Archives quotidiennes : lundi, 19 mars, 2018

Après Afrin, la Turquie parle de lancer une offensive terrestre contre le PKK dans le nord de l’Irak

Le 29 mars 2017, ne pouvant aller plus loin, c’est à dire s’attaquer aux milices kurdes syriennes (YPG) qu’elle considère comme terroristes en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan turc (PKK), la Turquie mit un terme à son opération « Bouclier de l’Euphrate », menée dans le nord de la Syrie avec

Le président Poutine confirme une baisse des dépenses militaires russes

Cela peut sembler contradictoire. Le 1er mars, lors de son adresse annuelle au Parlement russe, le président Poutine a longuement évoqué l’existence de nouveaux armements (missiles hypersoniques, armes laser, mini-sous-marin à propulsion nucléaire, etc…), censés répondre à l’activité militaire des « États-Unis, qui veulent déployer leurs boucliers antimissiles en Europe de l’Est et Corée du Sud

Paris demande à Moscou de « reprendre en main fermement » les armes chimiques « qui n’auraient pas été déclarées »

Ces derniers jours, la Russie a répondu aux sanctions prises à son endroit par le Royaume-Uni dans le cadre de l’affaire Skripal, en expulsant à son tour 23 diplomates britanniques, en ordonnant l’arrêt des activités du British Council sur son territoire et en retirant un accord relatif à l’ouvertue d’un consulat à Saint-Pétersbourg. Pour rappel,

Brexit : Le général Lanata n’a aucune inquiétude sur l’avenir des relations entre l’armée de l’air et la Royal Air Force

Brexit ou pas, il n’est pas question pour le Royaume-Uni de se désintéresser de la sécurité européenne. Ainsi, en février, Theresa May, Mme le Premier ministre britannique, plaida pour un « partenariat intense et privilégié » avec l’Union européenne en matière de sécurité et de défense. Et lors de la conférence de Munich sur la sécurité, Mme

Pour le chef d’état-major de l’armée de l’Air, « on ne répare pas 20 ans de sous-investissements en quelques mois »

Pour la première fois depuis la fin des années 1990, un projet de Loi de programmation militaire (LPM), en l’occurrence celui qui va être débattu au Parlement pour les années 2019-2025, ne prévoit pas d’imposer des suppressions de postes et de réduire des moyens. Ces dernières dix dernières années, comme d’ailleurs ses homologues, l’armée de