Archives quotidiennes : mardi, 20 novembre, 2018

Le chantier de la future base aérienne américaine d’Agadez, au Niger, a pris encore du retard

En 2014, et après avoir obtenu l’accord de Niamey, le Pentagone annonça son intention d’établir une base aérienne à Agadez, afin de pouvoir y affecter des drones MALE MQ-9 Reaper, voire des avions légers de renseignement. « Géographiquement et stratégiquement, Agadez présente une option intéressante … étant donné sa proximité avec les menaces dans la région »,

Migrants/Méditerranée : L’opération navale européenne « Sophia » risque de ne pas être prolongée

Au moment de son lancement par l’Union européenne, en juin 2015, l’opération navale EUNAVFOR « Sophia » avait l’objectif de « casser » le modèle économique des passeurs de migrants opérant depuis la Libye. Mais cela ne fut qu’un voeu pieux, faute de pouvoir intervenir dans les eaux territoriales libyennes… Seulement, les trafiquants ne manquèrent pas de s’adapter au

L’Union européenne est « extrêmement inquiète » de l’avenir du traité sur les forces nucléaires intermédiaires

Quand, à la fin des années 1970, l’Union soviétique déploya ses missiles nucléaires de portée intermédiaire SS-20, l’Europe occidentale, qui n’avait pas les moyens de répondre à cette menace, se tourna vers les États-Unis, qui, à leur tour, envoyèrent des missiles Pershing II afin d’équilibrer les forces sur le Vieux Continent. Cette crise, dite des

La Marine nationale traque d’éventuels « intruments d’enregistrement » aux approches de la base de l’Île-Longue

Quand il était encore ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait évoqué à plusieurs reprises la présence de sous-marins russes au large de la Bretagne. Et l’on pouvait alors supposer que les mouvements des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la Force océanique stratégique [FOST], affectés à la base navale de l’Île-Longue, motivait ces

Otan : En 2019, les forces spéciales belges devraient être déployées en Afghanistan

Le dernier rapport de l’Inspecteur général spécial pour la reconstruction de l’Afghanistan [SIGAR], qui dépend du Cogrès des États-Unis, s’est inscrit dans la lignée des précédents, à savoir que la situation afghane est loin de s’améliorer. Ainsi, a-t-il avancé, les autorités de Kaboul ne contrôleraient plus que 55% du territoire, le reste étant contesté, sinon