L’armurier français Verney-Carron veut être dans la course pour remplacement du fusil FR-F2 de l’armée de Terre

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58 contributions

  1. Ancien dit :

    L’on peut comprendre le problème de VC mais ce qui importe au final c’est la qualité du matériel qu’il fournira (et le prix qui influera sur la quantité).
    Quant à l’obstacle du chiffre d’affaires, il existe sûrement un moyen légal de le surmonter sans pleurer : par exemple faire appel à un grand groupe pour faire passer l’offre par ce grand groupe si ce projet VC est réellement valable.
    Quant à la comm’, c’est vrai que VC a un problème : un nom qui évoque les chiottes, c’est pas top. Pourquoi n’ont-ils pas pensé à s’appeler VERCA ?
    Bref : une entreprise où tout n’est pas à jeter, qui a sûrement du potentiel mais qui n’est pas au niveau sur plusieurs aspects de son activité.

    • MAS 36 dit :

      Je suis suis pas un spécialiste de l’anglais mais toilettes (ou chiottes … ) s’écrit : « water closet » ou en sigles : WC . et non pas VC. En français cela se dit  » toilettes ». Pour le secteur de l’armement VERNEY-CARRON ça parle à beaucoup, JACOB DELAFON rappelle bien pour les salles de bains.
      GNOME & RHONE ça parlait pour les motos. VC me fait penser à Viet-Cong, à chacun ses méandres intellectuels.

      • BoitaR dit :

        Je pense qu’ancien faisait part de l’élocution « VC » en France, plutôt qu’à son écriture. Je ne pense pas que ce soit le fond du problème.
        J’entend bien la frustration d’une entreprise de facto sortie d’un appel d’offre car pas assez grosse, alors qu’elle ne demande que ça (grossir), et que l’obtention du marché lui permettrait d’avoir la taille requise.
        Néanmoins, sa réaction première, comme bien souvent en France, de se plaindre de ne pas jouer à armes égales face aux lobbyistes engagés par leurs concurrents plus fortunés est un petit peu navrant alors qu’ils ne sont même pas foutus de mettre en oeuvre ce qui est à la porté de n’importe quelle micro-entreprise: un site internet opérationnel. Cela laisse imaginer l’état de leur capacité à communiquer et à se montrer crédible dans le contexte oh combien difficile du commerce international de l’armement.

    • Pravda dit :

      Pour avoir eu en main le vcd15 et tiré au hk416/7 , il n’y a pas que le nom qui pose problème.
      En terme de finition, de système (piston contre D.I) , le hk est supérieur (le poids et le prix aussi), notamment le canon (acier made in France).
      J’ai peur que V.C ne soit qu’un assembleur (origine de nombreuses productions VC, Ergoland, je ne sais pas pour le vcd),même l’argument du fusil français ne tient donc pas.

      • Vince dit :

        Ca aurait été bien que tout ça se détermine dans la compétition et non pas sur tapis-vert. Ce n’est pas le ca d’une boîte qui va décider si son produit est une merde ou non, sinon autant tout acheter directement à LM ou GE.
        .
        Comment les 50 millions sont-ils justifiés ? Pourquoi pas 48 ? 150 ?

        • JP dit :

          Dans toutes les industries, le client qu’il soit public ou privé ne va pas donner un contrat majeur à une entreprise qui n’a pas l’expérience dans le domaine. Et si elle développe un nouveau produit, ce qui est attendu de cette entreprise est d’avoir financièrement les reins solides pour pouvoir réinjecter de l’argent dans le programme en fonction de ses retards, ses défauts…
          La limite minimale pour participer à l’appel d’offre est certes subjective, mais elle permet aussi de regarder qui sont les acteurs industriels qui seraient intéressés mais qui sont jugés comme étant pas suffisamment compétents…
          .
          Et en plus, je suis presque sûr que pour ce genre de programme, à l’interne, il y a des personnes dont le rôle est de regarder ce que font les Français, et si il y a un produit qui est qualitativement comparable aux meilleurs, alors les règles de l’appel d’offre seront adaptées…
          De plus, pour participer à ce type d’appel d’offre en tant que « petit », rien ne les empêche de s’allier avec un plus grand, et de créer une co-entreprise pour ce programme spécifique.
          C’est comme ça que les avionneurs européens travaillent pour les compétitions de l’USAF par exemple…

  2. Jak0Spades dit :

    Quelques points sur l’offre de Verney-Carron:

    – Leur VC-10 est basé sur le fusil Américain AR-10. La plateforme est solide en soi mais les Américains on connu des problèmes de durabilité et fiabilité sur leurs M110 (KAC SR-25 – basé sur l’AR-10). Sont remplacement, le M110A1, est d’ailleurs un nouveau fusil: c’est en fait un G28 de l’armée Allemande, lui-même dérivé du HK417.

    .

    – L’avantage que présentes le HK-417 et le FN SCAR H SSR reside dans leurs systèmes d’emprunt de gaz avec piston (l’AR-10 utilise un système d’emprunt de gaz direct, c’est à dire que les gaz impactent directement la culasse). L’utilisation du piston constitue un système beaucoup plus fiable: 1) Il limite l’encrassent de la culasse. 2) Il est ajustable, permettant un ajustement pour compenser des éventuelles problèmes de munitions et/ou de l’arme. 3) Le piston rends l’utilisation d’un modérateur de son beaucoup plus fiable. Le piston ce paye par un léger alourdissement vers l’avant de l’arme. On parle ici de quelques grammes, donc négligeable en vue des avantages, surtout avec l’adjonction d’un bi-pod.

