La Direction générale de l’armement veut mettre l’intelligence artificielle et le Big Data au service des états-majors

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34 contributions

  1. mas36 dit :

    L’intelligence artificielle c’est le recul de l’intelligence de l’homme sur le terrain. C’est perdre la pratique de la réflexion et de l’action individuelle qui en découle. L’IA c’est perdre la pratique de gestes réflexes ou de gestes longuement appris et difficilement assimilés. Exemple la conduite automobile.

    L’assistance pour se garer, c’est perdre tout le processus d’observation, d’évaluation des distances, de la prise de décision de la gestuelle pour bien se stationner. C’est perdre son autonomie de décision et d’action.

    Je veux bien croire pour pour un pilote d’avion, ou de char le traitement de l’information est une aide précieuse, mais devant la saturation des mesures et contre-mesures (missiles, roquettes, drones …) cela devient mission impossible, et le coût économique char-avion VS missile est sans appel.

    Je crois que les enseignements de la guerre du Vietnam sont pourtant édifiants entre d’un côté une débauche de techniques (bonbardiers B-52, détecteurs de vibrations au sol…) et de l’autre la rusticité (utilisation de tunnels à Cu-Chi , transports logistique avec des bicyclettes…) et une détermination inaltérable, idem pour l’Afghanistan

    D’accord pour éviter la rupture technologique mais attention, danger. Les systèmes de brouillage des GPS par certains pays et le retour à l’apprentissage de la carte et de la boussole sont un signe.

    • sergeat dit :

      l’IA ne peut être qu’un aide à la prise de décision et non « une intelligence artificielle « ,le décisionnel ne peut être qu’humain.

    • Elmut Destroy dit :

      En effet aux USA ils ont toujours préférés les boites de vitesses automatique, et beaucoup ne savent pas se servir d’une boite manuel. L’IA fait partie des scénarios de guerre depuis près de 40 ans, c’est loin d’être nouveau, déjà depuis que l’on peut jouer aux échecs contre une IA on aborde le sujet.

    • tartocitron dit :

      Pourquoi vouloir opposer systématiquement l’intelligence de l’homme et artificielle ? Depuis de nombreuses années les pilotes se servent du pilotage automatique lors des phases de vol et d’atterrissage à l’aveugle (fort brouillard). La sécurité aérienne progresse constamment et personne ne dénonce de perte d’autonomie des pilotes ni de leurs capacités à piloter.
      Il en va de même pour la conduite automobile. Les radars ou camera de recul servent à se situer quand on ne voit rien et ne remet pas en cause les aptitudes des automobilistes à faire des créneaux quand la visibilité est bonne.

      • Vince dit :

        Le problème c’est quand ces systèmes sont indisponibles pour une raison xy et que vous devez fonctionner en mode dégradé. Il y a peu un rapport dénotait la perte de connaissance des cadres de l’armée française concernant la topologie – au vu des moyens de guerre électronique russes – habitués à se fier au gps.
        .
        Autre exemple d’effets pernicieux, dans l’automobile : les conduites dites autonomes provoquent un relâchement de l’attention du conducteur qui ne réagira pas à une situation imprévue.
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        Enfin plus globalement la technomanie conduit à la crétinisation de l’espèce humaine qui délègue la solution de ses problèmes, qu’autrefois son cerveau s’ingéniait à résoudre – à tous les gadgets imaginables. Y parait même que dans quelque temps on va pouvoir parler à son décodeur TV… Ok Google… Non, ta gueule pour voir.

  2. Thaurac dit :

    même si on traite des millions ou milliards de variables, et en déduire statistiquement des prédictions mathématiques, rien ne sera pareil à la réalité qui fait que déja , ces variables interagissent ensemble et on va retrouver l’histoire du battement d’aile du papillon dans le pacifique, qui va influer sur le climat européen.
    Il faudrait traiter chaque variable avec des propriétés, émotive,physique,…..c’est impossible..on aura tout au plus un gros calculateur comme on a pour les prévisions météos, tout en sachant que elles varient plus on s’éloigne dans le temps.
    tient , j’ai oublié ce fameux facteur « temps » qui fait qu’une information varie aussi dans le temps..

