CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

L’Aviation légère de l’armée de Terre voudrait 15 avions Pilatus PC-12 ou Cessna Grand Caravan de plus

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50 contributions

  1. Leeullier Patrick dit :

    Si ils ont toujour le L19 , le Norvegie,le L18 ,et Broussard de mon père (lorsque il etait pilotes appelées au GALAT 101 en AFN ) ils peuvent peut etre s’en reservir si ils sont en etat de vole ?.Plus sérieusement c’est une bonne chose .

  2. Jean-Michel dit :

    Un petit appel du pied à la Suisse pour le Rafale ?

    • Posteur dit :

      La Suisse ne va pas acheter le Rafale car on a payé 15 PC-12,ce n’est pas comme ça que ça fonctionne,ils prendront celui qui correspondra à leurs besoins,vous pouvez acheter 100 Pilatus que ça ne changerait probablement rien.

    • Clavier dit :

      Le ministère liera certainement les deux projets……

      • John dit :

        Cela ne justifiera pas une décision…
        Parmi les conditions du contrat en Suisse, il y a 100% de compensation avec l’industrie suisse. Donc peu importe le constructeur, cela se produira.
        Concernant le PC-12, Pilatus a une niche sans réelle concurrence. La Suisse peut considérer cet avion comme un avion civil, et de fait peut ne pas vouloir s’impliquer dans les contrats…

    • jp_perfect dit :

      Mais oui, 15 Pilatus à 5 millions contre 30 à 40 Rafale à plus ou moins 100 millions de francs… Si les français comptent faire un appel du pied avec ça, ils risquent plus de passer pour des cons qu’autre chose. Faut arrêter de tout mélanger. Ces deux dossiers sont totalement indépendants l’un de l’autre. S’il se concrétise, il pourrait tout au plus être compté dans les retours industriels demandé par la Suisse. Mais comme ils veulent 100% de compensation sur 6 milliards de contrat, ça risque de faire beaucoup de Pilatus. À supposer d’abord qu’il soit sélectionné.

  3. Robert dit :

    C’est d’un Pilatus Porter, si je me souviens bien du modèle, que j’ai fait tous mes sauts au centre de la Ferté Gaucher.
    Les confirmés pour 2000 et plus sautaient d’un Twin Otter.
    La seule fois ou j’ai eu la trouille, c’est quand le largueur a décidé d’annuler le saut alors que nous étions déjà là-haut et qu’il nous a fallu redescendre sans sauter. Je me souviens que j’ai pris conscience lors de la descente que c’était un tout petit avion ou on sentait tout ce qui se passait et j’ai eu un léger doute quand à notre sécurité.
    Heureux temps.

    • Qui ça dit :

      Mais ce n’est pas des Pilatus qu’il faut à l’ALAT, mais des hélicoptères lourds, style Boeing CH-47 Chinook ou Sikorsky CH-53K King Stallion !

      • John dit :

        Les avions légers en faible nombre comme c’est le cas répondent à une partie des besoins, et ne coûtent pas très cher…
        Question prix, le coût est incomparable, qu’il s’agisse d’achat, et opérationnellement… Un PC12 à 5 millions, c’est loin d’un CH-53K à 131 million pièce….

        • Nico St-jean dit :

          @ John
          .
          130 millions c’est le prix avec moins de 5 prototypes de pré-série construits + toutes la R&D en amont. Il faut attendre les LRIP, puis ensuite la pleine production pour voir le prix unitaire descendre.
          .
          Pour l’instant l’USMC en est à 227 en commande, l’Allemagne en veut 40 minimum et je ne serais pas surpris de voir la Navy s’y intéresser comme le Japon et Israël. Le prix va beaucoup baisser en quelques années.
          .
          Sinon le CH-47F Block II affiche des performances incroyable et il n’en coûte que 42-45 millions USD.

          • John dit :

            Certes, mais il ne faut pas opposer avion léger et hélicoptère lourd… Les prix ne sont même pas comparables

      • ji_louis dit :

        Et le budget qui va avec… ce qui ne sera jamais le cas. Il faut donc adapter nos ambitions à nos possibilités.

