Plusieurs avions F-22 Raptor ont été endommagés, voire peut-être détruits, par l’ouragan Michael, en Floride

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154 contributions

  1. Frédéric dit :

    Question bête, il n’y a pas hangar antisouffle sur cette base ? Quand 18 F-2 japonais avait été balayés sur la base de Matsushima en 2011, c’était a cause d’un tsunami imprévisible, mais la, cela faisait des jours que cette tempête était annoncé !

    Voici ce que j’avais marqué sur les F-2, 13 ont étaient réparés après des années de travail :

    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Mitsubishi_F-2

    • Mediator dit :

      Avec des rafales approchant les 300km/h et cela pendant plusieurs heures : aucune installation humaine n’est aux normes contre ça… Par contre Michael n’était qu’un ouragan de Catégorie 4 beaucoup moins puissant qu’Irma ou Maria l’année dernière !!! Cela devrait tous nous rendre un peu plus humbles….

    • John dit :

      Et par définition, ce sont des avions… Pas compliqué de les déplacer sur une autre base en attendant que l’ouragan soit passé…

      • Alekc971 dit :

        Les avions endommagés étaient en maintenance…Ils pouvaient pas voler.

      • Auguste dit :

        Simple et de bon sens.A se demander pourquoi il ne l’ont pas fait?

      • Céphée dit :

        Même quand ces avions sont en visite périodique ?
        Ou en partie démontés ?
        Ou encore sans moteur ?
         
        S’ils ne les ont pas mis à l’abri, c’est qu’ils étaient impossible à déplacer.

        • John dit :

          Il n’est jamais impossible de les déplacer…
          Le fuselage du F22 entre dans un C5 par exemple.
          Il y a bien des exemples d’avions de chasse transportés sur routes…
          Mais le plus ridicule est qu’un ouragan ça se prévoit. Et cela fait toute la différence…
          Les infrastructures qui abritent ces avions et qui ne résistent pas au vent me semble totalement ridicule ! Cet avion vaut une fortune (pas uniquement le coût d’acquisition, mais les risques dus à la perte de cet avion)…
          Et faire de la maintenance lourde dans une zone en proie aux ouragans durant la saison des ouragans, avec des infrastructures incapables de résister à un ouragan?
          Ou encore, n’est-il pas prévu d’avoir des plans d’urgence pour déplacer des éléments vitaux en cas d’urgence dans les armées en général?
          Je vois un milliard de raison de trouver ça choquant d’amateurisme…

      • Hermes dit :

        En lisant l’article avant de commenter, vous auriez pu lire qu’ils étaient en maintenance et de facto inapte au vol…

      • didixtrax dit :

        c’est exactement ainsi que j’agis lorsque des orages de grêle sont annoncés sur le terrain où se trouve mon Cub lorsque je me ballade : je déménage. La différence serait-elle que j’ai payé mon Cub sur mes fonds personnels, tandis que les F22 ou autres, sont « payés à crédit » (si j’ose l’oxymore) par les contribuables ?

        • dompal dit :

          @ didixtrax
           » (si j’ose l’oxymore)  »
          Je ne vois aucun oxymore dans votre phrase ?!?

      • caribert dit :

        avion en cours de réparation donc inapte au vol

        • John dit :

          Bon… Déjà, en cours de maintenance ne signifie pas que ces avions ne peuvent pas volé après avoir assemblé tous les éléments en « urgence ».
          Parce que le F22 est gourmand en maintenance, mais celle-ci concerne son revêtement aérodynamique…
          Mais il n’empêche qu’une partie de cette maintenance peut être évitée de temps à autres en cas d’urgence.
          Et pour les avions qui ne peuvent pas voler… Les C5 Galaxys peuvent transporter le fuselage du F22 (déjà fait). Et les C17 / C130 auraient pu déplacer les ailes et réacteurs et tout autre élément qu’il aura fallu désassembler.
          Sinon, il y a suffisamment de camions de transport aux USA pour les déplacer sur route, et il y a suffisamment de militaires pour escorter ces transports. En bref, si les structures ne sont pas faites pour résister à des vents annoncés… Déplacer ce qu’il y a de plus précieux me semble tellement évident… Ou alors réquisitionner des structures qui peuvent résister, réquisitionner des tunnels… Bref… Cet avion a une valeur plus importante que celle de son achat. C’est la valeur de ce qu’elle apporte à la sécurité. 22 avions non déplacés, c’est 7.5% du parc de F22.
          Et si il s’agit de maintenance lourde, il faudra m’expliquer qui a eu l’idée de réaliser cela dans des structures sensibles aux ouragans, pendant la saison des ouragans…
          L’Alaska aurait pu faire ce type de maintenance sans problème.

    • BRIMAR dit :

      L article precise que les avions restants etaient en maintenance donc non déplaçables.

      • who? dit :

        depuis qd un avion non volant est non déplaçable ?
        l’excuse n’est pas valable

        • BRIMAR dit :

          ok, et on les déplace comment ? On les evacue sur un camion? dans ce cas il faudra 2 voies d autoroutes soit ça de moins pour les civils qui evacuent… Quel delai de prevenance que l ouragan allait passer sur la base? plusieurs semaines ou quelques heures? quel delai pour rassembler la mogistique necessaire a evacuer 20 avions par la route?

          • John dit :

            Faisons plus simple…
            Imaginez que vous avez qques milliards sur une base… Comment protéger cet argent?
            Connaître les risques et les gérer.
            Il y a deux solutions, soit avoir des abris qui résistent à ce genre d’ouragans. C’est possible et ce genre d’événements est connu.
            Ou alors, ne pas faire de maintenance lourde sur des bases où il y a un risque saisonnier important…
            Et ensuite, pour les déplacer, il y a des C5. Le fuselage du F22 entre dans ces avions. Il n’y a pas que la solution de transport au sol…
            Et c’est 7.5% de la flotte de F22 qui était à risque !

          • who? dit :

            ne cherchez pas de solutions, vous ne semblez pas équipé pour..

  2. who? dit :

    c’est ballot !

  3. Barfly dit :

    C’est sûrement l’un des meilleurs avions au monde mais c’est une diva.
    Il va falloir du temps pour remettre sur pieds les appareils endommagés.
    Il va aussi falloir construire des hangars beaucoup plus costaud car les tempêtes vont se multiplier dans cette région du monde quoi qu’en dise Trump…

    • wagdoox dit :

      il y en a toujours eu.
      Il y en a plus maintenant c’est cyclique avec el Nino.
      Mais vite l’explication la plus facile, le changement climatique, après avoir été réchauffement.
      Je me souviens gamin, on disait qu’en 2010 on serait tous sous l’eau, j’attends toujours !
      Les ports de l’antiquité sont encore largement sur les terres démontrant que les niveaux des eaux est aujourd’hui plus bas qu’à l’époque. Bref beaucoup de question mais tout questionnement est déjà interdit.

      • Dimitri dit :

        Je suis d’accord avec vous c’est cyclique. Même si l’homme agît avec ses activités sur le climat, c’est en grande partie du à la nature elle même et ça même avec la meilleure volonté des écolo, on ne pourra rien y faire. Francfort était autrefois réputé pour ces figues, il y a 800 ans on ramassait des fraises au mois de janvier à Paris, Groenland veut dire terre verte avec agriculture et forêt il y a mille ans, aujourd’hui 90% du territoire est recouvert de glace, il y a encore 6000 ans une forêt se trouvait en lieu et place du Sahara et ce n’est pas l’activité des égyptiens et gaulois qui l’ont réduit en désert, les glaciers des alpes se trouvaient bien plus haut au moyen-âge, il y a avait des vignes en Angleterre en l’an mille. L’histoire du climat n’est fait que de cela, des périodes d’hyperthermie et des périodes de glaciation qu’elle soient sur des périodes prolongées ou plus courte, dû aux courant marin, à la position de la terre autour du soleil ( orbite de la terre qui se déplace ), de l’activité solaire. Les scientifiques prévoient même une prochaine glaciation de la terre dans 10 ou 15 000 ans. Il y a tellement à dire, le sujet est très passionnant mais je suis déjà hors sujet.

