Un officier artilleur français tire à boulets rouges sur la conduite des opérations menées contre l’EI en Syrie

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179 contributions

  1. aleksandar dit :

    -Laissons de coté les critiques des décérébrés tellement gavés de philosophie  » américaine  » ou le fric est l’alpha et l’Oméga de la vie qu’il ne sont pas capables de comprendre qu’un officier supérieur puisse ecrire un tel article pour d’autres raisons que pour vendre son bouquin. Tout le monde sait que si l’on passe le concours de Cyr c’est pour devenir riche !
    – Et les  » petit doigt sur la couture du pantalons » qui ont depuis des siècles provoqué les pires défaites de l’armée française dans leur souci de ne voir aucune tete dépasser. L’injure leur va bien et je suppose qu’insulter ce colonel leur permet d’exprimer leur frustration, leur echecs et leur haine.
    Pour savoir combien il est difficile dans ce milieu de futur étoilés d’exprimer une opinion différente en mettant en jeu sa carrière, je ne peux que respecter le colonel Legrier.
    L’ article est intéressant, la compréhension au niveau tactique certaine.
    C’est dans la solution que le colonel Legrier se trompe. Il lui est impossible de sortir du cadre politique de l’intervention en Syrie tracé par les politiques. Ce n’est pas aux SDF qu’il faut s’en prendre mais bien a la pensée politique qui prétend utiliser une force disparate, qui a ses propres objectifs politiques, a 500 km de ses bases pour son noyau Kurdes, pour libérer la dernière poche de Daesh sur les rives de l’Euphrate. En espérant pouvoir créer sur place une entité autonome qui ne soit pas contrôlée par gouvernement syrien. La pensée stratégique quand elle traite en ennemi une force présente sur le terrain qui poursuit le même objectif de destruction de Daesh est forcement vouée a l’échec.
    Ce n’est pas un GTIA qu’il fallait mettre en place mais laisser la SAA traverser l’Euphrate, le problème Daesh serait réglé depuis longtemps. Évidement cela cadre mal avec la pensée droit de l’hommisme et bla bla bla qui prévaut a l’heure actuelle.
    Concernant la propagande de Daesh sur les  » croisés » les choses ne sont pas aussi simples, le fait d’avoir des imams musulmans et des soldats musulmans dans nos forces avaient incité certains talibans a avoir de l’armée française une image différente de celle véhiculée par la propagande. Ce n’est certes pas LA solution dans le règlement d’un conflit, mais le soft power existe et il faut savoir s’en servir.

    • jyb dit :

      @aleksandar
      Vous avez suivi de suffisamment près ces batailles pour savoir que le constat (thèse) du colonel est erroné. Sa méprise initiale sur la nature même de l’adversaire invalide ses propositions.
      – De ce que je comprends, cet officier a un certain point de vue « idéologique » de l’armée, de l’engagement, de la place de l’homme dans la bataille…Tout ceci est fort honorable mais en pensant que la bataille d’hajjine allait servir d’exemple à cette thèse, il s’est complètement troué.
      – S’il s’était agit de vaincre, d’épargner des vies « civiles » et de soigner son image; à l’évidence la coordination de la coalition avec les russo-syriens contre daesh s’imposait. J’ajouterai que cette coordination aurait donné prise à la coalition pour influer sur le règlement politique de la crise. Et que Erdogan se trouvait neutralisé. Mais c’est une autre histoire.
      – Il n’y a pas de soft power possible contre daesh, et je dirai même qu’il ne doit pas y avoir de soft power contre daesh
      sous peine de leur offrir une vire à laquelle s’agripper.

  2. werf dit :

    On devrait l’obliger à participer à un vrai combat de rue, de maison, de galerie et de tunnel bourrés d’explosifs et d’engins dissimulés avec des pots de peinture rouge qui le marqueraient à chaque explosion, des ennemis cachés dans le noir tirant à balles réelles et des snipers sur les toits rapides car « légers » en équipement, pour lui faire comprendre que cette guerre en milieu urbain n’a rien à voire avec les stages « commandos » que l’on voit à la télé et que l’on continue à faire faire pour avoir un insigne… Quant à ses canons, ils se voient sur les images satellites comme des cibles parfaites pouvant être « nettoyées » en une seul frappe de missiles avant d’avoir pu tirer une salve. Il n’y a pas de guerre propre surtout contre des fanatiques.