    .

    Enfin, comme le precise l’article, si VC doit être capable de faire 2600 fusils, il faut aussi fournir les optiques et le munitions. Donc, il devront vraisemblablement, se tourner vers des partenaires en-dehors de la France. HK et FN devront sans doute faire pareil, mais leur poids financier et leur pedirgee ne tend pas en la faveur de VC pour un éventuel partenariat (il n’y pas trente-six mille fabricant de lunettes de nuit en Europe par exemple).

    .

    Bref je leur souhaite bonne chance mais ce n’est vraiment pas gagné pour eux: d’un point de vue financier et industriel d’abord mais aussi d’un point de vue du produit qu’ils proposent (le HK 417 ou le SCAR H SSR sont plus adaptés aux besoins militaires je pense).

    • Bacon dit :

      Bien que la plus part des gens sur ce forum se veut patriote il faut bien reconnaitre que VC n’est pas à la hauteur.
      Vos arguments sont réalistes et implacable.
      Merci pour votre contribution.

    • MD dit :

      Entièrement d’accord avec vous . Si VC proposait un clone quelconque de l »AR-10 contre des fusils semi-automatiques ne fonctionnant pas par emprunt direct des gaz, celui-ci risquerait fort de se faire impitoyablement éliminer lors de tests pas trop poussés . Cela tend donner raison à ceux qui pensent que VC n’a pas de très bonnes compétences en matière d’armes militaires.
      Après tout, au lieu d’un M110, pourquoi VC ne proposerait-il pas alors une version modifiée et ressuscitée du FSA 49-56 MSE ? Voilà une arme 100 % française, et qui fonctionnait assez correctement ! Même si , comme fusil de précision, il était loin de valoir un FR-F1 .

      • Jak0Spades dit :

        « FSA 49-56 MSE ? Voilà une arme 100 % française, et qui fonctionnait assez correctement ! Même si , comme fusil de précision, il était loin de valoir un FR-F1 . » – C’est exactement la raison pour laquelle nous avons développer le FR-F 1.

        .

        Je recommande à ceux qui sont intéressés cette video de la chaine Youtube Forgotten Weapons ( l’interview est en Français) sur le development des FR-F1 et FR-F2.

        .

        https://www.youtube.com/watch?v=7qFAWsqdP14

      • Zorg dit :

        @MD,
        Le souci avec les FSA 49/56 et MSE nonobstant leurs qualités intrinsèques, c’est que le verrouillage de la culasse se fait par l’arrière et ne permet pas une concentricité suffisante pour obtenir une précision qui satisfasse aux standards actuels.

  3. de Thillot paul dit :

    je suis pour un industriel français ,on est en France d’abord.si on fait un pool de toutes nos
    sociétés d’armements dans ces créneaux , et si nos politiques sont pour la France ,je vois
    mieux pour l’armement de chez nous.

    • Pravda dit :

      J’ai peur que ce fusil ne soit français que de nom, aucun industriel n’aurait le marché suffisant pour fabriquer ses upper et ses lower en France.

    • JP dit :

      Cela fait partie des rares armements importés par la France…
      Et la France n’a plus d’entreprise qui produit en quantités industrielles des fusils d’assaut et autres… Et pour ce genre de commande en « faibles quantités », il vaut mieux se fournir chez un industriel qui en a déjà vendu un certain nombre, et dont les pièces séparées seront existantes dans 10 ans, 15 ans…
      Avec un petit producteur, le risque industriel est important… Manque de pièces détachées produites à niveau industriel… Cet exemple résulte en trois percuteurs FAMAS pour le prix d’un HK 416 neuf…
      Et si il y a bien un type d’arme où l’importation d’armes est moins problématiques, c’est bien les fusils d’assaut… Les modèles disponibles sont nombreux, qualitatifs, et si un distributeur arrête ses livraisons, il sera facile d’en trouver d’autres… (si même DAESH y arrive)

  4. Julien dit :

    Pas besoin de lobby quand l’on produit un des meilleurs semi automatique en 7,62 largement plébiscité…par les utilisateurs!

  5. Tito dit :

    Le gouvernement devrait lire la balance commerciale et arrêter de pratiquer l’importation de fusils étrangers mais plus tôt de les fabriquer en france

    • Pravda dit :

      C’est valable pour de petites quantités à hautes compétences techniques et forte valeur ajoutée (comme PGM), moins sur de l’industriel où un marché mondial existe déjà et où notre petite serie nous coûterait son poids en or. (sauf à faire sous traiter, donc impact quai nul sur notre économie)

    • lakolo dit :

      Rappel. On parle d’équiper enfin des tireurs de précision d’armes de guerre pour tuer et sans risques.
      Les considérations de balance commerciale et de français d’abord sont secondaires. Pensons à nos soldats qui font la guerre.

  6. MERCATOR dit :

    « Mais on pourrait aussi faire appel, comme ça se fait souvent dans le secteur de la sécurité, à d’anciens généraux à la retraite qui ont gardé un réseau et qui peuvent faire passer des informations », a ensuite ajouté le Pdg de la PME stéphanoise. »

    J’ai ma petite idée la dessus , un général grand amateur de soccer !

