L’espionnage chinois s’intéresserait-il aux technologies des avions à décollage court et à atterrissage vertical?

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60 contributions

  1. Thaurac dit :

    Ils s’en sont donné les moyens et en récoltent les fruits.Ils gagnent des années de R&D ainsi que des sommes d’argent considérables.

    • Vif_K.QD dit :

      le centrale nucléaire EPR en Chine est déjà démarré, celui à Flamanville est toujours en fuite comme une fontaine.

  2. ScopeWizard dit :

    Ils s’ intéressent aux STOVL nos amis chinois ?
    .
    Et bien tant mieux , personnellement je n’ ai encore jamais assisté à une démonstration d’ un Harrier aux yeux bridés et aux cheveux raides ……….. 😉

  3. Patatra dit :

    Il serait dommage que nous ne fassions pas pareil …

    • Rigel dit :

      Espionner les chinois ?
      Pour quoi faire sinon obtenir ce qu’ils nous ont déjà volé….
      Je veux bien que la Chine soit un pays hyper super extra avancé et intelligent avec une civilisation super extra hyper brillante, plus brillante qu’une super ou hyper novae,
      il est néanmoins quasiment impossible de se développer en 10, 20 ou 30 ans quand d’autres civilisations équivalentes l’ont fait en un siècle et plus sans avoir bénéficié d’aide extérieure ou avoir pratiqué l’espionnage.
      D’autant plus que la Chine a pris du retard avec sa révolution maoïste….. En 1980 les toutes étaient remplies de vélos, mobylettes, pour peu de voitures, ils sortaient du Moyen âge après une antiquité brillante…..

    • Fralipolipi dit :

      Espionner, oui.
      Mais développer un équivalent du F35B, non … ce ne serait vraiment pas utile pour nous.
      Mieux vaut nous concentrer sur les hélicoptères hybrides, façon X3.

      • Fralipolipi dit :

        Maintenant si vous pensez à des drones UCAV VSTOL mis en œuvre depuis une petite plateforme (frégate ou sous-marin) … ça se discute …
        mais il est peut être plus facile de mettre en place un système de récupération d’un missile de type « rodeur » (… SpaceX récupère bien ses fusées …).

      • maverick dit :

        Et puis nous n’en avons pas besoin car le premier avion à décollage et atterrissage verticale fut le mirage III V Balzac.Donc on connaît déjà un peu,il suffirait juste de retravailler dessus et l’améliorer

  4. John dit :

    Est-ce une question rhétorique ou réelle? Oui.

  5. Bloodasp dit :

    Je commence à mieux comprendre pourquoi Trump veut leur faire payer tes droits de douanes supplémentaires, c’est une manière de leur faire payer tous les vols commis par l’espionnage….nous devrions en faire de même

    • Kickman dit :

      Trump veut l’Europe paye plus des droits de douane, parce que Airbus a copié Boeing.

  6. Jo3737 dit :

    Pour avoir des missiles qui filent le tétanos des Nukes dont les detonateurs font long feu. Et le vstol de l’harrier suffit pour faire le dimensionnement du f35b. Donc bof. On a tout ce qu’il faut chez nous et on pourrait sans ces abrutis du gouvernement tout faire tout seul pour deux fois moins cher ….

  7. Raymond75 dit :

    Les Chinois espionnent tout, tout le monde, tout le temps … et cela leur réussit !

  8. lxm dit :

    « Ils n’ont qu’à expliquer ce qu’ils savent… Beaucoup tombent dans le piège « .
    Piège pour qui ? ils en profitent. Vous pensez qu’un milliardaire est naïf à croire que sa jeune donzelle n’est pas là pour son fric ? il sait que c’est du donnant-donnant. Le savant sait, mais tel un Von Braun il se fiche de qui le finance tant que son rêve se concrétise, par lui ou un de ses élèves.
    Elon Musk a aussi utilisé des anciens de la NASA pour créer sa propre fusée.
    Un grand problème dans la société est la transmission de l’expérience, les japonais l’ont vécu, obligés de maintenir des gens au travail à 70 ans. On se retrouve avec des entreprises refusant d’embaucher des jeunes par manque d’expérience, car voulant de la haute qualité dès le départ, sans investir du temps( et le risque d’erreur). Les suisses est les allemands ont un système d’apprentissage par alternance qui a permis de dépasser ce genre d’errement économique nuisible à long terme.
    Si on revenait à un système d’apprenti, il faudrait commencer dès l’école avec la parrainage ( cours particuliers)d’un jeune élève par un élève plus âgé.