        • sirthie dit :

          @Dimitri :
          .
          Vous philosophez allégrement, et c’est bien, mais :
          .
          1. Ce réchauffement, contrairement aux précédents, est d’origine humaine, et que donc l’humanité en porte la responsabilité, ce qui change un peu les choses.
          2. Ce réchauffement, beaucoup trop rapide et important, entrainera et (entraine déjà) migration d’animaux, de végétaux… et de maladies des régions tropicales et subtropicales vers les régions tempérées (fièvre du Nil, malaria, chikungunya), un bouleversement des pratiques agricoles et des espèces cultivées, des famines, des migrations de populations, des morts de jeunes enfants et de personnes âgées à cause de la chaleur, j’en passe et des meilleures.
          Alors, disons que je trouve votre beau relativisme un peu hors sujet.
          .
          « il y a encore 6000 ans une forêt se trouvait en lieu et place du Sahara et ce n’est pas l’activité des égyptiens et gaulois qui l’ont réduit en désert »
          .
          Vous sous-estimez grandement les capacités d’action sur l’environnement de l’être humain :
          .
          Après la dernière glaciation, l’Europe entière était couverte de forêts.
          L’aridité du sud de la France a été causée par les cultures sur brûlis d’homme de la préhistoire.
          Les forêts nord-américaines ont été modelées par les Amérindiens par brûlis (de grands arbres et des herbes mais pas de broussailles).
          L’aridité de l’Italie a été causée par les conquêtes romaines : les galères, ça consomme beaucoup d’arbres, et pas des petits (à titre d’exemple, le Victory de Nelson a nécessité 2.000 chênes de grande taille).
          L’aridité de l’Espagne a été causée par la construction de l’Invincible Armada et la conquête des Amériques.
          .
          Non, l’homme, même avec des techniques rudimentaires, est un modificateur d’environnement bien plus puissant que vous semblez le penser.

          • Clément dit :

            On peut rajouter que l’Europe centrale et du Nord était massivement forestière jusqu’au Moyen Age. C’est l’invention de la charrue lourde et l’action des moines (tête de pont des fronts pionniers) qu’on a pu exploiter ces terres et donc les déboiser.

          • Françoise dit :

            @sirthie : Vous auriez pu ajouter que l’Angleterre est presque sans forêt, parce que tous les arbres ont été utilisés pour faire des bateaux. Nous avons eu la chance d’avoir Richelieu qui faisait planter des arbres pour les bateaux à construire dans le futur.
            .
            Néanmoins il ne faut pas croire les médias. Par exemple, pourquoi ne pas croire les médias sur M. Macron (avant l’élection) et croire les médias pour le climat ? Hein ? Cette histoire climatique est une vaste fumisterie, qui en particulier fait vendre, vraiment beaucoup vendre : Il y a d’abord la presse : C’est génial car elle a du papier à vendre pour effrayer le public. Puis, du coup il y a les végétariens et végétaliens qui apparaissent pour ne pas manger de viande qui crée du CO2. C’est super, ça donne plein de recette nouvelle à créer pour l’industrie alimentaire. (accessoirement, ça permet à M. Hollande d’exister au sein de son rassemblement parisien). Et j’en passe…
            .
            Je vous ferais bien lire des articles, mais il faut que je les télécharges vers un serveur pour vous communiquer ensuite des liens. Je n’ai pas que ça à faire.
            .
            Renseignez-vous auprès des géologues qui constituent le groupe humain le plus climatosceptique dans toutes les pays (cf. le ministre climatosceptique Allègre, qui était géologue avant « d’être un piètre politicien » (réponse de Mitterand à son ministre suscidé qui voulait le nommer)).

        • lym dit :

          Plus près de nous, l’optimum médiéval vers le 13ème siècle fut une période prospère pour l’agriculture en particulier alors qu’on nous annonce la fin, avec des excédents de température à venir comparables. Les espèces végétales ont peut-être évoluées depuis, mais restent voisines/présentes. Pourquoi cette fois l’adaptation et un nouvel équilibre seraient impossibles?
          J’aimerais vraiment que le GIEC, qui s’est déjà fait prendre la main dans le sac, nous explique cela! Surtout que la décroissance du pétrole, même retardée par les techniques d’extraction, viendra naturellement limiter les rejets.
          Il vaudrait mieux se soucier des vrais polluants que du CO2… surtout en évitant de compter les fuites de ces bulles de méthanisation qui se développent dans les fermes…

          Sinon, pour en revenir au sujet, 10 avions à 400M$, cad des dégâts se chiffrant en milliards, ça relativise la bévue Belge… LM va encore pouvoir se gaver!

          • John dit :

            Prospère localement peut-être, mais globalement quelle était la situation?
            .
            Avez vous entendu parler de la notion d’emballement du climat?
            On parle d’emballement lorsque un processus devient incontrôlable ou lorsque toutes les variables ne peuvent être maîtrisées.
            Concernant le climat, si on parle de limitation voulue de la hausse des températures, c’est parce que l’on observe que ces variations naturelles ont une amplitude de +- 3°C.
            Les gaz à effets de serre émis par l’activité humaine sont le CO2 et le méthane (gaz à effet de serre, car leur niveaux d’énergie correspond aux infrarouges émis par la terre. ainsi ils absorbent l’énergie qui autrefois était émise vers l’univers, et l’énergie entrante devient supérieure à l’énergie émise, donc le « système Terre » accumule de la chaleur).
            Il se trouve que le permafrost contient un volume conséquent de méthane, et qu’au-delà de 3° de réchauffement, il est possible qu’une partie conséquente du permafrost dégèle et libère ce méthane capturer par la glaces. Si cet événement a lieu, même en arrêtant d’émettre des gaz à effet de serre, la terre continuera d’en émettre. Et comme il n’y a pas de référence réelle dans le passé pour en connaître les conséquences, tout ce qui peut être fait, ce sont des prévisions.
            Mais le principe de précaution voudrait que l’on ne joue pas avec cela dans la mesure où la suite est très incertaine.
            Et en parallèle… ce permafrost contient des bactéries et virus qui ne sont pas connus par nos systèmes immunitaires… Et des épidémies majeures deviennent possibles.
            Et vous parlez de pétrole, mais il se trouve que celui-ci voit ses réserves augmenter en même temps que l’extraction augmente… De plus, vous ne mentionnez pas l’existence d’autres énergies fossiles (charbon et gaz) qui prendraient le relais, et pour longtemps vu que leur consommation a été limitée par l’abondance de pétrole.
            Donc autant préparer maintenant la transition énergétique afin de ne pas être piégé par l’absence de pétrole. L’énergie solaire coûte aujourd’hui moins cher que le charbon par exemple. Alors oui, il y a beaucoup de défis à relever avec les énergies renouvelables, le principal étant le stockage. Mais s’accrocher à cette ressource qu’est le pétrole avec les risques climatiques, sanitaires (souffre, oxyde d’azote, Formaldéhyde, Hydrocarbure aromatique polycyclique… carcinogènes, mutation génétiques, …) et environnementaux (pas uniquement avec les marées noires, mais aussi avec le fracturation hydraulique qui contient des produits chimiques extrêmement dangereux, et qui restent dans le sol. cette partie là est l’équivalent moderne des déchets nucléaires rejetés à la mer sans traitement approprié) … Bref, si le climat ne convient pas tout le monde, les autres éléments devraient vous inquiéter car ceux-ci touchent tout le monde directement !

          • Fonctionnaire territorial dit :

            Merci John, c’est très marrant cette notion « d’emballement du climat » et surtout l’explication que vous en donnez après : « On parle d’emballement lorsque un processus devient incontrôlable ou lorsque toutes les variables ne peuvent être maîtrisées. »
            C’est rigolo parce que le climat n’a jamais été maîtrisé.
            .
            Je suppose que vous n’avez pas réfléchi. Je suppose que vous vous faites une opinion en fréquentant des clubs écolos d’où les dissidents (qui posent des questions ou font remarquer des incohérences) sont ostracisés et découragés de revenir.
            .
            La prochaine fois que vous tenterez de parler d’écologie, étudiez un peu la question auparavant. A moins que votre but soit de faire rire.

          • Fonctionnaire territorial dit :

            Merci John, c’est très marrant cette notion « d’emballement du climat » et surtout l’explication que vous en donnez après : « On parle d’emballement lorsque un processus devient incontrôlable ou lorsque toutes les variables ne peuvent être maîtrisées. »
            C’est rigolo parce que le climat n’a jamais été maîtrisé.
            .
            Je suppose que vous n’avez pas réfléchi. Je suppose que vous vous faites une opinion en fréquentant des clubs écolos d’où les dissidents (qui posent des questions ou font remarquer des incohérences) sont ostracisés et découragés de revenir.
            La prochaine fois que vous tenterez de parler d’écologie, étudiez un peu la question auparavant. A moins que votre but soit de faire rire.

          • John dit :

            @Fonctionnaire
            Votre condescendance est d’autant plus désespérante qu’elle ne se base sur rien…
            Et ma connaissance se base sur des études en Suisse dans l’une de meilleures école d’ingénieur/ scientifique au monde…
            En effet, on ne maîtrise pas le climat, mais on maîtrise l’un des paramètres qui affecte le climat…
            Là je parle avec des arguments techniques, scientifiques, et bien évidemment, des recherches pourraient démontrer une situation différente. Mais par contre, lorsque vous réfutez cette thèse en ne donnant pas le moindre argument, cela est totalement inutile. Et quand vous le faites avec condescendance, vous faites ce qui est détestable sur internet, c’est que vous fermez le débat.
            Internet est une source d’informations géniale, et aussi un outil de communication génial. Mais le problème, c’est qu’une grande partie des humains partent d’une opinion, et vont chercher comment la justifier, au lieu de chercher différentes informations pour former une opinion !

