Le programme de missiles air-air MICA nouvelle génération est lancé

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

129 contributions

  1. Bricoleur dit :

    Bien vu et indispensable, la « résilience » aux normes ITAR. De nombreux pays tiennent à pouvoir ne pas acheter américain. Plus Trump est imprévisible et pusillanime , meilleur c’est pour nous.

    • Misare dit :

      En attendant Trump a bloque les scalp et par extension les rafales supplémentaires pour l’égypte

    • TINA2009 dit :

      Bsr BRICOLEUR !

      Merci de m’apporter des précisions , car je ne connais pas les normes ITAR .

      De plus, n’est ce pas en cette annnée , que nous commençons notre dotation en missile METEOR .
      Quelles sont donc les différences entre ces différents missiles …. A comparer également avec les AIM … VOIR présenter des variantes et comparer la REALITE avec des AGM existants ailleurs….. Et absent ici même ….
      Pourquoi sont -ils absents ???? Suis – je responsable ????

      • Jean dit :

        @TINA 2009 : il s’agit du International Traffic in Arms Regulations ou Réglementation américaine sur le trafic d’armes au niveau international. Cette loi permet aux autorités américaines de bloquer la vente d’armes, même si le constructeur est étranger, dès que ladite arme possède un ou des composants US. Ainsi l’administration US a bloqué dernièrement la vente du missile SCALP par la France à l’Egypte, si mes souvenirs sont bons, car le missile contient des puces électroniques de fabrication US. Pour le METEOR c’est correct, les essais sur le Rafale sont terminés.

      • NRJ dit :

        Les missiles mica sont des missiles de faible portée, la ou le Meteor peut atteindre de l’ordre de 100km. C’est donc 2 types de missiles avec des missions bien différentes. L’un pour le combat BVR. L’autre pour l’autoprotection.

      • Leum dit :

        Le Meteor est un missile longue portée et le MICA un missile courte/moyenne portée: le MICA est plus petit donc plus agile que le Meteor.

        Il faut voir le Meteor comme un tueur de bombardier/AWAC/Avion ravitailleur pouvant servir à repousser un chasseur ennemi à longue distance et le MICA comme une arme d’autoprotection des bombardiers et une arme de seconde frappe pour achever un ennemi qui aura survécu au Meteor.

    • Thaurac dit :

      Ne pas oublier que l’allemagne nous a créé le même problème lors de la vente de matériel militaire.

  2. yannus dit :

    A quand un missile omnirôle ?
    anti-aérien
    anti-char

    • Clavier dit :

      et sous-marin ……? Vous racontez n’importe quoi….

    • clément dit :

      On adapte le missile à la cible, pensez-vous qu’un blindé terrestre et un aéronef posent des contraintes similaires ?

    • Jak0Spades dit :

      Pas impossibles mais compliqué. Un missile anti-char doit avoir une assez grosse charge militaire, ce qui implique un missile plus gros et plus lourd. Alors qu’un missiles Air-Air doit être avant tout rapide et manœuvrant. Puis il faut réconcilier les modes de guidage, qui doit être adaptés à des roles très différents. Enfin les missiles anti-char opèrent avec un charge creuse, alors que le missile Air-Air comportent souvent des charges à fragmentation avec des fusees de proximité. J’avais entendu dire que le missile Starstreak Britannique ( sol-air) pouvait être utilisé en sol-sol. Mais vu ça petite charge militaire, il ne pourrait pas grand chose contre un véhicule même moyennement blindé.

      • Thaurac dit :

        Actuellement on peut avant et pendant le vol du misille, déterminer la puissance de la charge à l’explosion.
        Ce qui me turlupine dans ses nouveaux missiles, c’est qu’on nous parle de possibilités qui existent déjà, infra rouge refroidi ou non, em..
        Mais le top est l’Ia avec le progrès de la vitesse et capacité des mémoires, on introduit l’image vectorielle de la cible dans le missile , en plus des classiques traitements muti threads de prévisions de trajectoire , distance, vitesse,..bref, le missile a toutes données sur sa cible et peut la frapper malgré les contre mesures électroniques.
        Une fois l’image acquise, prenez des séquences de code qui font que la cible reste sur le réticule au milieu de l’écran avec un asservissement moteur issu d’un drone bon marché……et boum!
        Micro caméra, processeur amr 8 coeurs, ram 32 g, ssd durci, et le bon prog; le missile du pauvre.

      • tschok dit :

        Celui des deux qui a la « plus grosse » n’est pas toujours celui qu’on croit. Charges militaires respectives du MMP et Mistral:
        – MMP: 2 kg
        – Mistral: 3 kg
        .
        Surprise: celui qui doit percer la plus forte épaisseur de blindage a la charge la plus légère.
        .
        Sources:
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Missile_moyenne_port%C3%A9e#Description
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Mistral_(missile)
        .
        Pour des masses au lancement de 11 kg (MMP) et 18,7 kg (Mistral) ce qui permet de calculer un rapport entre le « gras » (la masse totale) et le « muscle » (la charge militaire): combien de kg de gras pour 1 kg de muscle?
        .
        Réponse:
        – Mistral: 18,7/3= 6,23 kg de gras
        – MMP: 11/2= 5,5 kg de gras
        .
        Surprise: le plus grassouillet des deux est le Mistral, alors qu’il est pourtant le plus rapide, et de loin (c’est certainement son moteur supersonique qui plombe son bilan).
        .
        Que donne le rapport inverse (le punch): combien de kg de charge explosive par kg de masse totale?
        – Mistral: 3/18,7= 0,16 kg de punch par kg de masse totale
        – MMP: 2/11= 0,18 kg de punch par kg de masse totale
        .
        Surprise: le plus teigneux des deux est le MMP, alors qu’il a pourtant « la plus petite ».
        .
        Moralité: faut se méfier des petits teigneux.

        • Jupiter dit :

          Bien que je ne remette pas en cause vos calculs, vous oubliez un paramètre important; le diamètre.
          Pour percer un blindage épais, une charge creuse doit avoir un diamètre imposant. En général, selon les technologies et les fabricants, on compte entre 5 et 7 fois la pénétration d’acier par diamètre. Une charge creuse d’un diamètre de 20 cm pourra percer entre 100cm et 140cm d’acier plein. La performance d’une charge creuse n’est donc pas lié uniquement à sa masse mais à son diamètre.
          En revanche, une charge de missile anti-air n’a pas ces contraintes. Le but est de produire de nombreux éclats en une gerbe puissante. De ce fait, l’efficacité de la charge est plus lié à sa masse pure (Explosif + éclats) qu’a d’autres facteurs.
          Finalement, une charge thermobarique aurait des effets relativement limités sur un char et selon la distance d’explosion, quasiment-nul sur un avion rapide.

        • Jak0Spades dit :

          Intéressant , merci !

    • Fred dit :

      @ yannus
      Un missile air-air doit certainement être beaucoup plus onéreux qu’un anti-char (et plus lourd).
      Un anti-char n’a besoin d’aller ni très loin, ni très vite, ni d’être très manœuvrant, et d’être pourvu d’une charge creuse inadaptée au combat contre avion : nécessité d’exploser au contact d’un mobile très rapide et manœuvrant, par ailleurs pas ou peu blindé ; et contre une partie essentielle : un tout petit trou dans une aile ou une dérive ne serait pas forcément fatal.

      • Wagdoox dit :

        Pas du tout la charge d’un air sol est bien plus lourde. 50 a 70 km d’explosif suffit pour un avion qui n’esr Pas blindé contrairement à un chars

      • aurelien dit :

        Le mica est un missile courte portée pas forcément plus gros qu’un hellfire.

        • Jupiter dit :

          Deux fois plus grand, deux fois plus lourd et et un poil plus fin que le Hellfire.
          Non, décidément, ces deux missiles n’ont rien en commun!

        • doox dit :

          quoi ? hein ? courte porté entre 60 et 80 km contre 8km pour le hellfire, mach 3 à 4 contre le 1,3 pour le hellfire.
          Je ne vais pas etre méchant, je reste gentil et je ne fais que corriger mais quand meme….

    • marc dit :

      Difficilement compatible, l’un doit faire une explosion très focalisée pour percer, l’autre doit saturer d’éclat la zone pour toucher une cible très rapide mais peu blindée. Ce n’est pas impossible, l’ADATS canadien a existé mais à été victime de la fin de la guerre froide.