  3. Franchouillard dit :

    Plusieurs contributeurs montrent qu’ils sont victimes du « soft power » américain. C’est intéressant.
    La doctrine du « shoot’em all », c’est américain et ça n’est pas français.

  4. aleksandar dit :

    Ah, j’ai oublié les spécialistes du combat urbain sur Playstation, pour qui comme il n’y a pas de guerre propre, on peut tuer tout le monde y compris les civils. Heureusement, nous on tue les civils mais on est les gentils, alors ils sont surement contents de mourir.
    Bien loin de la problématique globale au niveau stratégique de l’article en question.
    Gagner une guerre en semant la haine et la destruction.
    Mais comme ils ne l’ont pas lu………..
    Sinon, pour ceux que cela intéresse la vision russe de cette guerre :
    https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/rnv_109_adamsky_campagne_syrienne_moscou_2018.pdf,

    • jyb dit :

      @aleksandar
      En phase avec le doc de l’ifri, excellente synthèse de la stratégie russe.
      Plus pertinent pour vaincre en syrie que le recyclage maladroit d’idées anciennes par un colonel d’artillerie, et c’est d’autant plus malheureux que ses états d’âme éludent les vraies questions stratégiques et tactiques.

    • Tintouin dit :

      Merci aleksandar pour ce lien vers l’ifri.

    • faya dit :

      Bonjour,
      Aleksandarcomme Werf avaient tout les deux raisons d’une certaine manière. Les européens ont le droit de refuser de crever ou devoir le proches crever pour les histoires propres à la Oumma ou aux intérêts US, donc personne n’a envie de descendre dans le merdier et c’est compréhensible (pour le soldat comme pour le politique). Sinon c’est sûr que bombarder le tout comme un débile ne vas pas régler la situation mais juste poser les prémisses de la prochaine guerre civile (ou autre) de la syrie et du Moyen-Orient en général. La question que je me pose c’est, à la base qu’est-ce qu’on fout là déjà ? Non vraiment c’est dans les intérêts de la France de participer à cette guerre ou on a encore casquer pour perdre un ami (Kadhafi comme Al-Assad était bien reçu et apprécié sous Chirac-Sarkozy, non ?) ? Non vraiment, si on était pas là-bas on aurait sûrement économisé en moyens matériels et humains (certains civils morts sur le sol national sont les conséquences de la politique étrangère). Si demain Maduro est putsché et que ça part en guerre civile, on va envoyer des gars crapahuter à Caracas et dans le sud amazonien ou on va se contenter de bombarder à grands coups de démocratie ? La bonne question, dont ressortirait la bonne solution, ça serait ptet de se demander ce qu’on fout là-bas. S’ils nous restaient vraiment des fleurons ou des intérêts nationaux à protéger dans le monde, ça se saurait, mais je pense pas que ça soit en rapport avec notre pays bizarrement.
      PS : Pas de commentaires sur Bachar et Kadhafi qui tue des innocents, déjà parce que ça pue l’instrumentalisation et la manipulation étrangère, et que pendant ce temps en France on réprime le peuple et on laisse s’installer un pourrissement qui a déjà coûté la vie à plusieurs innocents. Donc on peut même plus jouer à l’autorité morale.

      • Jolindien dit :

        « pendant ce temps en France on réprime le peuple »
        C’est cela oui….
        Attendez que je devine:
        « le Peuple, c’est moi!!!!! »

  5. John dit :

    Le pire reste le fait qu’encore plus d’armes risquent demain de se retrouver dans d’autres pays, et on l’a vu en Syrie, en Iraq et au Mali, il faut pas énormément de temps pour accumuler du territoire et faire reculer un ennemi qui est mal armé, mal préparé….

