La Marine nationale recevra 14 nouveaux engins de débarquement amphibie

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35 contributions

  1. rafi77 dit :

    Période faste pour la Royale ; la batellerie amphibie renouvelée et renforcée, la commande de 4 pétroliers ravitailleurs en attendant également les lancements prochains des programmes des 6 patrouilleurs Outre Mer et des 5 frégates de défense et d’intervention……N’en jetez plus, c’est trop !!! Sérieusement, cet effort (enfin !) doit être souligné mais il faudra rester vigilant. Trop de programmes lancés ces 30 dernières années ont été amputés, retardés ou simplement annulés selon les changements politiques ou les situations économiques. VIGILANCE ….mais encourageant quand même.

    • Jo7677 dit :

      Ben engagez vous! Il y a 100 mds de niches fiscales et 140 mds d’aides aux entreprises et 80 mds de RSA alloc…

  2. Clavier dit :

    ça annonce le retournement des flux migratoires…?

  3. NRJ dit :

    Je doute fortement de l’utilité de ces engins de débarquement amphibie. On n’est plus au temps du jour J et des débarquements du pacifique. Aujourd’hui une telle opération serait mise en échec par les nouvelles capacités de l’artillerie qui tirent plus loin, plus vite, plus efficacement (tant en précision qu’en saturation). Le Smertch russe montre bien les capacités de l’artillerie (500.000 sous-munitions anti véhicule et antipersonnel) et ces capacités ne vont cesser d’augmenter, probablement plus vite que le reste. Par ailleurs, les missiles hypervéloces seront dans leur élément pour ne faire qu’une bouchée des navires de logistique. Leur vrai problème est en effet la manoeuvrabilité et la capacité à détecter des cibles (ce qui est commun à tous les missiles). Or pour refaire un D-Day, les navires de logistique resterait immobilisé un certain temps de façon peu discrète ce qui condamnerait l’opération dès le début. L’incapacité des troupes chinoises pour prendre Taiwan est d’ailleurs symptomatique de la difficulté à mener une opération amphibie de grande ampleur.

    A partir de là, soit on est dans un conflit de haute intensité et on ne tente pas l’opération amphibie, soit on est dans un conflit en confort opératif (pas de contestation par l’artillerie ou l’aviation ennemie) et avoir de tels navires est inutile. Quand on sait à quel point l’armée manque d’artillerie, de drones et autres, on peut rester septique quant à cet achat.

    • francois dit :

      un d-day avec 14 ‘peniches’
      😀

    • Barfly dit :

      Un débarquement d’une telle ampleur serait inévitablement précédé d’une campagne de bombardement avec toute sorte de missiles tirés depuis des avions, des bombardiers, des navires ect… Et à ce jeu là, si l’artillerie tire de plus loin et plus précisément, en face les missiles tire d’encore plus loin et plus précisément.

      Et peu importe les missions, quoi qu’il arrive, ces engins de débarquement amphibie seront d’une grande utilité pour la Marine. C’est une bonne nouvelle.

    • sonata dit :

      Bref, vous ne comprenez absolument rien aux opérations amphibies, aux plus-values que cela peut apporter (et même que cela a apporté encore récemment) et à la nécessité absolue de renouveler la batellerie en partie obsolète qui équipe les PHA.

    • Royal Marine dit :

      Dans les opérations amphibies, il n’y a pas que des débarquements de vive force, mais également celles de rapatriement de ressortissants (Liban, Côtes d’Ivoire, Yémen, etc., …). Ravitaillement par la mer, aide à la population, relèves au profit de l’AdT, font aussi partie du spectre des missions…

      • NRJ dit :

        On n’a pas forcément besoin d’avoir des péniches portant des chars ‘Leclerc pour ça.b

    • R2D2 dit :

      Personne ne vous parle de refaire un D-Day. Les BPCs sont des couteaux suisses, les EDA-R/S sont une partie de ce couteau. Les BPCs n’etant pas aux standards militaires ils ne peuvent donc pas approcher les cotes tant que les defenses adverses n’ont pas ete démolies. Par ailleurs cela sert aussi en temps de paix par exemple apres le passage d’un cyclone: les infrastructures portuaires ne sont pas toujours utilisables.