        • Optimist dit :

          Merci pour ce moment. Un beau ramassis de conneries depuis longtemps éventé :
          https://mobile.lemonde.fr/cop21/article/2015/11/05/hoax-climatique-5-en-l-an-mil-il-faisait-bien-plus-chaud-qu-aujourd-hui_4804173_4527432.html
          Contre vérités, méconnaissance scientifique et historique,… vous avez raison : ne changeons rien! Ne comprenons rien!
          Vous me faites penser à ce prédicateur saoudien qui soutient de nos jours que la terre est plate!

      • John dit :

        Je veux bien que la liberté d’expression permet de dire / penser ce que l’on veut…
        Maintenant, ce qui me gène, c’est que le réchauffement climatique n’est pas une opinion, mais elle s’observe….
        De plus, si la communauté scientifique qui étudie ces effets est à une très large majorité d’accord, il y a des raisons.
        Mais c’est vrai que la majorité n’a pas toujours raison. Et pour cela il est intéressant de regarder qui finance quelles études / quels scientifiques, et essayer de comprendre quels sont les arguments de ces personnes en fonction de leurs financements.
        Concernant le niveau de l’eau, les Pays Bas observent depuis 1890 une augmentation du niveau de la mer de 0.2 cm par an. « Le problème » c’est que c’est tellement faible qu’on peine à le remarquer si on ne l’observe pas attentivement et méticuleusement.
        Il est intéressant de comprendre pourquoi le méthane est le CO2 sont considérés comme gaz à effet de serre. Si vous prenez un atome ou une molécule quelconque, pour que son niveau d’énergie change, il faut que cette molécule reçoive une onde à une longueur d’onde très précise. Et il se trouve que le méthane et le CO2 absorbent le niveau d’énergie qui correspond aux infrarouges typiques émis par la terre. Cette absorption d’énergie à ces longueurs d’onde peuvent être mesurées en laboratoire.
        Donc si on prend cela en compte, il semble évident que plus il y a de CO2 / méthane dans l’atmosphère, et plus la chaleur émise par la terre reste dans l’atmosphère. La question qui suit est donc de quantifier cela. Et là cela devient plus compliqué. Il y a tellement de variables à prendre en compte que c’est extrêmement difficile de « démontrer » avec une certitude de 100% quoi que ce soit…
        Et la difficulté des modèles prévisionnels est qu’ils ont basés sur le passé, mais que l’on ne connaît pas avec certitude le futur…
        Donc les climato sceptiques ou les industriels qui vont à l’encontre de ces théories ont un avantage certain dans la communication… Si la réalité diverge du modèle, c’est que la théorie est fausse.
        Mais en face, les scientifiques qui réfutent le changement climatique ne font eux pas de modèles prévisionnels. Ils essaient d’expliquer les variations climatiques par diverses variable, dont notamment l’activité solaire, et d’autres phénomènes qui se passent sous terre. Et ce n’est pas exactement la même approche de la science qui entre en compte. D’ailleurs, trop souvent les journalistes retranscrivent mal les modèles prévisionnels ce qui n’aide pas à crédibiliser ceux-ci.
        Mais revenons au passé. Le niveau de CO2 et de méthane dans l’atmosphère, ainsi que les température du passé ont pu être estimés à l’aide de diverses méthodes (carottes dans la glace, permafrost… pour mesurer le nombre de ppm de gaz divers en fonction du temps ; et pour la température, le type de végétation qui proliférait en fonction des périodes et liés au temps par diverses techniques de datation). Mises l’une à côté de l’autre, il y aune corrélation qui se forme.
        Que la température augmente, en soi ce n’est pas le plus dramatique. Mais le risque que l’on ne voit que trop peu, c’est que si la température moyenne dépasse une augmentation de 3-4°, on risque de voir le permafrost dégeler. Et il se trouve que ce permafrost (Sibérie, Alaska…) contient un volume de méthane énorme. Et le risque est que si on dépasse les variations naturelles de température, le relâchement de ce méthane peut voir un « emballement » du climat, et ainsi voir la température monter à un niveau jamais connu par le passé. Le vrai risque il est là. On ne sait pas quelles seront les conséquences en cas de dépassement de ces variations naturelles ! Et le principe de précaution devrait s’appliquer là où l’incertitude est grande et les impacts potentiels très élevés.
        Et moi je me pose une seule question… Qui sont ceux qui réfutent le réchauffement climatique? Les industries qui ont un intérêt dans le pétrole, les pays qui ont une industrie qui fonctionne avec cette énergie…
        Et il se trouve que les compagnies d’assurance / réassurance qui sont celles qui vont souffrir directement des impacts du réchauffement climatique désinvestissent massivement du carbone.

        • lym dit :

          Personne ne conteste que cela s’observe, il n’y a qu’a monter à la mer de glace et regarder dehors après avoir vu les photos d’il y a un siècle à l’intérieur… ou l’évolution des degrés alcooliques des vins.
          Maintenant, bien malin qui peut dire la part des activités humaines là dedans mais malgré tout, on se retrouve à subventionner des citadines électriques de 1.5T (la Zoé en est proche) alors qu’une thermique qui ne soit pas un char à 600kg profitant des progrès des motorisations ferait du 3l/100km avec un meilleur bilan global. Mais dans un monde ou 4×4, monospaces et SUV ont la cote… même les pouvoirs publics qui transforment les villes en parcours de trial (ralentisseurs provoquant ralentissements/ré-accélérations artificiels) et nos nationales en jonction de ronds-points donnent un triste exemple… et on se dit que les constructeurs auto ne devraient pas être seuls à endurer des malus, à estimer à partir des chiffres de circulation des voies ainsi équipées. Ce ferait réfléchir les aménageurs.
          Pareil pour l’electricité solaire: des dizaines de m2 de produit de fonderie silicium n’ont jamais eu de sens en dehors de l’électrification de sites isolés/non raccordables au réseau. Leur coût énergétique de fabrication est péniblement équilibré par leur production sur leur durée de vie, si aucune tempête ne vient l’abréger. Le seul intérêt dans cette histoire est purement économique: Acheter des panneaux produits aux coûts actuels de l’énergie, voués à monter, qui vont restituer l’investissement initial sur 20 ans… Sauf que la consommation d’énergie/pollution pour les produire, c’est maintenant.
          Simple exemple de transition écologique qui aggrave le problème… tandis qu’on rends inapplicable les crédits d’impôts isolation en remettant l’obligation de bouquet de travaux qui ne fonctionnait pas! Faut bien payer les bonus de 6k€ aux acheteurs de Zoé ne voulant décidément pas prendre le métro dans Paris.
          Avouez que le crétinisme généralisé n’incite pas trop à s’emmerder au niveau individuel et que toutes manières, tant que la Chine n’aura pas troqué son charbon contre le nucléaire, on pissera dans un violon.

          • John dit :

            Pour commencer, je vais répondre pour les panneaux solaires. Leur énergie grise (énergie nécessaire à l’extraction de matières premières, fabrication des panneaux, leur transport et leur installation) est compensée après un peu plus de deux ans de production en Suisse (pas réputé pour son ensoleillement). Les chiffres sont ceux de 2017, donc avec des méthodes modernes de production, et une efficacité énergétique plus grande que par le passé (en 2002, c’était 3.5 ans en Californie).
            Vous parlez de problème de réseau aussi. Et c’est une problématique importante. Toutefois, n’oubliez pas que la production renouvelable (solaire / éolien / marémoteur…) est récente, et que la mise en service d’une capacité de production gigantesque vient avec des problèmes difficiles à évaluer avant de les constater. Mais l’informatique / l’électronique ainsi que les systèmes de communication permettent aujourd’hui de gérer ce genre de problèmes, si l’infrastructure permet de transporter l’énergie au bon endroit.
            Le stockage énergétique est la clé de ce problème. Un stockage qui permet d’adapter la production à la consommations à différentes échelles de temps (saisonnier, hebdomadaire, journalier et échelle infinitésimale) est obligatoire, et pour le moment, cette recherche est à la traîne par rapport aux capacités de production.
            .
            Mais je vous suis sur la pollution causée par l’extraction de ces matières premières. Mais c’est malheureusement aussi le cas pour le pétrole, le nucléaire, le charbon et le gaz.
            La fracturation hydraulique qui a permis un boom d’extraction pétrolières aux USA, c’est de l’injection de produits chimiques nocifs dans les sols, et qui se retrouvent dans les nappes phréatiques.
            Les composés chimiques présents dans le pétrole, et le charbon notamment sont très nocifs pour les poumons.
            Moi je trouve tout à fait logique d’être critique face à ces technologies, et il faut qu’elles soient meilleures que les précédentes, ou complémentaires pour qu’elles apportent qqch…
            Concernant le réchauffement climatique, et la pollution, la situation est complexe !
            D’un côté, il y a le réchauffement climatique qui se produit. D’après des études, il y a seulement 0.1% de chance que ce réchauffement ne soit pas produit par l’homme. Mais je ne connais pas la méthode d’évaluation, donc je ne vais pas la prendre pour vérité.
            Mais que dire du principe de précaution? Les informations de différentes approches scientifiques, de différentes méthodes convergent vers une réponse qui est similaire. Et de plus, en regardant plus en détail les études démontrant l’absence de corrélation entre activité humaine et réchauffement, souvent, celles-ci sont financées par des industries / lobbys ayant un intérêt dans une réponse qui contredit le reste de la communauté scientifique. (Mais je note aussi qu’il est possible que personne d’autre ne veuille financer ce type d’études et que les scientifiques n’aient pas le choix.)
            .
            La vraie réponse à cette problématique, c’est la fusion nucléaire. Et elle devrait atteindre la production un jour, mais en attendant, il faut trouver la meilleure stratégie énergétique.
            En Suisse, l’objectif est de réduire la consommation énergétique par personne de moitié, et pour le moment, c’est la seule solution qui est incontestablement la meilleure pour la Terre. Et ce changement se fait sans demander un changement du mode de vie.
            Ça passe par une meilleure efficacité énergétique, et en effet, la solution numéro un, c’est l’isolation des bâtiments existants. Cela passe par les transports publics qui sont tellement meilleurs que la voiture n’a plus de sens. Et votre exemple sur ces voitures électriques dans ces grandes villes est un bon exemple ! Et en effet, ça n’encourage pas aux changements de comportement.
            Par contre, là où une éducation collective pourrait être intéressante, ça serait d’apprendre à adapter la demande à l’offre. Lancer des appareils électriques en période d’excès de production (charger les voitures électriques, lancer les lave/sèche linges, laves vaisselles, refroidir les congélateurs/frigos, chauffer l’eau…).
            Cela existe déjà en Belgique avec le problème des centrales nucléaires produisant en excès de nuit. Le prix de nuit n’étant pas le même que le prix de jour.

