Après son second arrêt technique majeur, le porte-avions Charles de Gaulle entame une phase d’essais en mer

En mai dernier, soit après 15 mois passés en cale sèche pour son second arrêt technique majeur (ATM) mi-vie, le porte-avions Charles de Gaulle avait quitté le bassin Vauban, à Toulon, afin de permettre la poursuivre encore quelques travaux et vérifier le bon fonctionnement de ses installations. Ce qui aura pris quatre mois de plus.

En effet, ce 14 septembre, le navire amiral de la Marine nationale a pu effectuer sa première sortie en mer après une immobilisation de 19 mois. Avec cet appareillage, c’est une nouvelle phase de son ATM qui commence. En effet, durant les jours à venir, le porte-avions aura à subir quelques 200 essais, notamment au niveau de son système de propulsion et de ses capacités de navigation.

Cette phase fera l’objet de toutes les attentions. En 2008, à l’issue de son premier arrêt technique majeur, un turbo alternateur de l’une de ses chaudières s’était cassé, ce qui entraîna une fuite de vapeur. Puis, en mars 2009, lors de sa phase de remontée en puissance, le Charles de Gulle avait été victime d’un « problèmes de fabrication et de conception » d’une pièce du groupe réducteur sur une ligne d’arbre.

Par la suite, il faudra encore vérifier le bon fonctionnement des installations aéronautiques (le navire dispose d’une nouvelle optique d’appontage IFLOLS et d’un Système Automatique de TRAnquillisation et de Pilotage révisé) puis celui de son système de combat, modernisé avec l’intégration d’un radar SMART-S et du système optronique multifonction EOMS NG de Safran ainsi qu’avec la refonte de ses réseaux informatiques.

Enfin, il restera à « requalifier » son équipage et le groupe aérien embarqué (GAé). Si tout se passe bien, le Charles de Gaulle, désormais adapté au « tout Rafale », devrait être opérationnel pour un nouveau déploiement au début de l’année prochaine.

Pour rappel, cette refonte à mi-vie a exigé plus de 4 millions d’heures de travail, dont 1,8 millions rien que pour l’ingénierie et la conception. Ce chantier de 1,3 milliard d’euros a mobilisé, chaque jour, plus de 2.100 personnes et 160 entreprises sous-traitantes.

Photo : Le Charles de Gaulle lors de sa sortie du bassin Vauban, en mai dernier

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