    • tartocitron dit :

      Les supercalculateurs de météo ne font pas de prévisions exactes. Elles donnent des prévisions avec un pourcentage de confiance. Alors modéliser l’effet papillon est hors de portée. La turbulence des fluides fait l’objet d’intenses recherches car beaucoup de phénomènes sont inexpliqués tout comme les 90% de l’univers (énergie et matière noire).

  3. nans1906 dit :

    Non, le concept est pertinent si on a beaucoup de données à traiter (images satellites, par exemple). La même chose existe déjà dans le monde de l’entreprise avec les logiciels d’aide à la décision pour les PDG et les traders utilisent aussi ce type d’outils.

    Par contre, le délai annoncé au 4 décembre est trop court pur develloper une solution à partir de rien. Les projets devront s’appuyer sur du matériels et des logiciels existants.

    • tartocitron dit :

      Les outils d’aides à la décision se basent sur des résolutions d’équations mathématiques et donnent des réponses exactes alors que les logiciels de trading se basent sur des probabilités. Ces derniers sont constamment pris à défaut et mènent à la ruine ou aux krach boursier.
      Les fonds de pensions utilisent plutôt le trading haute fréquence qui est ni plus ni moins que du délit d’initiés en interceptant les ordres des gros donneurs d’ordre pour en capter un bénéfice.

  4. werf dit :

    Tout basé sur l’électronique, car l’IA cela fait « in » mais ne veut rien dire en réalité, est un véritable non sens car il n’y a rien de plus simple d’empêcher à distance des systèmes électroniques et serveurs de fonctionner en coupant par exemple toute source d’énergie, y compris les groupes électrogènes, pendant de longues heures. On imagine, dans le cas d’un conflit, que c’est là le point faible qui sera exploité et qui sera la priorité d’un adversaire. Alors adieu les beaux schémas tactiques basés sur le traitement en temps réel de millions de données. Les états majors se retrouveront comme une poule qui a trouvé un couteau, aveugles et impuissants …

    • FredericA dit :

      « il n’y a rien de plus simple d’empêcher à distance des systèmes électroniques et serveurs de fonctionner en coupant par exemple toute source d’énergie, y compris les groupes électrogènes, pendant de longues heures »
      .
      Ça c’était il y a 30 ans. Aujourd’hui, le maître mot est la redondance et la haute-disponibilité. En clair si l’alimentation d’un serveur tombe en panne => une seconde se met en route. Même principe pour :
      – la baie contenant les serveurs
      – la pièce contenant les baies
      – l’alimentation (secteur ET groupe électrogène ET batteries)
      .
      Si le datacenter est hors-service, un second prend le relais. Nota bene : dans les faits, les deux datacenter travaillent en parallèle au quotidien mais sont chacun capables de supporter toute la charge en cas de crise. Naturellement, il est possible de prévoir un troisième datacenter de secours.
      .
      Cette stratégie s’applique depuis des années dans le domaine civil. C’est pourquoi les « pannes totales » de sites comme Netflix, Amazon.com ou fnac.com sont rarissimes. Dans la réalité, il y a fréquemment des pannes. Le principe de redondance à tous les niveaux permet de les rendre invisibles pour les utilisateurs.

  5. NulH dit :

    mas36, Thaurac, deux expressions de terrain donc, utiles pour réflexion en prudence vs IA.
    Sachant qu’ une idée de la HRO, ou HFO (en français) auront un apport à nouveau de prudence, cf. la notion de résilience, celle opérationnelle, différente de celle de management par le tableau de bord hors de la réalité.
    On notera des travaux vs unités navales ou pompiers. … voire urgentistes…