  7. Lagaffe dit :

    On peut comprendre que l’état cherche un industriel solide comme un roc et expert dans la fourniture d’armes et d’équipements associés en grande quantité mais cette histoire est celle du serpent qui se mort la queue : en refusant une entreprise française avec un chiffre d’affaire trop faible on l’empêche de grandir et de se diversifier et donc, du coup, de pouvoir postuler à d’autres offres… comment le chiffre d’affaire de VC pourrait augmenter si on lui interdit les plus gros marchés ?
    Au final c’est la meilleure arme qui doit être choisie par les militaires. Les engagements industriels doivent seulement être bétonné au moment de la signature du contrat afin d’éviter de mauvaises surprises.

    • FredericA dit :

      « en refusant une entreprise française avec un chiffre d’affaire trop faible on l’empêche de grandir et de se diversifier et donc, du coup, de pouvoir postuler à d’autres offres… »
      .
      Vous prenez le problème à l’envers. Demandez-vous POURQUOI le Gouvernement français permettrait à une PME de grandir et se diversifier, et donc, du coup, de pouvoir postuler à d’autres offres…
      .
      Le cas échéant, une telle attitude serait vue comme une distorsion de la concurrence (pourquoi Verney Carron et pas HK ou SCAR ?) basée sur des éléments non-contractuels (l’appel d’offre n’impose pas que la société contractante soit française).

      • JP dit :

        De plus, le marché français est un petit marché pour ce type d’armes. Si VC veut se grandir, rien ne l’empêche de s’attaquer au marché américain, suisse, … en proposant son arme.
        Des firmes comme SIG SAUER. HK, Colt, … font bcp de chiffre sur les ventes privées aux USA.

    • Carin dit :

      À lagaffe
      Je comprends votre raisonnement, mais comme vous l’avez dit «  au final c’est la meilleure arme qui sera choisie » la compétition va donc tourner autour du SCAR ou du HK… avec peut-être des optiques franco/françaises car en matière d’optiques nous disposons d’entreprises parmis les meilleures. Et n’oublions pas que l’acier dont est forgé le HK est produit en France, mais je ne sais pas si c’est que pour les commandes française ou si c’est toute la production HK qui est ainsi??

  8. ScopeWizard dit :

    Il est vrai que cette clause restrictive présente pour avantage de relativement sécuriser la candidature qui au final sera retenue , mais que dans le même temps , elle exclue celles qui pourraient être retenues malgré le fait qu’ elles soient pourtant également parfaitement susceptibles d’ aligner toutes les compétences et le savoir-faire nécessaires à l’ instar des meilleures …………. ce qui tout compte fait ne me paraît pas très fut fut ……………
    .
    Il y a longtemps que personnellement je plaide pour que notre industrie soit en mesure de reprendre le flambeau désormais éteint de la MAS ; pour cela , nous devons tout recréer et investir des sommes considérables afin de satisfaire un marché intérieur , donc hors quelque exportation éventuelle , de près de 150.000 à 200.000 armes ( au moins et voire bien davantage ) + accessoires + munitions …………
    Est-ce déjà un si « petit » marché pour un armurier digne de ce nom ?
    Pas vraiment , n’ est-ce pas ?
    .
    Petit rappel de ce qu’ est un lobby :
    Selon l’ internaute.fr :
    « Un lobby est un groupe de pression. Il s’agit d’une organisation regroupant des intérêts communs à des institutions ou entreprises. Un lobby défend ses valeurs et intérêts auprès des décideurs politiques. »
    .
    Selon Wikipedia :
    « Un lobby (ou un groupe d’intérêt, un groupe de pression, représentant d’intérêts ou encore groupe d’influence, plus traditionnellement un intriguant ou un réseau d’intrigues) désigne un réseau de personnes créé pour promouvoir et défendre les intérêts privés d’un groupe donné en exerçant des pressions ou influences sur des personnes ou institutions publiques détentrices de pouvoir. Pour ce faire, il exerce une activité, le lobbying, qui consiste « à procéder à des interventions destinées à influencer directement ou indirectement l’élaboration, l’application ou l’interprétation de mesures législatives, normes, règlements et plus généralement, toute intervention ou décision des pouvoirs publics ». Ainsi, le rôle d’un lobby est « d’infléchir une norme, d’en créer une nouvelle ou de supprimer des dispositions existantes ».
    .
    Le lobbying est la partie du plaidoyer qui se rapporte spécifiquement aux activités visant à influencer une législation. »
    .
    Alors , ce qu’ il faut surtout retenir dans tout ça , c’ est que vous avez affaire à des groupes de personnes qui défendent et protègent leurs intérêts , à eux et uniquement à eux , en s’ organisant de façon à exercer une pression sur le pouvoir en place susceptible ainsi d’ aller dans leur sens ……..
    Ce que l’ on appelle des « intrigants » …………
    .
    Toutefois , selon moi , il convient de savoir faire la distinction entre deux catégories de lobbies :
    .
    _1) ceux qui particulièrement égoïstes , n’ ont strictement rien à foutre du quart comme de la moitié du reste , et ne prêchent que pour leur paroisse exclusive .
    .
    _2) ceux plus altruistes , qui essaient de voir plus loin que le bout de leur nez et de ratisser plus large , en essayant d’ influencer les diverses formes de pouvoir , afin d’ infléchir décisions et orientations de manière à préserver ou faire progresser le bien commun .
    .
    Les deux catégories pouvant être animées d’ idéologie comme d’ idéalisme , tout ça se discute ……….
    Bref , c’ est tout sauf innocent un « lobby » ……………

