Archives quotidiennes : mercredi, 18 avril, 2018

L’Albanie souhaite une présence militaire américaine sur son territoire

Invité à Pristina pour le 10e anniversaire de la proclamation d’indépendance du Kosovo, en février dernier, le Premier ministre albanais, Edi Rama, a évoqué l’éventualité qu’il y ait « un seul président » pour les deux pays. « Le Kosovo et l’Albanie vont avoir une seule politique étrangère et non seulement des ambassades et des représentations diplomatiques conjointes.

Le Pentagone met en garde contre une « résurgence » de Daesh en Syrie

Même s’il a perdu 98% des territoires qu’il contrôlait depuis 2014, l’État islamique (EI ou Daesh), dont on a aucune certitude sur le sort de son chef, Abou Bakr al-Baghdadi, n’a pas encore été totalement éradiqué. Cela vaut pour l’Irak, où redevenu clandestin, il est passé en mode « insurrectionnel », comme pour la Syrie. Ainsi, d’après

En 2017, 1.544 cas de désertion ont été constatés dans les armées

Depuis la suspension de la conscription, le nombre de cas de desertion devrait être anecdotique. Avec la professionnalisation des armées, les raisons pour un soldat (aviateur ou marin) de ne pas rejoindre sa caserne ou sa base n’ont théoriquement plus lieu d’être dans la mesure où, désormais, l’état militaire n’est plus imposé comme jadis mais

À nouveau, l’Arabie Saoudite dit envisager l’envoi de troupes en Syrie pour « stabiliser la situation »

Il y a maintenant un peu plus de deux ans, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis avaient indiqué « être prêts à participer à tout effort international nécessitant une intervention terrestre pour combattre le terrorisme » en Syrie. Á l’époque, la Turquie, qui avait encore de bonnes relations avec le royaume saoudien, fit part de son

Comment les Armées ont-elles utilisé les 700 millions d’euros « dégelés » juste avant la clôture de l’exercice 2017?

L’automne dernier, la ministre des Armées, Florence Parly, se devait de gagner deux arbitrages pour boucler le budget 2017 de la mission « Défense ». Le premier était la prise en charge, par un financement interministériel, les 400 millions de surcoûts supplémentaires liés aux opérations extérieures et intérieures tandis que le second consistait à obtenir le déblocage