    • MD dit :

      D’accord, un milliardaire n’est pas naïf , sinon il ne serait pas milliardaire. Mais un agent commercial, un homme d’affaire, un ingénieur, un savant, un diplomate, un attaché militaire , un journaliste, un homme politique , oui. Surtout s’ils ont des besoins ( gros ou petits) qu’ils ne peuvent pas s’offrir chez eux et qu’ils découvrent tout à coup le paradis. Malgré toutes le mises en garde, les naïfs, les faméliques, les affamés de tendresse de tout genre, puisque tous les goûts sont dans la nature, les assoiffés de reconnaissance de leur valeur tomberont toujours dans tous les pièges qu’on leur tendra pour la bonne raison qu’ils auront affaire à des professionnels et professionnelles bien décidés à parvenir à leurs fins. La Chine n’est d’ailleurs pas le seul endroit où des touristes français , hommes d’affaires, , ministres, etc… se font piéger, et pas que par les services spéciaux de ces pays . Heureusement , tout le monde ne peut pas être DSK.

    • Raymond75 dit :

      Je partage à 100 % – En France l’enseignement professionnel a été relégué en filière d’échec par des enseignants qui ne connaissent rien au monde du travail. En Allemagne ou en Suisse on peut débuter avec un BP et finir ingénieur (si on en a la volonté bien entendu).

      IBM a connu le problème que vous évoquez dès les années 90 : ils avaient virés tous les ‘seniors’ et ont découvert qu’ils avaient perdu mémoire et expérience !

  9. pilum dit :

    Une jolie petite chinoise , et on lache tout, si je puis dire.
    En même temps, il faut relativiser : il faut être soi-même bien formé pour pouvoir exploiter des informations sensibles.
    Le véritable intérêt est d’ailleurs plus d’en apprendre plus sur un avion ennemi, que de vouloir le copier, de façon à améliorer sa propre défense sol-air…

  10. Auguste dit :

    Le Chinois s’intéresse à tout.De la babiole touristique à la haute technologie.Que voulez vous,le Chinois aime s’instruire.

  11. MERCATOR dit :

    Classement bloomberg 2018
    L’indice classe les pays selon sept paramètres de poids égal utilisant des données provenant d’institutions économiques comme la Banque mondiale et le FMI: intensité de R & D, valeur ajoutée manufacturière, productivité, densité de haute technologie, efficacité de l’enseignement supérieur, concentration des chercheurs et brevets. activité.

    Voici les 15 pays les plus innovateurs au monde:

    Corée du Sud
    Suède
    Singapour
    Allemagne
    Suisse
    Japon
    Finlande
    Danemark
    France
    Israël
    Etats-Unis
    L’Autriche
    Irlande
    Belgique
    Norvège

    Les chinois sont loin derrière , le problème majeur des chinois outre leur retard en matière d’innovation est leur très faible capacité industrielle en matière d’aéronautique et d’armement provoqué pour des raisons culturelles au manque d ouvriers ayant le niveau de « technicien supérieur » pourtant indispensables pour les chaines de fabrication complexe,en effet dans la mentalité chinoise le statut d »‘ouvrier » même supérieur est indigne et assimilable aux « petites mains » des industries textiles et de composants électroniques , ils n’ont pas le personnel qualifié équivalents à ceux de Boeing,Air Bus et autres Rolls Royce car pour les nombreux diplômés qui sortent chaque année se trouver sur une chaine d’assemblage, même complexe serait déchoir et avoir un statut social inférieur .

  12. Ulysses S. GRANT dit :

    Bizarrement, pas d’expulsions de diplomates, pas de cris d’orfraies dans tous les médias comme pour l’affaire Skripal.
    Alors que ces activités sont bien plus dangereuses pour nos pays que l’exécution d’un ancien agent passé à l’ennemi….