    • JP dit :

      La problématique de chiffre d’affaires minimal qui n’est pas suffisamment mentionné, c’est la capacité de produire industriellement.
      Si vous prenez le FAMAS qui n’a pas été exporté, les pièces détachées n’étaient plus produites en volumes importants, donc pas vraiment industriellement, c’était de l’artisanat. Donc les coûts unitaires étaient tels que 3 percuteurs permettent d’acheter un HK416 neuf…
      Si vous achetez un produit qui a un grand succès commercial et des qualités intrinsèques intéressantes, là alors le coût d’exploitation ne sera plus très élevé.
      Autre exemple, le VAB dont certaines pièces détachées ne sont plus disponnibles… Pensez-vous avoir plus de chance d’avoir ce problème avec un industriel dont vous êtes le premier client, ou celui qui a déjà vendu en nombres une arme à bien des clients?

      • ScopeWizard dit :

        @JP
        .
        Par nature , les ventes d’ armes n’ est pas le secteur le plus « normal » qui soit ( marché règlementé et non marché ouvert ) , et il fonctionne effectivement surtout par l’ exportation dans certains cas ……….
        Toutefois , indépendamment de ce constat , ce qui permet de réaliser une économie d’ échelle ( relevant de l’ économie d’ entreprise ; distinction entre charges fixes et charges variables ) n’ a strictement rien à voir avec l’ export , cela a uniquement à voir avec la quantité produite ET vendue qui n’ a pas forcément besoin de la moindre exportation ………
        Une « économie d’ échelle » ne se décide pas en amont , c’ est un constat .
        Plus tu produis et plus les coûts sont susceptibles de baisser à condition de vendre bien évidemment , l’ économie se faisant principalement sur les coûts fixes grâce justement au changement d’ échelle ……………
        .
        Selon Wikipedia :
        « Une économie d’échelle correspond à la baisse du coût unitaire d’un produit qu’obtient une entreprise en accroissant la quantité de sa production. On parlera ainsi d’économie d’échelle si chaque bien produit coûte moins cher à produire lorsque les quantités produites (économies d’échelle par rapport au coût de production) ou vendues (économies d’échelle par rapport au coût de revient) augmentent.
        .
        Quoique proche, c’est une notion distincte des rendements d’échelle : les économies d’échelle mettent ici en relation le coût de production unitaire en fonction des quantités produites tandis que les rendements d’échelle mettent en relation les quantités produites en fonction du volume de facteurs mis en œuvre. Un rendement d’échelle croissant correspond ainsi a une économie d’échelle en termes de coût de production. »
        .
        En gros , il s’ agit pour une entreprise de bonne taille ( les petites sont nettement moins concernées , quoique ) avant de se lancer , en plus d’ une étude de marché préalable , d’ établir bilan et compte de résultats prévisionnels ; le compte de résultats prévisionnel étant compris dans le bilan prévisionnel qui lui sert principalement ( il vous sert à vous aussi question viabilité du projet ) à obtenir l’ aval des banques en vue d’ un prêt ( bilan qui établit l’ activité estimée de l’ entreprise donc son auto-financement potentiel ) permet quant à lui via l’ analyse des coûts de calculer le seuil de rentabilité à partir du coût de production , du coût de revient ( coût final ) prévisionnels mais non réels , seuil de rentabilité qui correspond au niveau d’activité minimum à partir duquel l’activité de l’ entreprise devient rentable , c’ est à dire le moment à partir duquel les recettes obtenues couvrent l’ensemble des coûts ( fixes ou variables , marketing , force de vente ( vendeurs , moyens qui seront utilisés pour vendre le produit ) , distribution , publicité , taxes , séminaires , etc …. ) exposés par la future entreprise .
        .
        Au-delà de ce seuil , l’entreprise accède normalement à la zone du bénéfice . La valeur de ce seuil peut être exprimée en volume produit , en chiffre d’affaires encaissé ou en périodes temporelles ( en années, par exemple ) .
        .
        Donc , je vous le répète et j’ insiste : AUCUNE NÉCESSITÉ D’ EXPORTATION ……….. qui n’ est pas indispensable et n’ est tout compte fait qu’ un marché supplémentaire , soit la matérialisation du développement de votre marché , moyen d’ augmenter votre chiffre d’ affaires ………….
        .
        Moralité : bien que nous soyons à peu de choses près tous concernés , dans ce domaine comme dans bien d’ autres , sortez du carcan des idées reçues et beaucoup trop colportées .
        Vous n’ avez pas besoin d’ export , c’ est une vaste fumisterie que de le faire croire ; l’ export découle du reste et non l’ inverse …………..
        Bien évidemment , vous en auriez impérativement besoin si vous ne pouviez accéder à quelque marché intérieur , ce qui n’ est certainement pas le cas concernant une armée comme l’ Armée Française qui pouvait très bien acheter une arme individuelle française et ne pas s’ équiper de HK 416 allemands en remplacement du FA-MAS ………
        J’ insiste : encore une fois , ceci est une question de volonté et l’ export ( ou ses perspectives éventuelles ) n’ a strictement rien à voir là dedans ………….
        Celui qui vous soutient le contraire vous raconte des salades , des énormités devrais-je plutôt dire …………

  9. roissard dit :

    Vaut t’il mieux une entreprise française solide et ancienne ou une plus grosse entreprise étrangère ?
    Il me semble que la solidité se voit dans le bilan et non dans le chiffre d’affaires. On a vu, bien souvent, de très gros se casser la figure.
    Et puis zut, France d’abord !