      Après j’imagine qu’il y a des possibilités, les USA pensent à des missiles anti-air sans ogive, qui doivent toucher pour détruire la cible. Çà, à très haute vitesse, avec un penetrateur dedans, ça pourrait faire le boulot.

      • tschok dit :

        On peut également citer le Kornet EM, crédité de capacité AA contre hélico et drone.
        .
        Si, par ailleurs, le guidage offre une capacité hit to kill contre la cible aérienne, alors on peut construire le missile autour d’une tête anti-char et ça pourra effectivement faire le boulot à la fois contre un char et un avion.
        .
        Mais, en fait, une charge thermobarique est redoutable contre un avion aussi et ne nécessite pas de toucher directement la cible. Du reste, le Kornet EM et équipé d’une telle charge.
        .
        En fait le distinguo entre les deux types de missiles est la vitesse: subsonique pour le missile anti-char, supersonique pour le missile AA. Or, il se trouve que le Kornet EM est presque supersonique, avec ses 320 m/s, d’où son emploi possible contre des cibles aériennes lentes.

        • Fred dit :

          @ tschok
          Je pense qu’une charge thermobarique est inadaptée contre un avion rapide : ce type de charge doit, avant d’être mis à feu, expanser sa bulle de gaz et de micro-particules, ce qui se compte en micro-secondes, certes, mais est rédhibitoire à des vitesses de mach.
          De plus, dans un combat à courte portée, il faudrait voir à ne pas mettre son ailier en péril, voir à s’auto-détruire :o)

    • Philippe dit :

      Je vois difficilement comment un tel missile pourrait exister, les exigences étant très différentes: pour un missile anti-aérien, l’agilité et la vitesse sont primordiaux, tandis que pour un missile anti-char la capacité de pénétration est le critère-clé. On ne peut pas être bon partout, mieux vaut, selon moi, conserver de bons missiles moins polyvalents que développer une sorte de « couteau-suisse » qui au final sera mauvais partout…

    • Frédéric dit :

      Les canadiens avaient tenté le coup avec un systéme suisse, mais pour démolir un char il faut une lourde charge, et pour un avion un missile Mach 3, le résultat n’a pas était vraiment convainquant :

      https://en.wikipedia.org/wiki/Air_Defense_Anti-Tank_System

    • TINA2009 dit :

      Bsr YANNUS ! Je plussoie !

      A quoi Donc ?
      Pourquoi développer uniquement une NLLE version IR ET EM de missiles MICA ? C’est très restreint comme décision ???? Pourquoi donc???? Ou sont les versions navales AA, Anti-char, Anti radar ?????

    • Damoclès dit :

      Parfaitement possible, mais bien plus coûteux unitairement…
      .
      La charge militaire ne fonctionne pas de la même manière, et beaucoup de requis (vitesse/agilité/senseurs) ne sont pas nécessairement les mêmes.
      .
      Alors à moins de vouloir « blast » les chars/bâtiments, je pense pas que ce soit demain qu’on verra un AA/AC

      • Jupiter dit :

        Vous pouvez bien essayer de tirer une charge de MICA (ou de n’importe quel AA) sur un char, ça le fera bien rire. De même, le meilleur antichar se fera coiffer au poteau par n’importe quel avion de chasse.

    • Têtard à lunettes dit :

      Probablement jamais.. le coût d’un missile air-air est prohibitif, pour une cible elle même très coûteuse. C’est comme écraser une mouche avec une pelle. Beaucoup d’efforts pour pas grand chose.

      • Têtard à lunettes dit :

        D’autant que le blindage n’est pas vraiment le même !! Le fuselage d’un avion ressemble plus à du papier cigarette comparé à celui d’un tank

    • PK dit :

      Je verrais plutôt omni-moyen :
      .
      – IR
      – EM
      – autodirecteur par caméra + IA de suivi sur cible
      .
      La proba de survie devrait être mince 🙂

      • Thaurac dit :

        ok c’est la panacée, detection à terre visuelle, infra rouge , aesa, envoie missile sur ir, puis caméra, image , guidage, il est cuit!

      • Jupiter dit :

        Des Auto-Directeurs multi-modes sont en études. Il existe déjà certains qui sont multi-bandes (Visible et IR, IR et Laser etc.) et des multimodes sont déjà en production également (tel le Brimstone avec une voie mmW et laser).
        L’avantage ce n’est pas un guidage meilleur ou plus précis, c’est plutôt d’être plus résilient au leurrage, en plus de combiner les 2 qualités.

    • Raphael dit :

      La plupart des missiles peuvent être omnirôles, du moins en théorie. Cependant, la mission anti-aérienne nécessite une charge explosive à fragmentation. Celle-ci peut endommager l’optronique, ainsi que d’autres systèmes importants d’un char de combat, cependant ce genre de charge est totalement incapable de pénétrer le blindage de celui-ci. Pour cela une charge creuse (High Explosive Anti-Tank) est nécessaire. Il existe un missile anti-aériens avec une charge hybride Fragmentation-HEAT: Le RBS-70 du Suédois SAAB. Néamoins la charge HEAT de celui-ci est incapable de pénétrer un blindage de char moderne (du moins sur le blindage frontal et latéral).
      Une charge HEAT suffisante pour la mission anti-char est lourde et importante en diamètre – cela implique un missile subsonique, du moins si le missile doit être portable par l’infanterie. Hors la mission anti-aérienne nécessite un missile supersonique avec une grande manœuvrabilité, manœuvrabilité superflue lorsque l’on engage des blindés (vitesse max 70-80 km/h). L’auto-directeur infrarouge nécessite un refroidissement pour l’AA, pas pour l’AC. L’on peut remplacer cela par un guidage laser type « beam-riding » (comme le RBS-70, Kornet etc) mais cela implique la perte de la capacité « Fire and Forget » et « Lock OnAfter Launch ». Enfin n’oublions pas la dimension économique, un missile totalement polyvalent et portable par l’infanterie à 700 000 Euros l’unité, non merci.

      • Jupiter dit :

        Tout cela est parfaitement vrai.
        Par contre, un missile air-air à 700 000 euros, je veux bien 😀

      • tschok dit :

        Dans le prolongement de ce que vous dites, je me demande ce que donne l’explosion d’une charge creuse si on la met sur un missile AA, qui se déplace à une vitesse d’environ mach 3, soit 1.000 m/s.
        .
        Rappelons que le principe d’un blindage réactif est d’opposer à la propagation ultra-rapide du front de flamme de la charge creuse une souffle qui le freine instantanément, avant sa pénétration dans les couches superficielles du blindage.
        .
        La vitesse du vent relatif à une vitesse de mach 3 ne produit-elle pas un effet assez comparable, au point que cela constituerait une limite d’emploi des têtes HEAT sur les missiles véloces?
        .
        C’est-à-dire que beaucoup plus qu’une question de diamètre de la tête, ce serait d’abord une question de vitesse du vecteur de la charge creuse?
        .
        Et on peut se faire la même réflexion avec une charge thermobarique: qu’est ce que ça donne une charge thermobarique qui explose dans un courant d’air de 1.000 m/s? Comment se développe l’explosion?
        .
        J’ai cru comprendre que la clé avec ce type de charge, c’est que l’explosion se développe de façon harmonieuse afin de générer ses effets. Quid si elle est « comprimée » par un vent relatif très rapide?

        • Fred dit :

          @ tschok
          En effet, une charge creuse est réputée inefficace sur un vecteur rapide.
          A ma connaissance, il n’existe pas d’obus pour tir tendu à charge creuse.
          On peut cependant noter l’obus d’artillerie franco-suédois « Bonus » qui possède un genre particulier de charge creuse, mais il « s’arrête » à moins de 100m de son objectif (‘fin bon, c’est plus compliqué, mais je simplifie).

    • Jo3737 dit :

      Un stinger français ?

    • NRJ dit :

      Les russes ont ce type de missile avec le Kornet.

      • Thaurac dit :

        Ah oui, bravo!

      • aurelien dit :

        Ah non pas du tout. Le cornet est juste un missile anti char . Un ATGM.

