Guerre d’Indochine : 21 aviateurs et parachutistes morts pour la France vont être inhumés au mémorial de Fréjus

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23 contributions

  1. heaume44 dit :

    Honneur aux anciens.

  2. ATLAS dit :

    J’ai eu l’occasion de me rendre en « Indochine » il y a de cela 6 ans .J’en avais toujours rêvé.
    Bien sûr j’ai  » crapahuté » sur les pas de nos ancien dans la vallée de Dien Bien Phu , isabelle, et autres lieux de vies de morts et de souffrances .
    J’ai eu une pensée très émue pour tous les disparus sans laissé de trace .
    Ce désir de me rendre en ces lieux me vient d’une visite au centre des archives militaires de Pau , où un intervenant nous avait fait lire les dernières inscriptions notées sur le livret d’un  » disparu ».
    ces je m’en souviendrais toujours;
    il était inscrit:
    « A été vu pour la dernière fois , courant et désarmé  »

    AUSSI :
    Soit en paix mon gars , ou que tu sois , Saint Michel veille sur toi

    • TINA2009 dit :

      Bsr ATLAS !

      L’Indochine m’intéresse :
      J’espère la visiter . Aussi, je collecte et lis tout ce qui peut m’instruire concernant notre passé, celui plus ancien ; enfin , la situation actuelle.
      Mes Pensées pour les disparus et morts!

      • Le Glaive dit :

        @ Atlas, Tina2009 : je vis en  » Indochine »..Vous ne semblez pas être au courant que ce pays s’appelle désormais le Vietnam. Puisque ce pays vous intéresse, si vous avez l’occasion de le visiter vous pourrez comparer ce qu’il peut rester de la marque française et la comparer avec ce qui peut rester de la marque américaine… Des Américains il ne reste que des souvenirs de souffrance et de violence. Des Français il reste les voies ferrées, des routes, de l’architecture, des bâtiments publics, une certaine conception des relations humaines et de l’organisation de la société, de nombreux mots dans le vocabulaire courant du quotidien, et qui ont été adaptés. Comme pour l’Algérie on ne peut que regretter les conditions de souffrance qui ont été celles de la décolonisation. Cela aurait dû et aurait pu se passer différemment notamment avec le Vietnam dont la population particulièrement accueillante et pacifique aurait sans doute pu s’accommoder d’autres solutions

        • ATLAS dit :

          @ Le GLAIVE

          Si vous aviez bien lu mon texte, vous avez dû remarqué que j’ai inscrit « Indochine », c’est-à-dire le nom di pays entre guillemets donc tout à fait volontairement en souvenir d’un temps passé et en hommage à nos anciens qui ont combattu là-bas

          Quoi qu’il en soit es-ce vraiment les vietnamiens qui ont gagné cette guerre ???
          Comme je l’ai fait remarquer au guide local qui m’accompagnait durant ces jours de visite, alors que nous étions attablés dans un petit troquet de la ville de Dien Bien Phu juste en face de l’ancienne position Française Eliane.

          Ce guide se targuait d’être le petit fils d’un colonel vietminn. Alors je lui ai fait remarquer que tout comme moi, il était entrain de déguster un grand verre de COCA COLA. Alors levant mon verre et le regardant droit dans les yeux mes paroles ont été « tu vois ce sont les américains qui en définitive en gagnés ».

          Mes dans mes pensées, je me suis dis : « si j’avais eu quelques années de plus j’aurai pu moi aussi mourir dans cette foutue cuvette »

          Je me souviens toujours de MAI 1954, alors que tout petit gamin je me dirigeais vers mon école primaire, tous les journaux et surtout Paris Match affichaient en première page , à la UNE « DIEN BIEN PHU est tombé » je ne sais pourquoi cette nouvelle m’a touché au fonde moi-même .

          Je me suis longtemps promené dans « SAIGON » la cathédrale, la poste centrale , le quartier chinois ( dans le port de Saïgon, il est une jonque chinoise , mystérieuse et sournoise, dont nul ne connaît le nom … etc .. etc ).

          Je me suis promené dans HANOÏ sur les pas de nos anciens.