      • Mathieu dit :

        Une idée, démarrez la voiture et fermez le garage. Enjoy votre diesel 🙂

      • Clément dit :

        @Wagdoox
        C’est pour ça que dans le Narbonnais on trouve des ports antiques à plus de 10km de la mer ?
        Le niveau qui monte on le constate à New York, à Venise, et surtout dans les îles du pacifiques à très faible altitude (Kiribati par exemple).
        De plus il y a un facteur mathématique : les calottes polaires et les glaciers de montagne ont diminuée en surface et en volume (vous pouvez l’observez en comparant des photos de 1950 et d’aujourd’hui). Donc cette masse de glace, devenue eau et bien parti quelque part.

        • Géo dit :

          Dans les îles du Pacifique, ce sont les îles qui descendent (par un mouvement naturel observé et expliqué depuis longtemps) et non l’océan qui monte.
          Quant au volume de la glace fondue, c’est … une goutte d’eau en comparaison des quantités inimaginables d’eau liquide qui existe déjà. Pour s’en faire une idée, il faut avoir traversé le Pacifique (en bateau ou en avion, peu importe) : c’est une hémisphère, la moitié de la Planète, couvert d’eau sur d’eau dont la profondeur moyenne est de 3000 ou 4000 m. Ajoutez à ça les autres océans, vous avez 70% de la Planète recouverte de 3000m d’eau. Alors un peu de glace qui fond n’y change pas grand’ chose.
          .
          Il y a réchauffement climatique, c’est sûr, mais il ne faut rien exagérer : si le niveau montait autant qu’on le dit, la Camargue n’existerait plus (car l’eau monte partout de la même façon : au Kiribati autant qu’en Camargue).

          Enfin sur l’origine humaine du réchauffement (ce qui est une autre question) c’est peu probable. Les activités humaines se situent dans l’hémisphère nord mais le réchauffement est le même dans l’hémisphère sud.
          .
          Il y a une donnée physique et géographique que l’on connaît depuis longtemps mais qui est soigneusement cachée par ceux qui font de l’écologisme (= idéologie s’appuyant sur l’écologie), c’est qu’aucun courant aérien ni marin ne franchit l’équateur : c’est physiquement impossible à cause d’un phénomène connu depuis plus de deux siècles et qui s’appelle « la force de Coriolis » (Gustave-Gaspard Coriolis, physicien français, début du 19ème siècle).
          .
          La chaleur et la pollution que nous créons dans l’hémisphère nord ne passent pas dans l’hémisphère sud.
          Pourtant le réchauffement est le même dans les deux hémisphères.
          .
          Tout ça est un peu long à exposer simplement mais j’encourage les lecteurs de ce blog à se documenter en recoupant leurs infos car dans ce domaine où des capitaux énormes sont en jeu, même les infos qui semblent d’origine sérieuse ne sont pas forcément fiables : la NASA et ses cartes de courants océaniques, par exemple, abondamment reprises par les sites écolos.
          Mais douteuses aussi sont les explications données par des scientifiques en quête de budget.
          .
          Le réchauffement climatique est une réalité mais ses conséquences ne sont pas aussi dramatiques qu’on le dit. Et l’origine humaine du phénomène est plus que douteuse.

    • ocean5 dit :

      Trump n’a jamais dit qu’il n’y aurait pas de tempête, il a dit qu’elles n’étaient pas dues au soi disant réchauffement climatique HUMAIN, il y a toujours et des tempêtes et il y en aura tout le temps.
      Documentez vous avant de dire des bétises.

      • sirthie dit :

        @ocean5 :
        .
        Barfly a dit :
        .
        « Il va aussi falloir construire des hangars beaucoup plus costaud car les tempêtes vont se multiplier dans cette région du monde quoi qu’en dise Trump… »
        .
        … et vous dites :
        .
        « Trump n’a jamais dit qu’il n’y aurait pas de tempête, il a dit qu’elles n’étaient pas dues au soi disant réchauffement climatique HUMAIN »
        .
        Certes, mais si de réchauffement climatique il n’y a point, en toute logique, elles ne devraient pas augmenter en fréquence et en violence. Or, c’est précisément ce qui se passe.

  4. nimrodwing dit :

    C’est vraiment triste pour l’us air force de perdre ces appareils surtout dans des conditions qui n’ont rien a voir avec le combat en opération.
    Maintenant que le ou les chaines de construction n’existent plus comment compte ils les remplacer ?
    Réactivation des chaînes ou on le remplace par le F35 ?

    • Nenel dit :

      L’usaf réparera ceux qui peuvent l’être , les autres serviront de pièces. De toute façon, sur les 187 appareils en ligne, moins d’une centaine seulement était prévu d’être upgradé au futur standart prévu block 3.3 ( de memoire) , standart pour les opérations. Le reste est gardé pour l’entraînement, la formation etc.

    • Solution Durable dit :

      Ouvrez les yeux, le prochain combat c’est d’éviter au maximum ce réchauffement climatique…

      • ocean5 dit :

        Le réchauffement climatique est naturel et non humain, il y a toujours eu des tempêtes, des périodes chaudes et froides dans l’histoire de la terre.
        Documentez vous, vous direz moins de bêtises !!!

        • Frédéric dit :

          Pouvez vous arrêter le négationnisme ? Depuis le début de la révolution industrielle, l’humanité a injecté des milliards de tonnes de produits en tout genres dans un atmosphère qui n’a quelques dizaines de km d’épaisseur. Cela a bien entendu une conséquence sur celle-ci ! Heureusement que dans les années 80, les lobbys industriels n’ont pas réussi à bloqué l’interdiction des CFC en disant que le trou dans la couche d’ozone était cyclique !

          • Géo dit :

            Les CFC ont été interdits au moment où le brevet détenu par Du Pont de Nemours expirait. De ce fait n’importe qui (et notamment dans les pays émergents) allait pouvoir fabriquer et vendre des CFC à bas prix.
            Mais Du Pont de Nemours avait d’autres brevets identiques : en faisant interdire les CFC, il bloquait la concurrence.
            .
            Le trou dans la couche d’ozone n’était pas nouveau. Il fit opportunément l’objet d’un tapage médiatique qui s’appuyait sur des « informations » estampillées NASA mais douteuses parce que la NASA, elle aussi, a besoin de sponsors.
            .
            Il ne suffit pas de s’informer, il faut aussi se demander si les sources sont claires car tout ça est humain donc très complexe.