  4. TINA2009 dit :

    Bsr à Tous et à toutes !

    En matière de polyvalence d’utilisation, Le CESSNA GRAND CARAVAN tient la corde / au PC 12 ( Même le P12 NG) :
    – Capable d’assurer la continuité des missions de parachutage
    – Capable d’être doté de flotteurs…. Cela pourrait donner des idées , à la MARINE , pour des besoins avec ce type d’aéronefs… Ce qui permettrait de massifier le nombre d’aéronefs Adt et Marine , avec le tout bénéficie en matière de pièces disponibles ( pas de micro flottes) sur le durée de vie de ces appareils.

    Maintenant, si le Marché est le Marché !!!!
    des PC12 NG contre des Rafales …..

    PS :
    pour ma part, le TWIN OTTER dans sa dernière version 400, offre une capacité d’emport plus importante, avec une autonomie certes , moins importante , mais une autonomie significative tout de même …
    Il existe en version terrestre et maritime… Et avec notre territoire maritime et fluvial, et nos besoins volume de ravitaillement, c’est le meilleur candidat !

    • ThP dit :

      La Marine a perdu toute ses capacités en hydravions pendant le 2GM; La Base de brest a été rasée par les allemands pour faire de la place aux U-Boot, et la base de Toulon a été rasée par les bombardements américains. (Ré)cquérir de telles compétences me parait compliqué politiquement dans un contexte où on rechigne à renouveler notre minuscule flotte de Patmar, et ou les FREMM sont annulées/revendues les unes après les autres.

      • Royal Marine dit :

        Et les PBY Catalina n’ont pas volé dans le Pacifique jusqu’en 80? Pourquoi la Sécurité Civile recrutait elle ses pilotes de Canadair presque exclusivement dans la Marine à cette époque?
        Ne racontez pas n’importe quoi!

    • sonata dit :

      Mouais enfin, faut éviter de s’emballer. On parle d’un contrat de 100 millions d’euros d’un côté grand max, contre un autre de 5 milliards minimum. On ne parle pas vraiment de la même chose !

    • FredericA dit :

      @TINA2009 : Je ne pensais avoir un jour à écrire cela mais… je dois reconnaître que je suis d’accord avec vous 🙂 !!!
      .
      « Maintenant, si le Marché est le Marché !!!! des PC12 NG contre des Rafales …..  »
      .
      Chiche ?! Au-delà d’un éventuel besoin de la marine, il y également le cas des PC 21 actuellement loués par l’armée de l’air. Un petit coup de pouce et hop : On achète des PC 12 pour l’ALAT et on remplace les 60 Alphajet restant (survivants plutôt…) par des achats de PC 21.
      .
      Cela étant, l’enveloppe globale ne correspondrait probablement pas à celle des Rafales + système anti-aérien (le marché Suisse couple les deux). Cela ferait toutefois parti des compensations proposées dans la réponse Française.

      • Vroom dit :

        PC21 = 1h30 d’autnomie

        • FredericA dit :

          @Vroom : « PC21 = 1h30 d’autnomie »
          .
          … Et ? Le PC 21 est utilisé par plusieurs pays comme dernière étape avant le pilotage de jet de combat. Son rôle est donc identique à celui actuellement tenu par les Alphajet de l’armée de l’air (dont le premier vol remonte à 1973).

          • Vroom dit :

            Oui, effectivement, pour la formation, pas de soucis, tant qu’on ne s’éloigne pas trop de Cognac.
            L’Alphajet a les pattes plus longues et permet une palette d’entrainements plus variés et surtout sur des distances plus longues. Je ne comprends toujours pas ce choix pour l’école de chasse.
            Et là, on parle de l’AdT, ils forment des pilotes de chasse ? non , donc on reste sur de la liaison, de l’observation. Et 1h30, on ne fait pas grand chose en métropole, alors proche d’un théatre…..