      • Jupiter dit :

        Le Kornet est un missile antichar en guidage SACLOS.
        Au regard de sa vitesse et de ses capacités de manœuvrabilité, il lui est impossible de viser un aéronef, que ce soit un avion, un hélicoptère ou un drone

      • MD dit :

        Le Kornet, un missile antichar utilisable en AA? Avec une vitesse de 300 m/s seulement , un guidage par laser et un contrôle par deux surfaces de guidage qui ne doit pas le rendre très manœuvrant, et pour couronner le une fusée fonctionnant par impact pour sa charge explosive ?

    • ad.net dit :

      Votre idée n’est pas saugrenue, yannus. Malgré les cris d’orfraies de quelques-uns qui rendent la lecture des commentaires sur OPEX360 franchement douloureuse depuis maintenant plus d’un an en étalant leur cuistrerie, sachez que ça existe déjà.
      – Les SM6 sont réputés pouvoir faire de l’anti balistiques, anti-aérien, et anti-navire.
      – Rien n’empêcherait un ASTER30 de faire de même bien qu’il faille développer de nouveaux modes.
      – Idem, le missile anti-aérien Mistral a déjà été utilisé en anti-véhicule en Lybie par des équipages d’hélicoptère Tigre.
      – Le futur remplaçant de l’AIM120 AMRAAM américain est réputé pouvoir aussi remplacer le missile antiradiation AGM88 HARM. C’est l’une des pistes d’emploi du METEOR européen.
      – Le concept FLEXIS de MBDA présenté il y a maintenant plusieurs années prévoyait une famille de sous-ensembles modulaires permettant un usage en toutes configurations. Air-air, air-sol, sol-air.
      – Il a été démontré depuis plusieurs décennies la faisabilité de missiles à changement de milieu, ou portant des charges à changement de milieu.
      – Cas du missile porte-torpille russe RPK-6 Vodopad à changement de milieu (tirés en immersion, effectuant un vol parabolique de 100km, puis larguant une torpille à sonar actif sur une zone ciblée).
      – En Europe une solution presque équivalent existe avec le missile MILAS, dérivé de l’OTOMAT anti-navires, programme abandonné par la France (malheureusement). C’est un missile portant une torpille MU90 Impact.

      Bref, on voit bien que des missiles qui peuvent faire des choses différentes, changer de milieu, être adaptés à plusieurs missions, c’est une réalité depuis des décennies.

      Mais pour certains qui feraient bien de retourner dans les commentaires du Monde ou du Figaro, ça semble incroyable.

      Bonne continuation Yannus.

      • Fred dit :

        @ ad.net
        À cuistre, cuistre et demi, balaie devant ta porte :o)
        Yannus pose une question, aucune des réponse n’a été ironique, et la plupart intéressantes à mon sens …
        Le « changement de milieu » n’est pas la question de Yannus, pas plus que les questions mer-mer, terre-mer … Et tu réponds à côté de la question de Yannus, excepté pour un concept de salon passé et non développé, et les diverses intervention expliquent pourquoi à leur sens. Connais-toi toi même.
        Restons modestes et neutre, autant que faire se peut.

    • wagdoox dit :

      l’omnirole ne se résumerait pas à anti aérien et anti char.
      anti sam, anti bunker, anti route, anti navire, anti sousmarin et j’en oublie.
      Le poids, la charge, la vitesse, l’agilité, la navigation n’ont rien à voir de l’un à l’autre.
      On a déjà du mal à fusionner missile de croisière avec missile anti navire alors pour le reste…

    • yannus dit :

      Bonjour,
      Merci à tous pour vos réponses détaillées.

    • Revan dit :

      Possible mais trop coûteux.
      Certain Manpads peuvent faire du sol-sol contre des cibles faiblement blindé comme des jeep et autre 4×4, exemple du Mistral qui à déjà fait du sol-sol lors de test sur véhicule léger et sur AMX-30 cible, le résultat étant la destruction du 4×4 et la destruction des optiques et d’autres capteur du char mais pas de pénétration du blindage évidement.
      Les Manpads faisant du Sol-Sol sont l’équivalent des roquettes guidées laser en terme de dégât et de précision vue que leurs capteurs ce focalise sur la chaleur émise par le véhicule. Ce sont des RGL portatif et qui font sol air en même temps.

      Pour ce qui est d’un missile Anti-Air et Anti-char ce qui s’en rapprocherai le plus serai le missile LOSAT qui est à la base anti-char mais utilise l’énergie cinétique pour détruire les MBT, sachant que le missile est extrêmement rapide pour du Anti-Char, 1650 m/s soit mach 4.8 il peut donc être modifié pour faire du AA vue sa vitesse.
      Le hic sera son prix exorbitant.

    • MD dit :

      Idée intéressante, à garder en réserve pour le jour où l’on construira des chars volants . Mais pour l’instant, les avions volent et ont une peau fine comme du papier à cigarette, et les chars se trainent au avec un blindage de 30 cm.

      • Jupiter dit :

        30 cm?
        100 cm de blindage frontal est plus ou moins la norme pour tous les chars modernes
        Mais je vois ce que vous voulez dire : entre 30 cm d’acier et 2mm d’aluminium, ce n’est certainement pas la même affaire!!

    • Fabien dit :

      @ Yannus
      Les concepteurs ont malgré tout réalisés de gros progrès dans la rationnalisation des missiles. Cependant, ces derniers sont tout de même assez spécialisés par le moyen de transport, un navire ou un avion de chasse n’ayant pas le même potentiel en terme d’emport…
      Donc le futur du SCALP, c’est d’être décliné en missile anti-navire et bunker. Le MICA assurant la défense à courte portée contre avions, les ASTER gérant les menaves plus lointaines et le MMP assurera un effet polyvalent eu profit des soldats et des véhicules.
      Comme quoi le catalogue à été bien compressé.

  3. Jak0Spades dit :

    Un peut hors-sujet, mais l’Armée de L’air Suédoise viens de bombarder des foyer d’incendies avec des GBU-39 depuis deux Grippen. Apparemment l’incendie touche un polygone de tir dans la foret d’ Älvdalen. La presence d’UXO rends l’access très compliqué pour les pompiers d’où l’utilisation des GBU. A noter que l’utilisation d’explosifs dans le lutte contre les incendies est assez courante, notamment concernant les incendies de puits de pétrole.

    https://www.thelocal.se/20180725/watch-swedish-fighter-jets-drop-bombs-on-forest-fire

    • Thaurac dit :

      Et oui, « Le Salaire de la Peur »…

    • 1812 dit :

      Fin des années 80, un reg d’art français avait calmé les velléité d’un départ d’incendie.

    • Frédéric dit :

      Premier bombardement de l’histoire de l’aviation royale suédoise – Une seule bombe larguée – 🙂 J’ai mit l’info sur les articles du wiki idoine 😉

  4. J.Charles dit :

    Ok, et qu’en est il des performances, notamment en comparaison avec le Meteor?

    • Fabien dit :

      @ J.Charles
      La technologie de la tête chercheuse du MICA E.M. a servie de base pour celle du Meteor. Mais les deux missiles ont une propulsion est un fonctionnement différent:
      Normalement, un missile se propulse via un moteur fusée qui lui donne une forte impulsion, pour atteindre la vitesse de Mach 4. Ce qui est celle d’un obus antichar avec une coiffe renforcée, et pratiquement celle d’un obus flèche.
      Mais comme les obus, la résistance à l’air ralenti ensuite le projectile. Sauf qu’à haute altitude, il faudra attendre 20 à 30 km avant que la vitesse ne chute.
      Le Meteor emploie des techniques plus sophistiquées: le moteur fusée donne l’impulsion puis un statoréacteur prends le relais. Plus économe en carburant (car il utilise l’air ambiant comme comburant alors qu’une fusée éxige d’emporter les deux pour sa propulsion), il peut se propulser sur une distance bien plus longue.
      .
      Et c’est là que rentre en compte les notions d’énergie résiduelle et « no escape zone ».
      Si le projectile accroche sa cible et qu’il possède assez d’élan, il peut le transformer en manœuvrabilité. les moyens d’anticipation du missile n’étant pas glorieux (très petite fenêtre d’acquisition), il doit compenser en virant plus sec qu’un avion. Un MICA peut tirer à 50G grâce à sa poussé vectorielle, un système dont le stato du Meteor ne semble pas pourvu. Mais le meteor parviendra à bien virer car lui conservera sa poussée sur 60 kilomètres quand le MICA perd tous ces moyens à une telle distance.
      Et l’altitude d’emploi sera aussi fatalement modifié par la densité de l’air pour le stato du Meteor.