    • Alekc971 dit :

      50 M de CA est le palier à partir duquel une société est considérée comme une ETI. C’est l’un des marqueurs utilisés par les grandes entreprises afin d’identifier les PME parmi leurs fournisseurs. La préférence nationale a aussi ces limites, pour un si petit marché . Le HK 417 est un très bon fusil de précision équipant déjà nos forces. On va pas pinailler pour un fusil gaulois là où de plus gros enjeux se jouent dans la mesure où une consolidation de l’industrie européenne de l’armement se met à l’oeuvre et qu’il faut impérativement garder nos grands groupes.

  10. Schwarzwald dit :

    L’état par ce marché cherche aussi à éviter la chienlit qu’était la conception et la livraison des FAMAS et assurer que la boite ne ferme pas du jour au lendemain.
    Il fait en sorte que le lot unitaire soit pas le double d’un prix moyen ^^
    prendre le HK416 était une bonne chose, prendre un HK G28 (ou 417) est très bien, le prix est « abordable », c’est un matériel qui a fait ses preuves et qui est à jour, facile d’entretien.
    Concernant les optiques, la base est en Schmidt & Bender (une merveille) et après, il y a pas mal de sociétés en Europe qui font du très bon matos d’optique ( Rheinmetall, Qioptic, …).
    Verney-Carron n’a pas assez de recul (marrant pour une arme) concernant le développement d’armes de guerre par contre ils font du super matos de chasse.

  11. Futurhit dit :

    Verney peut sans doute s’allié avec Schmidt & Bender pour les optiques, RUAG pour les munitions et Beretta.

  12. Orion dit :

    Avant de mettre FN dans le bain, attendons de connaître la décision finale sur le SCAF-Rafale.
    .
    Pourquoi partager nos sous avec des personnes qui se fichent des retours ?

    • Fremm dit :

      Les belges nous ont déjà acheté des VBMR et des ERBC

    • Bouli dit :

      parce que ceux qui dirigent la FN (la région wallonne) ne sont pas ceux qui décident pour l’avion de combat (le gouvernement fédéral)

  13. Gremlins dit :

    Ce sera des HK 417.

  14. tschok dit :

    Il y a plusieurs problèmes.
    .
    1) L’exigence d’un CA minimum
    .
    La clause de l’avis de marché est ainsi libellée:  » le chiffre d’affaire annuel du candidat (opérateur économique ou groupement d’opérateurs économiques) du dernier exercice connu ou en moyenne sur les trois derniers exercices connus devra être égal ou supérieur à 50 Meuros. »
    .
    En français, cela veut dire que le candidat est soit:
    – Un opérateur économique dont le CA doit être de 50 M d’euros au minimum,
    – Un groupement d’opérateurs économiques constitué d’entreprises dont le CA cumulé doit être de 50 M d’euros.
    .
    Dans le premier cas, la candidature de VC n’est pas admissible, dans le second, elle l’est du moment que VC appartient à un groupement dont le total du CA est au moins de 50 M d’euros. Cela dit, il est possible que le rédacteur de la clause dans l’avis ait rédigé son texte de façon ambiguë et qu’il ait voulu en réalité dire que chaque opérateur, y-compris au sein d’un groupement, doit avoir un CA minimum de 50 M d’euros.
    .
    Il faut savoir en effet que la qualité de rédaction des textes administratifs est assez variable et que le « vouloir dire » ne correspond pas toujours à ce qui est écrit, donc signifié. S’il y a une ambiguïté dans la rédaction, alors il y a une possibilité de contentieux donc de négociation et à ce stade on ne peut pas en dire plus.
    .
    En tout état de cause, VC peut toujours intervenir en qualité de sous-traitant, auquel cas il lui est inutile de présenter sa candidature à ce stade du marché. Il conviendrait plutôt que l’entreprise se rapproche d’un partenaire qui, lui, soumissionnera et fera agréer VC en qualité de sous-traitant.
    .
    2) Le problème des droits d’un Etat tiers: le VCD 10, proposé par VC pour ce marché est dérivé de l’AR 10, qui est une arme américaine. Concrètement, l’Etat fédéral américain peut-il bloquer ce marché et, plus tard, l’utilisation de l’arme s’il faut fournir des pièces détachées?
    .
    La réponse se trouve du côté du droit américain est elle dépend en partie de deux questions:
    – Le VCD 10 entre-t-il dans le champ d’un brevet américain rattaché à l’AR 10?
    – Le VCD 10 entre-t-il dans le champ d’une licence accordée par le titulaire américain d’un droit sur l’AR 10?
    .
    L’AR 10 est une arme conçue par Eugene Stoner et modifiée par Jim Sullivan dans les années 50. Son principe de fonctionnement (voir com de JackOSpades) est couvert par un brevet, détenu par ArmaLite, firme US, et qui est aujourd’hui expiré (selon Wikipédia). Autrement dit, n’importe qui peut la copier ou s’en inspirer. VC produit d’ailleurs peut-être ce fusil en tant que clone en ne précisant qu’il est un dérivé de l’AR 10 que pour des raisons commerciales (parasitisme économique). Donc, le VCD 10 serait à ce titre hors du champ des limitations de droits que peuvent imposer les autorités US , sauf à le considérer comme une contrefaçon, ce qui serait encore un autre problème.

