Le constructeur américain General Dynamics Land Systems veut doter ses futurs blindés de drones tactiques

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

14 contributions

  1. Dubitatif dit :

    Le combat de demain semble se préparer mais n’est ce pas un nouveau prétexte pour gagner de l’argent ? Les drones donnent lieux a des armes anti-drones les forces spéciales irakiennes ont achetés en urgence lors du siège de Bassora des fusils anti-drones pour contrer daech, quels parades auront l’armée américaine ou l’armée française pour contrer ces fusils anti drones ? Des programmes pour rien? Éclairez moi?

    • Albatros24 dit :

      C’est l’éternelle oppposition armure-épée…blindage-munition…
      Donc on aura des drones armés et des moyens de protection contre ces mêmes drones qui évolueront en parallèle.

    • BoitaR dit :

      Que vous répondre? vous coupez les cheveux en quatre. Ce que vous dites est vrai, mais c’est dans la nature des choses.
      en 1914, les premières armées de l’air.
      On a donc inventé les systèmes anti aérien pour tenter de contrer cette force nouvelle.
      1 siècle plus tard, c’est principalement à sa force aérienne que se me mesure la capacité d’une armée moderne.

      Donc bon, système, contre-système, c’est ainsi que vont les choses, sans forcement que ce soit une conspiration.

  2. Philippe Fabre dit :

    Les prix de ces véhicules déjà pas donnés, avec drone + vetronique vont atteindrent des sommets. On sait que budget armée US en progrès, industriels se frottent les mains. Enfin, si les drones sont fiables, et performants, très bien..Mais il faudra toujours sortir du blindé.(voir les russes en afga et Tchétchénie ),anglais à Bassora etc…le progrès est nécessaire. Français seront-ils à la page???

    • Hermes dit :

      Qu’il y ait un ou deux véhicules dans un convois qui soient équipé, okay, mais certainement pas chaque véhicule…
      .
      Je n’imagine pas la facture augmenter tant que ça…

  3. Polymères dit :

    Personnellement je pense qu’à l’avenir il faudrait (et on le fera sûrement tôt ou tard) intégrer dans chaque sections d’infanterie, dans le groupes des appuis, un véhicule spécialisé comprenant un drone d’observation et un drone terrestre. Ce même véhicule pourrait disposer d’un MMP (ou une version longue portée du missile) qui permettrait de frapper directement en soutien comme c’est fait actuellement, mais aussi de frapper indirectement par une observation du drone. Dans ce véhicule on devrait également y glisser le fusil anti-drones qu’on dispose déjà (en faible quantité), couplé au fusil à grenailles auquel on l’associe. Un compartiment de charges pour batteries afin de renouveler facilement celles des drones pour « durer ».
    On pourrait créer une version du VBMR Serval ou Griffon dans cette configuration, définir une gamme de drones à embarquer. On disposerait ainsi d’une intégration de drones assez nombreuses (3 groupes par compagnie, soit 3 drones pour l’observation et 3 en version terrestre) en plus d’une capacité antidrones servis par la même équipe afin de s’adapter.
    Au delà de cela j’estime qu’il serait bon de pouvoir intégrer par compagnie à défaut d’être le drone terrestre embarqué que j’ai cité auparavant (ce qui serait l’idéal), un drone de combat terrestre qui sera armé d’une mitrailleuse,voir d’un panier de 2 ou 4 roquettes version terrestre et autres armements pas trop lourd pour que ce le drone reste abordable et non un engin à 1 millions d’€. Je pense qu’il convient d’éviter d’avoir des drones armés qui ont des tourelles de dingues, ces drones sont sensés aller « ouvrir » un itinéraire dangereux, en soit ils risquent de ramasser rapidement un feu ennemi et d’être immobilisé, mais c’est surtout le brouillage, voir la prise de contrôle par l’ennemi qui fait qu’il vaut mieux un drone d’appui léger qu’on peut « sacrifier » avec une mitrailleuse de 7.62 voir une 12.7, plutôt qu’un drone avec le top du top et qui dans un virage on perdra le signal. Le Themis de chez Milrem me semble un excellent produit pour ce type de drone.
    Pour l’observation faut voir , mais 2-3 heures d’autonomie (avec une batterie qu’on pourra renouveler) et 10km de portée me semble suffisant.
    .
    On pourrait également étendre des mini drones pour les groupes de combats, un petit drone volant quelques minutes un petit drone roulant lui aussi quelques minutes, cela peut suffire pour voir dans un bâtiment, une pièce, derrière un mur, ces drones doivent être instinctifs et d’une certaine manière « jetables » (faut pas s’emmerder a vouloir le récupérer, le prendre c’est bien, mais sans plus). Ces mini drones devraient être un consommable dans lequel le personnel piocherait comme il prend une grenade, léger, simple d’emploi, peu encombrant avec une certaine résistance, on pourrait à ce niveau prendre des produits civils. En cas de non standardisation, les chefs de corps devraient pouvoir acquérir ce genre de choses, même des jouets, l’important c’est de voir d’en haut ou à l’abri dans un environnement très proche (100 m suffit).
    .
    Au delà de tout cela, on garde dans le ciel les drones tactiques Patroller (utile pour l’artillerie) et MALE Reaper et ensuite eurodrone. Pour le terrestre, je trouve que ce serait un bon compromis, en y ajoutant un drone du génie, on couvrirait le besoin. Le plus gros (reaper et Patroller) sont déjà dans l’élan et ce que je préconise sont des drones qui sont plus abordables, pour la plupart déjà disponible ou rapidement adaptable, le plus complexe étant d’élaborer un véhicule spécialisé pour emporter et gérer cela et encore, il n’y a rien à « inventer.

