Archives quotidiennes : jeudi, 20 décembre, 2018

Les opérations aériennes aussi concernées par la décision de mettre un terme à l’engagement américain en Syrie?

A priori, la France et le Royaume-Uni n’ont pas été préalablement avertis de la décision de Donald Trump de mettre un terme à la présence des 2.000 militaires américains en Syrie, où ils appuient les Forces démocratiques syriennes [FDS] dans leurs opérations contre l’État islamique [EI ou Daesh]. Et les responsables qui assuraient encore récemment

Inde : L’industriel HAL critiqué par des députés pour son incapacité à produire l’avion de combat Tejas

Pendant des mois, l’opposition indienne, incarnée par le Parti du Congrès, dirigé par Rahul Gandhi, a mené une campagne contre le gouvernement en place en l’accusant d’avoir imposé Reliance Group à Dassault Aviation dans le cadre du contrat visant à livrer 36 avions Rafale à l’Indian Air Force [IAF]. Et cela, aux dépens des intérêts

Mali : Une frappe aérienne française a éliminé au moins six jihadistes près de la frontière avec le Niger

Dans la nuit du 19 au 20 décembre, des éléments d’un groupe armé terroriste [GAT] ont été neutralisés au Mali, près de la frontière avec le Niger, par une frappe aérienne effectuée par un Mirage 2000 de la force française Barkhane. Selon le porte-parole de l’État-major des armées [EMA], le colonel Patrik Steiger, « au moins

Après la décision de M. Trump, la France reste « pour le moment » militairement engagée contre l’EI en Syrie

Pour Paris, le combat contre l’État islamique [EI ou Daesh], qui a préparé et revendiqué plusieurs attentats en France, n’est pas encore terminé, même si l’organisation jihadiste a perdu le contrôle des territoires sur lesquels elle avait proclamé son « califat » en juillet 2014. Et il reste « l’absolue priorité », en encore répété Jean-Yves Le Drian, le

Quelles seront les conséquences de la décision de M. Trump de retirer les troupes américaines de Syrie?

Fin mars, le président américain, Donald Trump, avait pris tout le monde de court, à commencer par ses conseillers et les membres de son administration, en annonçant qu’il déciderait « très prochainement » de mettre un terme à l’engagement militaire des États-Unis contre l’État islamique [EI ou Daesh] en Syrie. « Laissons les autres s’en occuper! », avait-il lancé