L’Aviation légère de l’armée de Terre manque de techniciens en aéronautique et de spécialistes

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9 contributions

  1. Fyd dit :

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    Ce sera sans doute le problème des décennies à venir. Tout deviendra trop compliqué alors que la technologie nous dit-on simplifie la maintenance …
    Là où il fallait un CAP-BEP (niveau 3eme) et être un peu manuel il y a 15 ans à peine. L’es armées prennent le pas du civil, bac+5 pour être secrétaire ou écrire du code.
    Le niveau de E.N. a vraiment baissé d’une façon déplorable. Rien d’anormal me direz-vous les prof d’aujourd’hui sont issues des 80% de bacheliers obligatoires.

    • Vroom dit :

      Elles prennent jusqu’au bac+5 car elles n’arrivent plus à remplir les quotas d’engagement. ça ratisse large.

  2. Céphée dit :

    Les trois armées manquent de personnels aéro.
    Rien que dans l’Aéronavale, les postes non-honorés sont de l’ordre de 20%.

  3. Soit dit en passant.. dit :

    Il existait une ecole magnifique: l’EETAT qui formait des techniciens de premier plan. Elle a ete ferme aujourd’hui…on a recree un ersatz….

  4. Sztogryn dit :

    Manque de mécaniciens partout c’est une plaisanterie j’espère!!! L’ALAT les a mis dehors il y a quelques années c’est qu’il n’en avait pas besoin !!! On récolte toujours ce que l’on sème donc faut pas se plaindre et félicitons plutot le travail de ceux qui servent L’ALAT .

  5. 1776 dit :

    Nombreux déplacements dont les frais sont remboursés en retard ou « oubliés », rythme éreintant, considération inexistante, des vols ? Si peu… Salaires en deçà du niveau et de la disponibilité exigée, des moyens en baisse continue et un niveau technique qui irrémédiablement tends a la baisse. Pas étonnant qu’il soit difficile de maintenir des contrôleurs aériens/mécaniciens motivés. Voilà comment un ancien mécanicien reconverti dans le civil me décrivait la situation. Il était parti pour toutes ces raisons.

  6. Richard dit :

    Il est certain, que la très mauvaise gestion des personnels dans les armées a des conséquences sur le long terme.
    Concernant l’article, il y a trois cas de figure:
    – les mécaniciens avions au sens large (moteur, électronique, armement, etc). Ces spécialités ont énormément évoluées et demandent des près-requis scolaires pour accéder pour y prétendre.
    – les contrôleurs sont en petit nombre et, d’après moi, pâtissent de la même spécialité dans l’armée de l’air, ou plusieurs postes peuvent être possible (contrôleur d’aérodrome, d’approche, cabine d’interception ou de circulation aérienne)
    – pour les instructeurs sur simulateurs, leur nombre , sauf erreur de ma part, ne doit pas dépasser la cinquantaine d’instructeurs.
    Cette spécialité est mal connue car elle ne bénéficie pas de publicité. Par contre, elle demande des connaissances élargies et la formation doit certainement, comme par le passé, s’effectuer au niveau de l’armée de l’air.

  7. ADSC dit :

    Une des spécialités méconnue dans l’ALAT mais indispensable est la météorologie. Elle est actuellement à un stade critique.
    Les hésitations de cette dernière décennie pourraient lui être fatales si ses spécialistes continuent à être considérés comme quantité négligeable.

  8. laurent dit :

    Les spécialités de l’ALAT peuvent être méconnues par les candidats avant d’entrer dans un CIRFA, les centres de recrutement devenus centres d’informations uniques et communs aux 3 armées présentent les différents métiers sans distinction d’armée.
    Jadis, les centres spécifiques aux 3 armées présentaient déjà les possibilités au sein des armées « concurrentes ». Si les candidats délaissent certaines armées ou certaines spécialités peut être est-ce dû aussi à un défaut d’image.