  4. PK dit :

    « il est propulsé par un moteur électrique, ce qui le rend silencieux »
    .
    Attention aux raccourcis hasardeux. Si l’on s’affranchit du bruit du moteur thermique, sensible à basse altitude mais dont on se fout à partir de la moyenne altitude, le bruit aérodynamique des hélices est loin d’en faire un truc silencieux…

  5. Fred dit :

    Le rôle du Shrine 2 pourrait très bien être fait par un drone déjà en existance.

  6. ji_louis dit :

    Tous ces drones sont des « jouets » radiocommandés avec liaison vidéo. Les liaisons radio, nécessaires tant pour émettre les commandes que pour recevoir les images, sont sensibles au brouillage par nature (les russes en ont fait une démonstration éclatante au Donbass). Et même si elles sont « durcies » pour ne pas être brouillées par l’adversaire, elles sont une source indiscrète permettant à un projectile spécialisé (ou un laser) de se diriger dessus. Ça n’est pas fait contre un adversaire de même niveau technologique: Des surprises tactiques et stratégiques en perspective!

    • wagdoox dit :

      les jouets, vous reprenez les mots de Foch sur les avions, on sait tous comment ca a fini.
      toujours est-il que vous avez raison sur la faiblesse des communications mais c’est la meme chose pour les missiles et vous verrez que les drones seront un jour filoguidé pour les courtes portés de ce type. Ou guidé par un laser depuis un autre avion pour un drone UCAV.

  7. Carin dit :

    J’avoue que je ne sais trop quoi penser de toute cette interconnection hertzienne entre combattants, sinon que c’est fragile et assez simple à interdire… reste une sorte de drone filaire qui ne serait pas « brouillable » ou « détournable », mais serait cantonné à quelques dizaines de mètres au sol ou quelques centaines en l’air. D’un autre côté si l’on arrivait à faire monter un drone filaire (ballon?) a disons 300/400 mètres d’altitude au dessus d’un véhicule de combat et muni d’une caméra jour/nuit ( un peu comme celles de nos centre ville), la vision des gars sur leur environnement serait grandement améliorée, et ce sur plusieurs milliers de mètres. Bon ça c’est l’idée, la réalisation ne serai-ce que concernant la force des vents à ces altitudes serait autrement plus complexe….

    • Thaurac dit :

      Oui, je pensais de même, filo guidé , 1000m possible en hauteur (c’est pas un problème , sorte d’antenne souple de 1.50m ou plus sur le dessus du véhicule pour dévider sans accro le fil)et 200 m en latéral, centré par GPS sur le char lanceur, peut voler constamment tout le long de la mission, s’adapte automatiquement (GPS oblige) à la vitesse du tank ou tout autre véhicule.Une sécurité énorme contre les tireurs rpg embusqués.

      • nexterience dit :

        J’avais pensé à cela pour les frégates: un dirigeable permanent filoguidé porteur de senseurs.
        Mais pour un véhicule terrestre, entre les arbres et les fils électriques, l’utilisation est plus restreinte!

  8. lxm dit :

    On peut aussi penser à des transports de drones robotisés humanoïdes, comme pour un transport de troupe mais avec des robots, le transport possède les piles pour les recharger, ils sortent du blindé et se comportent comme des combattants car dans un autre transport des soldats, sans sortir du blindé les pilotes en réalité virtuelle, même plusieurs robots à la fois. Quand un robot tombe, il est ramassé et remplacé par un autre. Des drones aériens servent pour la connexion très lourde et sécurisée entre humains et machines, donc à faible distance, et se relient à la queue leu leu comme des lampadaires pour combler la distance, le risque de probabilité de tentative de piratage est ainsi quasi nul, et le succès du piratage encore moins.
    Une guerre zéro morts où seules des machines s’auto-détruiraient, celui qui perd ses drones a perdu, c’est vendable au public; mais on se doute que dans ce scénario ces robot-drones combattraient en environnement urbain des humains style infanterie légère qui devraient fabriquer des pièges pour gagner du temps et tromper les capteurs.
    Ce que je crains c’est qu’un grand conflit à coup de robotique, d’usines sophistiquées ne transforme notre monde en champ de bataille style 14-18, plus rien n’est plat, la terre creusée pour y pomper les ressources, tout est toxique, plus rien n’est viable, le gagnant s’il y en a eu n’a rien gagné du tout. De nos jours un dirigeant qui veut contrôler plus de gens, de terres n’a qu’à devenir secrétaire général de l’ONU, il n’a plus besoin d’envahir ou coloniser.