    .
    Mais, ArmaLite, l’entreprise américaine titulaire du droit de propriété intellectuelle sur le fusil, a concédé des licences de fabrication à d’autres entreprises dans le monde. Il est possible que VC bénéficie aujourd’hui de cette licence pour commercialiser le VCD 10 pour le tir sportif, sans parasitisme économique. Qu’en sera-t-il pour une version (re)militarisée de cette arme? Licence ou pas licence?
    .
    Sur ces sujets, on notera que l’armurier communique moins que sur celui des lobbies. Il y a des sujets qui sont plus « populistes » que d’autres, visiblement.
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    3) Le problème de génération: une conception des années 50
    .
    L’AR 10 est une arme qui date des années 50. Le fusil que l’armée veut remplacer date lui aussi de cette époque. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais remplacer un vieux fusil par un autre vieux fusil, mais tout neuf, c’est peut-être très bien après tout, surtout au yeux d’une population française vieillissante et nostalgiques des années de sa jeunesse.
    .
    Mais on n’est pas tous des vieux cons et il faut quand même concevoir que les militaires actuels sont des femmes et des hommes jeunes qui n’ont pas forcément les mêmes désirs mélancoliques qu’une part importante du lectorat de ce blog.
    .
    Autrement dit, il n’est pas exclu que les futurs utilisateurs de l’arme dont il est question dans ce marché soit des gens modernes, c’est-à-dire non pas des personnalités qui se réfugient dans la sublime récapitulation d’un passé révolu, donc un monde fictif qui correspond à leurs fantasmes, mais des personnalités qui vivent dans le monde réel actuel, avec leur temps, dans leur temps et avec ce qu’il est capable de leur offrir sur le plan du progrès technique.
    .
    La question qui se pose est donc de savoir s’il y a eu des progrès techniques dans ce secteur du tir de précision depuis la date de conception de l’AR 10, s’il est souhaitable que nos soldats en bénéficient et si le VCD 10 intègre ces progrès.
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    Là encore, on notera que l’armurier ne communique pas trop sur ce sujet. On peut craindre qu’il n’ait pas saisi qu’il ne s’adresse plus à la même clientèle: les fanas milis qui tirent en stand ne sont pas ou plus des soldats d’active, avec des missions qui ressortissent à l’intérêt supérieur de la nation.
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    4) Un problème de communication
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    Communiquer vers la clientèle traditionnelle de l’entreprise (chasse, sport et tradition) ce n’est pas communiquer vers l’armée et ses problématiques du temps actuel.
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    On voit que le chef de l’entreprise hésite à recourir aux services de lobbyistes. Il devrait peut-être recourir aux services d’une boîte de com, qui l’aiderait à ajuster son message. Là, pour l’instant, il communique vers sa clientèle en essayant de la monter contre « l’establishment » de l’armée. Il en appelle d’ailleurs explicitement à des généraux en retraite. Mais il ne parle pas à ses futurs clients.
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    Il se contente de poser en photo (avec ses lunettes, ce qui n’est pas un bon message pour un tireur de précision) en brandissant une arme dont l’image n’est pas la bonne: là, je vois un mec en train de brandir le prolongement de son sexe (Cf la photo de l’article mis en lien par Laurent Lagneau). C’est ce qu’il faut faire pour vendre un flingue à un Thaurac qui veut se faire un Arabe ou un Noir à la sortie d’une mosquée à 800 m de distance. Ca, c’est ok.
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    Mais le marché auquel il s’intéresse est différent et voir un flingue qui brille à 3 kilomètres et qui fait la taille d’une hallebarde, je ne sais pas si c’est de nature à rassurer le soldat français qui devra trainer ce machin en opération.
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    Il y a un gros problème de com et j’espère pour l’entreprise qu’elle ne se contente pas de cette communication bas de gamme-grand public et qu’elle la double d’une communication plus « B to B », afin de parler le langage du client, sachant qu’il s’agit d’un contrat complexe qui exige une fonction de pilotage, avec un aléa technique important qu’il faudra savoir gérer sur la durée.

    • Vince dit :

      J’entends ce que vous dites, mais la preuve du pudding est dans sa digestion, pas dans poids de la cuisinière.
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      Encore une fois écarter à priori un acteur national sur tapis vert, pour un marché somme toute pas délirant voire confidentiel, c’est curieux. Et tout ça ne préjuge rien du résultat final : ce n’est pas parce que VC serait autorisé à candidater qu’il devrait l’emporter.

  15. Michel bernard dit :

    Le mas 36 le FRF1 le FRF2 leG2resteront des armes fantastiques fiable et très précises,le gouvernement aurait dû lancer un cahier des charges précis avec les sociétés Françaises n oublions pas PGM qui diffuse Schindt et Bender donc tous auraient pu se concerter s associer dans un projet PGM est un de nos fleurons l écarter est scandaleux moi je ne comprends pas ce que veulent nos dirigeants l armée Française est la seule à jouer l Europe nous détruisons tout en fait pitoyable l Allemagne a gagnée la paix

    • Carin dit :

      À Michel Bernard
      S’il y a compet et que c’est le SKAR qui gagne, que direz-vous ?? Que la Belgique a gagné la paix?

