Le général Kenneth McKenzie supervisera les opérations américaines au Moyen-Orient et Asie centrale

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10 contributions

  1. Sepp dit :

    c’est super intéressant…

  2. Arno dit :

    Et si il l’était moins, qu’est ce que cela changerait?
    J’ai pas l’impression que Trump se fasse dicter ses desiratas de politique extérieure par quiconque.
    Au mieux Mac Kenzie tempère le bougre, au pire il l’excite, ce qui serait pas étonnant pour un Meuuurines.

    • aleksandar dit :

      Sauf que le CENTCOM ne parle pas a Trump mais a son supérieur direct Mattis.
      Aux USA, le chef d’état major des armées n’est que le conseiller du Président, le gestionnaire et le planificateur, il ne commande pas.

      • Arno dit :

        Merci pour la précision, l’article aurait peut-être du plus se focaliser sur la relation Mattis-Mac Kenzie, ou bien?

        • aleksandar dit :

          C’est moins la relation Mattis – Mc Kenzie que la relation Mattis + Dunford – Votel qui était absolument exécrable, les 2 premiers reprochant a mots couverts au 3 eme de se comporter de manière autonome et de prendre des décisions sans en référer à sa chaine de commandement, en plus d’être très proche des néocons.
          Mc Kenzie est un « marines » comme Mattis, les rapports entre ces deux là seront plus sereins.

  3. aleksandar dit :

    Mattis place ses hommes, McKenzie au CENTCOM, Clarke au SOCOM, les deux commandements opérationnels les plus importants.

  4. Carin dit :

    À aleksandar
    Vous avez du mal lire l’article… mc kenzy n’est pas un homme à mattis, il prends justement la relève du gal Votel, qui lui semble être d’accord avec le gal mattis, mc kenzy est placé là par Trump… pour contrecarrer mattis contre lequel il n’a aucun moyen. C’est juste de la politique politicienne de la part de Trump et de son staf.

  5. aleksandar dit :

    J’ai très bien lu l’article qui effectivement fait état des points de convergences entre Mattis et Votel.
    Mais je lis aussi régulièrement les articles et forums US, en particulier les articles écrits par des officiers généraux ou supérieurs retraités qui aux USA, expriment souvent de façon indirecte les préoccupations et états d’âme des militaires US.
    C’est Mattis qui a la main sur les nominations en tant que SecDef et c’est lui a proposé Mc Kenzie pour remplacer Votel. Un Mc Kenzie  » technicien  » après un Votel  » politique « .
    Quand a un possible antagonisme Trump-Mattis cela relève de la fiction, Mattis est un militaire loyaliste et il est fidèle au Président des USA, qui que ce soit, Trump ou un autre.
    Trump de son coté dans la jungle de Washington, n’a qu’un allié dont il sait qu’il ne le trahira jamais, c’est Mattis et globalement les forces armées US qui ont massivement voté pour lui.

    • Jyb dit :

      @aleksandar
      Donc vous avez lu comme moi, les réserves et critiques émises par le monde mili us à propos de la collusion avec la Russie, la com de merde après la mort des us rangers au Niger et le débarquement de mcmaster…
      On a lu ici récemment les petites contrariétés de mattis parmi d’autres donc
      Pas de sédition mais pas le fol amour.

      • aleksandar dit :

        Oui, mais j’y ai lu aussi la  » fatigue » des militaires US vis a vis des interventions impériales, Iraq, Afghanistan et le délabrement de l’outil militaire lui-même tel qu’il est ressenti, a tort ou a raison, chez les  » ranks and files  »
        Mattis est tres respecté chez les marines, le choix d’un marines pour le CENTCOM n’est pas fortuit, aucun général des marines ne s’opposera a Mattis.
        Concernant l’affaire des Rangers au Niger, elle a été géré par le SOCOM qui n’a pas donné au SecDef tous les éléments, d’où la grosse colère de Mattis qui a suivi et le  » débarquement  » actuel de Tomas.
        Quand a McMaster, son départ n’a surement pas fait pleurer Mattis, l’antagonisme entre Mattis le pragmatique et McMaster l’ideologue ambitieux est connu.

        FYI
        http://time.com/longform/ghazni-fight-taliban/

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