          Malheureusement le Français y est de moins en moins employé , et remplacé par l’anglais américain

          Aussi méditez tous sur ce dernier texte, sur cette lettre : d’un grand ancien Le Colonel JAMBON

          MA DERNIERE CARTOUCHE

          ULTIME COMBAT POUR UNE CAUSE ORPHELINE

          Non ! Le LAOS n’était pas une « colonie » comme les autres. Nous ne l’avions pas pris de force: il s’était donné à nous librement à la suite d’une sorte d’attirance réciproque nouée à l’occasion d’événements dramatiques. « A la conquête des coeurs ! » écrivait Auguste PAVIE dont la personnalité attachante avait séduit le vieux Roi Oun KHAM qui avait placé son royaume sous la protection de la France pour échapper à la cruelle tutelle du voisin siamois.

          Non ! Les Laotiens ne sont pas un peuple comme les autres. Leur art de vivre, leur façon d’être heureux malgré, ou peut-être à cause, d’une extrême pauvreté ; leur aménité, leur nonchalance (parfois stigmatisée par leur laborieux voisin vietnamiens, la bouleversante douceur de leurs femmes, la gentillesse de leurs enfants en font un peuple à part dans un monde dominé par la loi du profit. A l’exception notable des H’mongs, victimes depuis 1975 d’un véritable génocide, ce ne sont pas de farouches guerriers mais ils savent, sans se plaindre, mourir au combat et ont le courage de se faire tuer en se portant au secours d’un frère d’armes. C’est ainsi que, le 17 juillet 1950 vers 14 h, près de Ban Saka, le chasseur Ba LAN, mortellement frappé à mes côtés, ne prononce qu’un mot, thièp, pour signaler qu’il est blessé ; il s’éteint, 10 heures plus tard, sans avoir une seule fois crié sa souffrance ! Et lorsque, le 7 juillet 1954, je me débats dans la Nam Hin Boun en crue sous les tirs d’une cinquantaine de Viets, le sergent LIENE qui a déjà traversé la rivière fait demi-tour et se jette è l’eau pour me secourir ; il est tué d’une balle dans la tête à quelques brasses de moi ! Et le lendemain (8 juillet), alors que, blessé, j’étais dans l’incapacité de franchir une barre calcaire de plusieurs centaines de mètres de haut pour rejoindre les miens, de braves paysans lao m’ont littéralement porté par dessus l’obstacle, et cela au péril de leur propre existence !

          Non ! Les Laotiens n’étaient pas des amis comme les autres, ceux qui vous oublient lorsque viennent les épreuves et les dangers : quand les Japonais exécutèrent leur « coup de force » du 9 mars 1945 avec une traîtrise peu en rapport avec les principes du « bushido », il y eut, en de nombreux endroits, et notamment à Thakkek, une véritable chasse à l’homme blanc. Ceux qui étaient pris étaient souvent décapités. Monsieur Henri FRAISSE, Sous-préfet à Mortagne-au-Perche en 1991, se souvient : petit garçon habitant Thakkek avec ses parents, lui et sa famille ont été sauvés par des Laotiens qui, au péril de leur vie, les ont emmenés, cachés et nourris jusqu’à ce que tout danger soit écarté. Et, dans tout le pays, les Laotiens ont agi de même, au secours des Français menacés.

          C’est dans ce contexte d’amitié partagée que la France, du temps de sa grandeur, à signé, après Dien Bien Phu dont le choix avait été dicté par le souci de protéger le Laos, trois traités garantissant la liberté et l’indépendance du royaume du Million d’Eléphants et du Parasol Blanc. D’abord le Traité de Genève de 1954 mettant fin à notre guerre d’Indochine. Ensuite, les Accords de Genève de 1962 garantissant la neutralité du Laos. Enfin, le Traité de Paris de 1973 pour le respect et la reconnaissance de l’indépendance, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume du Laos. Or ces accords ont été violés, sans réaction notable des signataires, par la République Démocratique du Viet Nam (devenue depuis République Socialiste du Viet Nam) : dès le retrait précipité des Américains fin 1975, d’importantes forces armées nord-vietnamiennes ont envahi le Laos et permis aux maigres effectifs communistes lao de s’emparer du pouvoir par la force lors du « coup d’état » du 2 décembre 1975. Il faut savoir que les effectifs vietnamiens engagés à cette occasion ont été (officiellement) démobilisés sur place et convertis en ouvriers travaillant dans le cadre d’un projet de développement rural financé par les aide internationales. En réalité, ces aides ne font qu’entretenir une armée d’occupation vietnamienne abritée dans la Zone Spéciale Stratégique de Xay Somboun (au sud ouest de Xieng Khouang), véritable Base de regroupement de soldats et cache d’armes lourdes (artillerie et blindés). Ces importantes forces vietnamiennes sont toujours prêtes à intervenir sans délai en cas de soulèvement populaire ou de coup d’état contre le gouvernement actuel, mis en place par Hanoï. C’est d’ailleurs dans cette zone qu’ont eu lieu les répressions les plus féroces contre les résistants H’mongs désespérément accrochés au fameux massif du Phou BIA. En outre, il m’a été confirmé par différentes sources (dont certaines sont implantées au sein même du pseudo Gouvernement Laotien), que le Viet Nam avait procédé, depuis plusieurs années, à une massive colonisation de peuplement en installant au Laos, sur les meilleures terres, 3 millions de vietnamiens communistes bénéficiant d’avantages exceptionnels. De surcroît, on constate une mainmise des vietnamiens sur les différents services artisanaux (coiffeur. menuisier, épicier, boucher etc.) au détriment des Laotiens.