  6. PK dit :

    C’est encore du bidon à la sauce pipeau-commerciale.
    .
    La prévision basée sur des facteurs humains, ça ne fonctionne pas. Ça fait 100 ans qu’on s’y essaye et la seule certitude qu’on aie, c’est qu’on se plante à chaque fois.
    .
    Mettre en rapport des extractions statistiques sur des données concrètes et techniques, comme l’armée de l’air, pour faire de la prévention, ça fonctionne (plus ou moins bien mais en affinant modèle et algo, on y arrive). Le faire sur des vecteurs humains (prévision de conflit), ça ne fonctionne pas et ÇA NE FONCTIONNERA JAMAIS.
    .
    L’exemple de la Coupe du Monde est bon : le meilleur résultat donnée relève statistiquement du hasard, autant dire que tout le travail fait est un gros buzz qui confirme le tout. Si vous aviez parié au pif – SANS RIEN CONNAÎTRE AU FOOT – vous auriez autant de chance (si ce n’est plus car pas de biais !) de trouver le résultat que tous ces soit-disant experts avec leurs millions.
    .
    Une chose est sûre : ils sont très forts pour pomper du fric.

    • Maxime dit :

      Assez d’accord avec vous sur l’application des modèles sur certaines questions. Le foot est effectivement un très bon exemple car les mathématiciens savent que le facteur chance est énorme. On ne peut pas prévoir une main qui touche le ballon dans la surface, un joueur qui met un coup de boule à un adversaire, un goal qui rate son crochet face à un attaquant…
      Et les phases finales sont remplies d’exemple comme ça. Tous les entraîneurs le savent. Le facteur chance est énorme. Ils entraînent leur équipe pendant 4 ans et un pauvre fait de jeu non représentative du niveau de l’équipe les élimine.

    • FredericA dit :

      « Ça fait 100 ans qu’on s’y essaye et la seule certitude qu’on aie, c’est qu’on se plante à chaque fois. »
      .
      Quelle type d’ordinateur utilisiez-vous il y a 100 ans ?
      .
      « L’exemple de la Coupe du Monde est bon »
      .
      Non, il est complètement hors-sujet. La porté d’un système de missiles ou les mouvements de troupes sont des faits connus (RETEX) ou prévisibles (observation satellitaire). L’état de guérison du genou d’un défenseur de foot est hautement aléatoire.

      • Citizen floor dit :

        La tactique répond également à des critères imprévisibles, tel que la météo (Boue, nuages, chaud, froid, vent, neige, sable.), tel que les stratège aux commandes, tel que les fluctuations géo-politique, etc, car de toute façon à la guerre il y a beaucoup de surprises et de déceptions, surtout quand l’adversaire à une puissance se rapprochant de la votre… Si à la bataille de Koursk les russes n’avaient pas eu les plans d’attaques allemands (IA de Turing), ils n’auraient pas pu concentrer leurs défenses là où les allemands devaient percer avec une armée blindé toute neuve. Ici l’IA n’a fait que décrypter un travaille d’écoutes radiophoniques en amont. Aujourd’hui pareil, si l’IA n’est pas alimenté en renseignements pertinents, elle ne sert pas à grand chose. Mais justement, si elle constate qu’elle manque de renseignement, alors elle peut mettre le doigt sur les problèmes de leur récolte auprès de l’administration, qui souvent pêne à désigner ses responsables, souvent eux-même tous responsables d’une incurie, où le copinage aurait remplacé l’intégrité par exemple… Si l’IA peut distinguer la séparation des pouvoirs d’une administration, ou les individus susceptibles d’être corruptibles, alors je dis banco! On fonce vers un nettoyage de fond en comble des institutions pourrissantes! C’est d’ailleurs peut-être moment de remplacer la naphtaline de nos placards, par des petits sacs de lavande aux vertus répulsives naturel?!

  7. Clavier dit :

    Pour tout ce qui concerne les projets de restructuration des armées et l’implantation de l’intelligence artificielle , ne rien faire sans avoir présenté le projet au Lieutenant-Colonel Alexandre ………

    • wagdoox dit :

      le mec qui a fait rentré Makao au service de Macron ?
      Le meme Makao qui était chez Jawad le soir meme des attentats ?
      je préfère 15x etre un « complotiste » qu’un naif.

