il y a un retournement d’alliance un jour.

    Gouverner, c’est prévoir, parait-il 🙂

    • Alpha dit :

      @PK
      Et Galileo, z’en faites quoi ? … 😉

    • dolgan dit :

      C’est <> dans l’article. ou  » faire face aux futures menaces d’interférence et de brouillage ». La nuance est importante.
      .
      Et dans l’article, on parle de Galileo. Vous ignorez sans doute qu’il s’agit d’un système visant à nous affranchir des ricains …

    • Albatros24 dit :

      Plutôt finir GALILEO que de dépendre des russes…

    • EchoDelta dit :

      Heu faudrait quand même se réveiller. Aussi on ne parle plus de GPS mais de positionnement via GNSS, qui comporte les 4 constellations existantes : GPS, Galileo, Beidu et Glonass. Même les véhicules automobiles ou les téléphones portables ont maintenant des puces qui triangulent les positions données par ces 4 constellations (ou 2/4 suivant la positions géographique ou vous vous trouvez…). Alors j’imagine quand même que Thales and Co savent au moins faire aussi bien que des puces du commerce à 50 euros l’unité… OK les véhicules automobiles n’ont pas accès à la bande militaire mais les 4, ensemble, donnent des positionnements, après correction, de 10 cm, voire moins dans les environnement favorables.

      • bat dit :

        à force de constellation de satellite espérons que les rayons du Soleil nous parviennent encore sur terre,tous dingue l’espace ,c’est une chose mais entre les débris et les satellites ,un jour il faudra sortir dans l’espace pour voir le soleil …Serions nous fous de guerres ./..l’histoire humaine n’est faite que de çà …les religions nous y poussent encore …est ce que un jour l' »espèce humaine sera adulte ???

        • Hermes dit :

          Oui fin… l’espace à notre orbite reste est quand même largement supérieur à la place sur notre planète..
          .
          Si les débris posent problème et qu’une logique de récupération est en chemin, ce n’est pas non plus « bouché » et on en est loin.
          Si l’Humanité parvient en « quelques » lancements de fusée « primitive » a saturer son orbite, je vous assure que c’est un exploit digne d’une civilisation galactique…

  2. Sblurb dit :

    La résilience de nos systèmes passe également par des moyens de navigation et de guidage de précision « robustes » … telles les centrales inertielles.
    Les Russes eux-mêmes auraient développé un système de calcul et de largage de leurs munitions (ex. sur Su25) permettant une erreur probable de 3à 5m sur un largage à moyenne altitude tout temps… sans besoin de kit GPS/GBU laser ou IR.

    • Jupiter dit :

      Bonjour,
      J’ai des doutes raisonnables sur une précision de 3 à 5m pour une bombe sans guidage. Un simple coup de vent et c’est 50 mètres qu’on prend.
      Quand aux moyens de navigation robustes, cela existe déjà (et est intégré sur Rafale notamment), avec du recalage par le terrain notamment.

    • Frédéric dit :

      Les Mirage 2000 faisaient déjà du tir sur coordonnées durant les guerres de Yougoslavie sans GPS 🙂 Précision dans les 10/20 m si je me rappelle bien.

    • Fred dit :

      Ces « kits » existent également sur les avions occidentaux … et le CEP n’est pas de 3-5m mais bien supérieur. 3-5m c’est aussi précis qu’une bombe guidée.

  3. Plusdepognon dit :

    Le brouillage devrait être un important paramètre à l’heure de la « digitalisation ». Comme il y a des dames, on va rester soft, mais la voie de l’enfer est pavée de bonnes intentions… toujours penser à la loi de Murphy, dite loi de l’emmerdement maximum (ce que Chirac traduisait par « les emmerdes volent en escadrille »).

    Au niveau de la téléphonie:
    http://www.leparisien.fr/economie/le-reseau-4g-et-internet-d-orange-touche-par-une-panne-geante-15-04-2019-8053728.php#xtor=AD-1481423552

    Pour les drones:
    http://lemamouth.blogspot.com/2019/04/du-brouillage-au-sofins.html

    Pour le GPS:
    https://geointblog.wordpress.com/2018/03/05/le-gps-est-il-menace/

    Il n’y a pas que des imbéciles en face.