    • Ivanov THIERRY dit :

      LE FRF2 et FRG2 sont des daubes et ne sauront jamais des armes fantastique,toute personnes avec un minimum de critique vois le gouffre si on on le compare au R700.

      • damien dit :

        Pour dire cela, tu n’a jamais dû en avoir dans les mains ailleurs que sur un jeux video…

      • Albatros24 dit :

        Voyons si vous accepterez de vous faire tirer dessus avec une de ces daubes à plus de 1000 mètres : puisque vous ne risquez rien selon vos dires…

  16. sns1974 dit :

    Sur ce type d’armement, inutile d’y voir le travail d’un lobbyiste, il s’agit de pouvoir gagner sur le coût unitaire, la maintenance, les périphériques donc les délais de livraison sans devoir absorber les difficultés d’une chaîne en rodage et les interférences politiques locales…

    La réaction du PDG de Verney Caron montre sa méconnaissance du système d’acquisition des armements français où le lobbying se fait largement en amont d’un appel d’offres quasiment au niveau de la conception….

  17. Renard dit :

    Si c’est pour avoir un M 16 en 7.62… 7.62 qui était son calibre à l’origine…
    Acheter une arme qui a presque 60 ans… A quand des F 84 pour remplacer les Rafales?

  18. Beal dit :

    Bonjour, je suis chasseur de saint Étienne et fier de ma région. Ont parlent de distribution pour l armée française, j ai contacté vc pour posséder une arme de ma région et comme réponse j ai eu le droit à un non sous prétexte que je suis pas une entreprise juste un particulier sans valeur. Alors j espère que l armée française vous choisira pas vu que vous êtes tout petit dans le monde de l armement.

    • ScopeWizard dit :

      Beal

      J’ ai un ami qui vend un vieux lance-roquettes américain en parfait état de marche datant pourtant de la dernière Guerre ou de celle de Corée ainsi qu’ un Sturmgewehr MP 44 , ça vous intéresse ?

    • JP dit :

      Je me permets de répondre à votre commentaire, et de faire un parallèle avec d’autres « biens » industriels…
      Lorsque vous achetez une voiture, vous passez par un concessionnaire, je ne crois pas qu’il est possible de passer commande auprès de l’entité qui s’occupe de l’assemblage.
      Vous n’achetez pas une montre directement à l’usine Swatch…
      .
      Dans le cas de VC, ils ont une production relativement faible. De ce fait, investir dans une plateforme de vente en direct demande de nouvelles infrastructures…
      Les clients de ce type d’entreprises (clients directs, et non pas finaux), sont des armureries, et probablement des entités telles que la DGA, la Police…
      Pour ce qui est de la clientèle privée, il n’est pas impossible qu’ils n’aient contractuellement pas droit de faire de la vente directe, et qu’ils ont un accord avec les armureries à ce sujet.
      Ayant un chiffre d’affaire « faible », ils sont dépendants des armureries pour le nombre des ventes, et on sait très bien que la mise en place de la marchandise a une telle importance, que celui qui est en position de force, ce n’est pas le producteur, mais bien le revendeur. Et dans ce genre de cas, il n’est pas rare qu’ils profitent de leur situation commerciale pour s’assurer que la concurrence se fait entre armureries, et non pas avec le fournisseur…

    • Albatros24 dit :

      Amusant…
      Hélas indépendamment de votre rancoeur VC risque fort d être écarté..pour les mêmes raisons que d être trop petit et insignifiant justement.

  19. vrai_chasseur dit :

    L’AR-10 est un système réputé difficile à fiabiliser, si on apporte de petites touches d’innovation à droite à gauche par rapport au système d’origine (qui date des années 60, voire 50). Beaucoup d’industriels pourtant expérimentés s’y sont cassés les dents, cf par exemple le SR25 et le M110. Même HK a rencontré des soucis de fiabilisation pour son HK417 au début. Partir sur une base AR-10 comme le fait Verney-Carron, ce sera très délicat pour eux. C’est peut-être au vu de ce genre de choix de leur part que l’on constate leur manque d’expérience.
    Le lobbying n’est évidemment pas le problème, ça c’est du niveau caca nerveux médiatique. La vraie question c’est posséder l’expertise industrielle suffisante des armes de guerre pour fiabiliser une série complète de plusieurs milliers d’armes, y compris l’intégration d’accessoires critiques fournis par des industriels externes (dont le système de visée).
    Dans le cas de Verney Carron, réputé pour ses armes de chasse customs de grand luxe (avec des fusils allant jusqu’à 80000 € pièce) à manier comme des bijoux unitaires, mais sans aucun curriculum vitae dans les armes de guerre en série industrielle, on peut légitimement douter de cette expertise. Or on ne peut pas faire prendre de risques à nos militaires au prétexte de faire grandir une PME sans expérience. Cela a été fait par le passé, et cela s’est payé cash, avec des vies humaines en jeu.