      • Maxime dit :

        Vous racontez n importe quoi ils ont passe une soirée ensemble mais pas du tout le soir des attentats. Et puis le raccorcher à un général.. oui vous faite parti des délirants du coin

  8. olav dit :

    J’ai eu, il y a bien longtemps, à établir des contre-mesures face aux missiles anti-navires Otomat libyens Ils me manquaient certaines données qui me sont parvenues longtemps après la fin de la mission. En creusant la question j’ai enfin pu mettre la main sur ces foutues données qui dormaient dans un coffre sis 2 rue royale.Offrir toutes les données tactiques nécessaires aux officiers d’Etat-major en situation serait un plus considérable.

  9. John dit :

    Encore une fois, c’est des start-ups franco-françaises qui vont être choisies.

  10. wagdoox dit :

    toujours et encore ces satanistes de transhumanistes qui veulent replacer l’homme par la machine par haine de l’homme sous prétexte de l’évolution ou du progrès. Qu’ils fassent on verra le résultat et on oubliera pas les traitres à l’espèce humaine.

  11. sergeat dit :

    Son copain Macron adore les start-ups surtout avec le big data

  12. Albe dit :

    Pourquoi pas ! Seulement en état major, il va falloir savoir mettre en oeuvre ce type de moyens, les optimiser, développer les méthodes adaptées et la j’ai des doutes … J’ai des doutes car il risque d’y avoir beaucoup de têtes pensantes concernées (surtout en état major…) loin de certaines réalités pour réfléchir à tout ça ! Par la suite, des techniciens compétents formés sur les systèmes (qui ne sont pas forcement en nombre dans les états majors …) vont ce voir imposer des demandes opérationnelles incohérentes par une tranche de la hiérarchie, plus elle formée à la tournure d’esprit régimentaire et hiérarchique qu’à la tournure d’esprit technique et participative … Dans l’urgence, ce même technicien va peut être, ce voir flatter ou forcer pour amener des solutions qui ne serviront que ceux qui n’ont pas été en mesure de les appréhender initio car le technicien ne pense pas, il agit (ironie) … Mais In fine, certains souffleront ! Puis viendra le temps des mutations ou il faudra reprendre tout à zéro, sauf pour le technicien … enfin si … mais dans l’ombre, il palliera !
    Alors, en fait, surtout pas ce type de tehnologie en état major car les état majors ne sont pas structurés organiquement et fonctionnellement pour gérer ce type de moyen !

  13. Edmond Dantes dit :

    L’intelligence artificielle ne prend pas en compte la tricherie et les arrangements. Elle ne prend pas en compte des arbitres qui privilégient une équipe en sifflant coup franc et penalty imaginaire.
    Aujourd’hui pour gagner il faut tricher.que se soit dans le sport en politique et en entreprise pour les patrons.

  14. Raymond75 dit :

    C’est une excellente initiative : l’histoire montre que l’intelligence naturelle des militaires est parfois déficiente.

  15. Raymond75 dit :

    Des pronostics avaient été faits à l’aide de l’Intelligence Artificielle à propos du championnat du monde de foot : aucun n’avait prévu une victoire de la France 🙂

  16. Nihilo dit :

    Qu’un expert me corrige :

    « IA » est une expression devenue très marketing. La modélisation telle que celle décrite par M. LAGNEAU à propos de la coupe du monde, tout comme celles qui sont économiques et boursières, tout comme celles des prévisions météos ne sont pas des IA. Ce sont des modélisations. C’est-à-dire que des humains, le plus souvent des mathématiciens, modélisent des contextes sous la forme de mathématiques. Exemple : si la vente des pommes de terre est multipliée par N alors la vente de pétrole est multipliée par 1,3 x N. Et ces mathématiques sont ensuite converties en programmes par des informaticiens. Et c’est pareil pour les voitures dites intelligentes : ma voiture lit les panneaux de limitation de vitesse, mesure la distance avec le véhicule de devant, connaît ma vitesse, etc. Et un programme, rédigé par des humains, combine toutes ces données. Donc, par exemple, si la distance avec le véhicule de devant baisse rapidement, alors que ma vitesse reste constante, alors le programme décide d’actionner les freins. C’est tout. Ma voiture a l’air intelligente mais elle ne l’est pas. C’est juste que des ingénieurs ont réussi à vulgariser des technologies qui existent depuis 30 ans. (Mais c’est superbe.) Donc tout ça c’est de la fausse IA, ce sont les pro. du marketing qui nous font croire que c’est de l’IA sinon pourquoi n’appelons-nous pas IA météo les prévisions MétéoFrance depuis 40 ans ?