          • John dit :

            @Geo…
            Ce que vous oubliez de considérer, c’est que les expériences chimiques faites en laboratoire démontre aisément qu’aux conditions dans lesquelles l’ozone se trouve (pression / température), les CFCl3, la radiation permet à un atome de clore de se dissocier, et celui-ci s’associe à l’ozone (O3).
            Donc plus la concentration de CFCl3 est élevée dans l’atmosphère, et plus l’ozone contenu dans l’atmosphère est consommé.
            .
            De plus, il faut arrêter les théories du complot… Déjà ce n’est pas la NASA qui a observé cela en premier. Le premier à découvrir la présence d’Ozone dans l’atmosphère est Sydney Chapman dans les années 30 !
            Dans les années 50, il est prouvé que des radicaux libres peuvent interagir chimiquement avec l’ozone.
            Dans les années 70, avant de l’observer, des scientifiques comprennent que certains composés qui sont relâchés dans l’atmosphère par l’activité humaine peuvent affecter l’ozone de l’atmosphère. (émission d’oxyde d’azote due à l’utilisation de fertilisants, ou au trafic aérien ; CFC)…
            Donc avant de l’observer, des chimistes ont permis de mettre en avant la possibilité d’atteintes à la couche d’ozone.
            Et ce genre de constatations faites par une agence spécifique n’ont pas pour habitude de pousser d’autres pays à bannir ce genre de produits, et d’autant plus pendant la guerre froide !
            Déjà, croyez-vous vraiment que les brevets étaient (et sont) respectés dans tous les pays? Quel serait l’intérêt de la Russie de ratifier la « convention pour la protection de la couche d’ozone » en 1985 suivi en 1986 par le Protocole de Montréal en 1986 en commençant à interdire l’utilisation de produits chimiques dont l’action peut dégrader la couche d’ozone?
            Je pense qu’ils se fichaient royalement de DuPont…
            Et à nouveau, pourquoi ne pas appliquer le principe de précaution si il y a un doute?
            Il y a probablement une certaine probabilité pour que les variations de la composition de l’atmosphère soit naturelle… Mais si des scientifiques évaluent que ces produits sont à risque, ou qu’ils sont avec un niveau de certitude élevé qu’ils sont la cause d’un changement avec une échelle importante, je pense qu’il faut arrêter l’utilisation de tels produits…

        • sonata dit :

          C’est hallucinant de lire encore ce genre d’âneries en 2018, alors même qu’il y a un consensus scientifique quasi absolu sur le sujet.

        • John dit :

          Le fait que le climat a varié au cours de l’existence de la Terre ne signifie pas que pour le réchauffement actuel l’humain n’a pas de responsabilité.

      • Hermes dit :

        Il y a 1000 ans, la Terre a connu une période bien pire que celle que nous connaissons niveau climat.
        .
        Que l’Homme ait un impact est indéniable, qu’il faille corriger la direction que nous avons pris l’est tout autant… Mais il faut également se rendre compte que la Terre elle même (et la vie) ne risque pas grand chose..

    • Alex dit :

      Certainement pas un remplacement par des F-35 lightning II. Ces derniers ont énorméments de malfaçons dû au manque de temps passé pour tester l’avion. La seule solution et la moins coûteuse serait soit de les remplacer par des F-18 A Hornet, dans le cas où ils seraient impossible de les réparer, ou alors attendre TRÈS PATIEMMENT les pièces de rechanges…

      • wagdoox dit :

        Jamais, ca pourrait passer par des F15 mais certainement pas des F18 avion de la Navy que jamais au grand jamais l’USAF ne voudra acheter.
        Regarder l’horreur pour la Navy d’acheter à peine 250 F35C.
        Et déjà le F/A XX est lancé. Le F35 ne sera donc qu’à tuiler le F18SH avec e F/A XX.
        On se souviendra aussi que la marine français préférait le F18 que d’avoir le même appareil que l’AdA, il avait fallu la mobilisation des industrielles, des politiques, l’AdA et des testes d’approches avec le rafale A pour faire avaler la pilule à la MN.

  5. Frédéric dit :

    Piqué sur Air Défense, un peu d’humour de la part de Kelkin :

    Aucun journaliste pour saisir l’occasion en or de faire le meilleur titre putaclic de l’histoire de l’aéronautique, ah la la.

    « PLUSIEURS F-22 DÉTRUITS PAR DES RAFALES* A TYNDALL »

    * de vent

  6. Pascal (l'autre) dit :

    Ont-ils sous estimé la puissance de Mickaels? Il existe une vidéo ou on voit les F15E de la base de Seymour Johnson en Caroline du nord décoller pour se mettre à l’abri du cyclone qui a touché cet état début septembre!

  7. sirthie dit :

    « La maintenance de ces avions est, en temps ordinaire, compliquée. Leur revêtement spécial qui absorne les ondes radars exigent des hangars climatisés, ce qui ne facilite pas leur déploiement à l’étranger. En outre, chaque heure de vol demande une dizaine d’heures d’entretien. »
    .
    De plus, un commentaire sur ce site déclarait qu’il fallait nettoyer la piste d’envol préalablement au décollage de F-22, je suppose pour éviter que de menus débris causent des éraflures à leur revêtement furtif, et que pour égaler la disponibilité d’un Rafale, il fallait… 10 F-22 !.
    .
    Quoi qu’il en soit, étant donné les contraintes d’utilisation de ces avions, je me demande s’il ne faudrait pas, pour le F-22 et le F-35, parler d' »avions de laboratoire », comme on parle de dispositifs de laboratoire… très éloignés des qualités et des conditions d’utilisation de produits de série.

    • John dit :

      Je serais curieux de voir la source du rapport 1/10 pour la disponibilité…
      En 2015, ce taux pour le F22 était de 62.8%.
      Concernant le temps de maintenance par heure de vol, j’ai trouvé qu’il s’agissait de 8 heures pour le Rafale, contre 45 heures pour le F22.
      Même si le facteur est très largement à l’avantage du Rafale pour ce dernier, ce temps de maintenance ne signifie pas forcément une disponibilité plus faible. En multipliant le nombre de personnes, le temps passé au sol peut être (éventuellement) équivalent.
      Le coût de maintenance est par contre très largement au-dessus pour le F22.

  8. Aby dit :

    C’est un bombardement climatique de la Russie, une agression evidente contre la démocratie !

  9. Le Glaive dit :

    On parle du coût d’entretien du F-22, élevé. Soit . Mais si on parlait , à titre de comparaison équitable, de la disponibilité du Rafale, du nombre de techniciens nécessaires à son entretien et à sa mise en oeuvre, du nombre d’heures d’entretien nécessaires pour une heure de vol ? je sens qu’on apprendrait des choses…

    • sirthie dit :

      @Le Glaive :
      .
      « Mais si on parlait , à titre de comparaison équitable, de la disponibilité du Rafale, du nombre de techniciens nécessaires à son entretien et à sa mise en oeuvre, du nombre d’heures d’entretien nécessaires pour une heure de vol ? je sens qu’on apprendrait des choses… »
      .
      … Mais rien ne t’empêche de chercher les chiffres et de nous les communiquer avec les sources, au lieu de nous distiller de perfides insinuations. Trop rouillé pour faire des recherches, Le Glaive ? A moins que les chiffres aillent à l’encontre de tes insinuations ?

      • Le Glaive dit :

        @ Sirthie, : d’abord on n’a pas gardé les cochons ensemble, alors gardez votre familiarité pour vos camamrades de chambrée. Ensuite, j’ai des chiffres et des constatations de première main, je suis seulement curieux de savoir si les adorateurs du Rafale présents sur ce site ont l’honnêteté de publier « les leurs ». Mes « insinuations sont seulement de la réserve pour ne pas étaler des infos qui feraient mal. Mais l’omerta a ses limites et le délire cocardier autour du bijou national mérite quand même d’être calmé et ramené à la réalité du quotidien, sur les parkings opérationnels. Et là c’est une autre affaire.
        Quant à « la rouille », si vous étiez en face et non pas scotché dans vos charentaises, on pourrait en parler de vive voix.

        • sirthie dit :

          @Le Glaive :
          .
          « Quant à « la rouille », si vous étiez en face et non pas scotché dans vos charentaises, on pourrait en parler de vive voix. »
          .
          Woah ! Le vrai mec bien viril !
          .
          1. Je ne suis pas français.
          2. Je n’ai pas de charentaises.

          « Ensuite, j’ai des chiffres et des constatations de première main, je suis seulement curieux de savoir si les adorateurs du Rafale présents sur ce site ont l’honnêteté de publier « les leurs ». Mes « insinuations sont seulement de la réserve pour ne pas étaler des infos qui feraient mal. »
          .
          Mas publiez-les, vos chiffres et vos constatations de première main, publiez-les ! Votre désir de ne pas publier des info qui feraient mal par pure sollicitude pour des gens comme moi (enfin, l’idée que vous vous en faites) me touche profondément, mon cher Glaive plein de délicatesse.