    • dolgan dit :

      La force amphibie Française est destinée à débarquer des troupes (1000 hommes 300 véhicules environs) sur une plage sécurisée (par le PA, les missiles, les hélicos, les paras et les forces spéciales). Il n’est pas question de prendre de force une plage fortifiée ou d’envahir la russie …
      .
      Il s’agit de répondre à un agression type Malouine ou d’intervenir en Opex avec une grande liberté d’action. Les nations en capacités de mettre en échec la sécurisation d’une plage sont guère nombreux.

      • NRJ dit :

        Il suffit d’avoir quelques LRM comme les vieux BM-21 Grad ou si possible des systèmes plus récents comme les Smertch. Une énorme puissance de feu couplée à une bonne mobilité en feront des armes très difficiles à neutraliser y compris par l’aviation. La guerre en Lybie a d’ailleurs montré la difficulté de cibler une artillerie dissimulée et camouflée sans le soutien de forces au sol.

        • dolgan dit :

          Non, il suffit pas d’en avoir. Il faut aussi savoir où et quand tirer. Et il faut viser juste au premier coup. Et il faut le faire après une campagne de bombardement aériens ainsi qu’avec des Forces spéciales et des paras qui se baladent pour foutre la merde et détruire les menaces. C’est pas à la portée de beaucoup de nations. Et contre ces nations, on tentera pas des débarquement avec juste 1000 soldats.

          • NRJ dit :

            Je crois que vous m’avez pas compris. Il suffit tel que je le vois d’envoyer des LRM et de l’artillerie mobile après le débarquement pour cibler la logistique. La seule façon de faire face à la menace serait de contrôler et D’ être capable de détruire cette artillerie sur des centaines de km2 avec les moyens aériens.

    • Polymères dit :

