La nouvelle organisation de la maintenance des véhicules de l’armée de Terre porte-t-elle ses fruits?

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41 contributions

  1. Gatearrow dit :

    Va falloir m’expliquer les coûts exorbitants de réparation : qu’est ce qui les justifie ?!
    On marche sur la tête à ces prix là !

  2. Wrecker 47 dit :

    ….Il est évident que les » vieux rossignols » coûtent plus cher à entretenir, pour avoir servis trop longtemps !Les VAB sont devenus obsolètes ,et leur remise en état coûtent un bras ,les vieux camions aussi ,pourquoi ne pas les revendre au fur et à mesure de l’arrivée ses VBCI et autres nouveaux types de camions? le stockage de ces vieux engins a prouvé par le passé qu’il était inutile d’autant plus que la « Réserve » devenait peau de chagrin!…
    La gestion de tous ces matériels réparés par des boites civiles est une grave erreur à l’échelon national,tout d’abord il coûte plus cher qu’auparavant,et les employés ne sont pas aptes à aller sur le terrain les réparer !Auparavant un mécano militaire quel qu’il soit , avait une formation militaire basique …que n’ont pas les civils des usines ,ou des unités panachées de civils pour laréparation du matériel!
    De plus ,leur envoi en Opération même en base arrière ne présenterait aucune sécurité pour leur protection (c’est prouvé au Mali comme ailleurs) et coûterait bien plus cher que des militaires non syndiqués , désignés pour ce travail de maintenance ou de reconstruction !
    Une fois encore l’armée et son soutien ,dirigée par des technocrates ne sera pas source d’économie pour le pays !

  3. Bobinski dit :

    C’est pas si terrible sur l’équipement terrestre au final comparativement à l’ALAT.

    • Plusdepognon dit :

      @ Bobinski
      70% du coût sur l’équipement de l’armée de terre, c’est l’ALAT.
      Faire rouler des camions, des p4 et des VAB nous semblent chers par rapport à nos moyens de particuliers, mais pour un Etat, ce n’est rien.
      Les pièces pour l’aéronautique par contre (et tout ce qu’il y a autour)…

    • Les coûts de maintenance n’ont rien à voir, c’est comme comparer avec les coûts de maintenance des Rafales ou du Charles de Gaulle… Il faut comparé ce qui est comparable. Je suis Ok avec l’analyse de Wreeker 47…

