Les ventes françaises d’armement ont connu un fort recul en 2017

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48 contributions

  1. Stoltenberg dit :

    Je pense que l’industrie de la défense française c’est d’abord pour protéger la France et ensuite pour faire du profit financier. Malhereusement, depuis un certain temps, les valeurs se sont inversées. Les industriels de l’armement font un boulot magnifique.

    • Posteur dit :

      C’est bien de voir que apparemment on n’est pas seul à le pensé.
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      Comme vous dites si bien pour moi c’est aussi fait en premier lieu pour défendre le pays,peuple et la nation, pas pour faire plaisir aux industriels ni aux pays étrangers sachant qu’en plus on doit donner des transferts technologies,construire des usines chez eux et surement d’autres options sans parler des pots de vins mais ça c’est un peu HS je me demande vraiment si on y gagne quelque chose à par du « politique » qui ne garantie pas souvent si le client reviendra chez vous.
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      Il faudrait d’abord pensé aux besoins des militaires et du pays et ensuite tenter une « exportation » ou « vente », si ça se vend tant mieux et si ça ne se vend pas et bien tans pis et contrôler attentivement toute « déviance » ou « surcoût ».
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      Mais si on continue à ce rythme à faire ce genre de chose on va se retrouver avec du matériel inutilisable car ils ne répondent pas à nos besoin ou bien trop chère à mettre en oeuvre.
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      Les industriels ne sont pas les seuls et je pense que les politiciens y sont mêlés et doivent surement recevoir quelques pochettes d’argents pour autoriser certains projets « coûteux » et ensuite faire la moral en prétextant qu’il n’y a plus d’argent, on ne sait jamais avec eux.

      • laurent dit :

        Les gens qui ne comprennent toujours pas que ces industriels sont des entreprises privés et que pour être compétitives elles doivent bien évidemment vendre au delà de nos frontières…Mais dans quel monde vivez vous? Ne pas connaître le fonctionnement basique d’une entreprise…

    • JP dit :

      Sauf qu’il s’agit pour la plupart d’entreprises privées, et qu’elles ont un but principal qui est de faire des profits pour leurs actionnaires (propriétaires pour des PME).
      Les buts secondaires qui sont de fournir un travail à leurs employés, soutenir la défense de la France et autres ne peuvent entrer en ligne de comptes que s’il y a des profits !
      Pour que ce ne soit pas le cas, il faut des entreprises publiques. Mais dans les entreprises publiques, l’innovation et l’efficacité sont plutôt rares…
      Donc rien de choquant à cette situation, ça a d’ailleurs toujours été comme ça.

      • Stoltenberg dit :

        Je suis d’accord avec vous sur l’inefficacité des entreprises publiques. Ce dont je parle ici, ce sont les projets financés par l’état et faits pour l’état. Ici le profit commercial n’est pas le but ultime. Après, si d’autres pays SURS veulent acquérir ce matériel et/ou technologies tant mieux.

        • JP dit :

          Le problème c’est que dans le cas de projets financés par l’état, soit vous faites marcher la concurrence pour obtenir le meilleur produit au meilleur prix.
          Ou alors, l’état développe une technologie en partenariat avec une entreprise. Mais sans profit possible, 100% du risque industriel doit être pris en charge par l’Etat. Et à nouveau je pense que c’est au détriment du produit fini.
          Et un autre point important, c’est que la France est « trop petite » pour aujourd’hui assurer une ligne de production sur le long terme. Et dans ce genre de situation, la France perd des compétences industrielles (fusil d’assaut). En finançant des produits qui apportent des marges aux industriels, ces industriels peuvent exporter à des prix plus intéressants. Les exportations permettent le maintien de lignes de production, de compétences industrielles, et d’une certaine manière renforcent la sécurité nationale.
          Est-ce que cela peut fonctionner sans profit? Je ne pense pas.

      • Courmaceul dit :

        Je suis sûr que pour illustrer vos propos vous allez donner le poids du Rafale dans le résultat net du groupe Dassault, non ?