      • TINA2009 dit :

        Bsr FredericA !

        Je ne pensais pas à écrire cela un jour … Mais je avouer que je ne suis pas d’accord avec vous… sur la 2ème partie de votre simulation.
        – Ok pour les PC 12 NG, pour l’ALAT, dans l’optique uniquement industrielle :  » on t’en prend 15 et tu nous en prends 59! Ok ???? où 69, 79 … Si tu veux ???
        – Pas OK pour les PC 21, qui ne sont pas les avions qu’ils nous faut pour toutes les missions qui vont de la formation ( Assuré via l’externalisation, comme tu l’as justement précisé!), en passant par les différentes missions de reconnaissance, l’attaque légère symétrique et asymétrique…. + les futures utilisations que nous Français, compte tenu de certaines capacités perdues, pourront recouvrer, en effectuant un partenariat avec le Bresil , pour la conception- développement et industrialisation de ces nouvelles versions! Ce dont profiterait potentiellement et indirectement Embraer ( Cellule bresilienne et Equipememnts/armements français et européens!)
        – Surtout, l’A29 s’est constitué une clientèle latine et africaine significative . Or, ce n’ets pas le cas du PC21!
        – De ce qui précède, le développement de versions spécifiques pour satisfaire nos besoins, permettrait à plusieurs de nos industriels de se positionner … Au détriment de l’industrie Israélienne : Thales, MBDA, Nexter, Figeac Aéro…. Ce qui constituera autant d’opportunités et d’alternatives pour de futurs prospects pour Embraer.
        EN conséquence : T’as exprimé un besoin de 60 turbopropulseurs pc 21 pour remplacer nos alphajets ?
        —> Moi , je propose 2 options , basse et haute ( en matière de coût de possession , d’utilisation, de résilience, diversité et qualité de réalisation des missions; enfin , de diversification de survie de notre constructeur national d’avions de combat et de ses équipementiers.
        1/ Option Haute : Dassault et ses partenaires construisent un avion MONOREACTEUR, à même de reprendre tout ou partie des missions des Alphajets, F1 et 2000 —> Un concurrent réactualisé de l’Aéro vodochody L159 et du M346.
        2/ Option Basse : L’ A29 TURBOPROPULSEUR, avec les paramètres que j’ai pris en considération et exposé précédemment .

        A te lire FredericA!

    • John dit :

      12 *5 millions… c’est même pas le prix d’un Rafale…
      La Suisse exige dans tous ses contrats militaires des compensations pour l’industrie suisse a hauteur de 100% de la commande. Donc peu importe le constructeur, cela devra se faire.
      Ensuite, Pilatus est une entreprise privée. En Suisse, il y a une réelle séparation entre public et privé. Et donc Pilatus discute ses propres contrats, et en général essaie de le faire en direct avec le client sans intermédiaire de la confédération, car cela n’a aucun sens, d’autant plus pour un contrat aussi petit. Pour rappel, le PC12 a été produit à plus de 1600 exemplaires en 2018, et son service client a été élu comme le meilleur pour la 17e année consécutive par Pilot Magazine.

      Pilatus est un constructeur de niche qui a su développer des compétences, et réussit à vendre un niveau de qualité intéressant.
      Comme l’armée opère déjà les PC-21, les PC-6 et que ces appareils semblent remplir leur rôle, il semble évident qu’il n’y a pas de compétition face au Cessna.
      Comme Pilatus a diversifié son offre en venant avec leur premier jet, le PC-24, le marché civil est plus stable, et une meilleure confiance est possible sur le long terme. Une plus grande flexibilité est possible entre le PC-12 et le PC-24. Et la confiance est telle que le carnet de commandes a été bloqué. Après 36 heures, Pilatus avait accumulé 84 commandes. Et la première série est maintenant en production, et l’appareil vole commercialement.
      Militairement, Pilatus est dans une niche avec le PC21. Cette niche correspond aux impératifs financiers des armées. Donc le succès est là, et Pilatus continue la production de PC-7 et PC-9 en nombre plus faibles certes…