      Oui vous avez raison, nous ne sommes plus en 44 et notre besoin amphibie n’est pas de refaire le D-Day des américains.
      Mais l’utilité des moyens amphibies restent nécessaires pour débarquer sur un territoire ennemie, (comment le faire sinon? Par les airs? C’est bien pire et incertain).
      Alors bien entendu quand tout va bien, il n’y a pas « besoin » de cela, soit par ce qu’on intervient pour une assistance, alors l’état concerné mettra à disposition un port, soit on le fera en accord avec un état voisin.
      Nous sommes d’accord pour dire que nous ne sommes plus en 44, ça veut également dire que nous sommes d’accord pour dire qu’il n’y a pas un mur de l’atlantique sur toutes les côtes du monde, même à Taïwan. Pourtant je suis le premier à dire que prendre Taïwan pour la Chine, malgré un avantage certain sur le papier de son armée, ne sera pas une mince affaire, car justement un débarquement comporte un risque d’échecs importants.
      .
      Pour la France il n’est pas question d’envahir un pays par la mer, il est question d’avoir des moyens pour débarquer sur un territoire ou il n’y a pas de ports, que ce soit pour une opération militaire offensive, pour un sauvetage, pour de l’humanitaire.
      Si l’ennemi a la possibilité de mettre en échec quelques navires de débarquements, la question est de savoir si l’ennemi possèdera cet armement et si il aura ces armes à l’endroit ou nous (!) avons décidés de débarquer. Pour l’ennemi, cet inconnu est important, on ne lui laissera pas le temps de se préparer et vous le savez bien, avant de débarquer, on fera le ménage dans la marine, l’aviation et les grosses structures militaires d’en face. Tous les pays du monde n’ont pas de missiles super véloces, arrêtons de faire passer la Russie et ses programmes comme « l’ensemble du monde », même elle, faut pas croire, l’essentiel de ses côtes ne sont pas protégées. La majorité des pays ne sont pas équipés de ces armes que vous jugez idéales pour mettre en échec une opération amphibie, c’est vouloir sous-estimer nos forces et sur-estimer ceux d’en face, que de vouloir nous placer en « victime » dans un contexte ou on se ferait détecter et détruire, comme si on serait totalement idiot et inconscient dans nos actes et nos évaluations.
      On exploitera nos forces, on jugera nos capacités en fonction de la menace d’en face. Si un ennemi est trop gros ou un débarquement trop risqué on avisera avant, on ne va pas mettre les navires logistique en face des côtes ennemi pour commencer à s’interroger des menaces. Les conflits contre la Russie ou la Chine sont des conflits impossibles, les armes nucléaires sont là et ce n’est pas par ce qu’on s’imagine un débarquement impossible contre eux, que cela devrait représenter le reste du monde et nous pousser à abandonner la capacité amphibie. Ce n’est pas non plus par ce que vous avez vu en Corée du Nord une vidéo propagande ou ils ont alignés l’artillerie sur une plage pour donner une image d’un pays ou le littoral est protégé et ou un débarquement est impossible qu’il faut penser que l’artillerie de ce genre est suffisante pour éviter un débarquement, non, comme vous le dîtes nous ne sommes plus en 44, on a aujourd’hui des moyens de renseignements qui permettent d’éviter la surprise et de préparer le terrain en éliminant les cibles militaires de la zone. Il n’y a plus un front qui avance contre une ligne de défense, une guerre aujourd’hui n’a plus de fronts, l’arrière est même frappé en priorité et l’artillerie dans cette guerre de mouvements et d’imprévus, n’a plus le même rôle que jadis. L’artillerie a son rôle d’appui qui compte et qui est important, mais n’ira pas mettre en péril une opération amphibie. Ce n’est pas un LRM qui va faire quoi que ce soit, car une opération amphibie aujourd’hui ce n’est pas juste des navires de débarquements, il y a autour d’eux des hélicos, des avions, des drones et j’en passe.
      Nous avons des missiles, nous avons des systèmes anti-navires, anti-aériens, des aéronefs qui feront un sacré travail de couvertures et de préparations pour sécuriser une zone de débarquement contre un ennemi qu’on jugera à portée de nos moyens. Rien ne nous force également à intervenir, si nous ne le faisons pas, l’ennemi ne le fera pas non plus en retour, il en aurait encore moins les moyens que nous d’y arriver, aucune honte la dedans, on ne fera pas une guerre totale si nous ne sommes pas obligés de la faire.
      Si avoir de tels navires est inutile, avoir de l’artillerie en plus grand nombre également, car on serait incapable de la déployer, à part rassurer ceux qui s’imaginent un nouveau conflit à nos frontières ou ceux qui aiment la bataille des chiffres, votre discours est incohérent dans cette comparaison.
      La France c’est la projection d’une force armée de 15 000 hommes, voyez notre artillerie pour ce nombre là et non comme une « réserve » pour une armée de conscrits. Au besoin, on produira bien plus vite des canons que des navires ou des avions, faut arrêter de compter les tubes surtout que le besoin opérationnel n’est pas contraint par le nombre. ce n’est pas par ce qu’il n’y a que 3 canons en Irak, que cela veut dire que « nous n’avons pas assez de tubes » pour nos besoins. Il n’y a que ceux qui veulent se rassurer avec des chiffres qui diront qu’on « manque » d’artillerie, mais non ce n’est pas un « manque », c’est un format qui n’est peut-être pas celui que vous avez en tête, ou que vous estimez qu’on devrait avoir pour X scénario. Manque t-on d’artillerie pour 15 000 hommes projetés en dehors du territoire? Ou alors manque t-on d’artillerie dans un conflit fictif avec la Russie et ou on aurait une armée de 500 000 hommes à projeter?
      Oui on peut le regretter (je suis là aussi le premier partisan pour faire plus et avoir plus), mais notre armée n’est pas une armée de masse taillée pour la défense de nos frontières, c’est une armée professionnelle, peu nombreuse, bien équipée (n’en déplaise à ceux qui ne voient que les problèmes), vouée à la projection. Ne vous inquiétez pas si demain on entre dans un conflit de haute intensité et d’une grand envergure, on lèvera une armée de conscription, on s’équipera en armements simples à produire comme les tubes d’artillerie, des camions et on montera au front ainsi pour s’user. L’artillerie reste une chose simple à produire et il ne sert à rien d’avoir 500 tubes dans les hangars si de toute façon le format global n’en multipliera pas le besoin en opérations, je ne sais pas si vous voyez ou je veux en venir (il n’y en aurait pas 6 fois plus en Irak ou sur Barkhane)