    • wagdoox dit :

      c’est surtout que les commandes purement nationales ne suffiraient pas à maintenir l’industrie militaire nationale. Voilà le fond du problème, le jour ou on sera à 3% du PIB hors nucléaire, alors on aura plus besoin de faire la danse du voile.

    • Requin dit :

      Je pense que vous devriez prendre des leçons d’économies.
      On ne peut simplement pas financer notre défense sans ces exportations. C’est particulièrement vrais pour du matériel lourds comme le Rafale où le besoin national n’est pas suffisamment important pour couvrir la pertinence industrielle sur le long terme. On ne peut simplement pas faire vivre 7500 techniciens hautement qualifié sur une durée de vie d’un avion de combat avec un parc de seulement 220 appareils.

      • VonBulot dit :

        7500 techniciens :-). Et combien d’ingénieurs sur l’embarqué et le secteur sol? Certainement autant! Toutefois une partie sont des prestataires de service.

        • Requin dit :

          De mémoire, c’est 7500 équiv temps plein techniciens et ingénieurs répartis sur environ 500 entreprises. Que ce soit des prestataires ni change rien. Cela reste des personnes qui travaillent sur le programme à plein temps et où une rupture de la charge de travail rendrait la situation industrielle impossible. D’où le contrat « stratégique » avec l’Etat qui obligeait une livraison minimum de 11 Rafale par an, peu importe la version et le client. Faute d’export les premières années, l’Etat a du commander pour lui-même ces 11 avions. Même si elle n’en avait pas un besoin immédiat.
          D’où du coup la baisse des livraison pour l’armée française avec les contrats exports.

      • Stoltenberg dit :

        Ne vous inquiétez pas pour mes leçons d’économie. J’en ai eu 🙂 Et je pense que c’est vous qui faites l’erreur de considérer le secteur de la défense comme n’importe quel autre secteur. Non, les systèmes d’armement c’est pas des cacahouètes. C’est sûr que dans un pays dont les gouvernements successifs marginalisent les problématiques liées à la sécurité, la seule solution pour les industriels de l’armement est de vendre leurs produits à l’export. Mais dans un pays pour lequel la sécurité de ses citoyens est une priorité, il y aura toujours du boulot pour les ingénieurs, scientifiques, techniciens, ouvriers, commerciaux…

    • Rascasse dit :

      Les valeurs ne se sont pas inversées, mais le coût de développer des nouvelles technologies et des équipement à la pointe devient impossible à assumer pour un seul pays de la taille d’un pays européen. Alors soit il faut des compagnies nationales qui exportent pour financer le développement, soit il faut de la coopération avec des partenaires pour développer les équipements.

      • Poorfendheure dit :

        1 point pour Rascasse

      • Stoltenberg dit :

        Comme je l’ai déjà dit plus haut, l’industrie de l’armement c’est pas une industrie comme les autres. Ici il s’agit de la sécurité des citoyens. Pour la garantir, il faut évidemment que l’état consacre des moyens considérables. Et avec les ~1% du PIB pour la sécurité on en est loin. Lisez l’article sur le Singapour. Ils consacrent plus de 20% pour la défense!

    • Rigel dit :

      Pour équiper nos forces correctement il est nécessaire de vendre à l’étranger
      Avec le profit l’industrie réinvestit dans la recherche et l’équipement.
      Point final

      • Stoltenberg dit :

        Donc vous voulez vendre des systèmes d’armement sophistiqués comme si vous vendiez des voitures ou des téléphones?

    • Pourquoipas dit :

      Depuis un certain temps? C’est comme cela depuis l’apres guerre. Une industrie a besoin de commandes pour maintenir ses compétences et ses outils de production. Le jour ou la France achètera 500 Rafales, 3 portes avions, 10 SNA, une trentaine de frégates et 2000 blindés on en reparlera…

      • Stoltenberg dit :

        Non, je pense que cela est survenu après la chute du bloc soviétique quand les états occidentaux ont réduit leurs dépenses militaires. Leurs industries de l’armement ont dû s’adapter à cette nouvelle réalité.