      Donc comparé au Rafale, une commande importante aura un réel impact sur la chaîne de montage, la stratégie future de l’armée de l’air française… Pour Pilatus, la situation est différente. L’avion considéré est un best-seller, et la production ne sera pas impactée par cette commande. C’est un avion civil à la base, et je pense que l’armée fera les transformations localement avec Thales et d’autres. En bref, l’Armée de l’Air française sera un client de prestige qui permettra à Pilatus de mettre en avant que 2 des grandes armée occidentales utilisent cet appareil. Et je pense que c’est l’élément le plus important pour Pilatus. Le côté militaire fait partie de l’ADN du groupe.

  5. Plusdepognon dit :

    Je veux bien que l’ALAT puisse avoir ce matériel plus adapté à ce que nous menons comme combats.
    Mais nous parlons de la France, où les politiques offrent des métros et des TGV à des pays qui ont d’autres sollicitations, mais n’arrivent pas à faire remplacer un caracal !
    Ou alors, on le fait sur le compte de l’ardoise effacée d’Areva (on est plus à quelques dizaines de millions près).

    • Fred dit :

      @ Plusdepognon
      Aucun métro ou TGV n’a été offert. C’est de la désinformation, entendue et démentie ici maintes et maintes fois depuis plusieurs années. C’est lassant.

      • Plusdepognon dit :

        @ Fred
        La COFACE est un instrument de puissance pour les ventes d’armes. Le soft power comme l’on dit.

        Pour les prêts dans les infrastructures civiles d’autres États:
        Pour le TGV: https://lexpansion.lexpress.fr/entreprises/pourquoi-le-tgv-marocain-fait-polemique_1340503.html

        Pour le métro: https://www.jeuneafrique.com/458511/economie/cote-divoire-detail-de-laide-financiere-francaise-de-2125-milliards-deuros/

        Ensuite, les dettes quand elles sont trop grosses sont souvent effacées. Exemple:
        http://www.rfi.fr/france/20150411-mali-france-effacement-dette-monetaire-65-millions-euros-sapin

        Mais les Etats ne sont pas les seuls bénéficiaires des largesses du contribuable à l’exemple d’Areva :
        http://www.2000watts.org/index.php/energytrend/nucleaire/1109-areva-un-gouffre-de-9-milliards-deuro-de-dettes.html

        Ce qui est lassant, c’est que l’évasion fiscale et la corruption sont impunies… partout dans le monde.

        • Fred dit :

          @ Plusdepognon
          La France est aujourd’hui très concurrencée sur la vente de TGV, les États font des deals de marchands de tapis. Ceci dit, même après lecture de l’article de l’Expansion, on ne peut affirmer que ce TGV est « offert », l’article allant même dans un sens diamétralement exposé ;o)

          J’apprécie le journal « Jeune Afrique » et le lit régulièrement, mais avec un esprit critique : comme tout média, il est particulièrement loin d’être impartial et pour tout dire engagé (dans un sens que je ne renie d’ailleurs pas, globalement). Mais il faut lire entre les lignes : à qui va revenir l’essentiel du financement français : à des entreprises françaises ET aux amis, à la base de soutien de Macron : la finance et les grandes entreprises de CAC 40. C’est du dumping et du dévoiement du budget de l’État.

          L’Afrique à payé trois fois sa dette depuis les années 70. La Françafrique en a bien profité, elle est moins caricaturale qu’elle le fût, mais elle existe toujours. Alors oui, on peut lâcher du lest, d’autant qu’on en récupère directement une large partie à court terme, et plus que la mise à moyen et long terme.

          Cette formulation : « offerts » a été lancée par la fachosphère ; elle est d’autant plus fausse, car réductrice et tendancieuse dans sa formulation.