    • wagdoox dit :

      a peut pret les memes que le MICA actuel en terme de portée avec un deuxième boost à la fin pour surprendre l’avion adverse (et élargir la NEZ). Les capteurs seront plus petit pour faire de la place à ce second booster et plus intelligent. il y a de fortes chances que les meteor profites des avancés des capteurs mica. A savoir un IR dérivé de la technologie des nouveaux DDM et pour le EM probablement des antennes AESA. La taille sera exactement là meme pour ne pas avoir à intégré l’arme à nouveau (en tout cas pas de A à Z)

    • aurelien dit :

      Le meteor est un missile longue portée. Le mica est courte portée notamment pour l’auto défense rapproché. C’est ce qui vient après le canon.

      • doox dit :

        arrêtez de dire des bêtises !!!!
        c’est pas un missile de courte porté !!!!
        le IRIS-T c’est 25 km contre les 60km du mica IR…
        l’AIM A et C c’est 70 et 110 contre 80km pour l’EM.

    • Jupiter dit :

      En comparaison MICA EM et Meteor, le MICA à une moindre portée. Il est plus léger et moins cher également.
      En revanche, le MICA à une version IR que n’a pas le Meteor

  5. Fralipolipi dit :

    Côté autodirecteurs, on peut imaginer une meilleure accroche des cibles et une meilleure résistance aux contre-mesures modernes (et une plus grande compacité et légèreté des ces mêmes autodirecteurs).
    Par contre, côté Propulsion, la question est désormais de savoir vers quels domaines de vol iront les améliorations :
    – augmentation de l’allonge du missile
    ou bien
    – augmentation de sa vitesse
    ou alors
    – même allonge et même vitesse, … mais optimisation pour une meilleure réserve de propulsion et capacité de réaccélaration en phase terminale du vol, afin justement de rendre toute opération d’évasive encore plus improbable et afin d’améliorer encore un peu plus le kill-ratio du missile (ceci ne concerne alors que les tirs à moyenne et longue portée, lorsque les missiles traditionnels – hors Météor – n’ont traditionnellement plus beaucoup d’énergie avant d’atteindre leur cible).
    … évidemment, je penche plutôt vers cette dernière option.
    .
    En tous les cas, le Mica n’a pas fini de donner des maux de tête à nos adversaires potentiels, tant il est particulier et hors normes par rapport aux autres standards équivalents occidentaux, beaucoup plus répandus.
    Le domaine de vol de ce missile hyper-agile élargi aux moyennes et presque longues portées est un vrai casse-tête aujourd’hui (notamment avec le couplage de ses 2 versions complémentaires EM et IR) … je n’ose imaginer ce que ce sera demain en version NG, et associé à des Météor …
    .
    Que ce soit sous les ailes d’un Rafale F3R ou bien Rafale F4, nos pilotes n’ont pas fini de répéter de jolies gammes avec de tels nouveaux armements !

    • elannion dit :

      Avez-vous ds anecdotes sur les « maux de têtes » qu’ils apportent à nos alliés ?
      J’avais cru comprendre que le duo RDY /MICA pouvaient mettre à mal des F15 de l’USAF. . .
      Vous confirmez ?^^

      • Fralipolipi dit :

        Pour ça, le mieux c’est d’aller causer avec les pilotes de chasse de l’AA, par exemple à l’occasion des meetings.
        En général, ils ne disent pas grand chose de « particulier », mais certains laissent parfois filer qques biscuits 😉

    • Fabien dit :

      @ Fralipolipi
      En matière de propulsion, les Russes se distinguent par leur maîtrise des statoréacteurs et les U.S.A. par le gestion de la consommation des moteurs fusée.
      Si on regarde les progrés de l’enveloppe de vol de l’AIM120, qui remplace le puissant missile phoenix, l’amélioration principale consiste à consommer le carburant en deux temps au li vaeu de tout brûler au départ.
      Précisons aussi que l’altitude et la vitesse comptent énormément au moment du lâché.
      .
      Quand à la tête chercheuse, la version radar aura à faire à des cibles de plus en plus discrètes et c’est natrellement vers les plages d’ondes utilisées par les petits radars des missiles que la furtivité des avions est utilisée.
      Et une résistance accrue au brouillage devient essentielle.

      • Fralipolipi dit :

        @Fabien
        « Si on regarde les progrès de l’enveloppe de vol de l’AIM120, qui remplace le puissant missile phoenix, l’amélioration principale consiste à consommer le carburant en deux temps » …
        … Précisément, sur la version NG du Mica, le double impulsion (évoquée plus bas par Lolilol) sera sans doute introduite de la même manière, en plus d’une amélioration du rendement du propulseur, pour plus d’allonge potentielle (la miniaturisation de l’autodirecteur devant déjà permettre d’embarquer un peu plus de poudre).
        .
        « Et une résistance accrue au brouillage devient essentielle. » …
        … d’autant que ce brouillage n’a pas fini de s’améliorer lui non plus.
        Je reprends ici un point soulevé par un camarade de Nenel sur ADnet.
        A l’avenir, on peut s’attendre à rencontrer des armes lasers de contre mesure (DIRCM) à bord des avions de chasse. Celles-ci auront pour but d’éblouir (ou de cramer) l’autodirecteur (principalement IR) du missile en chasse.
        Afin d’éviter que le Laser ne puisse faire son œuvre à temps (car la portée du laser restera restreinte à qques petits kms), le missile devra accélérer pour terminer la course des derniers kms à sa plus grande vitesse … d’où l’intérêt de cette double impulsion.
        Mais in fine, le moyen restera de permettre au missile Mica NG d’avoir plus d’énergie que sa version précédente, et de lui permettre de la développer de manière plus flexible et adaptée qu’auparavant … sans rien sacrifier à sa maniabilité.
        Bref, il faut quand même en arriver à augmenter la portée du missile, même si la problématique majeure n’est pas celle de la portée.
        (car pour la très longue portée, nous avons le Météor, qui lui aussi ré-accélère en phase finale de vol).
        .
        Imaginons une patrouille de 2 Rafale (après ouverture des points 3) avec chacun sous ses ailes : 3 bidons supersoniques + 2 Météor + 2 à 4 Mica EM (NG ou pas) + 2 à 4 Mica IR (le tout étant de savoir si on préfère avoir 2EM + 4IR ou plutôt 4EM et 2IR … en complément des Météor),
        … ben y-a déjà plus besoin du F15X et ses 24 Amraam pour faire fuir tout ce qui pourrait éventuellement arriver en face 😉
        .
        Taïaut, taïaut (criera le pilote adverse), ta gueule lui répondra l’échos (de son avion capté par le Rafale) 😀

        • Fabien dit :

          @ Fralipolipi
          Merci beaucoup pour vos précisions…
          A la lumière de vos déclarations, il est évident que le paramètre de portée n’est pas le plus important si, en phase final-, le missile ne possède plus que la moitié de son énergie en vitesse et en manœuvre. Car la phase finale est effectivement la plus critique: elle est la seule qui permette un « kill ».
          .
          Au demeurant, le paramètre de furtivité est aussi essentiel. J’entend beaucoup de cris d’orfraies sur les pertes que cuase les éventuels sidewinders en bout d’aile sur le F35, mais si les loies de l’aérodynamique sont valables pour tous les avions, i est évident que des misssiles à courte portée en soute, c’est une grosse contrainte en termes d’acquisition de cible. Mais maintenant que je connais bien les Américains, ils sont capable d’avoir bataillé pendant des mois pour intégrer un G.P.S sur leurs missiles I.R. et occulter le fait que la concurrence le fait depuis dix ans… Ensuite quand on arrive à faire disparaître un truc aussi volumineux d’un radar, un missile et son pylône ne devrait pas poser de problèmes insurmontable à dissimuler.
          Et il y a aussi au niveau de la flamme de départ qu’il y a un challenge. Les détecteurs de départ missile sont devenu performant et le MICA a pour avantage d’être assez soigné avec son moteur dégageant peu de fumée.
          Dans tous les cas, une affaire à suivre.