      • NRJ dit :

        @Polymères
        Je comprends votre point de vue mais il me semble que vous oubliez certaines choses. Oui, si l’ennemi est trop fort on ne débarquera pas. Mais, et c’est là que les innovations de l’artillerie vont montrer leurs qualités : avec la puissance de feu de systèmes d’artillerie, même anciens comme le BM-21 Grad,on le ravitaillement d’une tête de pont serait impossible même avec un ennemi relativement faible. De plus l’artillerie ennemie ne serait pas à 10 km comme à la seconde guerre mondiale et donc visible. Les Grad ont une portée de 50 km et sont très mobiles. Donc il faudrait contrôler un territoire entier et pouvoir réagir très vite dès que l’adversaire se dévoilerait avant qu’il ne se camoufle (les dernières guerres en Lybie ont montré la difficulté à cibler une artillerie camouflée sans le soutien de forces terrestres). Les missiles hypersoniques par ailleurs n’ équipent certes que peu de pays pour l’instant. Mais d’ici 10 ou 15 ans on peut s’attendre à une prolifération de ces moyens chez des ennemis soutenus par la Russie ou la Chine ce qui s’arrangera rien.

        Par ailleurs on a l’un des plus faibles parcs d’artillerie d’Europe. Si l’armée a un tel manque de puissance de feu, cela est en grande partie du à son manque d’artillerie.
        La conséquence est simple : on serait incapable de combattre sans la supériorité aérienne, supériorité pouvant être remise en question avec la prolifération de systèmes A2/AD. Par ailleurs comme on est un petit pays on sera incapable d’acquérir seul une supériorité aérienne incontestée. Par conséquent, on est incapable de combattre seul. Il ne manque pourtant que peu de chose sachant que le prix de systèmes d’artillerie n’a rien à voir avec celui d’avions de chasse.

        • Lechavenois dit :

          @ NRJ :
          .
          « …. Par conséquent, on est incapable de combattre seul…. »
          .
          Nous sommes incapable de nous battre seul car nous n »avons pas besoin de nous battre seul !
          .
          Nous sommes dans un système imbriqué par la mondialisation au niveau économique, financier et sociétale.
          .
          Ce qui veux dire que si un pays faisait la très grossière erreur d’attaquer la France ou ses intérêts à l’ étranger comme cela a été le cas dans la BSS (1) , cela aurait un impact sur notre économie certes, mais par le jeux des coopérations, des partenariats et des échanges économiques financiers et humains, cela aurait aussi des répercussions sur les économies de nos allies et partenaires.
          .
          Par conséquent, si la France était sérieusement menacée, son agresseur serait vertement remis à sa place par son armée mais aussi par celles de ses alliés traditionnels et ses amis .
          .
          (1) En 2013, lors de l’opération SERVAL nous avons sollicité l’aide de plusieurs pays : États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Allemagne, Belgique, Danemark, Italie, Pays-Bas, qui ont su apporté hommes et matériels. De plus nos amis et partenaires économiques tel le Sénégal, Cote d’Ivoire, Burkina, Niger, Tchad, Gabon Mauritanie et autres, nous ont laissé l’ accès à leurs infrastructures aéroportuaires, maritimes et routières pour laisser passer nos convois militaires, et permettre d’assurer ainsi la réussite de l’incroyable opération logistique nécessaire.