  6. Lacatapulte dit :

    Bonjour, juste afin d’éviter toute méprise de la part de vos lectrices et lecteurs il est bon de rappeler que les Reims-Cessna F-406 Caravan II ont quitté le service actif dans l’ALAT voici près de treize ans. Ce n’est pas forcément clair dans l’article mais c’est en 2005 que la décision a été prise de les envoyer à la retraite, devenue effective en 2006. Pour mémoire l’un d’entre-eux a ensuite été racheté par le constructeur pour être retransformé en appareil de cartographie aérienne.

  7. Schwarzwald dit :

    cela revient à soulever la possibilité d’avoir du matériel efficace tout en ayant une idée d’économie. Je m’explique, il y a des théatre d’opération où des rafales seraient surdimensionnés là où on aurait juste besoin de Super Tucano qui font un très bon taf (je crois que les US sont en train de tester cette solution actuellement).
    Pour l’ALAT, c’est clair qu’un avion léger est plus économe mais moins « pratique » car l’avion nécessite une infrastructure pour le dépôt du matériel transporté.

    • Qui ça ? dit :

      Mieux que des Super Tucano, des Fairchild A-10 Thunderbolt II que les Américains veulent bêtement remplacer par des F-35…

      • Nico St-jean dit :

        @ Qui ça
        .
        Du tout, seul le A-10 sera remplacer par le F-35. Quant aux Super Tucano, ils vont justement remplacer la partie « low cost » du A-10l, ce que le F-35 ne pourra jamais faire comme n’importe quel chasseur.

        • Vroom dit :

          « seul le A-10 sera remplacer par le F-35 »
          C’est bizarre, je me roule par terre en rigolant. Ils y croient vraiment les ricains à ça ?

    • John dit :

      C’est pour ça que le nombre commandé n’est pas énorme, et que l’appareil considéré n’est pas cher. Il permettra de conserver du potentiel pour les hélicoptères pour les missions où cela est nécessaire. Le nombre permet de former les pilotes, s’entraîner, et d’avoir quelques appareils disponnibles pour le service actif. Il s’agit d’un appareil civil qui peut être utilisé intensivement, donc la disponibilité comparée à celle d’un hélicoptère sera bien supérieure. Et même si il s’agit d’un avion, il est capable d’atterrir sur des pistes non préparées.
      Le fait d’avoir 1 ou 2 PC-12 pour Barkhane par exemple permettra d’économiser des sommes conséquentes sur les hélicoptères je pense. Même si il ne fera pas toutes les missions, chaque mission faite est une mission qui coûtera moins cher.

      Et comme pour le PC-21, le PC-12 remboursera l’investissement en très très peu de temps, car les économies seront là… Sauf erreur, le PC-21 permettait des économies telles annuellement que l’investissement était déjà remboursé après 1.5 année.
      Ce genre d’investissement est parfait. Il ajoute des capacités, et sur le long terme il permettra d’avoir une partie du budget libéré pour d’autres utilisations que de l’entretien ! Donc un tel choix est simplement évident.
      Après, un autre turbopop pourrait faire la mission. Mais le PC-12 est une valeure sûre.

  8. didixtrax dit :

    les derniers Piper « officiels » ont terminé leur carrière en servant aux liaisons d’où leur L- ; auparavant ils étaient en O- pour Observation. Je suis toujours très heureux de voler dans mon « L-18 inspired », l’un des nombreux rejetons modernes de cette éternelle famille. Mais leur capacité d’emport reste limitée.

  9. charly10 dit :

    Ces Pilatus « porter » employés dans l’ALAT au sein de l’Escadrille de Transport et Convoyage de Montauban sont des avions très fiables et robustes. Ils sont équipés pour pouvoir voler en IFR, mais limité, car les dispositifs antigivre sont absents ; si je me souviens bien à l’origine ils n’étaient pas équipé de PA. Ces appareils sont exploitables tous terrains, ils peuvent décoller en mois de 300 mètres.
    Il est bien évident que pour des missions de liaison et du transport tactique, l’avion est beaucoup plus rentable que l’hélico. L’Alat avait abandonné la politique des avions légers, dans les années 90 au profit du tout hélico. Mais à l’époque de la guerre d’Algérie, en 1960, le parc avion ALAT c’était 695 avions légers ; essentiellement des piper L21 , L18, tripacer ,Cessna L19,Nord 3400,3200,Maxholste 1521, et quelques NC 856 Norvigie.
    Quelques nouveaux avions modernes, seront les bienvenus, ne serait-ce que pour transporter à moindre cout un GTM ou autre pièces pour dépannages en zone hostile des Tigre, NH 90, caracal. Opérations qui ne sont pas inhabituelles dans l’ALAT depuis des lustres.