          Lorsque, fin 1975, les Américains se sont « désengagés » du conflit vietnamien, je n’ai pas compris que le Laos allait perdre son indépendance et qu’une inhumaine dictature communiste allait lui être imposée par la force des armes. Nos gouvernants ont feint de croire qu’il s’agissait d’une affaire intérieure laotienne, ce qui les dispensait d’agir dans le cadre de nos engagements. Et lorsque le père Jean-Marie OLLIVIER, oblat de Marie Immaculée, a voulu dénoncer, pour en avoir été témoin, cette ingérence d’une puissance étrangère dans les affaires intérieures d’un état indépendant, on lui a répondu … qu’on « ne voulait pas le savoir » ! J’ai, d’ailleurs, écrit à ce sujet un article contenant le récit détaillé du Père OLLIVIER sous le titre » Les lépreux de SOMSANOUK et le Missionnaire qui en savait trop ».

          Par suite du mutisme complice des autorités françaises, je n’ai appris l’asservissement du Laos qu’en 1999, en lisant le témoignage terrifiant du Colonel Khamphan THAMMAKHANTI, l’un des rares rescapés de ces goulags qui font partie de la « culture » communiste. Ce récit, intitulé « La vérité sur le camp-prison N°01 ou camp de la mort au point 438-745″ m’a été transmis par SAR le Général Tiao SAYAVONG, ancien commandant de la 1ère Région Militaire (Luang Prabang) et demi-frère du roi Sri Savang VATTHANA. Ce Général, que j’avais connu lieutenant à Thakkek en 1954, avait lui-même passé 16 ans en camp de « rééducation ». Quelque temps après avoir témoigné, lui et le Colonel THAMMAKHANTI sont morts des suites des mauvais traitements qu’ils avaient endurés…

          Avec une grande naïveté, j’ai pensé que nos « média » et nos gouvernants n’étaient pas « au courant ». Il m’appartenait donc de dénoncer le crime. Ce que j’ai fait en m’adressant aux grands journaux, aux mouvements de défense des peuples opprimés, aux politiciens, à Mr CHIRAC puis à son épouse, à certaine vedette de la chanson, à Mr KOUCHINER. à Mr MENARD, à Mr d’ORMESSON, à Mr DEVEDJIAN, au candidat puis au Président SARKOZY et à son épouse. Les réponses sont allées du silence méprisant aux justifications minables ou mensongères. Et j’ai fini par comprendre qu’ils étaient tous « au parfum », un parfum de cadavres, et que tous participaient à cette conspiration du silence qui protège les crimes communistes.

          Et puis, au début de l’année 2010, est arrivé l’inacceptable : 4200 H’mongs enfermés depuis des décennies dans un « camp de regroupement » thaïlandais ont été livrés à leurs bourreaux lao-viets afin d’améliorer encore les bonnes relations (commerciales) nouées depuis déjà longtemps entre la République Démocratique Populaire Lao et le Royaume Thaïlandais. Survenant au moment où l’on « commémorait » la sinistre « rafle du Vel. D’Hiv. » commise pour des raisons ethniques sur des effectifs comparables, ce crime (connu avant d’être consommé) aurait dû soulever une énorme vague d’indignation. C’était compter sans le pouvoir discrétionnaire des journalistes de tous bords qui ont littéralement escamoté l’événement. A part deux ou trois brefs communiqués, que personne n’a repris mais qui pourront, plus tard, servir d’alibi, et ce sont toutes les « belles consciences brevetées » qui sont restées muettes, enveloppant dans un linceul de silence les 4.200 H’mongs partis pour leur dermier voyage…

          Après une période de découragement, j’ai décidé de jouer ma dernière carte ou, plus exactement, de tirer ms dernière cartouche. Dans ma tête. En d’autres termes, je vais me « faire sauter le caisson » pour expier ma part de honte et protester contre la lâche indifférence de nos responsables face au terrible malheur qui frappe nos amis Lao. Ce n’est pas un suicide mais un acte de guerre visant à secourir nos frères d’armes en danger de mort. Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous, les grands « média » sans courage et vous, les « collabos » sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule !

          Je demande pardon à tous ceux qui m’aiment pour le chagrin que je vais leur causer.
          Le Colonel Robert JAMBON
          Retraité des Troupes de Marine

        • Garance dit :

          Joli et tellement vrai.

        • TINA2009 dit :

          bsr Mr LE GLAIVE !

          Ravi de vous lire .
          Le fait d’employer le terme INDOCHINE est voulu!
          Merci pour votre regard : J’espère que moi et les miens, pourront venir vous rejoindre!!!

      • un smicard dit :

        Bonjour TINA,
        un message de votre part ne demandant pas de quadrupler notre budget militaire, je suis surpris ^^
        Plus sérieusement, Dien Bien Phu est à voir même si les sites reproduit en dur sont au milieu de la ville .
        Un lieu chargé d’émotions, grandeur et décadence de la France…
        N’oubliez pas de passer par le monument au morts juste à coté.
        Sa petite histoire est disponible ici :
        http://anapi.asso.fr/index.php/au-vietnam/le-monument-de-dien-bien-phu

        • TINA2009 dit :

          Bsr SMICARD !

          Evitez de vous livrer à des propos issus d’extrapolations dont les origines remontent depuis l’école au dernier JT de BFM-WC ou de RMC FIGARISE!
          —> Il n’y a rien à quadrupler : Il faut augmenter notre budget , immédiatement, en combattant ces Mondialistes (issus de la finance , d’idéologies nécro-humaines!) : Relisez moi !
          Ensuite, il faut combattre les dérives concernant l’utilisation de ce budget, redéfinir les priorités/ Choix / méthodologie relative à la Stratégie des Moyens ( matériels et surtout humains).
          Pour ce qui concerne vos propos relatifs à Dien Bien Phu : Merci!
          ET Merci pour le lien !

  3. vrai_chasseur dit :

    @LL
    Pour compléter
    Episode méconnu de la guerre d’Indochine
    Il s’agit bien de l’équipage du CNE Ballaire, venu ravitailler des groupes de maquisards Hmongs du chef de guerre Chao Quang Lo dans les montagnes du Tonkin. Ces maquisards, formés par le service Action du SDECE (ancêtre de la DGSE) au centre du Cap St Jacques (actuel Da Nang) vont s’avérer de redoutables guerriers, capables de guider précisément par radio les bombardiers de l’aviation française. Ils formeront ensuite les GCMA, Groupe de Commandos Mixtes Aéroportés, composés d’une centaine de Hmongs encadrés par un officier et 2 sous-officiers français. Ravitaillés uniquement par parachutage, ces groupes très mobiles seront extrêmement efficaces et vont infliger des pertes très sévères aux régiments Viet-Minh. Ceux-ci, incapables de les déloger des maquis du Tonkin, n’eurent d’autre issue que de faire appel à la Chine toute proche. Celle-ci envoie 2 compagnies de renfort accompagner les bataillons Viet-Minh – ils seront tous exterminés. La Chine envoie alors une division blindée entière (70000 hommes) pour déloger les maquisards Hmongs, ce qu’ils n’arriveront jamais à faire entièrement.
    La France n’a jamais protesté contre l’entrée au Tonkin d’une division entière chinoise (70000 hommes pour déloger 600 maquisards), au prétexte que les conséquences diplomatiques auraient été incalculables.
    Les sépultures des 21 français ont été entretenues depuis 1949 par les villageois Hmongs, aux côtés des sépultures des combattants Hmongs. Elles ont été exhumées lors d’une cérémonie organisée sur place par l’ambassade de France au Vietnam, le 21 Novembre 2017. Puis elles ont été rapatriées en France.
    Ces 21 combattants reposeront maintenant à Fréjus.

    • Auguste dit :

      Compliments pour votre com.