    • Kickman dit :

      faute de preuve, les USA n’arrêtent pas de dénigrer la Chine, et leurs esclaves en dansant, chantant ainsi

  13. tartocitron dit :

    « Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera » disait Napoléon. Sauf que la Chine, c’est nous qui les avons réveillés par nos délocalisations. On leur a apporté à domicile un savoir-faire gigantesque en même temps que l’argent. Avec cet argent ils ont pu acheter des entreprises sur nos territoires en pillant les technologies intéressantes puis se sont gavés de transfert de technologies que nous leur vendions nos avions, bateaux, centrales…
    Depuis, la formation d’ingénieurs et de chercheurs en grand nombre ont pour effet qu’ils en arrivent à nous dépasser dans certains domaines.
    Ils sont très agressifs et vont très vite et ne sont pas plus espion que ne l’était l’URSS. D’ailleurs les soviétiques en ont souffert car à force d’espionner ils en était diminués en recherche, ce que n’est pas la Chine.

    • Carin dit :

      À tartocitron
      Vous n’avez pas dû lire le post de MERCATOR sur les pays qui déposent des brevets suite à leur recherche/développement !!!

    • Vince dit :

      Bourgeois, vendre, corde, pendre. Ca fait longtemps qu’on connaît les ingrédients de la recette.

    • Wang dit :

      Je n’ai pas souvenir que les Français aient approuvé les délocalisations vers la Chine, et encore moins les transferts de technologie inhérents a cela. Cette erreur -ou traitrise- est à mettre au crédit d’une minorité de scélérats, qui ne sont à mon avis pas représentatifs du peuple français.

      • tartocitron dit :

        Je me plaçais du côté occidental et pas seulement français (l’allemagne en est un meilleur exemple). Les délocalisations détruisent des emplois et sont rarement bien accueillies comme dans la filière textile autrefois importante en France. Toutefois, une entreprise au bord de la faillite peut s’en sortir en délocalisant et en gardant quelques emplois sur place. Il peut aussi s’agir de s’implanter dans un pays pour vendre comme le fait Peugeot avec ses 4 usines en Chine. Auquel cas, la balance commerciale de la France se porte mieux et ravis tous les Français (sauf les prêteurs d’argent qui aiment les déficits).
        Quand au transfert de technologies ce n’est pas la même chose. Une entreprise peut délocaliser sans transfert de technologies (le pays d’accueil procure la main d’œuvre seulement). Elle peut aussi ne pas délocaliser et accompagner une vente de transferts.
        D’autre combinaisons sont possibles.
        Enfin la délocalisation peut n’être qu’administratif comme dans le cas de délocalisation fiscale (Google…)

        • Phratonic dit :

          sans oublier que la France est l’un de pays qui accueilli beaucoup d’entreprises qui y délocalisent. Toyota à Valenciennes, Goodyear à Amiens…. s’il y a une entreprise étrangère ferme la porte, les français comme des sauvages, occuper l’usine comme à eux. c’est pas le cas en Chine.

    • Fred06 dit :

      Napoléon, ce génie vraiment en avance sur son temps

  14. Carin dit :

    Quoi qu’il en soit la curiosité chinoise se vérifie facilement. Cet hiver j’ai fait le tour de la bourgogne pour acheter quelques bouteilles… vous n’imaginez pas le nombre de chaix menés par des chinoises. Et elles parlent couramment l’anglais, l’allemant, le néerlandais, et le français! C’est dire si on a du souci à se faire! D’un autre côté reproduire les vins de Bourgogne qui d’une parcelle a l’autre sont complètement différents.. bonne chance.

    • Phratonic dit :

      le vin français est du copie des greques, faut savoir que le vin n’est pas une invention française.

  15. Sempre en Davant dit :

    Ils ont donc piqué les plans de la version qui empêche les deux autres de voler…
    Ah!
    De quoi vous plaignez vous ?

  16. Wolff dit :

    600’000 ingénieurs sortent chaque année des universités chinoises et le titre a une forte reconnaissance sociale.

    • Nico St-Jean dit :

      @ Wolff
      .
      « 600’000 ingénieurs sortent chaque année des universités chinoises et le titre a une forte reconnaissance sociale. »
      .
      Sauf que la meilleure université chinoise n’est que 48e mondiale […] avec seulement 2 université dans le Top 100 .. C’est bien beau sortir 600 000 ingénieurs, mais cela ne vaux pas grande chose si 590 000 ne sont bons qu’à assembler du Iphone. Côté qualité de l’enseignement supérieur, c’est une domination américaine avec les 2 meilleures universités et Harvard en tête depuis des lustres, 8 universités dans le top 10, 16 dans le Top 20, 39 dans le top 50 : http://www.shanghairanking.com/ARWU2017.html
      .
      Précision que le classement de Shanghai est .. chinois, en plus.