  6. Swing dit :

    Après les attentats en France qui ont fais plus de 200 morts, cela valait bien le coup d’envoyer un petit GTIA débusquer l’EI couteau entre les dents avec la rage d’en découdre non? Ah non?! Bon tant pis, je retourne regarder maitre Hanouna alors… Moi j’appelle tout cela de la politique courte-sur-patte, de petits bras, de médisances et de mesquineries, bref que tout cela n’est pas noble. Ce colonel a vu les ruines, mais quand est-ce-que ‘on les montre aux français? On sent bien que les français sont pris pour des cons, que la démocratie leur échappe que ce soit sur le droit de manifester ou le droit de regard sur nos opérations extérieurs, on sent bien que c’est de la diplomatie hors-sol diligenté par les USA, vois par Israël ou la Turquie, que l’avis des français est devenu super-flux, et que la politique de notre gouvernement est digne d’un film de Max Pécas. Les chiens ne font pas des chats, la citoyenneté ne peut s’épanouir dans un carcan autoritaire et obtus, car une fois de plus c’est juste la liberté d’expression qui est attaqué. On veut faire taire les français tout azimut, même si c’est simplement un retour d’expérience sur le combat que mène la France en Syrie, mais qui sont les cons qui ont décidés que le français ne devait pas connaitre la stratégie contre l’Etat islamique? C’est qui ces abrutis bouffis de suffisance qui censurent la concertation et donc l’adaptation de notre géo-politique, c’est qui ces demeurés qui s’octroient le droit de faire de la politique dans le dos des français? Combien d’argent pour faire oublier l’assassinat de centaines de français? Je pense à Lafarge, aux turques qui vendent le pétrole de Daesh, au waabites, aux chars leclerc, aux Rafale. Combien de milliards pour oublier que l’intégrisme islamique, les guerres religieuses, chiite-sunnite, chiite-judaïque, sont les sources de la haine, de la haine et de la mort en masse? Et surtout, qui profite de ces milliards? Qui a repris les raffineries libyennes ou irakiennes après le passage des armées? A qui profite le crime et le silence?

    • Habitué d'opex360 dit :

      « Les attentats en France qui ont fait plus de deux-cents morts », c’est malheureux évidemment mais il faut quand-même rappeler que c’est le bilan de deux semaines ordinaires sur nos belles routes de France.
      .
      Là aussi on peut se demander à qui profite le crime. D’autant que sur la route, c’est cent morts par semaine toute l’année.
      .
      J’aime bien lire les contributions sur opex360 mais il faut avouer que certaines manquent un peu de réflexion.

      • Vroom dit :

        Vous pouvez mentionner un manque de réflexion, vous êtes vraiment au ras du bitume.En quoi la sécurité routière est-elle est problème idéologique ? Il y a des salafistes qui prônent de jeter nos voitures les unes sur les autres ? D’écraser les passants ? de rouler sans ceintures ou sans casques pour être sûr de mourir dans un carton ?
        Quand on a des files de voitures qui s’opposent , à un mètre d’intervalle , il y a quoiqu’il arrive risque de collisions. Des piétons qui traversent, forcément risque d’être renversé. Ce sont les aléas de la circulation, c’est inévitable et le risque 0 n’existe pas et n’existera jamais.
        Comment comparer ça à des extrémistes religieux ?

    • NRJ dit :

      Si vous êtes un simple citoyen comme moi, abstenez vous de ces questions. On demande à notre gouvernement de protéger les intérêts français, qu’ils soient économiques, stratégiques ou géopolitiques. Le but d’un gouvernement n’est pas de se battre pour des grandes valeurs qui dépendent de points de vue et qui ne sont de toute façon pas suivie par les autres pays (quand on s’impose un carcan idéologique, les autres en profitent. C’est comme les vente d’arme annulées à l’Arabie Saoudite).

      On brandit ces grandes valeurs lorsqu’il s’agit d’avoir l’adhésion du peuple dans son intérêt. Typiquement, notre engagement en Afrique est (du moins j’ espère car ça nous coute cher) motivé par des raisons notamment économiques avec peut-être des ressources naturelles à la clé, notamment l’uranium qui permet à la France d’ être relativement indépendante car épargnée par les mouvements géopolitiques (à l’image de l’Allemagne qui achète du gaz russe) et donnant aux français de l’énergie bon marché autant pour les entreprises que pour les particuliers.

