Archives quotidiennes : samedi, 17 février, 2018

Édouard Philippe : « Si l’Europe ne s’intéresse pas à la guerre, la guerre ne manquera pas de s’intéresser à l’Europe »

Invité à s’exprimer, lors de la Conférence sur la sécurité de Munich, ce 17 février, le Premier ministre français, Édouard Philippe a appelé les pays membres de l’Union européenne à s’engager davantage dans les opérations militaires. « L’Europe se retrouve face à elle-même. Et, au pied du mur », a ainsi estimé le Premier ministre. « Disons les

Mme Parly invite à préparer les « guerres d’après-demain »

À l’aube des années 2000, certains parlaient de « dividendes de la paix » pour expliquer les baisses des dépenses militaires, considérant alors que l’heure était à « la fin de l’histoire ». D’une certaine manière, ils partageaient l’avis des astrologues qui parlaient à l’époque d’une entrée dans « l’ère du Verseau » (et la capacité d’un astrologue à prédire l’avenir

Plusieurs pays de l’Otan, dont la France, font cause commune pour remplacer leurs avions de patrouille maritime

Lors de sa dernière audition devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, l’amiral Christophe Prazuck, le chef d’état-major de la Marine nationale (CEMM) avait évoqué l’avenir de l’aviation de patrouille maritime, laquelle disposera, jusqu’en 2030, de 18 avions Atlantique 2 (ATL2) modernisés. « Après, il faudra réfléchir à la génération suivante peut-être avec les

Le dernier raid de la force Barkhane dans le nord du Mali a porté un « coup significatif » aux groupes jihadistes

Dans la nuit du 13 au 14 février, les forces françaises engagées au Sahel (celles de Barkhane et les forces spéciales de la TF Sabre) ont conduit une opération sur trois positions occupées par des groupes armés terroristes dans le nord du Mali, précisément entre Boughessa et Tin-Zaouatène, près de la frontière avec l’Algérie. Cette

Décès de Jacques Hébert, ancien de la 2e DB et Compagnon de la Libération

« Je vous mets 14. Eh bien, mon vieux, vous en avez mis du temps pour faire votre première année! », dit un jeune professeur de médecine à son élève. « J’avais une guerre à faire, monsieur », lui répondit ce dernier. Cet élève était Jacques Hébert. Compagnon de la Libération, ancien de la 2e Division Blindée (DB) du