    • James dit :

      @vrai_chasseur
      Il me semble que le lieu nommé Cap S-Jacques est plus au sud que Da Nang

    • Yallingup dit :

      Petit correctif: Le cap Saint-Jacques s’appelle maintenant Vũng Tàu. Da Nang est beaucoup plus au nord sur la côte.
      Pour avoir randonné dans les montagnes du Tonkin, autour de Lao Cai, je peux vous dire que je n’aurai pas aimé combattre dans ces endroits.
      Respect et honneur à ces hommes qui sont tombés là-bas.

    • Jules dit :

      Pour info, l’ancien Cap St-Jacques est l’actuelle ville de Vung Tau… et desormais plus grand chose à voir avec l’époque française.

    • heaume44 dit :

      Et Da Nang était Tourane, à l’époque française.

  4. Auguste dit :

    Je regrette que de temps en temps l’on ne donne pas aussi le nom des soldats.Eux aussi méritent mémoire.Le 3ème BCCP anéanti sur la RC4,un an plus tard.

    • Giors dit :

      Auguste a vraiment raison: pourquoi pas indiquer les noms de ce group de pilotes et de paras ?

  5. Bangkapi dit :

    Nombre de nos anciens reposent à tout jamais dans la jungle de la terre Indochinoise.
    C’est une chance que ceux-ci aient été retrouvés. Il y a 3/4 ans un journal local avait fait état de la découverte d’une tombe d’un soldat français dans la jungle du Laos. Le peu de renseignements inscrit sur la pierre n’avaient même pas permis d’identifier depuis quand il était là.
    Pour ceux qui veulent visiter des lieux de mémoire dans cette région il est bon de savoir qu’il y a un cimetière militaire français à Phnom Penh et un autre à Vientiane qui sont bien entretenus.

  6. leo-karo.com dit :

    La France, dont notre représentation nationale, est une grande ingrate avec ses soldats qu’elle cocufie régulièrement au profit d’intérêts des plus mineurs ou bassement politiques.

    Ces héros doivent rentrer au panthéon des troupes coloniales pour leur repos en terre de France et notre Honneur.

    En ces heures où notre nation est déliquescente, avec un gouvernement fort éloigné de nos traditions républicaines, trop occupé à mentir et redistribuer dans le mauvais sens, il est impérieux de ne pas oublier ceux qui ont tout donné sans contrepartie attendue, car il y va de nos valeurs républicaine et de la morale.

    RIP et Respect à de tels hommes, dans un premier temps victimes au feu et ensuite depuis des longues décennies spolié de leur droits élémentaires d’une simple reconnaissance par une mémoire collective qui ne s’est, à mon grand regret, jamais emparée de ce devoir de mémoire honorifique qui leur est due.

    La faute en revient c’est certain à nos dirigeants comme à la communauté éducative de notre pays qui infiltrée par une certaine gauche a sali ces héros, quand elle n’a pas trahi au profit de l’ennemi…!

    L’affaire Boudarel en fut un exemple navrant, pour ne pas en dire plus. D’autres crimes furent perpétrés par des français contre ceux qui servirent avec abnégation. Aujourd’hui, il y aurait une part honneur à rapatrier tous les dépouilles de ceux qui reposent en terre désormais étrangères pour un repos éternel au soleil de France.

    Je sais que mon propos est sans doute stérile tant l’ingratitude consacre la France dans sa fidélité à son histoire. A ce titre, il suffit pour s’en convaincre de relater les déboires du monument national aux soldats morts en OPEX, dont les détracteurs, souvent des nantis, font partie des détenteurs des intérêts qui ont valu aux fils de France d’aller combattre sous notre bannière pour leurs profits.

    Adieu ma France disait Bruno et oh combien je le comprends aujourd’hui et ma vision de ces trahisons n’est pas étrangère à mon désormais engagement de romancier…

    Semper fidélis Léo Karo

  7. nimrodwing dit :

    Un bel honneur a nos hommes que de pouvoir enfin renter au pays après tant d’années, même si il en reste encore beaucoup. Gloire a eux, mes respect les plus profond.
    J’ai connus un ancien légionnaire du 2e REI, qui avais connus les furieux combats indochinois, il me disait que parfois c’était toute une compagnie qui était décimé, il a été blessé au combat et c’est enfui de l’hôpital pou retrouver ses frères. Une pensée a toi aussi Dédé.

  8. fraisedesbois dit :

    In memoriam, rip.
    Emouvantes contributions. Merci.