  2. Primula dit :

    A propos du programme CAMO belge,étant donné qu’il ne s’agissait que d’une lettre d’intention, les commandes -pourtant fixées depuis 2015 ils me semble- pourrait-elle encore être modifiée?

  3. Misare dit :

    Avec des alliés qui bloque nos possibilités d’export et Parly qui n’est pas la bonne personne pour vendre des systèmes d armements. Le point positif c’est que l’on aura pas à annuler trop de livraisons.

    • JP dit :

      En même temps, il y a des pays où les ventes d’armes sont discutables.
      L’Arabie Saoudite et le Qatar sont ceux qui « radicalisent » l’Islam en France. La première génération d’Arabes en France n’a jamais posé problème avec l’Islam.
      C’est bien la génération née et grandie en France (et Europe) dès la fin des années 80 qui ont commencé à être problématique. Ca correspond aussi avec les investissements des pays wahabbites dans les mosquées en France, dans la formation des imams et autres…
      C’est eux qui ont permis à des identités radicales de se développer. Donc dans ce genre de situation, je m’étonne qu’encore aujourd’hui, personne ne mette d’ultimatum sur ces pays en leur interdisant d’exporter leurs idées qui ne font que diviser les Français.
      Les Allemands aujourd’hui sont tout de même ceux qui tiennent tête aux USA, et qui ne dont pas tout pour les profits contrairement à ce qui est dit sur ce forum

      • tschok dit :

        « La première génération d’Arabes en France n’a jamais posé problème avec l’Islam »
        .
        Alors, la toute première génération a quand même posé un petit problème avec l’islam: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Poitiers_%28732%29
        .
        Faut le reconnaitre, les premiers contacts n’ont pas été très bons. Mais par la suite, ça s’est vraiment amélioré, surtout en 14/18, quand on a eu besoin de chair à canon. Là, l’islam a été considéré comme une religion tout à fait compatible avec nos racines chrétiennes.
        .
        C’est même à cette occasion que l’Etat a financé la construction de la mosquée de Paris:https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_mosqu%C3%A9e_de_Paris#Construction
        .
        « je m’étonne qu’encore aujourd’hui, personne ne mette d’ultimatum sur ces pays en leur interdisant d’exporter leurs idées qui ne font que diviser les Français. »
        .
        Si on leur interdit d’exporter leurs idées (je me demande bien comment, d’ailleurs) ils cesseront d’importer les armes qu’on leur vend. On ne peut pas gagner sur tous les tableaux. Par ailleurs, les idées des wahhabites ne divisent pas les Français qui, dans leur immense majorité pensent que ce sont des conneries.
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        Nan, ce qui divisent les Français c’est ça: « C’est bien la génération née et grandie en France (et Europe) dès la fin des années 80 qui ont commencé à être problématique ». Là, juste au moment où vous dites ça, la division s’installe. Parce que vous l’installez.
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        Les wahhabites sont certes responsables de leurs conneries. Mais les leurs seulement.

      • Castel dit :

        C’est sans doute vrai, mais comme de toutes façons, avec leurs gros moyens financiers, ils n’auraient pas de mal à trouver des remplaçants, alors autant que l’ argent de ces ventes contribue à développer nos propres armes, pour pouvoir le cas échéant, contrer dans l’avenir les effets néfastes de leurs idées sur le terrain !!
        De plus, tant que nous serons leur fournisseur, on pourra toujours faire pression sur eux, ce qui ne sera plus possible si nous n’avons plus les contacts engendrés par ces fournitures d’armes ….

      • Rigel dit :

        Les allemands exportent pour le profit, rien d’autre, pas plus philanthropes que les autres pays de cette planète.

        Les allemands ne bossent pas gratos.. Faut pas pousser….

    • Leum dit :

      Quel est le soucis avec Parly?