    • Thinker dit :

      C’est dommage de ne pas avoir lu les commentaires des autres vos réponses y était: il faut 10 F22 pour égaler la disponibilité d’un Rafale (ce qui fait une disponibilité 10 fois supérieur!) et 10 heures d’entretien pour 1 heure de vol. L’heure de vol sur Rafale coute aux alentours 15 000$, c’est 4 fois moins cher que celle du F35, et l’entretien du F22 coute sans aucun doute encore plus cher que ça.
      Contrairement au F35, le F22 est un bon avion quand il vole. La disponibilité et le cout d’entretien sont clairement ses pire point faible au point d’être à la limite de la capacité opérationnelle et devoir être réservé à des missions très spécifiques. Ce n’est pas du dénigrement c’est un fait et tout le monde le reconnait à commencer par l’armée de l’air US elle-même qui a demandé à ce qu’on arrête les frais en stoppant les commandes de nouveaux appareils.
      Récemment 3 Rafales ont démontré la faisabilité d’un vol Paris-Darwin avec 4 avions ravitailleurs et une seule étape à Singapour pour changer de pilote. C’était une mission de plus de 16 heure. Le F22 est clairement incapable d’un tel exploit. Et de toute façon ce n’est pas son job les missions de bombardement à moyenne ou grande distance. C’est un chasseur-intercepteur avec des capacités de bombardement très faibles.
      Si quelqu’un passe et est capable de dire combien de temps il faut à un Rafale pour redécoller après avoir atterri sur le porte-avion CDG…

      • John dit :

        Le F22 avait une disponibilité supérieure à 60% en 2015… Je doute que le Rafale soit à 600%…
        Par contre, les chiffres trouvés sont 45 heures de maintenance par heure de vol sur F22, contre 8 pour le Rafale…
        Mais le fait de devoir faire de l’entretien sur un avion après un vol ne le rend pas indisponible pour autant !
        Et ce nombre d’heures de maintenance ne signifie pas le temps passé au sol. C’est en additionnant le travail de tous les techniciens qui travaillent sur l’appareil. Ainsi, il serait intéressant de connaître le temps que l’appareil doit passer au sol en moyenne entre chaque vol…
        .
        Mais si on est honnête, on sait pertinemment que la maintenance ne peut être comparée de manière brute sans prendre en compte les spécificités des appareils. Pour commencer, en cas de conflits de ces deux pays, les USA ont des appareils très spécialisés. Et ils peuvent se permettre de passer plus de temps à maintenir en état de vol leurs appareils.

      • Céphée dit :

        Entre un appontage et un catapultage, il n’y a théoriquement que le temps de l’intervol et de l’avitaillement en kérosène.
        Si l’avion n’a aucun problème, il est reparti en moins de 15 minutes.

    • Fabien dit :

      Au troll nommé le glaive.
      Le coût de l’heure de vol du Rafale est connu. 17.000 euros. Des estimations plus récente sont de 14.000 euros.

      • sirthie dit :

        @Thinker, @Fabien :
        .
        Merci à vous pour les infos. J’ai bien ça quelques part dans mes marque-pages, mais dans lesquels ??? Trop de marque-pages sur le F-35, l’aviation et bien d’autres sujets. J’aurais mis des jours à retrouver ça… et je n’aurais plus eu la possibilité de commenter.
        .
        Vous avez proprement enlevé son glaive à ce troll !

      • Le Glaive dit :

        @ fabien : trop fort, l’aveugle ! : dans mon message je ne mentionne pas le prix d’une heure de vol de Rafale, mais c’est vous qui inventez ce propos ! et voilà comment des incapables ( incapable de lire un texte de 3 lignes) se permettent ensuite de venir faire le kéké ! retournez donc en primaire, apprendre à lire et surtout comprendre ce que vous lisez !

        • sirthie dit :

          @Le Glaive :
          .
          « retournez donc en primaire, apprendre à lire et surtout comprendre ce que vous lisez ! »
          .
          Avec votre prose remplie d’obscures insinuations et vide de faits et de chiffres, vous comprendre est difficile pour n’importe qui…

        • Fabien dit :

          Au gros troll nommé le glaive.
          Il y a des livres sur le Rafale. Et des récents.
          .
          Et leur contenu est sans ambiguïté : prix de l’heure de vol: 15.000 euros.
          Dans ce prix, public, corrélé, il y’a le carburant, les pièces, et aussi les heures payées aux mécanos, et donc le nombre d’opérateurs concernés.
          .
          Pour cette information, je n’ai eu qu’à ouvrir un livre, « avion de guerre, Rafale », premier volume d’une collection qui fait la part belle aux chasseurs Russes et legacy fighters.
          Parce que le connaissance pour 3 euros, c’est une bonne affaire.
          Ce livre explique aussi que les armes principales du Rafale sont furtives, comme les MICA ou SCALP, et que l’avion résiste au temps qui passe.
          .
          En second lieu, je vous traîte comme vous le méritez : vous comme moi sommes de simples invités et si le second degré vous heurte à ce point, apprenez à être plus consensuel.
          Si vous n’êtes pas en accord avec la réalité, réservez votre fiel aux sites complotistes.

          • Le Glaive dit :

            @ Fabien : la différence entre vous et moi est que ma connaissance du dossier n’est pas purement livresque, comme vous, mais basée sur la réalité des opérations au jour le jour . Alors je vous laisse dans votre librairie, la vérité est ailleurs, dans la vraie vie, celle qui fait peur à tellement de « spécialistes » d’ici !
            l’autre différence étant que , éduqué, je ne commence pas par insulter les gens quand je m’adresse à eux.

          • Fabien dit :

            L’insulte n’est pas gratuite.
            Une affirmation est non avenue si elle n’est pas sourcée.
            En l’absence des vôtres, ben, il reste les miennes, comme les reportages photos d’Alexandre Parigeaux.
            Alors certes, ce ne sont « que » des livres. Mais portés par des auteurs engagés…

    • Clavier dit :

      On t’appendrait beaucoup de choses, vu que tu n’y connais visiblement rien …mais encore faudrait-il que tu veuilles écouter ce qui semble peu probable vu ton ouverture d’esprit …

    • Céphée dit :

      La Cours des Comptes a déjà donné la réponse.

    • Frédéric dit :

      Justement, la maintenance des moteurs du Rafale justement est bien plus simple et rapide que celles des Su-27 russes 🙂
      Le changement d’un réacteur M88 peut être réalisé en une heure à trois mécaniciens d’aéronefs.

    • Nenel dit :

      @ Glaire,
      J’ai bien les chiffres mais tu deviendrais vert. La MCO d’un F22 et d’un Rafale n’a aucune valeur en commun. Un exemple, pour une pièce critique, lorsqu’il faut des mois pour le F22, il ne faut que quelques semaines pour le Rafale. Une chose que beaucoup ici ne comprennent pas est que même si le Rafale n’a pas un pourcentage très élevé d’appareils ops à un instant T, la majorité des appareils non opérationnels peuvent reprendre leur vol en moins de 7 heures. Et si ils ne volent pas c’est pour une autre raison.

      • Le Glaive dit :

        @ Neuneu-le : un ennemi potentiel s’en fout des raisons « autres  » pour lesquelles un Rafale ne vole pas. Il constate qu’il n’y a personne en face, point barre;
        Combien de techniciens de maintenance prévus par Rafale, au début ? combien, dans la réalité ? le double, le triple, le quadruple ? Aéronavale : 46 Rafale en théorie, combien en état de vol chaque matin, 10h : ? 8, 10, 12, 16, ?

    • Matthieu dit :

      La dispo ne veut rien dire sur l’avion lui-même, en fait… tu peux avoir une dispo au top avec un avion pourri, et une dispo calamiteuse avec un avion qui réclame pourtant peu d’entretien.
      La dispo est intéressante quand tu t’intéresse à la préparation de l’armée ; une bonne dispo d’un appareil va indiquer que l’armée paie les pièces détachées rubis sur l’ongle et qu’elle met le personnel à disposition pour entretenir l’avion, rien d’autre.

      Pour juger l’avion, il faut plutôt regarder des valeurs comme le prix de l’heure de vol et le nombre d’heures de maintenance nécessaires par heure de vol. Ces deux dernières valeurs sont largement à l’avantage du Rafale.

  10. Polymères dit :

    Comme partout, la précaution viendra après le drame, soit par des hangars plus solides, soit par un abri sous-terrain (si ce n’est pas dans une zone inondable).
    Mais d’une manière plus générale, je ne comprend pas pourquoi aux USA dans ces zones ou l’on sait que les ouragans viennent presque tous les ans, on continue à vouloir construire les traditionnelles maisons en bois, les hangars en tôles et autres éléments plutôt que de construire comme chez nous, avec de la pierre (agglos etc…).
    A chaque fois qu’il y a un truc, il y a tout qui est presque complètement détruit, pulvérisés, des débris partout. Alors oui, ils ont de grands espaces, ils aiment avoir de grandes maisons isolées et le bois est moins coûteux et permet d’aller bien plus vite, mais ils devraient interdire cela dans ces zones. Des dégâts il y en aura toujours, mais ils ont besoins d’un plan « infrastructure » anti-cyclonique de la même manière qu’au Japon on prévoit les habitations contre les séismes mais visiblement aux USA on fait dans ces régions comme on fait ailleurs dans le pays, on préfère construire du fragile pas cher et prendre le risque de le perdre pour le reconstruire ensuite (si les assurances suivent) plutôt que de vouloir construire du solide adapté à l’anticyclonique (rien que des maison ronde!) pour n’avoir que des dégâts assez superficiels.