      Il est malheureusement difficile de faire converger des millions de français sur une solution comme c’est le cas en Syrie. C’est pour cela qu’on élit des gouvernants.

      • Roger Dubreuil dit :

        @ NRJ. Détrompez-vous : nous n’avons pas besoin de l’uranium africain. De l’uranium, on en trouve partout plus qu’il n’en faut.
        Ainsi d’ailleurs que toutes les autres ressources minières africaines : on en trouve plus qu’il n’en faut dans des régions moins problématiques que l’Afrique.
        .
        Nous n’avons pas besoin de l’Afrique et personne n’est capable de dire pourquoi nous y sommes encore (ainsi d’ailleurs qu’au Proche-Orient).
        Simple incapacité politique à faire des analyses de situation et à changer les habitudes, je suppose.
        .
        Mais nous devons sérieusement nous poser la question : pourquoi sommes-nous encore en Afrique ?
        À cause de ce postulat erroné sur les ressources minières, les Africains s’imaginent que nous serons là éternellement et qu’ils peuvent continuer de dormir.

  7. Fair Way dit :

    350 morts complètements innocents en 2015-2016. Cela justifie pleinement que nous aurions du « vitrifier » Ahjine hier ou Baghouz, aujourd’hui ou se terrent certains responsables de ces tueries.
    Faute d’avoir agi diplomatiquement avant, la France va se trouver contrainte d’accueillir 130 terroristes ou futurs terroristes (les enfants), impossible à juger, en attendant qu’on en découvre d’autres. Ou sont passés les 700 terroristes français recensés officiellement par le Ministère des Affaires Étrangères? Certains sont probablement morts, mais plusieurs dizaines de bombes humaines circulent, qu’ils soient dans la nature ou emprisonnés (provisoirement) en Irak et ont vocation à revenir sur le territoire national.
    Nous ne sommes absolument pas prêts et la mansuétude d’une justice laxiste va nous le prouver dans les semaines à venir.

  8. Airforceone dit :

    @Ah Ca!

    « Sur le chemin de la conscience collective vous êtes éclaireur »

    Bien à Vous et aux Vôtres,

    Marc Edmond

  9. Nauatg dit :

    Je crois qu il n a jamais aussi bien porté son nom le colonel……
    Peut attendre la liste du coup….
    C est pas bien!

  10. dolgan dit :