          • NRJ dit :

            Pendant l’opération Serval et aujourd’hui à Barkhane nous sommes seuls. Si on part du jour au lendemain on retrouvera la même situation qu’à notre arrivée.

            On est la seule armée moderne là-bas. Les armées africaines sont incapables (la capacité à faire la guerre ne se résume pas au courage des troupes), et les armées européennes ne font rien (bilan de l’engagement hollandais : 1 pickup détruit en 1,5 an d’intervention). C’est du à la nature de leur engagement mais ça montre à quel point on est seul.

            Enfin on a montré une certaine capacité logistique, mais il n’y a pas de difficulté au Sahel à mettre en échec des barbus sur pickup. Une intervention en Ukraine en 2015 aurait été un défi autrement plus difficile. Je doute que nous aurions réussi à le relever d’ ailleurs, car la Russie aurait donné des systèmes AA aux séparatistes et on aurait pas eu la supériorité aérienne (les loyalistes l’avaient d’ailleurs et l’ont perdu). On n’a donc pas d’autre choix que d’attendre aujourd’hui un engagement pour intervenir.

    • Fred dit :

      @ NRJ
      Même dans un conflit de haute intensité, on peut débarquer avec une grande efficacité : en se projetant sur un « ventre mou » de l’ennemi. Il faut ajouter qu’aujourd’hui les débarquement se font avec l’appui des hélicoptères qui permettent dès le début une bataille dans la profondeur du dispositif ennemi, sur ses arrières et permet de sécuriser la zone de débarquement maritime.
      .
      Une exception historique notable : le débarquement de Normandie, assez difficile, mais qui a tout de même permis de défaire assez rapidement les Allemands, alors que les alliés piétinaient depuis longtemps en Italie et souffraient à l’Est.
      .
      Mais il y a eu des réussites encore plus éclatantes sur des ventres mous lors de conflits de haute intensité :
      – Le débarquement de Provence, aisé en lui-même, et dont le bilan est très positif
      – Le débarquement d’Incheon qui a rétabli une situation totalement désespérée des forces de l’ONU

    • Alpha dit :

      @NRJ
      Oui mais voilà, les PHA (ex. BPC) et leur batellerie ne sont pas QUE destinés à des opérations amphibies de type « D-Day »…
      Ils sont aussi conçus pour :
      -projeter des forces par voie aérienne et maritime
      -conduire des opérations
      -soutenir des forces déployées
      -porter assistance aux populations civiles
      -évacuer des ressortissants
      De fait, sur la commande de 14 EDA-S, 6 seront déployés outre-Mer, où ils seront très appréciés pour faire du cabotage entre les îles, en soutien des autorités civiles, lors de catastrophes naturelles,…
      Tout cela est prévu dans le Concept national des opérations amphibies (CNOA) du 10/06/1997, où quatre types d’opérations amphibies sont prévues : le débarquement, le rembarquement, la démonstration amphibie et le va-et-vient.

  4. Thibault dit :

    Bonjour
    Quelle sera donc la différence d’emploi avec les EDAR ?
    on peut donc embarquer jusqu’à 2 Leclerc ou 2 VBCI ou 3 Griffon ou jaguar ?
    Comparer au EDAR on est donc en dessous non ?

  5. dolgan dit :

    *ils seront équipés de trois mitrailleuses de 12,7 mm.*
    .
    Tiens, ça c’est un ajout de dernière minute? (ou c’est moi qui avait loupé l’info?)
    .
    En tout cas, la confirmation de contrat est une très bonne nouvelle.