      • PK dit :

        @ Nico St-Jean
        .
        Ce classement est bidon. Premièrement, les 50 premières places sont un peu seulement trustés par les universités anglo-saxones, mais en plus, il classe l’ENS Ulm après l’UPM6…
        .
        À mourir de rire.

        • Nico St-Jean dit :

          @ PK
          .
          « Ce classement est bidon »
          .
          Lol, ce n’est que le classement le plus sérieux en la matière après tout ^^ en voici un autre pratiquement aussi reconnu (juste Forbes) : https://www.forbes.com/sites/karstenstrauss/2017/09/20/the-worlds-top-universities-in-2017/#4cdeb7bc2ba1
          .
          Même refrain […] 62 universités américaines dans le top 200, seulement 2 universités chinoises dans le top 30 et à la 29e et 30e place contre 19 américaines. Il faudrait commencer à voir la vérité en face …

          • PK dit :

            @ Nico
            .
            Ça prouve juste que ça sélectionne les Universités sur des critères anglo-saxons. C’est tout.
            .
            La France n’est pratiquement pas présente dans ce classement car 99% des ingénieurs ne sortent pas de l’université chez nous.
            .
            ON ne peut donc pas comparer.
            .
            Ceci dit, Ulm recrute l’élite de la jeune française (la crème de la crème) donc la voir 50e dans ce classement montre bien que les critères ne sont pas intellectuelles mais autres.
            .
            Donc ce classement ne vaut rien (en tout cas ne permet pas de classer les pays). Le seul truc qu’on peut dire est qu’il permet de classer les Universités sur le modèle US. Ça fait une belle jambe aux 99% de la planète qui le font pas !

        • Phratonic dit :

          voir le classement pour les U françaises, encore pire.

  17. Raymond75 dit :

    Une question : dans les études supérieures techniques et scientifiques, y a t’il une formation sur les risques de l’espionnage ? J’en doute.

  18. Raymond75 dit :

    Il faut aussi comprendre que la Chine, c’est 1 300 000 000 habitants, et ils forment chaque année plus d’ingénieurs que tous les pays occidentaux réunis. Ils sont compétents, très travailleurs, et ont tous un sens aigu de l’intérêt national. Ce pays ne peut qu’être à la première place mondiale.

    • MERCATOR dit :