    • Sgt moralés dit :

      complètement d’accord,pourtant inconditionnel des voilures tournantes je prônais pour la log un un avion rustique (porte cargo et bimoteur),ce qui prouve que je ne suis pas rancunier en oubliant les mauvais souvenirs quand je descendais l’estomac barbouillé du l19.Mes voeux ont été excaucés car j’ai eu la chance en coopération d’avoir pour la log deux « islanders ».

    • Sblurb dit :

      Dans le cas des PC12 / PC21, les contraintes économiques plaideraient certainement pour une flotte « interarmes » ALAT/AdA : outre les missions de liaison, transport paras et matériel de l’ALAT, il existe un besoin pour le renseignement (ISR) côté AdA et DRM … sans compter potentiellement un usage « FS » tel que probablement déjà pratiqué par le GAM56 pour la DGSE ….
      Mise en commun de la flotte et des formations mécanos / pilotes, mutualisation des coûts.
      Mais de là à réactiver un jour des escadrilles d’aviation d’appui telles que celles qui volaient sur T-6 ou A-1 Skyraider au-dessus des Aurès, il y a un pas que notre budget ne permet pas 🙂

    • Plusdepognon dit :

      @ Fred
      Je suis d’accord avec vous sur la direction du remboursement des « dettes ». Pour tous les pays du monde.
      J’ai lu un bon livre qui s’intitule « Africafrance ». Si vous avez le temps et la curiosité, je vous le conseille.
      Et « xenophobie business » sera certainement à votre goût.
      En attendant, c’est toujours pour la finance folle qu’il y a de l’argent.
      Je lis souvent « courrier international  » comme revue, ça fait bizarre de se faire traiter de « chiens des sionistes » par certains médias étrangers, mais ça permet de voir que sur 7 milliards d’habitants, la seule chose qui n’a pas changé c’est bien l’homo sapiens.
      Il n’y a pas que des fachos en France. Mais il y a pas mal de gens qui se demandent pourquoi 26 hommes sont riches comme les 3,5 milliards d’humains les plus pauvres. Et qui se demande quand nous arrêtons les conneries avant que ce soient elles qui nous détruisent.
      Et les petits achats pour les copains avec l’argent public en font partie (en Afrique, ils appellent certains projets les « elephants blancs »).

  10. Lagaffe dit :

    « L’avion présente plusieurs avantages. Tout d’abord, il est bien moins cher à l’achat, environ 5 millions d’euros contre 20 à 30 millions selon le type d’hélicoptère ».
    Un Cessna Caravan 208 d’occasion on en trouve à moins de 2 millions d’euros. C’est à mon avis le meilleur choix en terme de qualité/prix pour un appareil capable de transporter 14 passagers et plus d’une tonne de fret, à décollage et atterrissage court, pouvant se poser sur n’importe quel terrain avec une maintenance très peu coûteuse. Il a été conçu pour ça et plusieurs armées l’utilisent déjà en dehors des états-unis : Afghanistan, Bahamas, Bangladesh, Brésil, Chili, Colombie, Djibouti, Irak, Jordanie, Liban, Liberia, Tchad, Afrique du Sud et les Emirats Arabes Unis.
    Sauf erreur l’armée américaine en utilise au moins un pour des missions de reconnaissance au Sahel et d’autres aux états-unis pour l’entrainement au parachutisme des forces spéciales.

