La Direction générale de l’armement a commandé 12 vedettes protégées pour les fusiliers marins

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38 contributions

  1. Niccos dit :

    Question : Est ce que ce matériel remplace du matériel existant ?

  2. Wrecker 47 dit :

    ….Un vieil « arrière goût « des vedettes de 11 mètres en Indochine, destinées au delta du Tonkin et aux fleuves , fabriquées à la Seine/mer avec des diésels Renault ou localement à Hanoï ,celles-ci étaient équipées de 57 SR ou de 75 SR en superstructures, deux 12,7 sous tourellaux avant et arrière ou bien Une 12,7 et un mortier de 60 sur plaque tournante avec des compléments d’époque quelques 24-29 et des « tromblons lance-patates » …
    Les Commandos Marines vont être ravis d’avoir de nouveaux engins qui foncent à 40 noeuds !

  3. Parabellum dit :

    Tres bien meme si une arme genre gatling aura eu sa place pour saturer de feu une barcasse terroriste. La vitesse devient aussi essentielle face aux go fast..tres bien donc que ce réalisme face aux menaces

    • Jak0Spades dit :

      Les M134D commencent doucement à pointer leurs nez dans les forces Françaises. J’en ai vu sur le CdG et elles arrivent sur les Gazelles du COS ( enfin ! ) et sur certain de leurs VLRA. Donc peut-être plus tard sur ces vedettes !

      • PK dit :

        @ Jak0Spades
        .
        Pour les Gazelles, elles ont juste mis 10 ans de qualification…
        .
        Vive la DGA et ses procédures à la con !

        • Jak0Spades dit :

          Navrant n’est-ce pas ? C’est comme pour le C130-30J qui viens d’aller faire un vol de qualification dans la BSS… Mais que reste t’il à qualifier pour un zinc en service dans bon nombre de nos alliés ? On pourrait s’appuyer sur leurs documentation pour accélérer une mise en service non ? D’ailleurs il me semble que le GCOS avait exprimer le désire d’une telle procedure pour la qualification du matos des FS.

      • tchac dit :

        Il me semble aussi sur les Lafayette.

      • tschok dit :

        @JackOSpades,
        .
        A grande vitesse, le vecteur bouge donc la ligne de visée bouge avec. Si vous optez pour une Gatling, vous allez gâcher les munitions, donc devoir en embarquer et ça pèse lourd. Et puis il faut réapprovisionner l’arme et c’est pas pratique quand tout bouge.
        .
        Sinon: affût stabilisé, télé-opéré avec conduite de tir. Défaut: la masse, l’encombrement, le prix et le MCO. En revanche, précision de tir, donc pas de gâchis.
        .
        Je suppose que les gens qui ont conçu ce navire (c’est un bateau doté d’un pont) ont réfléchi au problème et fait un arbitrage.

  4. Thomas dit :

    C’est très bien!
    Mais je pense qu’il en aurais fallut un peu plus du double. Une trentaine pour protéger nos cotes, tout en ayant des navires un peu plus lourd pour patrouiller plus loin au large.

  5. Sempre en Davant dit :

    Ces bateaux seront’ils dotés de projecteurs ULTRA puissants?
    Et plus généralement, la Royale est elle dotée de « projos-de-la-mort-qui-tuent »?
    Pour mettre les occupants d’une embarcation hors d’état de manœuvrer ou de tirer avec précision cela semble un moyen simple…

    • Polymères dit :

      Ils ont tout prévus, Petzl fournira les frontales….

      • Sempre en Davant dit :

        LOL! L’élastique de la mienne est si fatigué que j’ose pas la proposer aux rameurs! Pourtant, comme c’est l’antique modèle avec une pile 4,5V derrière la tête ça leur aurait musclé le cou 😉
        La micro maglite 1 pile LR3 + la réserve chatertonné dessus va toujours bien… S’ils ont besoin de lire les cartes sous les ponchos 😆

  6. EchoDelta dit :

    Ca semble un projet cohérent, fonctionnel sans fioritures et efficace. Sur le papier ce pragmatisme fait du bien. J’espère que cet outil sera encore plus efficace en réalité que sur le papier.