  6. Leo dit :

    L’était ne peut-il pas ajouter une « taxe exportation », genre TVA, sur les exportations de systèmes militaires?

    • lolilol dit :

      oh oui, taxons nos clients, quelle excellente idée pour vendre des trucs…

    • wagdoox dit :

      mais bien sur pour etre sur de couler nos industries.
      on veut mettre en place à la TVA sociale pour détaxer les exports mais vous vous voulez faire l’inverse pour l’armement ????

    • Deres dit :

      Bonne idée, histoire de flinguer une industrie qui marche encore dans ce pays …

  7. B21raider dit :

    Comment peut-on prétendre que le rafale a une SER réduite lorsque Dassault omet d’intégrer une perche rétractable (PS : ça ne fait pas très clean tout ça).

    • Fabien dit :

      @ B21raider
      SER: donc surface équivalente radar… Les aéronefs 5 ième générations ont des formes furtive et une grosse peinture, mais déjà, les chasseurs 4ième génération avancés (Typhoon, Rafale) adoptent déjà des matériaux composites qui transforment unepartie des ondes en bande X en chaleur.
      Si la perche, même proéminente est en composite ou suit une géométrie adaptée, alors elle aura une image radar inférieure à sa taille « visuelle ».
      Le Rafale n’a jamais cherché l’excellence dans ce domaine, mais la légèreté et la polyvalence.

    • lolilol dit :

      la perche est coudée, en matériaux peu réfléchissants, et les parties métalliques en métaux amagnétiques… Elle n’a pas plus de réflexivité qu’un plan canard. Qui n’en ont déjà pas beaucoup.
      Autre fait amusant, elle génère moins de trainée que l’OSF.
      Et oui, ça surprend hein… Et pourtant.

      Sinon parlez-nous de l’absence de structures en dent de scies sur les autres eurocanards. Parlez-nous des Eurofighters qui n’arrivent ni à tracker ni à engager les Rafale malgré qu’ils les aient détectés.
      Parlez-nous de SAAB suppliant Thalès de leur vendre le RBE2 pour qu’ils puissent l’intégrer sur Gripen? Parlez-nous des FAKE NEWS « Sea Typhoon » et « Sea Gripen »?
      C’est très clean tout ça en effet.

      Inclure une perche rétractable sur des avions pas furtifs pour deux sous, au prix d’un ajout de poids, de complexité, de risque de panne, et de diminution du débit de carburant reçu pendant un ravitaillement, c’est totalement con, et rien d’autre.

      Et s’il n’y avait que ça de pas sérieux chez les concurrents de Dassault…

      Retournez dire ça à BAE, SAAB, ou LM qui vous paient pour troller.

    • wagdoox dit :

      déjà sur votre commentaire sur les F15X vous parliez de B21 lancer furtif alors que c’est B1B archer (annuler depuis plus de 5 ans) et là vous posez une question assez ridicule.
      Le matériaux composites et adsorbant, vous connaissez ? c’est pas idéal mais pour l’instant ca suffit.
      Avec le graphène ca suffira meme complètement sauf à atteindre des vitesses de plus de mach 2.
      Quel appareil aujourd’hui en service peut se prévaloir d’être plus furtif que le rafale, mise à part le F22 et le F35 ?

    • Georges dit :

      Elle est en partie transparente aux ondes radar !

      Et puis ainsi elle prend moins de place dans la cellule, pèse moins est plus fiable, et permet d’avoir un avion plus furtif qu’un Eurofighter Typhoon !

    • Chef Chaudard dit :

      Une perche rétractable serait souhaitable, c’est sûr. Maintenant, ce genre d’accessoire ne comporte pas beaucoup de surfaces planes susceptibles de renvoyer des ondes électromagnétiques et il est probablement « traité » pour absorber une partie des ondes.
      Cela explique probablement l’impasse faite.
      Si le Rafale est bien « furtif », il n’atteint pas le niveau d’un F-22, ni même d’un F-35, résultat d’un compromis différent.

    • Nenel dit :

      C’est bien le genre d’affirmation qui prouve votre méconnaissance sur le Rafale. La perche de ravito, au vu de sa forme sa composition chimique extérieure( composite), n’a aucune incidence sur la SER . De plus, même si elle n’est pas considérée comme esthétique par nombre d’entre nous, elle a au moins le mérite d’avoir des côtés positifs par rapport à une perche rétractable : simplicité, moins de poids, pas de risque de panne du système rétractable et donc moins de maintenance, permet un plus gros débit ( le Rafale glougloute 1 tonne de kérosène à la minutes , bien plus que le Typhon qui a montré sa capacité durant Harmattan en venant se ravitailler sur nos C135).
      Bref question ou plutôt affirmation de votre part qui, si vous étiez en temps soit plus informé, n’a que pour but de Bashé. On connaît votre penchant depuis le temps que vous venez ici déblatérer vos préférences sans connaître réellement les tenants et les aboutissants.

      • B21raider dit :

        vous vous emportez pour rien, c’est pas comme si vous aviez des actions dans Dassault, et puis ce n’est pas du Bashing que je fais, je m’informe avant de commenter donc si les critiques sont faites dans un esprit constructif OK, sinon Go fuck yourself

        • Nenel dit :

          @B21raider,
          Alors si vous vous informez, on utilise la forme interrogative en français. Parceque vous, vous affirmez des choses, que vous n’êtes même pas sûr, en espérant qu’une partie de votre auditoire vous croit sur parole. C’est une continuité chez vous donc pas la peine de noyer le poisson, on a bien compris que vous avez un parti pris, en l’occurrence la bannière étoilée, et que votre petit jeu est de cracher sur la concurrence en affirmant des fausses infos. Si ce n’est pas du bashing, qu’est-ce donc alors ?)

    • Clavier dit :

      La perche est furtive
      la perche fixe est plus fiable que la rétractable
      l’ensemble est plus léger et moins cher

    • Affreux Jojo dit :

      La perche, c’est pas le problème number one pour diminuer la surface équivalente radar. C’est même peanuts. C’est l’équivalent d’un colibri à 1000 km. On s’en fiche. Retournez jouer avec vos Tamiya.

    • Françoise dit :

      Qui dit perche rétractable / escamotable dit :
      – Volume nécessaire dans la cellule pour l’accueillir lorsqu’elle est repliée (ainsi que les mécanismes de pliage), or c’est mieux de mettre la perche près du nez, et dans cette zone-là il y a le radar, l’OSF,… Et le nez du Rafale n’est pas gros comme celui d’un Tornado ou d’un F-18 !
      – Une perche escamotable comporte des parties mobiles, donc des possibilités de fuite supplémentaires sans doute.
      – Une perche escamotable peut ne pas se déplier, ce qui conduit à l’échec du ravitaillement, avec le risque de perdre l’avion s’il avait réellement besoin de carburant supplémentaire pour rejoindre un terrain…

    • JP dit :

      Ne pas oublier que plus il y a de mécanique, et plus le risque de panne est élevé…
      Et vu les missions de guerre d’aujourd’hui qui nécessitent dans la majorité des cas des ravitaillements, des pièces mécanisées sont un risque…
      De plus, Rafale = signature radar réduite par le choix des matériaux… Personne n’a jamais vendu le Rafale comme étant furtif…

  8. dompal dit :

    « Sans surprise, deux versions du MICA NG seront développées : l’une avec un autodirecteur infrarouge (IR), l’autre avec un autodirecteur électromagnétique (EM) »
    Si quelqu’un peut m’expliquer quand on emploie l’un plutôt que l’autre, je suis preneur !??

    • Fox-trot dit :

      Les missiles IR sont des missiles de beau temps, leur autodirecteur accroche la chaleur des réacteurs de l’avion ennemi. En cas de nuages qui masquent les infrarouges, impossible donc. Ils sont privilégiés pour des combats de courte portée. Par contre l’avion tireur n’a pas besoin d’allumer son radar pour désigner sa cible au missile, il évite donc d’être détecté par son adversaire.
      Les missiles EM peuvent être tirés tout temps, mais pour le cas du mica il faut guider le missile en lui donnant la position de l’avion à abattre, le missile n’allumant son autodirecteur radar qu’en fin de course pour ne se faire repérer qu’au dernier moment. Ces informations sont transmises au missile par l’avion (liaison avion-missile) qui les obtient soit en allumant son radar (mais il est alors détecté par son adversaire), soit par un autre avion (liaison 16). Dans ce dernier cas l’avion tireur n’a pas besoin d’allumer son radar.