    • Alekc971 dit :

      Entièrement d’accord avec vous, aillant vécu pour ma part aux Antilles (j’ai connu dernièrement Maria), je suis toujours étonné par les dégâts occasionnés aux E-U par les ouragans alors qu’ils avaient été rétrogradés le plus souvent après leur déferlement sur l’arc antillais. Chez nous, nous construisons dur , ce n’est pas dans leur culture.

    • didixtrax dit :

      i) attention aux zone sismiques aussi
      ii) si la maison en paille est simple, facile, rapide et peu coûteuse à (re)construire, pourquoi partir sur une maison en dur ? — naturellement il ne faut y stocker que du rapide et peu coûteux à remplacer.

      j’appelle ça le syndrome du Vésuve : on sait de façon scientifiquement certaine qu’il rentrera à nouveau en éruption, mais on n’en connaît pas la date. Plus le temps passe, plus les gens, ne regardant que le passé, se disent que ça fait 2 000 ans qu’il ne s’est rien passé de dramatique, que d’autres ont construits (illégalement) sur ces pentes, en profitent, que ce serait bête de ne pas en profiter aussi. Ils construisent ainsi de plus en plus proche du cratère. Le bon raisonnement est de se dire que plus le temps passe plus on approche de cette date inconnue, mais fatidique ; qu’on prend de plus en plus de risques. Mais le bonhomme moyen ou normal ne raisonne pas froidement, il ne raisonne même pas. C’est ainsi d’ailleurs que se créent des bulles boursières ou immobiliè

      • v_atekor dit :

        Bien vu pour le syndrome du Vésuve. Pour rester en Italie, je l’aurai nommé syndrome de Gênes. Si un pont défaillant a tenu 40 ans, il pourra bien tenir 6 mois de plus qu’on en construise un nouveau…

      • sirthie dit :

        @diditrax
        .
        J’aime bien votre syndrome du Vésuve, et je me permets d’ajouter quelques infos.
        .
        Le fait de construire léger dans des zones sismiques correspondait peut-être bien au souhait des locaux de ne prendre sur la tête que du bois et du bambou au lieu de briques et de pierres en cas de séisme, mais, de surcroit, dans les zones de forte sismicité, la fissuration des roches pouvait être telle qu’il était pratiquement impossible de construire en pierre, faute de suffisamment de pierres de bonne qualité. Si je ne me trompe pas, c’était le cas du Japon avant l’ère industrielle.
        .
        Si les gens (des agriculteurs) s’obstinaient et s’obstinent encore, apparemment contre tout bon sens, à vivre près des volcans, c’est en raison de l’extraordinaire fertilité des terres entourant ceux-ci grâce aux éléments minéraux apportés par les éruptions, et que, pour eux, le jeu en valait/vaut bien la chandelle (si j’ose dire).
        .
        Des gens plus imprégnés de religion et de mythes que la plupart de nos contemporains, vivant dans un monde où la vie était précaire et les causes de mort multiples pouvaient avoir une culture beaucoup plus fataliste et penser que leurs vies étaient entièrement entre les mains d’un ou de multiples dieux pas toujours bienveillants, farceurs ou joueurs, et que, quoi qu’ils passent, où qu’ils aillent et quelle que soit la solidité de leurs constructions, si un dieu décidait de les plonger dans la souffrance, la misère et la mort, rien n’y ferait, alors, à quoi bon (Inch’Allah, Quien sabe ?, God only knows et tout ça).

      • M dit :

        L’image avec les comportements boursiers est parfaite. Je me permettrai de la reprendre ailleurs 🙂

  11. felix dit :

    Bonjour. Merci pour cet excellent blog d’information.
    @ Laurent Lagneau
    « Avion de supériorité aérienne, et grâce à sa signature radar équivalente à celle d’une bille en acier, le F-22 Raptor est en mesure d’abattre simultanément plusieurs cibles au-delà de la portée visuelle (« Beyond Visual Range ») sans être détecté. »
    Cette affirmation relève plus de la propagande que de la description factuelle. N’importe quelle « cible » moderne (ou dotée d’une avionique modernisée) détectera la présence du F-22 et sa position à partir du moment ou il tire une salve de missile. Aussi impressionnantes que soient les qualités de l’appareil, il n’est pas capable d’abattre une ou plusieurs cible sans être détecté, à moins de jouir de conditions favorables exceptionnelle. Cela étant la détection en elle même (surtout aussi tardive) ne permet pas de faire des miracles, à plus forte raison contre un adversaire quasi impossible à vérouiiler radar, ça je vous l’accorde…

    • wagdoox dit :

      C’est surtout que le F22 est incapable de détecter ou verrouiller une cible sans utiliser son radar ce qui le restera largement détectable et de très loin. Il lui faut donc un autre avion pour désigner la cible, avion qui doit se trouver hors de porté adverse, ce qui de plus en plus difficile avec des missiles très longues porté. Les systèmes du F35 sont bien meilleurs en passif mais là le probleme c’est l’aérodynamique de l’avion. En gros il faudrait un F22 avec les systèmes F35 pour avoir l’avion « parfait », ce que LM a enfin compris apparemment avec son « F25 » (F22/F35).

    • albert66 dit :

      Effectivement c’est une donnée constructeur largement surestimée.
      C’est comme l es constructeurs auto qui annoncent une conso de 5l/100 alors qu’on n’arrivera jamais sous les 7l/100, ou ceux qui font des voitures électriques en annonçant 450km d’autonomie et qui en réalité ne dépassent jamais les 300km.
      L’avion est en tout cas suffisamment discret et invisible pour avoir été oublié par les militaires. Là par contre sa furtivité a fait ses preuves.

    • didixtrax dit :

      d’autant plus que cette propagande ne concerne que la SER frontale et dans une certaine gamme de fréquence, donc dans des circonstance très spécifiques. Avec d’autres fréquences ou selon d’autres angles ce n’est plus la même histoire. Un adversaire compétent, sur son territoire, dispose d’un paquet de radars et d’autres dispositifs capables de détecter un F22 ou autre sous différents angles et dans un large spectre.

      • sirthie dit :

        @didixtrax :
        … et sans armement en externe (et comme le canon ne tire toujours pas juste…), et sans soute ouverte pour cause de surchauffe (ça serait pas résolu, ça ?), et en évitant les orages, et sans détecteurs infrarouges chez l’adversaire, et pas trop loin à l’intérieur du territoire ennemi (Chine, Russie) pour cause de rayon d’action limité, etc., etc.

  12. on peut leur vendre des rafales si besoin!

  13. LTIF dit :

    Rafale 1- 0 F22

  14. Fourchette dit :

    Parfois je me demande si les Ricains (ou du moins leurs aviateurs) ne seraient pas un peu cons.
    .
    J’ai entendu dire (mais je peux faire erreur) que ces avions sont capables de franchir de grandes distances assez rapidement.
    Sûrement ces F22 auraient-ils pu aller s’abriter vite-fait au Montana, dans le Wyoming ou en Ontario, juste le temps de laisser passer le cyclone.
    .
    Qu’est-ce qui les en empêchait ?

    • Mareth dit :

      Lisez correctement l’article , il est spécifié que ce sont les avions en entretien et incapable de décoller qui ont subis les dégâts.

    • Médiator dit :

      Le phénomène imprévisible est passé de la catégorie 1 à la catégorie 4 en moins de 48 heures

    • casimir dit :

      sans doute pas le temps de faire les opérations de maintenance nécéssaire à ce qu’ils décollent.

    • petitjean dit :

      un certain nombre d’avions n’étaient pas en état de voler !……..

    • delta dit :

      probablement que ces F22 étaient en maintenance et ne pouvaient voler .

    • Fabien dit :

      Une quantité d’heures d’entretien à accomplir sur les différents engins laissé sur place. Si le siège éjectable ou un moteur est déposé, remonter, vérifier n’a pas pu se faire dans les temps… En admettant que les pièces suivent. L’article suggère un sauve-qui-peut, abandonnant les inaptes au vol à leur sort…

    • Nenel dit :

      En attente de pieces et donc ne pouvant pas voler.

    • Eric dit :

      Vous avez vraiment lu l’article ? Ces appareils n’ont pu être évacués parce qu’ils étaient en maintenance. Ceux qui étaient en état de vol, par contre, ont bien évacué avant la tempête.

    • Barfly dit :

      C’est dit dans l’article. Les F22 étaient bloqués dans des hangars pour maintenance, ils ne pouvaient donc pas décollé. Ceux qui pouvaient décollé se sont réfugié sur une autre base.

    • Fourchette dit :

      @ tous
      Oui, oui, j’ai bien lu : ils ne pouvaient pas décoller parce que ceci-cela et le préavis n’a été que de 48h.
      Mais c’est quand-même pas fort : alors que les cyclones destructeurs ne sont pas exceptionnels dans la région, personne n’avait prévu d’évacuation d’urgence.