  7. MD dit :

    Mais est ce que ces vedettes pourront intercepter des go-fasts ?

    • jyb dit :

      @MD
      ça dépendra de l’état de la mer…je ne blague pas. Vu le déplacement et la carène, je suppose que plus la mer sera formée plus les chances seront grandes. Sur un miroir peu d’espoir. tout stopper et shooter les moteurs ?
      En gros à partir de 200 cv une vedette ou un semi rigide d’une dizaine de mètres dépasse les 40
      noeuds. J’ai une petite moulinette qui sert a estimer les rapports volumes puissance vitesse, pour arriver à 40 noeuds avec les specs donnés dans le post on a besoin de 1138 cv. Difficile de se tirer la bourre avec un semi rigide de 14 mètres 800 cv qui doit frôler les 80 noeuds ( c’est à peu près le standard des traficants en med )
      Contre les go fast, rien de mieux que l’hélico.

      • Jak0Spades dit :

        « Contre les go fast, rien de mieux que l’hélico. » – Avec une 12.7 à bord 😉

        • jyb dit :

          @Jak0Spades
          un osv ou…un kord (le fusil s)qui marche plutôt bien en syrie.

      • Marcel dit :

        @jyb c’est plus de 1138 ch, selon le constructeur Ufast les VPDMP seront propulsées par 4 moteurs de 350 ch chacun donc nous sommes supérieur à du 40 noeuds pleine charge

        • jyb dit :

          @marcel
          le cacul théorique :
          http://pneuboat.com/dossier_pratique/calcul/
          merci pour l’info ( l’autonomie et la conso doivent etre sd)
          je ne suis pas spécialiste mais ces vedettes doivent avoir des carènes planantes ce qui veut dire que le bateau déjauge et ce qui necessite un surcroit de puissance pour « avaler » la vague d’étrave.
          éternelle question aux ingénieurs : pourquoi 4×350 cv et non 2×700
          ou 3×500 ou 1x 1500 ?

    • Green dit :

      a 40 noeud ca devrait aller je pense

    • Frédéric dit :

      Ce sont des bateaux pour la surveillance des ports, pas des navires des douanes 🙂

    • miaou dit :

      40 nœuds, c’est pas suffisant. Certains go-fasts montent au delà de 60 nœuds.

      • Davy Cosvie dit :

        Avec notre CdG qui fait du 27 nœuds à tout casser, on est un peu ridicules pour intercepter des go-fast, non ?
        Pour intercepter les pêcheurs clandestins dans la ZÉE, le CdG est suffisant mais contre les terroristes et contrebandiers, il est trop lent.
        .
        Naan ! Je blague pour souligner notre incohérence politique : la seule vraie question pour choisir un outil, c’est « que veut-on faire avec cet outil ? »
        La réponse incombe au pouvoir politique : de Livre Blanc en Livre Blanc (depuis 1972) que l’on intitule désormais « revue stratégique », la réponse politique se fait attendre.
        .
        Ces vedettes sont sûrement très bien mais où est la cohérence des choix politiques ?

        • tschok dit :

          Vous songez intercepter des go fast avec un porte-avions? Ca fait cher l’interception: je vois mal le pauvre contribuable gagner se guerre contre les richissimes barons de la drogue.
          .
          CNM fait des intercepteurs à +60knt avec canon de 20mm sur affût stabilisé dans la zone des 12 miles et plus.
          .
          Mais on n’a pas vraiment de besoin, exprimé en tout cas. Mais l’outil existe. On le livre à des clients étrangers.

    • Clément dit :

      En même temps vous voulez comparer un 4×4 haut de gamme, protégés et armé avec une lamborgini équipée pour la course. Il est normal qu’un bateau avec protection, arme et la résistance d’un navire militaire soit moins rapide qu’un hors bord spécifiquement équipé pour la vitesse pure.

  8. Fred force 10 dit :

    Il en faudrait plus en outre-mer, au moins deux à Mayotte pour commencer et plusieurs en Guyane sur les principaux fleuves.

    • jyb dit :

      @fred
      Je ne sais pas quel est le tirant d’eau (profondeur d’enfoncement) mais ça risque d’être un peu juste
      pour « les fleuves ».