  4. Polymères dit :

    Précisions une chose car je vois déjà venir les commentaires après cet article qui donne beaucoup de sommes sur le coût de la MCO.
    Le coût moyen de la MCO par véhicule affiché, ce n’est pas vraiment de l’argent qu’on dépense « en plus », l’énorme majorité de ces sommes sont en réalité des heures travaillées par les équipes de maintenances. Plus les équipes passent du temps par une maintenance complexe (comme le char Leclerc) nécessitant beaucoup de personnels et d’heures, plus ce sera « coûteux ». Mais ce coût reste d’une certaine manière « virtuelle », car peu importe le nombre d’heures passer derrière un moteur ou derrière la machine à café car il n’y a rien à faire, le militaire mécanicien aura le même salaire. De plus, il convient de noter une chose en particulier, c’est que les heures travaillées transmises par les différents ateliers de maintenance sont souvent « gonflées » (tout le monde le sait, mais c’est impossible à contrôler), car plus l’atelier a l’air de fortement travailler, plus il peut espérer du personnel et ceux qui veulent être sérieux sont vite pris dans le « système SIMAT », que si on remarque qu’ils sont 3 pour le travail de 2, ben ils finiront à 2 et quand il y aura des permissions, des terrains, des opex pour l’un des deux, l’autre sera surchargé et on viendra lui demander des comptes si la DTO baisse. Donc ce n’est pas grave, un acte de maintenance qui aura pris 3h à 3 (soit 9 heures en tout), on va dire qu’il a duré 20 heures, comme ça, on aura justifier la journée de travail du personnel. C’est ça la réalité et ce sont avec ces heures là, qui cumulées dans chaque régiments, donnent une somme qu’on va « convertir » en euros et qu’on retrouvera dans les rapports au parlement et ailleurs.
    A côté de cela, qui représente le gros du « coût » de la MCO, il y a l’approvisionnement des pièces détachées, c’est la seule chose qui entre vraiment dans des dépenses financières supplémentaires (hors personnels dont on ne pourra de toute façon pas s’en passer) vis à vis des véhicules. Mais là, qui dit « dépenses » dit budget et chaque année il y a une enveloppe dédiée pour cet approvisionnement en pièces détachées.Plus cette enveloppe est grosse, plus vite les pièces arriveront (et/ou seront commandées) plus vite le véhicule qui l’attend sera disponible. Si par contre cette enveloppe est serrée, il y a des choix qui sont faits par ordre de priorités (et de coûts). Déjà quoi qu’il arrive dans les deux situations, les opex passent avant (ces dernières montrent qu’avec en moyenne plus de 80% de disponibilité, ce n’est pas que l’âge qui empêche de faire mieux ou que les véhicules récents seraient trop complexe). Mais sinon en France il peut se passer plusieurs semaines avant de recevoir la pièce qui rendra disponible un véhicule alors même qu’il ne faudrait que 3h (avec la pièce) pour le remettre en service opérationnel. Conséquence, on a un véhicule indisponible pendant un mois plutôt que quelques jours.
    Bien entendu plus un véhicule vieillit plus les pièces casseront, plus il faudra d’entretien (donc des heures) et si le budget pour les pièces n’augmente pas, la disponibilité baissera naturellement, on cannibalisera un peu localement pour sortir les véhicules. Et au contraire, plus un véhicule est récent, moins il y a de l’usure, moins ça nécessite de l’entretien.
    A côté de tout cela, n’oublions pas que le coût de la MCO comprend aussi les contrats avec le privé, par exemple Nexter est largement impliqué pour l’entretien du VBCI, il a un objectif de disponibilité à tenir, on le paye pour cela, il doit s’y tenir. Et quand pour les aéronefs on parle de renouveler les contrats avec les industriels, c’est je pense aussi d’imposer un objectif/contrainte de disponibilité, idem pour la maintenance préventive/prédictive, on souhaite commander avant un remplacement, pour ne pas se faire surprendre par une casse, puis de commander, puis d’attendre la commande qui peut prendre longtemps. Ce n’est pas toujours qu’une simple question de budget (même s’il a sa part) mais une bonne organisation, une bonne gestion, de la logique, ça permet pas mal de chose.
    .
    Pour améliorer la disponibilité il n’y a pas 50 solutions, il faut:
    -Avoir le personnel en nombre par rapport aux exigences opérationnels, du « supplément » humain assumé afin de pouvoir faire face au flux du personnel (départs/arrivées-formations), aux opex, aux permissions, aux terrains etc., donc d’arrêter la pression pour justifier les heures, restons en a des objectifs de disponibilités ou seuls les problèmes pour y arriver doivent remonter (manques de personnels, attente approvisionnement trop longue, casses exceptionnelles…)
    -Augmenter le budget pour les pièces détachées.
    -Créer un stock localement (régiment) des pièces détachées pour qu’à chaque niveau on puisse remplacer immédiatement ce qui est cassé, puis la commande viendra remplacer la pièce préalablement stockée.Aujourd’hui, en dehors de joints, de la visserie et autres, il n’y a rien, il faut commander et attendre.
    .
    Mais sachons reconnaitre que la LPM (au delà de cette mesure de 2016) apporte beaucoup de solutions pour augmenter la disponibilité.Au delà du renouvellement, le budget augmente, la réflexion sur l’organisation est faîte, celle avec les industriels (fournisseurs des pièces et de plus en plus impliqués dans la maintenance) également, le choix d’une maintenance prédictive sur les VBMR et EBRC permettra également de réduire l’indisponibilité et d’éviter d’attendre toujours la casse (qui peut entraîner d’autres problèmes), même si il y en aura toujours, un bon entretien réduit le risque de casses et le coût des réparations, mais il ne les éviteront pas.

    • Wrecker 47 dit :

      @Polymères …
      Vous avez oublié mon cher: le mot « BOUGNOULISER » …C’est ce que nous avons fait durant les premières OPEX de l’Afrique à l’Afghanistan …et ceci a duré vingt ans et plus!J’ai vu en ex-Yougoslavie des carcasses de VBL à l’état nu pendant plus de quatre mois d’affilées !…Pas de pièces ,pas d’appros ,pas de réparations possibles!