    • John dit :

      Tout dépend de l’utilisation qui sera faite de cet appareil…
      Si on parle de reconnaissance, surveillance, recherche et sauvetage, un appareil plus petit est plus adapté. Bref, les détails ne sont pas suffisants pour orienter le choix.
      Toutefois, il semble que le PC-12 est favori… Je ne pense pas que ce choix n’est pas injustifié.

  11. Oliv dit :

    Le Pilatus PC-6 a l’avantage d’être STOL et pourrait participer à des opérations tactiques…

    • Pour Info dit :

      Et le désavantage de ne plus être en production. Même en version turbo porter ça reste un vieil avion.

    • John dit :

      Le PC-6 n’est plus produit, ou va terminer sa production d’ici peu.
      C’est un excellent appareil, mais l’intérêt de la clientèle ne permet pas à Pilatus de maintenir une chaîne d’assemblage. Probablement que les coûts fixes suisses y sont pour qqch.
      Je pense que le programme pourrait être vendu à un autre producteur, comme le Canadair de Bombardier, ou le Q400 (Dash-8) de Bombardier aussi….

  12. Polymères dit :

    Comme souvent le problème n’est pas d’avoir le matériel, c’est tout ce qu’il y a derrière, qu’il faut créer ou recréer, qu’il faut soutenir ou former.
    Acquérir des avions, on se dira ben oui, de toute façon tout ce qu’on peut avoir en plus est le bienvenu. Mais la comparaison avec l’hélicoptère n’est pas un cas commun et permanent, mais bien en fonction d’une situation malienne de Barkhane entre des bases françaises pourvues d’aéroports.
    Mais un avion ne fait pas le travail pour lequel un hélicoptère est fait et inversement, notre problème déjà au Mali n’est pas de vouloir des petits avions pour l’armée de terre afin d’alléger la logistique héliportée, mais bien de devoir avoir recours à des hélicoptères pour faire de la logistique par manque d’aéronefs.
    S’il faut des avions « brouettes », d’accord, mais je pense que s’il y aurait au Mali un dispositif (hors medevac) de Casa-235 (2-3 avions) faisant quotidiennement des missions logistiques, ben la logistique héliportée ne serait pas réalisée et sans doute qu’on ne réfléchirait pas à vouloir ce genre d’avions.
    Maintenant comme dit, chaque petit plus est toujours le bienvenu, mais je pense que le problème n’est pas de devoir soulager les hélicoptères, mais de vouloir comprendre pourquoi on en est arrivé à devoir utiliser des hélicoptères pour faire de la petite logistique?
    Je reste également persuadé que la meilleure chose qu’on devrait faire au Mali, c’est de construire (avec l’argent européen, onusien et français que le pays reçoit) un réseau routier facilitant la logistique terrestre entre nos bases. Solution deux, mettre en place des Casa-235 en nombre pour assurer une logistique aérienne permanente et quotidienne.
    S’il faut réellement un plus petit avion que le C-235, qu’il y a un réel besoin et non pas qu’il soit une rustine à une autre rustine, alors pourquoi pas, mais si c’est pour avoir in fine un avion « d’autorité » qui servira à donner quelques heures de vols bonifiées en zone dangereuse, on peut s’en passer.

  13. wizard dit :

    N’importe quel paraclub passé au C-208 ne reviendra jamais sur un PC-6! Le C-208 emporte le double du PC-6 pour quasi le même coût, kéro, pièces et main d’oeuve inclu (j’ai piloté les deux). Et si ce n’est pas pour du parachutage, le Caravan va bien plus loin pour également le double de vitesse! Quant à prendre du PC-12, tout dépend de ce que ces généraux veulent faire, s’ils veulent se faire « promener  » comme il le font en TBM 700, en effet, le PC12 leur permettra de frimer un peu mieux devant leurs subalterne. Mais s’ils veulent un avion polyvalent, tout terrain, solide, pouvant aller du transport au gunship en passant par l’observation, le parachutage, et le poser en terrain sommaire, le Cessna C208 Caravan est de loin le meilleur achat, un « couteau suisse » à l’américaine, et bien moins cher en plus.