      • wagdoox dit :

        on est plus dans les années 60 ou les détecteurs IR sont aveuglés par les nuages, amoindrie je veux bien…
        Ensuite un combat air air aura lieu au dessus des nuages.

    • Marcod dit :

      L’IR est privilégié en désignation autonome, l’EM ne fonctionne qu’avec un « éclairage » de la cible par le radar de l’avion tireur. Ça c’est les grandes lignes ensuite les MICA ont des possibilités d’utiliser des modes plus élaborés de ces 2 cas.

      • Jupiter dit :

        Bonjour @Marcod
        Le MICA n’est pas équipé d’un autodirecteur EM semi-actif mai seulement d’un AD actif. Il se dirige donc sur sa cible avec les données issues de l’avion tireur via une liaison de type Data-Link. Une fois suffisamment proche de la cible, il allume son autodirecteur pour chercher là ou l’avion lui à indiquer se trouver la cible.

    • Fabien dit :

      @ dompal
      Les châssis sont les mêmes mais les autodirecteurs ont des champs d’application très différents:
      Les missiles dotés d’un autodirecteur radar sont normalement tirés sur des cibles lointaines, c’est à dire « au delà de la portée visuelle: c’est le fameux BVR ».
      Les têtes à infrarouge sont plus utiles en combat tournoyant car elles se fixent sur les émissions de chaleur. Elle servent aussi de détecteur de chaleur en plus des autres équipements.
      .
      Le partage entre missile longue portée, à tête radar, pour le BVR et le missile à courte portée avec un détecteur infrarouge est historique, mais la technologie tend (pour le MICA au moins) à gommer les différences.
      Si les missiles à detecteur radar possèdent une meilleure portée, c’est qu’à l’origine, le radar de l’avion guidait le missile vers la cible, et le missile ne faisait que recevoir l’écho de sa cible: il ne la détectait pas via ses propres émissions car de tels radars miniaturisés coûtaient trop cher.
      Mais avec la miniaturisation à outrance, les radars des missiles sont devenus assez performant pour emettre et ‘autoguider; on parle d’arme « tire et oublie ».
      ET il en va de même pour les détecteurs infrarouges… C’est derniers sont très miniaturisés mais ils ne peuvent pas compter sur les ondes du radar de l’avion lanceur. Le MICA IR utilise à la place un guidage qui l’amène sur la trajectoire de sa cible, ou tout comme un missile à tête radar, il pourra se verrouiller sur sa cible.
      .
      C’est ce qui permet au MICA sa gross originalité; les deux modèles sont interchangeables et ils ont les mêmes performances en BVR. Sauf que pour la cible, brouiller ou leurrer un missile radar, ou infrarouge, ne se fait pas de la même manière.

    • lolilol dit :

      Typiquement les Fox 1/Fox3 à guidage radar semi-actif/actif respectivement sont employés pour le combat BVR « au delà de la portée visuelle ». Les Fox2 à guidage infrarouge pour le combat WVR « à portée visuelle ». Chez les autres du moins.

      Là où le MICA IR innove c’est qu’il utilise le même corps que le MICA EM (ou « RF », ce qui est un terme plus exact, utilisé par le fabricant MBDA France). Seule la tête change et peut être montée à la demande par les armuriers, au choix. D’où gestion du stock d’armes plus simple et moins contraignante.

      Le MICA IR conserve aussi une vitesse très élevée (+ de mach 3.5 en fin de propulsion contre + de mach 4 en fin de propulsion pour le Mica EM/RF). Donc une portée extrêmement importante. C’est le missile IR doté de la plus grande NEZ « no escape zone » au monde.

      Il est par ailleurs très difficile pour un avion ennemi de déterminer le type du missile en le détectant au radar, les signatures radar étant équivalentes. Or si faire face à un missile EM est une folie, celui-ci étant capable de se diriger vers les émissions radar (qu’on trouve dans le nez des chasseurs) tourner le dos à un missile IR est aussi une folie (cela revient à montrer au capteur les très chaudes tuyères du ou des moteur(s)).

      Par conséquent face au MICA, l’ennemi se trouve potentiellement face à deux missiles différents, EM/RF ou IR, face auxquels il doit adopter une attitude, un « aspect » fondamentalement différents eux aussi, sans avoir à un seul moment idée de ce qu’il a en face, du moins pas avant les dernières secondes de l’engagement. C’est un générateur d’incertitude puissant. Choisir d’ignorer ce fait revient à jouer à la roulette russe avec un fusil de chasse à canons juxtaposés. Il faut croire en sa chance.

      Le MICA NG apportera avec lui la double impulsion, issue du Meteor, c’est-à-dire un second pain de poudre propulsive permettant un réallumage au moment de l’attaque finale. Donc soit une meilleure portée, soit une vitesse plus élevée, soit plus de maniabilité, soit une capacité à réattaquer, possiblement plusieurs fois, s’il n’y a pas eu d’impact.

      Tout ça dans un missile de 3.1m de longs et 112 kilos (contre 3.6 e t 185 pour un Meteor). C’est pas mal.
      Bien entendu l’actuel MICA ne porte pas aussi loin que ses concurrents mais le NG dépassera aisément les 100km de portée utile en combat. Le rendant tout aussi efficient qu’un AIM120C7 par exemple. Quant au Meteor, il restera au top pendant encore assez longtemps.

      D’autre part son autodirecteur, l’AD4 Doppler, a servi de base à celui des missiles ASTER qu’on trouve même en anti-balistique. Puis plus tard à celui du Meteor. Le niveau technologique de la solution française n’est donc pas en cause.

    • Blondin dit :

      l’IR pour la courte portée et l’EM pour les engagements à plus longue distance, ceci du aux portées d’acquisition des autodirecteurs en question, le radar ayant une portée plus importante. Il me semble que c’est ça mais si des contributeurs ont des explications plus complètes, ça m’intéresse aussi !

    • wagdoox dit :

      Normalement les missiles IR sont utilisés pour un tire passif et plutot proche, voir d’autodéfense et sont très manoeuvrants.
      Le EM est un missile BVR (au delà de la porté visuelle) couplé avec le radar de l’avion, ca permet de tirer de plus loin mais avec un risque d’être détecté et de perdre l’effet de surprise. On essaie également de tirer les missiles IR dans le dos de l’avion adverse pour avoir une accroche directe sur les réacteurs et donc la plus grande source de chaleur), pour un missile EM c’est moins spécifique meme si le dos et le ventre sont meilleurs surface de reflection radar (c’est très rare en combat qu’un adversaire « montre ses ongles », son dos).

      La France a décidé d’avoir un seul missile avec deux têtes interchangeables, ce qui permet d’avoir les avantage du missile à longue porté et pour moins cher sauf pour la manœuvrabilité du MICA IR qui est en dessous des rivaux occidentaux mais qui a une allonge qui compense (si utilisé de manière spécifique). Il est aussi plus rap
      Couplé à l’OSF ca donne au rafale une capacité de tire IR passive à très longue distance, permettant de surprendre l’adversaire. (60km vs 20km en général) (le EM étant actif les corrections sont moindre et ca donne une porté de 80km). Il est également plus rapide mach 4 (pareil pour le EM) contre mach 3.

      Enfin cette dualité présente un avantage assez monstrueux pour les aviateurs équipé français.
      Lorsqu’un missile arrive sur un avion le pilote sait si c’est un IR ou EM et manœuvre en fonction et utilise des leurres différents pour l’éviter. Comme le MICA peut etre IR ou EM, le pilote doit deviner la nature du missile (le rafale peut guider un IR ou EM avec son radar ou son OSF, ce n’est qu’au dernier instant que le radar du MICA EM entre en action et peut donc etre détecte, le rafale peut aussi ne pas utiliser le radar du missile et guidé le MICA EM sans que celui ci active son propre radar). Donc au final, dès le départ le pilote adverse a déjà 50% de chance de perdre parce qu’il ne sait pas de quelle nature est le missile et ne peut donc pas engager les manoeuvres appropriées.