      • Polymères dit :

        Si j’ai évoqué la « cannibalisation ». Ensuite il y a aussi le système D, avec un rouleau de scotch on en répare des choses….
        Mais même si on peut le constater et le critiquer chez nous, il faut savoir reconnaitre que dans les autres armées du monde ce n’est pas mieux.
        Autre chose que j’ai oublié de mentionner et qui est un peu en rapport avec la disponibilité d’un parc en opex avec la disponibilité nécessaire au bon déroulement des opérations. Concrètement c’est de déployer 120 VAB par exemple pour un besoin réel de 100, on se donne ainsi de la marge et ça se traduit également par une cannibalisation et c’est ce qui fait que parfois, on peut, comme vous l’avez constaté, voir certains véhicules du début à la fin d’un mandat, derrière un hangar et qui fait office de pièces détachées, des véhicules « présents » mais qui ne sont pas utiles aux besoins des forces (s’il faut 100 VAB, on peut se permettre d’en avoir 20 sur le parking ou en maintenance, sur lesquels on monte, on démonte à mesure des besoins, même s’ils sont en opex les véhicules en surdotation ne sont pas forcément concernés par l’urgence à approvisionner, ce qui permet d’alléger la ligne logistique et d’attendre les 2-3 convois maritime annuel pour envoyer ce qu’il faut.
        En opex, plutôt qu’envoyer des magasins correctement dotés et capables de faire face aux demandes, on envoie un peu plus de véhicules, puis on démonte, on monte, on démonte et on remonte…

    • Closter dit :

      Complètement d’accord ! Pour faire simple, pour avoir de la disponibilité, il faut des pièces détachées….mais les Etats-Major ne l’ont malheureusement pas encore complètement compris. De nos jours, les systèmes étant de plus en plus complexes, les temps de fabrication des pièces détachées augmentent (il n’est pas rare d’avoir des délais d’un an ou plus). De plus, en commandant dès le début du programme un nombre de pièces plus important, on peut jouer sur l’effet de série et réduire ainsi le coût unitaire de ces pièces….

      • Polymères dit :

        Je vous assure que ce n’est pas un problème de l’état major, ils savent très bien et bien mieux que certains le pense dans le bas de la pyramide les problèmes du quotidien. Le problème c’est que nous avons décidé pour des raisons budgétaire de ne pas avoir de stocks qui pourrait potentiellement être inutilisés, on est entrer dans un système d’une casse qui créer la demande puis la commande. Il reste pourtant de vieux stocks pour certains véhicules ou même le déclassement de VAB, de Leclerc et autres ont apportés un peu de réserve, mais c’est un profit complémentaire et temporaire, histoire de ne pas jeter et faire quelques économies de temps et d’argent.
        Pour moi j’ai toujours dit, il faut que par exemple pour un régiment qui a des VAB, qu’il y ait un magasin disposant de toutes les pièces détachées composant le VAB, pas la peine d’en avoir 10 de chaque, mais juste un exemplaire qui une fois en dehors du magasin sera recommandé et c’est comme ça que ça doit tourner.
        Vous avez raison, ce « stock » doit se faire au début d’un programme, voir à la fin des livraisons (cela permettant aux industriels de maintenir la fabrication), on ne va pas le faire pour le VAB, le VBL ou autres, mais pour le VBMR et l’EBRC, il faut y songer!

        • Vroom dit :

          « ils savent très bien et bien mieux que certains le pense dans le bas de la pyramide les problèmes du quotidien. Le problème c’est que nous avons décidé pour des raisons budgétaire de ne pas avoir de stocks »
          Donc les états majors sont responsables de cet état de fait, ce sont eux qui ont mis en place ces systèmes de maintenance.

          • 2 R H dit :

            Non, c’est le parlement qui met en place les budgets et l’Etat Major gère la pénurie.

  5. Lagaffe dit :

    Si la % de véhicules disponibles augmente, en revanche le coût de la maintenance ne diminue pas et reste stratosphérique pour certains véhicules.
    « Les chars Leclec, dont 4 exemplaires ont été envoyés en Estonie puis en Lituanie, ont un taux de disponibilité de 64% (en hausse de 3 points), alors que leur maintenance a coûté 324.934 euros par exemplaire. ». Le seul coût de la maintenance annuelle d’un seul Leclerc, c’est dix fois le prix d’un T-72 d’occasion..

    • armée Rouge disposait déjà de bonnes dit :

      En revanche, après avoir vu un bon nombre de vidéos de T-72 ou de M-84, ayant reçu un coup au but et explosant en envoyant en l’air leur tourelle, je préfère dix fois mieux embarquer dans un Leclerc

    • Leum dit :

      Quel est le coût de maintenance du T-72 a parité de pouvoir d’achat?