  20. basstemp dit :

    On se demande bien ce qu’ils espèrent puisque le gouvernement ou son administration qui lui obéit, projetaient d’exiger un CA de 50 millions d’€ minimum pour les candidats a l’appel d’offre pour cette commande de 1000 fusils de précision …

    Ont ils fait marche arrière dans la honte sachant les torrents de merde mérités qu’ils allaient se prendre dans la tronche sur internet après une telle exigence spécialement émise pour disqualifier d’office le candidat français ???

    Ou bien se sont ils bien enfermés dans l’exigence en mode autistes total , avec projet ferme de faire couler a tout prix toute industrie française du fusil & armes de poing en lui refusant toute commandes étatiques qui aurait quand même put être légitime ma foi … Pas assez « européen » probablement …

    Cet état enfin surtout son gouvernement, son administration me font gerber … Un peu trop souvent tellement ça en devient pathétique cet anti-nationalisme industriel a peine voilé

    De toute façon pour moi, la désindustrialisation française est un projet maçonnique mis en application depuis 1993 et bien « réfléchit » des décennies en amont, il faut liquider tout ce qui a fait des français un peuple puissant & fier comme sa puissance industrielle dans tout domaines

    (le traité de maastricht mis en application en 1993 est directement l’outil responsable d’un vague de désindustrialisation massive par des délocalisations politiquement assumées dans le bras administratif de Bruxelles qui a toujours signé les autorisations avec sourire et verve dans sa tache, mais y aura toujours des tarés européistes pour le nier dans une mauvaise foi d’une splandeur incroyable … Vous savez, ceux qui y ont tellement cru qu’ils ne peuvent pas douter du projet européen dans son aspect clairement anti-France évident, ils ne veulent pas … Impossible, l’autisme dans le domaine est sans failles !)

  21. Dernemont dit :

    Comment est ce que cela s’est passé lors du marché de traçabilité des armes?
    C’était du temps du nain de Beauvau, les ministères concernés et la DGS ont volé un brevet d’invention a des dans dents .
    Voir la suite sur le web et dans cette affaire.
    VC est bien au courant comme la chambre syndicale comme le TA et TGI de Paname, Morin,MAM, Guéant et le lobbying de l’Elysée.
    Alors un kleenex pour sécher les larmes?

  22. damien dit :

    La SAS Verney-Carron Armement, immatriculée à Saint-Etienne où elle a été créée voici un peu plus d’un an dans le cadre de ce projet, est détenue à 60 % par l’entreprise stéphanoise, associée à Israel Weapon Industrie (IWI)… Donc, fabricant d’armes de chasses…
    L’AR10, une arme vielle d’un demi siécle, ou comment faire de la technologie de pointe avec du vieux..
    Notre armée équipé de fusil allemand, c’est un peu comme un « bikers » chevauchant une Harley fabriqué en inde grâce à l’Europe… (pour comprendre, il faut suivre l’actualité, sans vouloir fâcher personne)
    La victoire de « HK » ou mes impôts et taxe forme 16% de son chiffre d’affaires repose t elle sur un reel besoin, ou un accord soudant le couple franco allemand?? HK étant une boite endettée, https://www.thefirearmblog.com/blog/2018/07/06/heckler-koch-fights-for-survival/ . Une réponse que nous aurons dans 50 ans…

    • Alekc971 dit :

      Pouvez-vous me transmettre le lien où vous avez trouvé les liens capitalistiques de Verney-Carron Armement, car elle apparaît comme inactive depuis sa création en 2013.

  23. Parabellum dit :

    On sera totalement dépendant des éventuels caprices allemands comme hier pour les châssis unimog…ne plus avoir d industriel francais d armes d infanterie est une grosse erreur strategique…et un recul évident de souveraineté et de capacite technonolique. La soumission à des fournisseurs étrangers pour de simples fusils est dangereuse et nulle. Défaut évident de vision nationale de la part de nos soi disants dirigeants.le moindre bled des Balkans ou d Asie fait ses armes nous on méprise cette liberté de base au nom de fausses économies. Nul…

  24. Lobbyiste nostalgique dit :

    Ah, il est loin le bon temps où l’on pouvait influencer les décideurs pour qu’ils oublient que l’achat de matériel a un seul but, qui est d’équiper correctement les utilisateurs !
    .
    En ce temps-là pour influencer les choix, on passait tranquillement par les élus locaux et par les journalistes : les uns et les autres répétaient n’importe quelle stupidité parce qu’ils n’y comprenaient rien et parce qu’aucun militaire ne pouvait leur répondre.
    C’était l’époque merveilleuse de « la Grande Muette » : on leur fourguait toutes sortes de pétoires bas-de-gamme sans qu’ils puissent rien dire (la mitraillette MAT49, le pistolet MAC50, on en rit encore dans lesmanufactures), de même d’ailleurs que des véhicules invendables au prix où les armées les achetaient (le Marmon, la Méhari…) mais la décision était politique : il suffisait de dire « Cedant arma togae » et l’affaire était entendue.
    .
    Aujourd’hui l’on ne fait plus ce qu’on veut à cause d’@internet où les militaires s’expriment sans vergogne sur les sujets qu’ils connaissent.
    Où va-t-on si désormais l’utilisateur intervient publiquement dans le choix de son matériel ? Je ne comprends pas que les partis politiques, car leur financement et celui de leurs leaders est en jeu, ne fassent pas des lois contre ça.

  25. Rédacteur en chef dit :

    Je suis bien d’accord avec vous, mon pauvre Monsieur.
    Tout fout l’camp à cause de cette maudite Toile !