      Le gros désavantage des MICA c’est l’absence de double connexion, l’avion peut parler au missile mais pas l’inverse, ca n’est pas grave pour l’instant mais il est plus que probleme que la mise en réseau des avions se fasse avec la mise en réseaux des armes également, à voir si le future MICA NG aura cette double voix.

    • NRJ dit :

      A vérifier mais le guidage électromagnétique est un autre nom pour le guidage radar. Alors que l’infrarouge porte naturellement sur les cibles rejettant de la chaleur.

    • Jupiter dit :

      EM : Tout temps, au delà de l’horizon. Plus difficile face à des cibles furtives
      IR : Plus restrictif sur l’emploi, généralement utilisé sur des cibles plus proches et déjà accrochée.

      Par exemple, le Meteor et l’AMRAAM ont des autodirecteurs EM car ils sont considérés comme des BVRAM. L’AIM-9 et l’IRIS-T ont des autodirecteurs IR et ont de plus courtes portées.

      Le MICA à le bon gout de faire les deux, avec seulement l’AutoDirecteur qui change

    • Fralipolipi dit :

      Selon ce que j’en ai compris,
      la version EM étant rattachée à la détection radar, qui se produit généralement à une plus longue distance, est plutôt destinée à l’interception longue portée.
      Quand à la version IR, rattachée aux détections de sources de chaleurs, qui se produisent généralement à plus courte distance, elle est plutôt destinée à l’engagement courte portée.
      .
      Mais en fait, les lignes bougent. Car la détection IR est de plus en plus fine et peut être réalisée de plus en plus loin. Un missile IR peut donc désormais lui aussi être utilisé pour des interceptions Longue, sinon Moyenne distance (pour peu que la portée de son propulseur le lui permette).
      Et c’est tout l’intérêt du Mica IR qui est la version de ce type de missile ayant la plus longue allonge. On parle de 60 kms (voire plus) … mais c’est sans doute en configuration idéale et j’imagine qu’arrivé à 50kms, le missile ne doit plus avoir un gros potentiel manoeuvrant … l’évasive de l’avion adverse en serait alors facilité …
      Mais jusqu’à une portée de 30-40kms, il serait à la fois très rapide et hyper manoeuvrant (à l’égal des autres missiles courte portée). Et une telle portée est en fait exceptionnelle pour un missile IR, dit de « courte portée ». C’est là que le Mica casse un peu les codes !
      .
      L’autre bonus est qu’il ait les mêmes propriétés dynamiques que celles de son fréro « EM ».
      De sorte que, lorsqu’une cible est détectée suffisamment « clairement » à longue distance, elle peut être engagée en simultanné par 1 mica IR + un autre EM.
      De ce qui se dit, un tel tir combiné serait furieusement léthal (il est possible pour l’adversaire de lutter contre une menace missile, mais contre 2 en simultanné, utilisant chacune un mode de guidage distinct, là, le plus souvent, mieux vaut tirer sur la sangle du fauteuil éjectable … si la vitesse de l’avion ciblé le permet).
      .
      Et avec la future version Mica NG, si mon hypothèse quant à l’évolution de la propulsion est la bonne, alors on peut imaginer que l’efficacité maximale du Mica actuelle, jusqu’à 40kms (environ : donnée difficilement vérifiable) sera in fine étendue à sa portée maxi actuelle d’env. 60 kms, du fait de l’adjonction d’une capacité de réaccélaration en fin de vol avant impact sur cible.
      .
      Bien entendu, ce ne sont là que des hypothèses de ma part … n’hésitez pas à dire ce qu’il en est vraiment dans le cas où vous ne seriez pas du même avis 🙂

    • Fifi dit :

      Pourquoi l’un ou l’autre ? IR principalement en auto-défense courte/ »moyenne » portée WVR, en remplacement du vénérable et très serviable Magic. EM pour la ‘longue » portée, en tir BVR, le job historiquement dévolu aux versions successives du R530, et en fait un peu sur les platebandes du Météor.
      .
      Plus fondamentalement, la vraie réponse est qu’on n’est toujours pas foutu de faire une seule version IR/EM, qui en plus intégrerait enfin correctement la fusion de données, et les corrections à distance de trajectoire, et les reports senseurs vers le lanceur et ses potes, et le guidage réparti … et tout le reste.
      .
      Si ça peut vous rassurer, il n’y a pas que les français à être à la rue. C’est le cas de tout le monde, les ricains, les ruskofs, les chinois, les rosbifs. Tout le monde est à la rue. Les missiles aéroportés, c’est vraiment complètement la grosse merde de chez grosse merde certifiée.

    • Nenel dit :

      Fox 2, IR et Fox3, EM. Beaucoup de paramètres rentrent en ligne de compte pour que le pilote sache quel armement tirer contre une cible. Cela va des caractéristiques du missile à des données de mesures et en fonction de quel système de repérage. Très compliqué à définir. D’autant plus que le MICA IR n’est pas qu’un missile courte portée comme l’est le SideWinder. Son enveloppe de vol est bien plus large et c’est un peu ce que dit Fralipolipi lorsqu’il parle du missile et le casse tête des pilotes qui seraient amenés à se retrouver dans l’autre camp. A contrario, dans sa version EM, le MICA est donné inférieur(donnée très secrètes faut il le rappeler et donc à mesurer ) au modèle AIM 120 américain dans son enveloppe de vol notamment la distance max.
      Si l’on veut faire simple ( très simple ): missile IR courte à très courte portée sauf MICA IR et R27 russe qui peuvent faire de la moyenne portée, et missile EM pour moyenne à longue portée.

  9. Frédéric dit :

    Comme indiqué plus haut, le SideWinder peut-être utilisé en version air sol, une première version a été utilisé au Vietnam contre des véhicules légers.
    L’Iran déclare avoir fait une version effectivement antichar cette année :
    https://www.popularmechanics.com/military/weapons/amp19041548/iran-missile-sidewinder-azarakhsh/

  10. nexterience dit :

    A quand du hardkill sur les avions?

    • Nico St-Jean dit :

      Quand les premières armes à énergies dirigés arriveront c’est-à-dire dans pas si longtemps que ça.

  11. Nico St-Jean dit :

    Il y à moins d’un an, le 3/4 des contributeurs du site ne savaient même pas ce que « ITAR » voulait dire et ils se passe un « pépin » qui n’à duré que 3 mois et boom .. ITAR Free, ITAR Free, ITAR Free. Les américains avaient peut-être une excellente raison de bloquer les SCALP à l’Égypte (possiblement lié au Qatar, je spécule bien sûr) mais malheureusement nous ne saurons probablement jamais le pourquoi du comment. Tout cela pour dire que oui, l’indépendance c’est bien, mais il y à des composants que seuls les américains font, alors si cela arrive, rappelez-vous que ses derniers ne jouent pas à bloquer des ventes pour nuire à leurs alliés comme bons leurs sembles et pour cause : ils savent très bien qu’ils ont bien plus à perdre qu’à gagné en jouant à ce jeu.

    • Fralipolipi dit :

      En même temps, même dans l’actualité, le blocage US d’une vente export française à un pays du Moyen-Orient ne se limite pas à ce cas des Scalp pour l’Egypte.
      Il y a peu (mais un peu plus d’un an), les US avaient aussi bloqué la vente d’un satellite d’observation français aux EAU (sujet assez pénible diplomatiquement pour la France).
      .
      Etait-ce pour des raisons de fond (stratégique) ou simplement pour des raisons de forme, afin de rappeler ‘qui est le patron’ (vision plus orgueilleuse du sujet) ?.. No idea (je précise … c’était avant l’ère Trump !!!).
      Mais, bon, je note que lorsqu’il s’agit de vendre de la techno récente directement aux EAU, les US ne se posent plus aucune question.
      .
      Bref, la vogue Itar-free en Europe en ce moment ne tient pas qu’à ce sujet récent des Scalp.
      En l’occurrence Dassault a toujours (depuis les années 2000) mis en avant le côté Itar-free du Rafale (on parle bien de l’avion, et moins de ses armements), ce sujet est donc pris en compte depuis plusieurs dizaines d’années.
      Que le Scalp (produit d’une coopération avec le UK) ait des composants US n’est pas bien étonnant.
      Par contre que le Mica en ait, là, c’est plus surprenant (MBDA Fr aurait-elle moins anticipé que Dassault ?).

