Les moyens de franchissement de l’armée de Terre vont être modernisés

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

25 contributions

  1. Raymond75 dit :

    500 m cde ponts mobiles pour envahir la Russie c’est peu, mais c’est suffisant pour traverser la Bérézina au retour.

    • Thaurac dit :

      Possible aussi qu’on s’y installe pour un moment ! 😉

    • MD dit :

      Peut-Être. Mais que ce soit dans un sens ou dans l’autre, l’armée russe n’est actuellement pas mieux lotie pour faire cette traversée.

    • albatros24 dit :

      La bataille de la Bérézina a été une grande victoire militaire française
      Avec des soldats français affaiblis par la maladie et le froid sur des soldats russes en surnombre motivés bien nourris et qui plus est …chez eux…
      Vos idoles se sont pris une belle trempée et ont pris cher comme on dit maintenant. Et cela a commencé avec la bataille de Borodino puis la conquête de Moscou que seuls les français et les viking ont réussi..

  2. Plusdepognon dit :

    Bonjour,
    Il me semblait qu’en décembre 2015, l’armée de terre avait aussi demandé à la société CNIM de moderniser ses ponts motorisés flottants (PMF).
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Pont_flottant_motorisé (vidéos de 2015 à la fin de la fiche Wikipedia réalisées avec entre autres le 3ème RG et le 1er RCh ).
    Moyens utilisés par le 6 ème RG depuis juillet 2016…

  3. bob dit :

    c’est dingue ces machins la!!!
    vraiment impressionnant

  4. Le Parcheminé dit :

    Une belle arme le génie. Comme beaucoup d’autres d’ailleurs. Bon je ne suis pas objectif, j’ai fait mon service militaire au 71ème RG.

  5. Bricoleur dit :

    Au vu du titre, on pouvait s’attendre à un développement sur une autre annonce de CNIM:
    https://cnim.com/medias/eurosatory-2018-une-version-modernisee-des-ponts-flottants-motorises-pfm-pour-larmee
    qui répond au post de Plusdepognon. En effet, cette contractualisation de la modernisation du PFM – qui fait suite aux essais réalisés au 6° RG – correspond davantage aux soucis du CEMAT que le bidules optroniques et électroniques de Bertin pour le SPRAT , qui sont secondaires à mon avis.
    Face au Pacte de Varsovie, l’armée française s’est vu dotée de 3050 mètres de PFM dans les années 85 -90 dont 1800 mètres en service courant et le reste en réserve, juste au moment où la menace soviétique s’écroulait avec le Mur de Berlin. Bien vite, les dividendes de la paix ont réduit le service courant à 200 m au 3° puis 6° RG (ANGERS) depuis 2016, plus 300 à 500 m en réserve. Le reste a été récupéré par CNIM et par la SOFEMA qui en « aurait » vendu en Afrique.
    Le PFM est techniquement un excellent matériel, mais il a vieilli. Les tracteurs TRM 10000 sont obsolètes, les freins des remorques aussi, etc … Les tracteurs sont remplacés par des SCANIA à cabine blindé quasi identiques aux tracteurs des PTS cités dans l’article.Une commande centralisée des propulseurs qui constitue un grand progrès et l’adoption de rampes courtes (qui existent depuis …au moins 20 ans … ) donnent au PFM de multiples possibilités d’emploi opérationnel. Le PFM présente des capacités uniques au monde: mise à l’eau depuis un quai ou une berge haute ( alors que le Ribbon brigde amélioré (IRB) allemando -américain doit voir ses camions porteurs rouler dans l’eau pour « lancer « les flotteurs), propulsion intégrée alors que l’IRB est mis en place par des vedettes qu’il faut également transporter (camions supplémentaires). Le PFM est devenu un matériel vraiment versatile, qui va nettement améliore nos capacités de franchissement, encore faut-il que les quantités commandées suivent ! …
    Dans le domine du franchissement: un problème point à l’horizon: l’EFA – engin beaucoup plus sophistiqué que le PFM qui constitue un engin de l’avant destiné à l’appui des unités blindées LECLERC – est en train d’atteindre les 30 ans d’âge: âge généralement considéré comme celui du déclassement pour un matériel militaire. Il a fallu 15 à 20 ans pour le mettre au point, le dit EFA ! Si son remplacement n’est pas à l’étude, on peut penser qu’il n’aura pas de successeur ( le problème de son interdiction de circulation (masse à l’essieu) est quand même un sacré handicap) . Modernisé, le PFM va pouvoir tout faire: la cabine du tracteur est blindée, c’est donc un engin de l’avant ( ironie ou non: au choix du lecteur !) – tout comme on a considéré pendant 30 ans le PAA comme un engin de l’avant puisqu’on avait pas acheté l’AMX 30 poseur de pont -. On pourrait conclure pour 2025: SYFRAL + PFM d’origine + EFA = PFM modernisé de CNIM. Le SPRAT est également un produit de CNIM. CNIM semble bien avoir réussi la « concentration horizontale » des moyens de franchissement français. Belle manœuvre sans appel d’offres, et pour l’EMAT et pour CNIM. Après tout, le PFM a prové ses qualités ( de plus, il a des capacités que d’autres n’ont pas), et si l’on réussit à en diversifier l’emploi à moindre frais pour le contribuable et dans des délais corrects, à condition que la quantité optimale soit présente, la belle manœuvre pourrait être considérée comme un brillante manœuvre.

  6. Myshl Mabelle dit :

    Bah, on a bien gardé des chevaux et des pigeons…

  7. Vieux sapeur dit :

    @ Bricoleur
    SYFRAL (SYstème de FRAnchissement Léger) avec du PFM modernisé, pourquoi pas ? Avec 2 attelages ( cahier des charges = 1 portière MLC 40 dans 2 A 400M), grâce aux rampes courtes, ça doit faire.
    Le PFM modernisé présente à peu près toutes les réponses à l’AO SYFRAL de fin 2011. Cependant, les données de CNIM concernant la question de l’aérotransport manquent. Si l’on compare les données sur la soute de l’A 400M ( L = 17.70 m, l = 4.00 m, h = 3, 85 m) et les dimensions de l’attelage PFM, ça rentre en largeur (avec 20 cm de chaque côté … achtung le guidage), ainsi qu’en hauteur je pense (environ 3.50m, je ne dispose pas de la hauteur exacte du module sur sa remorque ( et puis, on peut imaginer une remorque légèrement surbaissée ), le pb. est peut-être en longueur , et/ ou en masse (32 tonnes max), mais on ne doit pas être bien loin. Ce serait un chargement au « chausse-pied ». Je plains le chef d’embarquement ( en marche arrière normalement), mais CNIM devrait savoir faire. Quelques cales bien placées longitudinalement dans l’avion pour aider le guidage, et ça le fait. Le pb. majeur dans le chargement des avions est celui du positionnement du centre gravité de l’ensemble chargé, par rapport à une position idéale donnée par le constructeur.
    Et là, il faut voir …

  8. albatros24 dit :

    500 m seulement ?
    Il me semblait que c’était plutôt 2000 mètres de portions de traverses avec 2 ou 4 moteurs de 75 cv..
    Il compte les SPRAT pour les coupures sèches ou seulement les portions à moderniser par CNIM (équipement avec 2 moteurs de 90cv commandés par WIFI…) ?
    Bon je ne suis heureusement pas général

  9. Wrecker 47 dit :

    Le du Génie matériel mis en place est fonction de la largeur de la coupure . -Point !
    Pour le reste on fait comme avant …Les gués ou les ponts de bateaux voir des portières-navettes qui embarquent trois à cinq véhicules !…C’est pas les moyens qui manquent!