  4. Faublas dit :

    Logique, mais effectivement « pas que des imbéciles en face ». La neutralisation des systèmes de guidage satellite, voire des émetteurs source ou de réception de transmissions sont la clef de futurs conflits symétriques. Tout générateur d’onde peut être, soit brouillé et ça se voit, soit rendu erroné, ce qui est pire car cela vient à attribuer à un vecteur ou sa cible de fausses coordonnées.
    Il me semble que la France vend de plateformes inertielles à beaucoup de pays… non, en particulier our les sous-marins et avait le savoir faire sur les Etendards marine et les Mirages IV. Autonome et complexe à brouiller, pourquoi ne pas développer aussi cette voie et reformer des opérateurs morse si tout va mal (perturbations électromagnétiques majeures comme un conflit nucléaire ou un brouillage « massif »)

  5. Sunny dit :

    Pour une fois je suis largement d’accord avec la majorité. Tant que les lois de la physique resteront, dans le
    domaine des ondes celui qui gueule le plus fort à TOUJOURS raison. Avec d’un coté les contraintes du spatial
    ou on se prends la tête pour réduire la taille, la consommation, au final tout le simplement le poids à
    envoyer par fusée.
    Et de l’autre coté il suffit d’appelé Mimile pour qu’il amène avec son camion un générateur pour saturer
    la gamme choisie.
    D’autre part afin de rendre à César ce qui lui appartient je rappellerais que le premier POC (Proof Of Concept)
    sur le spoofing du réseau GPS est Iranien. Pour les plus jeunes sous Obama ils avaient proprement subtilisé le
    dernier né des drones d’espionnage incluant le top du top en matière de furtivité et de capteurs.
    Le plus impressionnant étant le faible budget nécessaire pour réaliser l’opération.
    Rappel de la manœuvre en tant 3 phases reposant sur une magnifique rétro-ingénierie purement spéculative
    vue qu’il ne l’avait pas encore récupérer:
    1) Identification acquisition de la cible
    Rappelons qu’il s’agit top du top du drone furtif. Mais commandé à distance en temps réel grace à un volume
    monstrueux de données provenant des différents capteurs. Vu leurs habitudes quand ils passent en mode basse
    résolution ils sont en HD 4K au lieu de 10K.
    Donc tout ça même si ça a l’écho radar d’une chauve-souris, dans d’autre gammes d’ondes c’est un défilé de la
    Techno-Parade. A partir la de un peu de gonio niveau scout et l’on obtiens direction et vitesse.
    Continuons de rendre à César ce qui lui appartient. Cette partie a été démontré par les irakiens qui récupéraient
    les images des drones en mission avec vue les circonstances une technologie plus proche des couscoussiers et
    des décodeurs pirates Canal+ du bled que des moyens d’un état . Depuis c’est effectivement crypté mais cela
    ne supprime pas le signal.
    2) Attaque phase 1
    Brouillage total des deux canaux GPS. Le militaire et le civil. A partir de la c’est de l’intelligence pure face
    à du comportement machine: Le drone quitte le canal militaire pour basculer sur le civil puis se met en
    mode pause en tourant en rond autour de sa dernière position connue.
    3) Attaque phase 2
    Sur le canal civil qui n’est pas crypté spoofing avec la puissance nécessaire de coordonnées GPS faisant
    croire au drone qu’il est pres de sa base provoquant le déclenchement de la procédure d’atterrissage
    d’urgence. Il avait plus qu’a ramasser.
    Sur ce bon courage au commerciaux de Thales pour vendre la résistance au brouillage.

    • PK dit :

      « Sur ce bon courage au commerciaux de Thales pour vendre la résistance au brouillage. »

      Je vous ai compris… le changement, c’est maintenant… On reconstruira la cathédrale encore plus belle qu’avant. etc.

      Ce ne sont pas les formules chocs qui manquent pour raconter et faire gober n’importe quoi 😉

  6. Richard dit :

    Le problème est posé, GPS, Galileo, Glonass peuvent être brouillés.
    Les centrales à inertie ont une dérive de l’ordre de un demi nautique par heure (environ 700 à 900 m).
    Le radar de suivi de terrain est détectable, car il balaye 10 à 15 Km en avant. Donc par utilisable dans toutes les situations.
    Le recalage de position par reconnaissance du terrain, quel est l’erreur possible ?

    Donc, il est essentiel que nos équipages n’oublient pas les règles de navigation basique, à l’heure ou on veut être constamment assisté.

    • Faublas dit :

      Au final, on revient à l’époque magnifique de l’aéropostale, navigation astronomique et cartographie de terrain…

  7. aleksandar dit :

    Carte et boussole Silva………:)

    • Faublas dit :

      on pourraient-être pousser la technologie jusqu’au compas pour pouvoir être embarqué, sauf si quelqu’un brouille le champ magnétique terrestre, qui a déjà l’air de très bien s’embrouiller tout seul en ce moment.