    • Roger Dubreuil dit :

      Pour la Guyane comme pour la Polynésie (ailleurs je ne connais pas) il faudra renforcer l’étrave et la carène, et aussi protéger l’hélice. Ce sera bien sûr au détriment de la vitesse mais c’est indispensable.
      .
      En Guyane les eaux côtières contiennent souvent des débris végétaux flottants mais solides apportés par les fleuves. L’on rencontre ces mêmes débris sur les fleuves eux-mêmes. Les fleuves, de plus, sont jalonnés de « sauts » que l’on doit franchir en force : ce sont des bancs de roche où la profondeur est faible et le courant torrentiel. Les pirogues traditionnelles sont très solides et les piroguiers sont habiles. Ces vedettes devront être sérieusement renforcées pour franchir les « sauts ».
      .
      En Polynésie, il est fréquent de rencontrer au large des noix de coco car tous les atolls et tous les littoraux des îles hautes sont couverts de cocotiers. A grande vitesse, percuter une noix de coco peut faire mal avec une coque normale.
      Beaucoup d’îles ne sont abordables qu’en franchissant des passes peu profondes et souvent agitées : traditionnellement les Polynésiens utilisent des « baleinières de récif » dont le dessous est protégé par de fortes plaques de métal.
      Sur le lagon lui-même (très souvent vaste, notamment aux Tuamotous) les cartes et le balisage indiquant les récifs sont aléatoires parce que le corail est vivant : les « patates de corails » ne sont pas toujours au même endroit. Dans ces conditions la grande vitesse sur l’eau n’est possible qu’avec une étrave et une coque sérieusement consolidées.
      .
      Ces modifications seront également indispensables pour l’exportation vers des pays connaissant les mêmes conditions.

      • L'existence précède l'essence. dit :

        Pour la Polynésie, où les distances sont très grandes, il faudra les faire suivre par un ravitailleur.

      • tschok dit :

        donc, en gros, il faut des hélicos. La noix de coco vole mal. profitons-en.

  9. Carin dit :

    Si après les tests des premières, ces vedettes sont conformes aux cahier des charges, elles seront probablement commandées à plusieurs autres exemplaires pour être distribuées dans nos terres extra-marines, ou un bel avenir les attends, entre les go-fasts et les bateaux de pêche que des navires plus gros ne peuvent intercepter, les six comandos marine peuvent s’emparer de la passerelle et mettre les bateaux en panne en attendant les gros navires, ou bien les piloter vers un port. Quoi qu’il en soit cela semble une bonne idée.

  10. Tannenberg dit :

    Au moins les Fus pourront combler un besoin avec ses nouveaux moyens. Par contre la visibilite vers l’avant ne semble pas fantastique avec l’affut avant et son bouclier de protection. Pour patrouiller a faible vitesse ca ne doit pas etre un soucis, mais a 40 noeuds en zone de navigation, ce manque de visibilite pourrait poser un probleme de securite. Je pense aussi que s’il y avait moyen d’installer un systeme de detection anti-plongeur, ce serait un bonus appreciable pour la mission des Fusiliers. L’addition de moyen de coercition non lethaux (projecteur sonique et/ou lumineux, canon a eau) donnerait aussi de la flexibilite face a des menaces « soft » qu’il serait inopportun de traiter a la doucette. Enfin ca coute rien de suggerer, on ne sait jamais =)

  11. Expression libre dit :

    Je pense qu’elles serviront plus aux fusiliers marins qu’aux FUSCO pour la surveillance des ports militaires dont l’étendue parfois nécessite d’arriver vite sur un point menacé. Bon, ce beau jouet pourra servir aussi aux fusco, c évident sauf que ds le cas d’une attaque de ferry, il faudra y mettre de la masse. 6 FM seulement, 1 ou 2 vedettes par port. Ces vedettes sont destinées à traiter des menaces de toute nature en attendant éventuellement l’arrivée de moyens plus lourds à mon avis…

  12. yannus dit :

    Je trouve que ces vedettes pourraient être bien plus pratiques et sécurisantes pour les fuscos que les EDOP HB