    Après lecture de l’article, je trouve que l’auteur est bien souvent malhonnête et que le reste du temps, il ignore volontairement la complexité de la situation (tout en accusant la coalition de faire de même …). J’ai aussi l’impression qu’il règle des comptes avec sa hierarchie et/ou avec l’aviation qu’il méprise .Bref postulats erronés et solutions en mode yakafaukon.
    .
    Dans le deuxième paragraphe, il nous fait du passéisme avec des gros sabots. On ne sait plus faire la guerre car la bataille d’Hajin a duré 5 mois. Et pour justifier son propos, il prend comme exemples la durée des batailles de Dunkerque et d’Austerlitz. Du grand n’importe quoi. Le gars n’a même pas cherché d’exemples ayant des points communs entre eux . Déjà là moi normalement je me serait arrêté de lire à cet endroit. Si un auteur me prend pour un débile dès le 2eme paragraphe, la suite ne peut qu’être dénuée d’intérêt.
    .
    Il poursuit en expliquant que la principale raison qui fait qu’on n’a pas engagé de troupes au sol est le fait qu’on aurait eu du mal à l’expliquer à l’opinion. Ce qui est aussi factuellement faux.
    .
    Il nous explique ensuite que la France n’ose pas engager son armée dans des Opex. Non mais il est sérieux ?
    .
    Il présente les FDS comme: « des troupes soutenues par les Américains qui leur ont délégué le droit de se battre à leur place » . Encore une présentation non pas erronée mais clairement mensongère. Les FDS n’ont pas attendue une délégation quelquonque des US pour prendre les armes.
    .
    Il fait ensuite un descriptif à peu près correct (il à quelques détails : il parle de quelques milliers de civils présents alors qu’ils se comptent en dizaines de milliers) de la bataille.
    .
    Pour moi, voici l’extrait le plus intéressant de l’article. Et c’est un extrait ou l’auteur parle de ce qu’il connait: »Au sol, les traits distinctifs de cette bataille sont assez proches de ceux des batailles de la Première Guerre mondiale : une ligne de front entre combattants où chaque gain de 500 mètres ou 1 kilomètre de territoire représente un succès ; des contre-attaques violentes et répétées de la part d’un ennemi cerné de toute part et qui cherche à desserrer l’étau des FDS ; un emploi massif de l’artillerie, seule capable de délivrer des feux par mauvaises conditions météorologiques et qui, à plusieurs reprises, a sauvé la mise aux FDS violemment prises à partie ; des pertes importantes au regard du volume de combattants (plusieurs centaines au total de part et d’autre).
    Sur un plan purement tactique, cette bataille a fait redécouvrir toutes les vertus d’un appui-feu sol-sol (2) alliant effets de saturation par obus explosif et effets de destruction par munition de précision et surtout opérationnel par tout temps. »
    .
    « En effet, à plusieurs reprises, la Coalition trop souvent en réaction sur le champ des perceptions, a dû renoncer à ses frappes face à la pression médiatique. »
    .
    Il fait référence à quoi exactement? Mais c’est contradictoire avec son propre discours qui est qu’on est des gros bourrin et qu’on a trop bombardé sans réfléchir aux conséquences. Soit il nous reproche d’être des pucelles, soit il nous reproche d’être des bourrins, mais il ne peut pas nous reprocher d’être à la fois des pucelles et des bourrins.
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    « En s’en remettant à des proxys pour conduire la bataille au sol, … sur le moyen-long terme, ce choix s’est avéré désastreux. »
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    Ben non, actuellement il n’y a aucun signe de désastre. L’auteur peut penser que ça va mal tourner , mais prétendre qu’on a constaté que c’était un désastre sur le moyen long terme est factuellement faux. Surtout qu’il n’apporte aucun élément appuyant son propos. Sauf si le monsieur dispose d’une machine à voyager dans le temps …
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    « elle traîne en longueur quelle que soit l’ampleur des moyens consentis. Cela s’appelle un enlisement. »
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    Non, l’enlisement c’est quand on ne peut plus avancer. là on n’a jamais cessé d’avancer. La stratégie adoptée est justement une stratégie visant d’éviter l’enlisement à long terme. L’enlisement, c’est l’afghanistan.
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    Il est ensuite amusant de voir l’auteur découvrir avec naïveté que c’est le « tempo politique » qui décide de la stratégie. Il devait ronfler près du radiateur pendant les cours ,c ‘est pas possible autrement.
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    « L’avenir du Nord-Est syrien est plus que jamais incertain »
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    Lol. Il était bien plus incertain il y a un an.
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    Ensuite dans la partie « L’approche techno-centrée ou l’illusion de la puissance », il essaie d’expliquer que le fait que Daesh ait tenté des contres attaques (mises en échec, mais ça il n’en parle pas) quand les conditions météo étaient défavorables à l’aviation (et dans cette partie, il fait comme ci il ignorait le déploiement d’artillerie …) prouve qu’on est des nuls incompétents qui ne comprennent rien à la guerre. C’est pathétique. Il ne fait rien d’autre que d’insulter ses collègues qui apprécieront sans doute.
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    Dans la partie « Alors que fallait-il faire ? », l’auteur ne propose rien de bien concret. Il regarde la situation par le petit trou de la lorgnette tactique de la Bataille d’Hajin: Yakavait y mettre plein de mili occidentaux pour régler la bataille rapidement. Comme si une victoire tactique locale rapide réglerait par magie tous les problèmes stratégiques.Mais il accuse avec une immense mauvaise foi la coalition de ne pas avec pris en considération les considérations stratégiques. Franchement, on peut argumenter que plus de troupes occidentales auraient été une bonne idée, mais lui le fait très mal.
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    Il nous explique qu’on a perdu la guerre parce que Daech n’a pas renoncé à la lutte . C’est déjà très discutable. Mais il ne propose rien qui aurait pu amener à un résultat différent.