Le Sénat a adopté un amendement pour (enfin!) intégrer l’usure accélérée des matériels dans le calcul des surcoûts OPEX

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17 contributions

  1. ScopeWizard dit :

    Wouah , y a même plus besoin de décaper , on peut y aller directement au rouleau ….. compresseur …… 😉
    .
    En dehors de tout humour à deux balles , c’ est quand-même rude de voir ça ……

  2. maxime dit :

    il a bien ramassé ce VAB..

  3. Plusdepognon dit :

    Bon, on va arrêter de nous bassiner avec l’augmentation des moyens des armées alors…
    Au niveau du programme 146, les équipements de 2019: un nh 90, 2 griffons, 1000 ford everest, un optimiste et deux slips kaki… Je vous les emballe ?

  4. Pathfinder dit :

    @maxime
    Il semble qu’une partie des pièces aient été récupérées pour les véhicules qui tournent, ce qui renforce l’aspect funèbre (…) Le blindage du VAB est dimensionné pour résister aux tirs de 7,62 et aux éclats. Il lui faut donc rester alerte en cas d’orage, une grêle de RPG serait malvenue.
    .
    Pour l’anecdote, il y avait un « cimetière des éléphants » sur l’aéroport de Sarajevo: une série de véhicules ONU qui s’était fait cartonnés et qui finissaient leur carrière aux abords du tarmac.

  5. Lagaffe dit :

    Le fait que l’attrition et l’usure prématurée n’était pas pris en compte dans le coût d’une opération militaire était une aberration. Encore plus quand on n’a pas de stock de sécurité et qu’on pioche déjà dans un stock pré-positionné constitué de matériels, véhicules et équipements obsolètes.
    Chaque commande militaire devrait être basée sur le nombre nécessaire estimé, majoré d’un certain % de réserves, cela éviterait de devoir relancer des productions arrêtées ou de cannibaliser des véhicules pour limiter les indisponibilités.
    La défense devrait fixer, pour chaque équipement (y compris les véhicules), une date de péremption fixe et s’y tenir, ce qui permettrait de fixer à l’avance les besoins de renouvellements et de ne pas attendre une rupture de capacité. L’équipement dépassant la date de péremption et encore utilisable pouvant être revendu d’occasion ou mis en réserve.

    • Wrecker 47 dit :

      @Lagaffe …Tout à fait en phase avec vous et ces réalités de terrain!

    • ScopeWizard dit :

      Bien vu !

    • Rascasse dit :

      L’idée d’une date de péremption n’est pas toujours praticable, et on ne peut pas prévoir quand elle le sera et quand elle ne le sera pas. Par exemple, du fait des retards du programme Barracuda, on a prolongé 1 Rubis, plus ancien, et on a pas pu prolonger 1 Améthyste, plus récent. La décision ayant été prise après des expertises poussées de la DGA qui ont conclu que le second avait des dommages d’usures plus problématiques et ne tiendrait pas la distance.
      C’est parfois pareil pour tout type de matériel, les conditions d’utilisation sur le long terme peuvent totalement modifier la probabilité qu’un équipement soit apte à a prolongation ou pas. Et par principe, on ne peut pas décider 20 ans à l’avance quelles seront les conditions d’utilisation.

      • Lagaffe dit :

        Je suis d’accord mais, en tenant compte des évolutions technologiques et des conditions d’utilisation ou d’usure il est néanmoins nécessaire de donner la capacité à la Défense (aux militaires « utilisateurs ») de fixer une limite d’utilisation (éventuellement révisable si elle est trop optimiste) ne serais-ce que par soucis de sécurité.
        Aujourd’hui cette limite est fixée par les politiques, sur la base de considérations purement économiques ou industrielles et non militaires, conduisant ainsi de maintenir en service des équipements inadaptés et obsolètes mettant en danger la vie de nos soldats et la réussite des missions qui leurs sont confiées.

  6. Pat dit :

    Parce que ce n’était pas le cas? Sidéré mais en fait pas surpris…

  7. Faublas dit :

    On pourrait aussi poser le problème de la conception qui ne prend pas en compte tous les usages opérationnels. prévus et éventuels. Du matériel conçu pour un champ d’interventions « Europe » ne prend pas en compte les spécificités « Afrique » (pas de routes, boue, caillasse, sable et éloignement des centres de maintenance). Sur des engins en zone Opex, les systèmes à « modules » sont privilégier. On remplace un « bloc module » et celui défectueux part en réparation sur un site adapté. Encore faut-il que cette approche soit int »née en conception.

  8. Clavier dit :

    Le Sénat essaye d’exister et Bercy fermera les cordons de la bourse ….
    On en sera réduit à cela

  9. Albatros24 dit :

    Allez comme vous avez été sage…voici les images du futur remplaçant du VAB HOT le Jaguar
    https://youtu.be/EGqsi35R_rg
    Il était temps qu il arrive celui là avec le Griffon.
    Belles bêtes.

    • Albatros24 dit :

      Et cerise sur le gâteau…suspenssion à hauteur réglable…bien sûr c est certifié.