  6. Parabellum dit :

    IL y aura intérêt à débarquer dans une zone déjà conquise ou sécurisée…la puissance de feu en face ne se maîtrisera pas avec une 12 7 servie par un marin debout à découvert…si j en crois la maquette du montage photo…on espère se servir de ca ou? En Afrique au moyen orient ? Au moins les mistral ont en fin de la batellerie…on leur installé des lance roquettes multiples quand ? On a testé le lru dessus…

    • dolgan dit :

      Il n’est pas prévu de débarquer sur une plage non conquise ou non sécurisée.
      .
      La maquette n’est sans doute pas représentative du résultat final. les 12,7 y ont été ajoutées à la va vite.
      .
      Leur rôle est sans doute plutôt de fournir un appui feu pour les évacuations de civils un peu précipitées. histoire de faire baisser les têtes et de ternir les barques de curieux à distance.

      • Sblurb dit :

        Sans être marin, disons que de l’imprévu contré avec des 12.7mm, avec en face à 1 ou 2km des gens armés de mortiers, DShK voire missiles, ça peut faire vite léger ….

    • Affreux Jojo dit :

      Je pense qu’on ne réalise plus d’assaut amphibie comme on le faisait du temps de la Guerre du Pacifique et qu’avant de débarquer du Leclerc ou du véhicule logistique, on a largement sécurisé la zone de débarquement par d’autres moyens (assaut héliporté, parachutage, etc)

  7. des pins et dit :

    pour certains ..on est plus en 1944 … on est à l’aire NUCLÉAIRE …

  8. Client potentiel dit :

    Je trouve la photo un peu mal choisie : le chargement du deuxième camion restreint fortement la visibilité de la passerelle. Alors bien sûr on va me dire qu’il y a un radar en hauteur. Mais si le radar est suffisant, pourquoi mettre des vitres à la passerelle ?
    Je pose la question parce que je m’offrirais volontiers ce genre de yacht pour les vacances (toutefois le délai de livraison me fait hésiter). Ce serait super pour transporter mes Ferrari et ma vieille Renault-Mégane. Je le peindrai en blanc avec des parements bleus, c’est plus joli que le gris.
    C’est vraiment la DGA qui a fourni cette photo ?

  9. Linguiste dit :

    « Engin de débarquement amphibie » : je ne vois pas bien comment un bateau de débarquement ne serait pas amphibie. Même si on l’appelle « engin » (pourquoi pas « bateau », « navire », « canot »…?) c’est quand-même un bateau de débarquement, donc amphibie.
    Hypothèse : on dit « amphibie » parce qu’il peut se passer d’installations portuaires ?

  10. jyb dit :

    Absolument ! Resevac à aden en 2015 beaucoup plus sûre et confortable avec ces éléments.
    Et il me semble que ces bâtiments ont aussi fait défaut après l’ouragan dans les Antilles.

  11. Peter7294 dit :

    Justement et sans vouloir se rassurer avec des moyens en grand nombre, si cette batellerie est nécessaire aux opérations amphibies, nous manquons de moyens cohérents : quelle artillerie navale digne de ce nom, pour comme indiqué plus haut, neutraliser en profondeur des batteries ou lance roquettes très mobiles ? quels véhicules amphibies de transport de troupe suffisamment protégés et agiles (ex VAB Ultima popur lequel je crois le système de proppulsion amphibie a été désactivé) … et en matière d’appui aérien, les SCALP et autres MdCN ne sont pas dotés en quantité pour ce type d’opérations , mais plutôt pour des frappes stratégiques (à l’inverse par exemple des Tomahawks US dotés à + gde échelle)…
    Bonne nouvelle toutefois pour la Royale, puisque déjà ces batîments seront très utiles aux DOM TOM et en Afrique …

    • Robinson dit :

      De fait, les nouvelles frégates et corvettes paraissent vraiment peu dotées en artillerie mer c/ terre.

  12. dolgan dit :

    Nous n’avons pas de moyens amphibie en grand nombre. On maintien une faible (mais sérieuse , on est parmis les mieux lotis) capacité amphibie. ça serait d’ailleurs absurde de chercher à maintenir une grosse flotte amphibie.
    .
    On est en 2019, les cuirassés pour détruire l’artillerie en profondeur, c’est complètement obsolète.
    .
    Il y a les US et les autres. C’est malhonnête de se comparer aux US pour critiquer nos capacités.