      «  »Les Chinois, pour leur part, octroient facilement le titre d’ingénieur, même à des mécaniciens. En mandarin, le gōng chéng shī, seule traduction disponible pour notre dénomination d’ingénieur, évoque tout simplement un technicien, voire un « technicien de surface » affecté au nettoyage ! On devient gōng chéng shī sans diplôme ni formation particulière. Les risques de malentendus sont donc bien réels… Le milieu académique chinois, d’ailleurs, pour marquer la différence, parle d’« ingénieurs d’excellence ».
      La Chine souffre d’un « paradoxe de l’offre » : le nombre de ses « ingénieurs » diplômés est numériquement très élevé, mais le nombre de jeunes professionnels réellement capables de travailler selon les standards internationaux est bien moindre. Le système éducatif chinois privilégiant l’enseignement théorique, la plupart des candidats à un poste d’ingénieur arrivent avec peu d’expérience pratique, en particulier pour tout ce qui concerne la conduite de projets, le travail en équipe, les compétences linguistiques et les qualités organisationnelles.
      Les étudiants ne possèdent encore ni l’indépendance d’esprit, ni la créativité permettant de stimuler sur le long terme l’innovation et la croissance de leurs économies. Ils redoutent que la spécialisation ne fasse de leurs diplômés des professionnels étroits d’esprit, que la pédagogie du rabâchage n’assèche leur imagination.
      À cet égard, les autorités chinoises sont parfaitement conscientes des lacunes de leurs formations nationales : le contrôle de qualité, par exemple, et le niveau d’attention qu’il convient de lui accorder, constituent une faiblesse chronique. Les réelles prouesses technologiques s’accompagnent, dans la construction et la maintenance, de manquements aux règles de sécurité les plus élémentaires. Les trains à grande vitesse, qu’il s’agisse de la ligne TGV Beijing-Tianjin ou du Maglev qui circule entre le centre de Shanghai et l’aéroport de Pudong, en ont subi les conséquences.
      La Chine veut développer de grands programmes industriels, en particulier mettre en service un avion de ligne chinois dans la seconde moitié de la décennie. Dans cette perspective, elle a besoin de grands ingénieurs à la fois techniciens, gestionnaires et visionnaires. Former des « ingénieurs d’excellence » est donc devenu une priorité nationale majeure pour la période 2010-2020.
      Élaborer, puis développer un alliage composite pour un avion ou un moteur peut prendre vingt ans. C’est un « temps long » qu’on ne sait pas vraiment raccourcir, celui de l’approfondissement scientifique et de l’expérience. Il faut maîtriser l’art délicat du management de projet, qui demande des capacités de synthèse et requiert des esprits transversaux, capables d’amener des experts de domaines différents à partager efficacement leurs connaissances. Les qualités individuelles ne suffisent pas. La « profondeur » scientifique ne s’invente ni ne s’achète. À ce niveau de complexité industrielle, les ingénieurs ne peuvent pas être seulement des techniciens supérieurs ou des exécutants. Ils doivent être de véritables architectes, des « hommes-frontières » capables de faire la jonction entre technologies et cultures différentes. Leur culture scientifique et technologique doit s’accompagner d’une aptitude au management et à la négociation. Il s’agit, on le voit, de super-ingénieurs.
      À cet égard il faut noter la différence entre deux grands modèles, qui distinguent notamment les ingénieurs allemands et les ingénieurs français. Les premiers, issus des universités, cultivent davantage une fibre technologique, avec un horizon essentiellement technique et scientifique ; tandis que les seconds, quand ils sortent des Grandes Ecoles les plus réputées, connaissent des évolutions professionnelles qui les emmènent rapidement vers des fonctions d’encadrement où les compétences managériales et organisationnelles l’emportent sur la partie la plus technique de leur métier d’origine. Les deux modèles ont leurs avantages, et se complètent. Les grands pays émergents, souvent capables de former de bons spécialistes, semblent aujourd’hui manquer de généralistes « à la française », capables de manager les spécialistes mais aussi de maîtriser des domaines étrangers à leur spécialité scientifique d’origine.
      En savoir plus sur http://blogs.lesechos.fr/paristech-review/qui-seront-les-ingenieurs-de-demain-a13937.html?VzPbwfJ4X8LYIfSs.99

  19. Szut dit :

    Les chinois ne lisent visiblement pas Opex360, sinon ils sauraient que le F-35 ne vaut pas un clou. C’est triste même la Chine est victime de la propagande de Lockheed Martin.

  20. werf dit :

    Beaucoup ne sont pas allés en Chine récemment, ils seraient surpris par le développement très rapide des entreprises de pointe dans tous les domaines militaires. La technique du décollage court ou vertical est déjà maîtrisée et les caractéristiques techniques des ponts de leurs porte-avions sont déjà adaptés dès la phase de construction. Ils savent qu’ils n’auront pas besoin de 10 porte avions pour rivaliser un jour avec les Etats-Unis. La sécurité de la mer de Chine est cruciale. D’où l’utilisation des bases sur les îles et la multiplication de leurs sous-marins d’attaque. La maîtrise des airs et de la mer est leur seule préoccupation.

    • MERCATOR dit :

      Votre maitrise de la langue Française est parfaite, il y a combien de temps que vous êtes en France ? Dans tous les cas félicitations, cependant permettez moi un bémol , vos informations sont un peu dépassées, il y a longtemps que les cerf-volants chinois décollent sur une très courte distance .

    • Phratonic dit :

      les forumeurs ici, 100% sait pas lire un mot chinois, jamais mis les pieds en Chine, mais ils croient les reportages par la presse de l’occident, mais il faut savoir que ces journalistes occidentaux sont comme eux, savent pas lire un mot chinois.
      c’est pourquoi quand on lit leurs commentaires, tout est anti chinois, très fier de leur pays colonial, ils savent pas que la France deviendra bientôt un pays en seconde zone. même 3e

  21. Wrecker 47 dit :

    Les premiers » chasseurs à décollage vertical » n’ont jamais que 74 ans …Demandez aux Nazis de l »époque !…
    Les Chinois ne sont pas plus idiots que ces derniers et » font feu de tous bois « !… ».Peu importe la couleur des chats; pourvus qu’ils attrapent des souris »!…
    …Et les souris c’est nous … le reste du monde technoloqique!