      • myl dit :

        Le même qu’avec MAM en son temps: Une femme dans bien des pays arabes qui sont (hélas, mais on a besoin de voir revenir un peu de ce qu’on dépense en pétrole pour financer notre industrie de défense) nos clients ne sera pas un grand soutient pour les ventes, quelques soient ses compétences…

  4. Moshé d'Ashdod dit :

    Attendez encore un peu que certains contrats soient annulés comme avec tant d’autres !!!

  5. Raymond75 dit :

    Ah le bon vieux temps où un Exocet tiré depuis un Super Étendard détruisait le HMS Sheffield …

  6. Carin dit :

    Mme Parly se charge juste de donner l’accord de vente du gouvernement français… ce sont les VRP des entreprises d’armement qui démarchent les éventuels clients.
    Quand aux ONG qui poussent des cris d’orfraies sur les armes des EAU et du KSA au Yémen, elles devraient se rendre auprès de Poutine et Rohani pour leurs faire les mêmes reproches qu’a la France quand aux armes utilisées par les Houtis! Et puis pendant qu’ils y sont aux chinois, américains,anglais, comme ça elles auront presque fait le tour des marchant d’armes. Et tant qu’elles y sont pour être plus crédibles ces organisations devraient promettre aux ouvriers de ces filières un emploi stable et bien rémunéré au sein de leurs « petites entreprises » qui n’en doutons pas « ne connaissent pas la crise ».

  7. Françoise dit :

    Et les abruties comme moi qui pensaient que le Drian allait continuer son travail de vente d’armement en tant que ministre des affaires étrangères en sont pour leur frais…

    • Carin dit :

      A Françoise
      Rassurez-vous, lorsqu’il était ministre de nos armées, mr le Drian emmenait dans ses déplacements nos fabricants d’armes.. aujourd’hui il est ministre des AE, il emmène les représentants des BTP, du traitement des eaux, de la culture, etc..etc. Et lorsqu’il y a possibilité de « caser » de l’armement, il fait le voyage avec Mme Parly, ( comme vu dernièrement), qui elle emmène les marchants d’armes.

    • Romain dit :

      Faut se détendre un peu, 2018 va être une très grosse année donc il fallait juste le temps que les équipes se remettent en place et que le manque de vision à long terme à cause des élections françaises se dissipent.

    • Léonard dit :

      Ce n’est qu’un trou d’air temporaire comme expliqué dans l’article. Attendons de voir si 2018 ne sera pas une année record. Et pour le rafale il reste l’espoir d’en vendre bien plus à l’Inde: si les indiens ont relancé un appel d’offres pour 110 appareils, ce qui fait perdre du temps, c’est aussi pour pouvoir négocier en faisant jouer la concurrence. Mais le rafale reste favori, car les coûts pour adapter les armes indiennes (missiles locaux et autre) et toutes les demandes indiennes (casque de vision pour pilote, qui tient profiterons aux pilotes français pour les prochaines versions de rafale, merci le contrat indien) ont déjà été payés dans le premier contrat (d’où le surcoût qui fait polémique en Inde, mais ce sera bel et bien un atout au final). De plus le rafale M conviendrait pour la commande de 57 appareils à la marine indienne (synergie évidente), et le rafale reste un des favoris de la force aérienne indienne (ce qui ne risque pas de changer quand les pilotes l’auront entre les mains à partir de septembre 2019). Seul risque: que tout ça traîne en longueur (2025? En même temps ça permettrait au rafale F4.2 d’être à un point, donc ça peut aussi être un avantage) comme souvent pour les contrats et négociations en Inde, et qu’ils finissent par se faire séduire par les sirènes du F35, qui qui sait dans quelques années aura peut être assez de maturité pour répondre à une partie de ses promesses (furtivité), et si le coût du programme (et donc des appareils, rétrofits inclus…) a fini par être clarifié. Mais vu que les indiens s’inquiètent des sanctions US imposées aux partenaires de la Russie (ex: Turquie, pourtant censé être jusqu’à récemment un proche allié des US), les indiens auront sans doute peur (à raison) de voir leur usage d’un appareil US restreint surtout en cas de conflit, ce qui ne pose au contraire aucun problème pour le cas du rafale. Attendons de voir donc, nous aurons peut être de bonnes surprises sur ce dossier dans les années à venir.