    • bruno dit :

      Ok donc 10 T72 à la place d’un seul Leclerc. 40 personnels d’équipage à la place de 3, un char bien moins performant, et 10 fois plus de pièces d’occasion, logiquement 10 fois plus de personnel de maintenance… Parfois, comparaison n’est pas raison.
      Quoi ? 200€ les chaussures de combat ? Mais regarde, j’ai trouvé une paire d’espadrilles à 5€ sur le bon coin…

      • personne dit :

        Pour en revenir aux espadrilles: ce n’est pas ce que portaient la vietminh qui nous a mis en déroute en Indochine ? parce que là c’était un investissement particulièrement « rentable ».

        • Frédéric dit :

          Non. Faut arrêter la propagande du paysan repoussant les vils impérialistes occidentaux avec son seul courage. Le viet minh est monté en puissance grâce aux gros stocks d’armes laissé par les japonais puis par les livraisons depuis la Chine d’armes soviétiques et américaines.

          • Laurent Lagneau dit :

            @ Frédéric,

            Et puis par sa capacité à contrôler les populations (l’insurrection/contre-insurrection commence par-là)

        • Intox dit :

          Non, c’étaient des sandales fabriquées avec de pneus.

          • Royal Marine dit :

            Oui. En 1947… A Dien Bien Phu, ce n’était déjà plus le cas et depuis longtemps…

        • Sempre en Davant dit :

          Non, ils portaient des tongs, une heure sur deux, pour les économiser.
          De même qu’ils économisaient les piles des lampes torches . En n’employant que le bouton « flash » et pas le poussoir « allumer ». Si vous avez connu les vielles lampes de poches ou l’on faisait glisser vers le haut un dispositif maintenant enfoncer le bouton « flash » pour allumer et vers le bas pour éteindre.
          .
          Les espadrilles ont été essayé par les soldats de l’Empire, comme tout le reste. Car ils ont tant marché qu’aucun soulier ne leur résistât jamais.
          .
          Comme le souligne le « Pacha » c’est contre leur propre peuple que la terreur fut principalement utilisé. « Doc Lap » « indépendance »… Avant Istiqlal même mot autre langue.
          Un slogan pour masquer l’ asservissement et le terrorisme intellectuel…
          .
          Enfin, nous n’avons pas été mis en déroute en Indochine.
          De notre coté l’incapacité à sortir du schéma colonialiste et de l’autre coté l’impact des divisions chinoises ont broyé les peuples d’Indochine.
          L’union française est resté un vain mot chez les politiciens alors qu’au sol une vrai fraternité était possible entre les différents vietnamiens et la France.
          .
          Pour danser la sardane il faut une cobla et des espadrilles, certes, mais ils faut surtout des danseurs qui se tiennent la main!
          Dans un castell ce qui compte n’est pas qui est en haut qui est en bas… Mais que tous veulent qu’il s’en trouve un pour toucher le ciel…
          https://www.youtube.com/watch?v=AttnFAZLOF0
          https://www.youtube.com/watch?v=6VTVtSpXWoU
          La IVéme, comme le poisson, pourrissait par la tête.
          Tant! … que même le nuoc-mâm l’a rejeté!

  6. Logos dit :

    Ou pour continuer la série, « la nouvelle MCO à la peine » … ^^
    ok, je sors

  7. werf dit :

    Il faut tirer la conclusion, seules les forces spéciales disposeront d’équipements en état de marche, les autres unités suivront vaille que vaille avant de disparaître ou d’être regroupées. c’est inéluctable.

  8. JP dit :

    Dommage que les Renault Kerax ne sont pas fabriqués en Allemagne, ça aurait été une excuse toute trouvée pour une mauvaise disponibilité…

  9. Alex dit :

    « Kerax coûtent cher à entretenir (46.948 euros par unité) »

    Il y a une gros souci là , les Renault vieillissent mal mais là il y a anguille sous roche ?!!

    • JP dit :

      C’est une conspiration allemande qui a exporté ses mécaniciens chez Renault dans le but de démolir la perfection du matériel militaire français afin que les Allemands puissent continuer à exporter leurs mauvais produits.