    L’IA qui détecte des problèmes de santé dans les imageries médicales là c’est autre chose. Cette informatique-là apprend d’elle-même, elle s’améliore, elles est de plus en plus efficace quant à détecter des tumeurs, etc.

    Le Big Data c’est autre chose encore. C’est l’analyse de données massives. Par exemple, Google prédit aussi bien voire mieux les épidémies de grippe en observant le nombre de recherches Google à propos de la grippe. De même, Google nous avertit des bouchons en devinant que les utilisateurs d’Android sont à l’arrêt alors qu’ils devraient se déplacer à 130 km / h … Ce n’est pas très scientifique, ce n’est pas très fiable, c’est une tendance. Mais c’est prometteur. Et nouveau. Car il y a 30 ans de telles masses de données n’existaient pas donc il y a de gros potentiels sur cette discipline.

    • Vince dit :

      Oui l’IA à une signification assez élastique. De nos jours, on peut qualifier d’IA tout système numérique qui exécute des décisions basées sur un algorithme d’apprentissage utilisant le principe des réseaux neuronaux.
      .
      C’est une définition possible, mais si qq’un à mieux je suis preneur 🙂

  17. jean la gaillarde dit :

    Alors la NSA dans les années 2000 à privilégié le tout big data en usant, et abusant de données venant du « DarkCloud ». Ils ont prétexté qu’ils pouvaient pratiquement prévoir un événement type attentat en surveillant l’internet et en faisant des recoupement en rapport avec les mots utilisés en fréquence.
    On connaît le résultat ….. Depuis, ils ont remis de l’humain dans la recherche du renseignement.
    J’avais une camarade, en gendarmerie, qui croyait dure comme fer, à ce concept. Je lui ai donc expliqué que si je demande à tous les gens que je connais, chaque jour, d’envoyer sur la toile mon nom et le fait que je vais devenir Officier, son concept détectera que je vais devenir très certainement Officier… Alors que je n’en ai absolument ni les capacités, ni la volonté…. J’aurais donc intoxiqué la toile. L’intelligence artificielle ne peut être machiavélique, tortueuse, roublarde, sentimentale. Elle n’a de limite, que celle que l’homme lui donne. Tandis que l’homme ne connaît pas forcément ces limites qui peuvent apparaître eu détour d’une colère, d’une émotion, d’une peur, de l’instinct de survie, d’une volonté de réussir et d’une volonté de détruire…. Bref, c’est pour moi de l’utopie… et heureusement !!! L’IA ne peut être qu’une aide à la décision, permettant à l’homme de se concentrer sur des tâches demandant de la concentration. Mais à la fin, c’est l’homme qui doit prendre la décision, en son âme et conscience, et n’ont pas l’IA qui lui dicte sa décision à prendre.

    • Nihilo dit :

      Je me permets de critiquer votre exemple, à titre constructif uniquement. Votre exemple à une particularité : il cache une intention, celle d’induire le Big Data en erreur, c’est votre intention, et pour cela vous activez N signaux. Est-ce que tous ceux qui vont réellement devenir officiers activent (indirectement, involontairement) N signaux ? Ou carrément 10 x N signaux ?

      Autre exemple avec mon exemple de la grippe. Si je demande à mes 200 amis Facebook de chercher sur Google « soigner grippe », est-ce que ce nombre de recherches est suffisant pour que Google en déduise et annonce une épidémie de grippe ?