    • ScopeWizard dit :

      @Françoise
      .
      Les optimistes ou éventuellement les enthousiastes , mais pas les « abruties » ………. 😉

    • Lassithi dit :

      @ Françoise

      Ce juste simple, ça a été martelé dans les grands médias (officiels) que vous avez fini par le croire.
      Prenez juste un peu de recul et diversifiez vous sources, vous verrez à quel point les chevaliers blancs n’existent plus…, surtout quand ils n’ont jamais été, ni chevalier, ni blanc…

    • Bon sang mais c'est bien sur dit :

      C’est quand même pas facile de placer des rafales pour concurrencer le F-35. Les clients ne sont pas stupides. Ils savent très bien que le F-35 a des attributs que toutes les nouvelles moutures de chasseurs modernes devront également posséder et que le rafale n’est absolument pas capable d’aligner.

  8. VonBulot dit :

    Il nous reste quelques belles cartes à jouer côté Rafale venant des pays déjà clients et des prospects. Nous ferons mieux en 2018 qu’en 2017.

  9. diego48 dit :

    Pourquoi n’avons-nous pas développé (en coopération ?) d’avion à décollage vertical ? Compte tenu de notre faiblesse avec un seul PAN en fonction, ces matériels pourraient être plus facilement intégrables sur les Porte hélicoptères récent que nos forces ont adoptés récemment

  10. Savinien dit :

    Un appui politique est indispensable pour les « gros contrats » (à plus de 200 millions). C’est le rôle du ministre d’aller voir le client pour donner aux démarches commerciales un aspect politique. Au-dessus du milliard, c’est souvent le Président qui se déplace. Quant à l’autorisation de négocier puis de livrer, elle est donnée par le Premier ministre, non par le ministre chargé des armées.

  11. Pathfinder dit :

    L’achat récent du système Patriot par la Suède (pour env. 10 milliards de couronnes) , au dépend de son concurrent, le système AMP/T francais a été remis en question… mais la décision est prise.
    .
    D’un point de vue de la défense, cette décision est malheureuse, car le système AMP/T, en plus d’être moins cher, est également plus performant. Seulement voilà, le gouvernement suédois réclamant à cor et à cri un engagemant US plus important en Scandinavie, il ne pouvait s’arrêter à ces détails (…)
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    PS/ La Suède devrait également engager/renforcer sa présence au Mali, alors que le retrait des unités avait été d’abord annoncé. Nous en saurons plus sous peu.

    • JP dit :

      Comme vous le savez, lorsqu’il s’agit d’armement, il y a de la stratégie géopolitique en arrière plan. Quelles sont les chances pour la Suède d’exporter de l’armement en France? Aucune pour le moment.
      Par contre, Saab fait partie des concurrents pour la nouvelle génération d’avions d’entraînement de l’USAF.
      Saab essaie de revendre des anciens Gripen C pour des unités d’entraînements air air »Agressor »… L’AT-4 suédois est utilisé massivement par l’armée américaine.
      La France a une industrie de la défense de haute qualité. Mais, il y a d’autres pays en Europe qui ont aussi une industrie très développée et de très bons matériels à vendre. L’exemple du sous marin suédois qui n’a pas été détecté par l’US Navy est intéressant.
      Le Gripen E/F (par analogie, l’équivalent du Super hornets au hornets, donc incomparable) tire exactement les mêmes munitions que le Rafale.
      Bref… La France favorise sa propre industrie en achetant français (normal). Mais la Suède sachant que le marché américain est plus favorable à ses produits va forcément acheter de préférence là-bas…