      Cela dit, je m’en fous : ce ne sont pas mes impôts, ce n’est pas mon armée, ce ne sont pas mes amis. Et c’est parce que l’USAF ne fait pas partie de mes amis que je souligne son impéritie.
      L’USAF, c’est le plus grand criminel de tous les temps : on ne compte plus les millions de morts sous ses carpet-bombing depuis 1942. Parmi ces morts, deux bébés de ma famille sous les décombres de la demeure familiale en 1944. J’ai échappé au massacre parce que je suis né en 1946. Ils venaient pour nous libérer, paraît-il.

      Alors des F22 qui sont endommagés parce que des aviateurs de l’USAF ne savent pas gérer leur matériel… on peut m’accuser (bêtement) d’être un troll du Kremlin, ce n’est pas le cas et c’est très honnêtement que leurs ennuis me font plaisir.

      • Barfly dit :

        Si ça peut soulager ta colère mémoriel.

      • bruno dit :

        Oui ils sont bien venus vous liberer. Sans eux et les anglais et les canadiens on ne sait pas ce que vous seriez aujourd’hui. Quand vous permettez que votre pays soit occupe par un autre qui y installe ses bases, eh bien vous devenez une cible.

        • Fourchette dit :

          Ils sont venus pour empêcher les Russes de s’emparer de toute la technologie allemande (fusées, nucléaire…) et d’avancer jusqu’aux mers ouvertes (mer du Nord d’abord, puis Manche et Atlantique).
          En faisant un maximum de dégâts au passage.
          La propagande d’après-guerre vous a ensuite fait croire à une louable intention (mais tenez-vous bien, cette révélation est difficile admettre : John Wayne n’a pas sauté sur Saint-Mère-l’église).

      • Arthur dit :

        « …parce que je suis né en 1946… »
        Et quelles seraient les probabilités que vous ne soyez pas né si ils n’étaient pas venus ?

  15. albert66 dit :

    Incroyable que l’USAF n’ait pas envisagé de déplacer ces avions si couteux et précieux. Y a des tetes gradées qui vont sauter …

    • MAS 36 dit :

      Il suffit de bien lire l’article, et , MIRACLE nous comprenons pourquoi les avions endommagés n’ont pas été évacués !!

       » Les autres, alors en maintenance, n’ont pas pu être transférés ailleurs à temps. Or, des hangars où ils avaient été placés ont été soufflés par l’ouragan, dont la force a arraché de ses fondations et retourné un F-15 mis en exposition à l’entrée de la base « .

      • who? dit :

        excuse non valable
        un avion ça se démonte et se transporte par les air, la mer ou par route.
        Les US on largement les moyens de déplacer des avions si couteux même s’ils sont cloués au sol.
        Soit c’est une mega bourde, soit il y avait d’autres enjeux plus importants à gérer

        • FredericA dit :

          Remarque judicieuse et même assez logique 🙂
          .
          C’est curieux que l’ensemble des commentateurs se contentent de reprendre l’explication donnée dans l’article 🙁

        • Paul Letissier dit :

          C’est une mega-bourde qui démontre (encore une fois) que ce sont des alliés sur qui il ne faut pas compter : avisse à tous les candidats à une entrée dans L’OTAN.
          Nous en France, nous n’oublions pas qu’ils n’ont pas débarqué en juin 40 mais seulement en juin 44.
          Eussent-il débarqué en juin 40, il n’y aurait pas eu de WW2.
          Aujourd’hui même un ouragan saisonnier les prend au dépourvu.

        • Fabien dit :

          J’ai un temps pensé à une simple évacuation par poids lourd…et puis j’ai lu plus haut que la simple taille de la bête, même démontée, n’était pas compatible avec les bouchons d’une évacuation générale.
          Recouvrir les avions bloqué s avec des matelas sanglée n’aurait quand même pas été un luxe…

        • motox1 dit :

          D’accord avec vous! certains généreux ont probablement hâte de recevoir leur cadeaux de Noel avant l’heure :), la fameuse proposition F-57 de LM (Fighter Corp F-22 et cerveau F-35) et la meilleur façon c’est d »accélérer la non-disponibilité de ces bijoux déjà quasi inutilisable par leurs rareté et indisponibilité

    • Marcello dit :

      Avant de s’offusquer, merci de relire les infos : les avions restés sur place n’étaient pas en état de vol ! Sur les réseaux sociaux on peut voir des images très impressionnantes de hangars avec les structures en fer IPN pliées en plusieurs morceaux, c’est dire la violence du vent… Les bases américaines continentales ne possèdent pas de hangars durcis comme en Europe ou en Asie. Je connais bien les lieux, on constate effectivement que sur la photo FB prise devant l’entrée de la base où se trouve le petit musée avec les avions en gate guards, les dégâts sont énormes car pile poil sur l’axe de l’ouragan, alors que Hulburt Field et Eglin de chaque côté restent operationnelles.

  16. Raymond75 dit :

    Deux choses surprennent le civil incompétent que je suis : comment est-il possible que ces avions n’aient pas été évacués, alors que les alertes météo étaient permanentes pour que la population évacuent la zone ? « Qui plus est, les pièces de rechange sont rares : il faut parfois attendre 30 semaines pour remplacer un composant défectueux » … Un avion destiné à faire la guerre mais qui nécessite trente semaines pour disposer d’une pièce de rechange aux USA ? Cela montre qu’en fait cet avion n’est pas destiné à combattre, mais à faire tourner le complexe militaro-industriel.

  17. Piliph dit :

    Il y en a ici qui croient encore que les armes US sont faites pour faire la ueere, et les guerres US faites pour être gagnées…

  18. HBob dit :

    Sympathiques ces ouragans! Vivement le prochain.

  19. Brennos dit :

    Au moins Dassault pourra se vanter que des rafales ont détruit des F-22…

  20. Maxime dit :

    A tout ceux qui disent qu’ils ne pouvaient pas voler. Un camion ça n’existe pas ? Sinon tu creuse un trou et tu bétonne. Vu le prix des avions ça vaut le coup non ?

  21. Nicolas dit :

    Que ce soit aux USA, en France ou ailleurs, faudrait toujours que les avions de combat soient dans des abris solide, voir sous-terrain, perso ça me parait mais tellement coulé de sources… c’est des bijoux de technologie qui n’ont rien à faire dans le hangar de pépé…
    je serais parano perso, une attaque surprise contre nos bijoux, un débris venue de je ne sais quelle catastrophe , bref, si ça dépendait de ma volonté nos rafales seraient à l’abris de tout ça quand ils volent pas (le sous-terrain me parrait le mieux, et avec DEUX sortie possible…oui j’suis parano)

  22. Bertrand dit :

    Très regrettable pour l’USAF.

  23. dakia dit :

    Encore un coup des russes!

  24. Claudy Club dit :

    Pourquoi les hangars souterrain pour avion de chasse n’existent pas? Moi qui croyait que les américains avaient des bases sous terre à la Dr No, c’est décevant! Les images de la base après le passage des Rafale: https://www.youtube.com/watch?v=plUGQqJROJI

  25. grosminet dit :

    R.I.P les F22….Reposez In Pièces…..

  26. Loïc dit :

    Ah le réchauffement climatique plus efficace qu’une batterie de SA 300!

    • Gustave-Gaspard Coriolis dit :

      @ Loïc
      Les cyclones tropicaux ravageurs ont toujours existé.
      Vous pouvez fumer.

  27. Albert dit :

    Tu creuses un trou à la pelleteuse. Tu mets l’avion dedans et du béton dessus. Méthode low coast qui te fais économiser des millions et des millions de dollars.

    • Einstein dit :

      Le béton, c’est tout bon : l’avion est définitivement indétectable par les radars et il ne te coûte plus rien en MCO.
      C’est ce qu’on appelle du béton armé.
      Le seul problème si tu fais ça, c’est que les sinsolents petits Français d’opex360 vont en profiter pour se moquer de toi.

  28. sirthie dit :

    @Françoise, plus haut dans les commentaires :
    .
    Merci pour l’info sur les forêts anglaises, cas que je ne connaissais pas. Je n’ai pas fait de recherches et j’ai tiré mes exemples de documentaires que j’ai vus et de revues scientifiques que j’ai lues, mais pour la plupart des exemples que je cite, ça remonte à loin et je ne saurais pas citer de références.
    .
    Il y a des preuves (ou des indices, c’est selon) du réchauffement climatiques qui ne relèvent pas de la météorologie et que vous pouvez parfois constater par vous-même. Dans l’hémisphère nord, des espèces animales et végétales… et des maladies remontent vers le nord ; des espèces d’oiseaux ne migrent plus ; les ailes de certaines espèces d’oiseaux changent de forme au fil des générations (ailes plus courtes et plus large parce que ces espèces ne doivent plus migrer, et donc plus faire de vols de longue distance, pour lesquels des ailes longues et étroites sont plus adaptées) ; des espèces animales absentes l’hiver sont présentes toutes l’année, dont, hélas, les mouches et les moustiques ; des cultures (vignobles, sorgho) remontent vers le nord, etc., etc..
    .
    Réchauffement > augmentation des ventes de journaux > + d’arbres coupés > moins d’absorption de CO2 > réchauffement 🙂