      • jean la gaillarde dit :

        Ben peut être bien !!!! Vous savez un officier de gendarmerie à cru qu’en se servant des données recueillies concernant les cambriolages, ils pourraient prévoir, les futurs cambriolages dans certaines zones !!!!! La fréquence, les heures, le lieux ….. Ben visiblement cela ne fonctionne pas …. L’être humain est totalement imprévisible, c’est pas comme les mathématiques !!!!! Et lorsque je dis l’être humain c’est tout autant le chasseur que le chassé !!! Et si le système ne marche pas du premier coup, et que le dispositif est découvert, et bien, le chassé ira chassé mais ailleurs….. Donc échec.
        Et lorsque vous dites que le fait d’induire en erreur le big data est le point faible de mon exemple, je suis surpris par votre remarque ….. Toujours dans une critique constructive, pensez-vous que l’être humain ne cherchera pas à induire en erreur le big data afin de frapper l’à où le big data n’aura détecter aucun signal puisque l’objectif aura été de lui faire détecter un signal bien particulier ?
        A mon avis, les pare-feu sont beaucoup trop compliqués à mettre en place et l’IA, mis en place par l’homme, porte mal son nom. On ne peut parler d’intelligence, à mon avis. L’homme est intelligent car il cherche à obtenir un reflet de lui même, dans une machine. C’est pour cela que je dis que l’homme, en tout état de cause, doit être celui qui au final, prend les décisions. L’IA, mal nommée, doit l’aider, voir lui donner des pistes de réflexions et lui permettre de se concentrer sur l’essentielle. Si l’on va plus loin, on aura des erreur, des désagrément, voir des catastrophes.

  18. lxm dit :

    Se méfier de ceux qui ne veulent pas prévenir les conflits, mais veulent empêcher toute résistance à un impérialisme en anticipant, localisant et tuant tout nouveau leader ou idée dès sa naissance, à la manière d’un Terminator. Ainsi déterminer après un assaut sur un village afghan d’où va partir la réciprocité( vous pouvez appeler cela vengeance ou réaction). Tu refuses le système bancaire, le dollar, hop, ton pays envahi, déterminer quel leader faire tomber avant que sa politique ne devienne trop indépendante, déterminer quels young leaders placer au pouvoir dans tel ou tel pays pour le rendre vassal.
    Il y a aussi le film Paycheck, qui parle d’une technologie capable de prédire l’avenir, les types voient la guerre mondiale arriver et donc prennent les devants en déclarant la guerre mondiale contre leurs ennemis supposés. Phénomène d’auto-réalisation comme dans bien des domaines, on dit au hasard qu’une personne d’un groupe est une voleuse, et hop, d’un coup elle est vue comme voleuse par le groupe qui va s’adapter et la probabilité que la personne devienne réellement voleuse augmente prodigieusement. En physique dès qu’on contrôle/surveille une particule, elle perd sa liberté; dans les anciens temps il était criminel d’enregistrer, lister, recenser les populations, dieu synonyme de liberté était contre cela, seul le diable voulait tout savoir.
    Sur les marchés financiers on apprend beaucoup de la nature humaine et de celle des groupes, en général pour créer des stratégies pour les prendre à revers et les faire perdre.
    Il y a une symétrie dans l’univers, ou cyclicité, le « gagnant » s’arrange pour prendre pour lui et faire payer l’addition par d’autres. Les méso-américains avaient déjà prévu leur propre chute avant l’arrivée des espagnols vu comme des sauveurs à leur décadence, en un sens ils avaient raison puisque le mexique a été unifié par les conquistadors, et tout ce qui nous arrive actuellement se trouve dans des prophéties ici et là datant de milliers d’années, on appelle cela l’apocalypse, quand toute information est révélée car l’humanité est unifiée par les femmes et tous ceux qui trichent, mentent, sont découverts, la confidentialité disparait, même celui perdu dans sa grotte se mets à parler.
    Pour les Rabbins, la dernière guerre se fera entre edom( qu’ils assimilent à l’occident) et l’iran, puis viendra la compréhension de tout, toute leur religion est basée dessus.
    J’ai fait du data mining il y a plus de 15 ans, et j’en ai appris des trucs, surtout sur à quel point il était facile de faire dire n’importe quoi à une base de données.