Le Conseil de sécurité adopte une résolution visant à renforcer l’efficacité des opérations de maintien de la paix de l’ONU

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13 contributions

  1. Thaurac dit :

    C’est simple quand l’onu intervient dans un pays, tout ce qui portent armes, hors l’armée et la police de ce pays , doit être dégommé, comme ça plus de milice » de ci de là, comme en afrique par exemple.

    • Alain d dit :

      @Thaurac
      Je trouve votre propos un peu beaucoup extrémiste, mais c’est du ©Thaurac.
      Mais c’est bien vrai que des éléments extérieurs détruisent, salopent et discréditent le boulot réalisé par les missions de l’ONU et les forces de Barkhane.
      Mais ce n’est pas le thème de cette résolution qui s’attaque aux gangrènes internes à la mission !
      Le massacre de Srebrenica, c’était en 1995 , plus 20 années ont passées et l’ONU n’a que peu évoluée !
      Pour l’instant ce n’est du texte, parce qu’il faut aussi de sérieux moyens d’investigations et de contrôles indépendants, pour qu’aucunes des nations majeure ne puisse y apposer son véto ! Les Quinze ont signé difficilement, la bonne affaire, et si une nation s’oppose aux conclusions d’une enquête ? Affaire à suivre….

  2. Myshl dit :

    Protéger les populations ? L’ONU oublie le volet « Santé », la bonne santé des casques bleus…

    En 2010 le contingent népalais de la MINUSTAH a infecté Haïti d’une épidémie de choléra. La mission a pris fin en 2017, le choléra « devrait » être éradiqué en 2018…

    Après la catastrophe qu’a été le séisme de 2010, l’ONU a importé en Haïti le choléra népalais, deuxième catastrophe. Deux catastrophes la même année, merci l’ONU !

  3. Pascal (l'autre) dit :

    Encore une résolution………………………….. qui ira rejoindre toutes celles qui n’auront servi strictement à rien!

    • Frédéric dit :

      ? Non. Car ici il s’agit d’un problème d’organisation interne, pas de convaincre deux camps d’arrêter de ce tapé dessus.

  4. Touraco dit :

    Le Conseil de sécurité qui fait plus que sous-entendre que les armées des pays du tiers monde euh pardon, des pays en voie de développement, sont de pitoyable qualité et composées de violeurs et de pédophiles, c’est limite raciste, non ?

    • Alexandre dit :

      A vous entendre, il n’y a que les blancs que l’on puisse accuser sans etre accusé de racisme. Le problème c’est que le niveau de professionalisme des armées des pays riches est sans comparaison avec celui des pays en dévellopement dont l’interet d’envoyer des contingents à l’ONU est uniquement dicté par l’appétit des subvensions internationales.

      C’est quelque chose que l’on connait bien en UE (particulièrement en ce moment), on fait participer et on donne la meme voie que nous à des petits pays qui nous mettent des batons dans les roues et ne sont finalement « pas au niveau » et qui dans le meme temps empochent des subventions collossales pour au final vouloir foutre en l’air le club ou on les a invités. Désolé du HS sur l’Europe, mais je trouve la comparaison assez juste.

  5. Faublas dit :

    Il faudrait que les contingents qui appartiennent à des pays, disons le, pauvres, et dont le financement n’appuie pas l’intervention aient les moyens d’intervenir, un commandement à la hauteur et une solde qui évite pillages, viols et autres chantages. Ces contingents reproduisent souvent les excès et exactions qu’ils commentent dans leurs propres pays.
    Je suis cynique, mais, hélas, réaliste.

    • Hannibal dit :

      @ Faubias
      Le fait est que souvent, justement, leur solde ils n’en voient pas la couleur. Leurs « zélites » ont tout raflé au passage.
      La solution serait que ce soit l’ONU qui les paie directement sur place.

  6. Bouli dit :

    je viens de lire « vent glacial sur Sarajevo » d’un ancien militaire français et c’est un exemple flagrant ou l’ONU dépêche du personnel compétent, ou les règles d’engagement permettent d’intervenir mais où les militaires ne font rien pour des raisons politiques (sabotage de la mission par un pays qui est du côté d’une des parties)

    du coup, une des leçons, c’est déjà d’éviter d’envoyer des troupes de pays qui jouent un double jeu dans un conflit