  10. Charly10 dit :

    Comme le dit @ polymères, le cout de maintenance intègre des heures travaillées par les personnels des ateliers militaires ou civils. Ce sont des heures « virtuelles » car avec ou sans travail dans l’atelier le salaire des intervenants est inclus dans les budgets de la défense. Disons que comme dans beaucoup de domaines, les stats sont manipulées.
    Cela fait très longtemps que les ateliers du Matériel sont passés à la facture à l’acte. Chaque intervention sur un engin fait l’objet d’un dossier de travail intégrant les heures de main-d’œuvre, les couts des rechanges. Tout ceci géré par le logiciel Simmat depuis le milieu des années 90.
    Un peu de « story » Dans les années 80, en soutien ALAT le cout des réparations avait déjà gonflé, suite à l’abandon d’une procédure appelée ALT00. Cette procédure permettait aux ateliers de NTI2 d’avoir une réserve d’ensembles mécaniques généralement déposés, réparés, stockés pour gestion directe par l’atelier de soutien. Avantages ;
    1 l’atelier disposait d’un volant d’ensembles, réparés et disponibles IMMEDIATEMENT.
    2 lorsque ces ensembles étaient reposés sur aéronefs, par exemple pour dépannage rapide, seuls était facturés, le cout de la réparation de l’ensemble mécanique (main d’œuvre et rechanges) plus la pose sur l’aéronef.
    Cela marchait trop bien ; Les technocrates gestionnaires du SCA (Service Central des Approvisionnement) ancêtre du SIMMT, ont interdit cette procédure, et ont décidé que les ateliers NTI2 ne pourraient plus disposer de tous ces ensembles mécaniques directement. Ceux-ci furent reversés à l’ERGM ALAT de Montauban, qui à l’époque gérait le stock rechanges ALAT et AERO.
    Conséquence directe sur les couts, en cas de dépannage, tous ces ensembles étaient alors facturés AU PRIX DU NEUF, et bien sûr, l’appareil était bloqué en attente de livraison des rechanges…
    Pour faire un parallèle avec l’auto, on s’est mis à facturer de l’échange standard au prix du neuf.
    Puis il y eu l’adoption de la procédure flux tendu, absolument inadaptée aux forces, particulièrement sur OPEX, qui a été quoiqu’on dise, un paramètre important des augmentations de disponibilité technique.
    A l’époque, déjà, on versait vers les techniques de gestion civiles, dont on a pu constater à la longue, les résultats.

  11. Frédéric dit :

    Tiens, le nombre de mortiers de 120 mm augmente de nouveau. Et ce qui m’étonne, c’est aussi que le parc des VAB s’est également accrue de plus de 150 véhicules. Ceux qui étaient en réparations depuis des années sont enfin disponible.?

    • JP dit :

      Les VAB sont aussi moins utilisés en OPEX, donc ça réduit forcément l’usure, et ça facilite l’entretien du parc existanté

  12. Wagdoox dit :

    On va revenir à problème de base, le coûte d’un programme. Le meilleur exemple c’est les Hawkeye la marine en a 3, la seule maintenance coûte l’equivalent de la maint’enance de 9 exemplaires dans l’usnavy Plus un matériel est peu nombreux plus il coûte cher à maintenir et développer. Donc un grand merci à Bercy qui veut faire des économies et au final réduit les moyens de l’armee Pour des économies égales à 0

  13. Stylgar dit :

    Et encore c’est pas Lockheed Martin qui a les contrats de maintenances. 🙂

  14. dolgan dit :

    C’est quoi qui fait gonfler la note du caesar?
    Les tubes de rechange sont si cher que ça?

    • Carin dit :

      Oui, les tubes sont fait d’un acier très spécial qui coûte déjà une blinde et rajoutez à cela le perçage qui se fait au 1/1000eme, car à 37 ou 40 kms, voir plus dans un avenir très proche, il suffit d’un rien pour que l’obus frappe plusieurs dizaines de mètres à côté.

    • JP dit :

      Et en plus d’être cher, l’armée ne reçoit que 10 tubes par an…

  15. Ubi dit :

    Ca ne marche pas comme ca : c’est un forfait pour garantir une dispo (plus le coût du hors forfait).

  16. jean dit :

    cette organisation est complexe, inefficace et il y a trop d’échelon d’intermédiaire que ne fait que boite aux lettres et qui ne prend pas de décision. Les chiffres annoncés sont faux, tout le monde le sait. La situation est catastrophique, plus de pièces de rechanges pour les VAB, P4, TRM 2000, TRM 700/100. Le parc PPLOG est à l agonie. La vérité est caché pour faire plaisir aux chefs. Les nouveaux matériels livrés sont de mauvaises qualités (pannes à répetition, difficulté pour acheter des pièces).