    • Lejys dit :

      J’vois pas la problématique lié au Qatar pour les SCALP…. Les US leur ont vendu 36 F-15, et donc sûrement l’armement qui va avec…http://www.opex360.com/2017/06/15/le-qatar-signe-une-commande-de-12-milliards-de-dollars-pour-une-trentaine-davions-f-15eq/
      Mais il serait dangereux que le Qatar récupère des SCALP ?! Vues les conséquences qu’ont failli avoir ce blocage des SCALP pour la vente de 12 Rafales supplémentaire à l’Egypte, j’ai quelques doutes sur les raisons de ce blocage.

      • Nico St-Jean dit :

        @ Lejys

        Ce n’est pas ce que je veux dire, je parle des tentions entres les valets du KSA (et l’Égypte en fait largement partit) et du Qatar, particulièrement vives il y à quelques mois lorsque justement les américains ont bloqués la vente. Mais ce n’est que de la pure spéculation je re-précise.

        • Lejys dit :

          Je n’avais pas compris votre message dans ce sens là.
          Effectivement, vu sous cet angle (que j’ai négligé, honte à moi), ça tient la route. Désolé !

      • doox dit :

        les scalp n’ont pas été bloqué vers le Qatar mais vers l’Egypte.
        Ce que nico essai d’exprimé c’est que les égyptiens auraient pu s’en servir contre les qataris. Et je pense que ca a drôlement aidé les français a gagné du temps tout en ce cachant derrière les US pour justifier une livraison qu’on ne souhaitait pas non plus tant le situation était explosive.

        • Nenel dit :

          Le pb des scalp égyptien, ce n’est pas le Qatar le soucis c’est Israël.
          Vous allez enfin comprendre le pourquoi du comment maintenant. Et pour conclure, c’est toujours bloqué malgré la pommade que notre président à bien étalée sur le gros pecneau à la peau orange .

          • wagdoox dit :

            parce que ca pose probleme avec l’Egypte mais pas le Qatar, les relations entre Egypte et Israel sont pourtant bonnes …
            mais peut etre comprendrez vous que les relations Egypte Qatar sont très mauvaises.

          • Fabien dit :

            @ Nenel
            A priori, les discussions ont repris avec l’Egypte. Mais ce qui est plus etonnant, c’est que les Etats Unis craignent pour Israël, qui es d’ailleurs copieusement équipé pour se défendre contre des missiles de croisière, alors que l’Egypte développe des crispations nettement plus grandes. On peut déjà parler du Qatar, comme cela à été fait plus haut, mais aussi la Somalie et son barrage sur le Nil.
            Surtout qu’avec le recul, la norme ITAR semble ne pas s’intéresser aux achats des Qatari et des Indiens…
            .
            D’autre part, Gallileo se superposera au G.P.S. … Mais à la lumière des conflits potentiels présentés, je ne suis pas certain que cette vente débouche un jour.

    • doox dit :

      C’est moins une question d’ITAR que d’indépendance, quand les allemands font le meme coups c’est pas ITAR mais ca tout aussi chiant. le probleme c’est ITAR est très restrictif et non certains composants US sont probablement moins cher mais on peut aussi les produire ici, la preuve.
      on me fera pas non plus croire que les composants sur SCALP sont introuvables ailleurs et surtout en France à moins de considérer les ASMPA comme incomplets ou défectueux.

      • Fabien dit :

        @ doox
        Il me semble clair que pour traiter un signal G.P.S. à un niveau militaire, une puce U.S. largement amortie car produite en grand nombre est un bon moyen pour aller vite et bien. Je pense que l’on imagine mal le nombre d’achats sur étagère que les pays producteurs d’armes réalisent le uns chez les autres. LEs Suédois et Saab ne sont qu’un exemple, quand les U.S.A., souvent accusés de protectionnisme içi même achètent des hélicoptères à Airbus, des licences pour leurs canons de char, et même des avions de transports rapide à Dassault.
        Alors oui, Quand un président un peu sanguin débarque et fait les comptes, les tweets tombent en rafale. Mais c’est la guerre commerciale.
        Avec la volonté de fabriquer ITAR free, le prix de la munition devrait plonger… Mais pour rester sur le SCALP, sa refonte est un bon moment pour lui donner plus d’attractivité politique.

  12. tschok dit :

    Bon, sinon, ce qui est intéressant, ce sont les derniers paragraphes de l’article. Explication de texte: dans le discours officiel de justification des exportations d’armes, on retrouve toujours l’argument selon lequel l’exportation permet d’amoindrir le coût des armes pour les armées françaises.
    .
    Or, les économistes qui se sont penchés sur le sujet n’ont pas vérifié cette affirmation: l’export ne permet pas de diminuer le coût. Ils avancent une explication: les industriels de l’armement se goinfrent la marge selon le mode « socialiser les pertes, privatiser les profits ».
    .
    Évidemment ce contre-discours est moins porteur que le discours des lobbys de l’armement et il n’a jamais reçu jusqu’à présent de confirmation de la part des pouvoirs publics à quelque titre que ce soit, il me semble. Du moins jusqu’aux déclarations de Mme Parly qui laissent clairement entendre qu’une nouvelle clé de répartition sera trouvée, afin que les exportations d’armes se traduisent effectivement par une baisse des coûts pour l’armée française.
    .
    On ne peut que se féliciter qu’une ministre de la défense se préoccupe enfin de mettre des limites à la goinfrerie de notre industrie de la défense, puisque, faut-il le rappeler, cette goinfrerie plonge ses babines avides et léonines dans les replis de notre portemonnaie avec un sans-gène qui n’est pas du tout compatible avec les efforts qu’on nous demande par ailleurs.
    .
    C’est donc une affaire à suivre.

    • Carin dit :

      Je pense que Mme Parly, a dit à demi-mots, mais les gens concernés ont très bien compris, que c’est son ministère et celui des AE sous l’egide du président qui donne ou pas autorisation de vente….. que c’est elle, ou son collègue des AE qui font la promo du matos, auprès des nations où ils se déplacent,en emmenant les VRP de ces fabricants d’armes, le tout aux frais de la république! Et donc que tout cela représente un très gros travail, et un investissement de tout les instants de la France qui in-fine se porte garante des ventes, le tout à titre gracieux jusqu’a ce jour!!! Eh bien messieurs les industriels, Mme Parly, est sur le petit marché de son quartier et négocie le prix de son poisson en précisant qu’a la maison on aime aussi la viande, qui sur l’etal du boucher semble un poil moins chère…. elle est trop top cette nana.

  13. Deres dit :

    J’espère qu’il en profiteront pour penser directement à la version sol-air pouvant être quad-packé dans un silo SYLVER … cela sous-entendrait un changement de l’aérodynamique du missile probablement sans ses ailes allongés.

    Sinon, AMHA, la tendance actuelle, plutôt que deux type d’auto-directeur serait plutôt un auto-directeur bimode …

    • doox dit :

      La version sol air c’est bon pour les vieux missiles qui ont déjà presque 1000h de vol et sont préretraite, ca fait des économies en recyclant.
      Non les auto directeur bimodal ca prend plus de place et c’est plus lourd, en gros OK pour du air sol mais certainement pas Air air. Ca pourrait se faire si on arrive à faire une tete chercheuse radar capable de rendre l’éco radar de la lumière sous forme d’image, il me semble de LM travail là dessus pour un satelite d’observation, Nico me reprendra surement là dessus, je suis sur qu’il s’y connait plus que moi là dedans. enfin on est loin d’une tete de missile.

    • Nenel dit :

      « Sinon, AMHA, la tendance actuelle, plutôt que deux type d’auto-directeur serait plutôt un auto-directeur bimode … »
      Lorsque l’on veut un autodirecteur IR sur un missile AA il faut aussi un refroidissement, système qui prend beaucoup de place.

    • Fabien dit :

      @ Deres
      Ce qui est déjà pratiquement le cas puisque le guidage se réalise grâce au radar du navire avant que l’autodirecteur du missile ne prenne le relai…