L’US Army veut tester des véhicules de combat robotisés d’ici 2021

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14 contributions

  1. Parabellum dit :

    Il est temps de nous équiper de ce type d engins terrestres pour entrer en premier dans des zones sensibles ou la guerrilla urbaine . Les russes ont utilisés des engins de ce genre en Syrie plutôt que de risquer des équipages…de la ferraille qui brûle c est moins grave que des hommes…on peut faire rapidement des meutes de plate formes chenillées avec moyens reco et armement ..reste à durcir la liaison de télécommande…penser à une autre guerré que la bss et le post afghan…pensons missiles drones puissance de feu sabotage c2i…

  2. Scalp dit :

    A noter que jeudi, beaucoup de personnes au Pentagone ont probablement éprouvé un grand désagrément lorsque les tests du système antimissile américain SM-3 Aegis (« Aegis ») à Hawaii ont échoué. Le missile entrant dans le complexe de défense antimissile d’Aegis a été lancé à partir d’une installation basée au sol pour intercepter une cible tirée d’un avion. La fusée n’a pas rempli la tâche – bien qu’elle connaissait à l’avance tous les paramètres de la cible, CNN a rapporté avoir fait référence à ses propres sources. Le département américain de la Défense a confirmé le test, mais a refusé de commenter ses résultats. La source de la chaîne a noté que le Pentagone justifie son silence en ne voulant pas chauffer la situation à la veille des Jeux Olympiques en Corée du Sud et contre les tensions dans les relations avec le Nord.
    Cependant, jeudi, le département militaire du Japon a indirectement confirmé ce que le Pentagone a refusé de dire: les tests se sont soldés par un échec. Les militaires japonais, qui allaient acheter le SM-3 pour leur défense antimissile, ont promis d’étudier les causes du fiasco, a annoncé jeudi l’agence Kyodo. « C’est une arme très coûteuse », a indiqué l’agence citant le représentant du ministère japonais de la Défense. – Ce sera mauvais, si la confiance à cela va s’affaiblir. Nous devons étudier en profondeur ce qui s’est passé.  »
    Il n’y a pas de problème avec le missile lui-même, bien que « l’enquête sur les raisons ne soit pas encore terminée », a ensuite assuré le lieutenant Sam Greaves de l’US Air Force. Mais les auteurs du portail ont réagi avec scepticisme à ces mots: « Cette déclaration rend la vie plus facile pour les militaires et les entrepreneurs » impliqués dans le développement du système « , ont-ils noté. Avec une telle condition «lamentable» pour la défense antimissile, Donald Trump et le secrétaire à la Défense James Mattis n’auraient pas dû recourir à des menaces pour «détruire le régime nord-coréen», soulignent les journalistes américains. Cependant, il est important de noter que le premier des trois tests a été couronné de succès il y a un an.

    • lutin dit :

      C’est quoi le rapport, à part faire du us bashing ?

      • Lutin,
        Il n’y a pas de rapport en fait …on se sent mieux et plus intelligent ici après une petite heure de US bashing, surtout si cela est accompagné de lèche bottisme Poutinien !!!
        Tu sais ce bashing, cette impression d’être les plus forts et qui nous fait oublier le temps d’un click sur nos claviers nos complexes d’infériorité de petits français nostalgique d’un lointain passé glorieux …
        Donc il n’y a pas de rapport, comme souvent …

    • lxm dit :

      Il me semble avoir lu dans un rapport que les missiles patriots de la guerre d’irak de 1991 avaient tous loupé leurs interceptions de SCUD( bien qu’à l’époque la propagande dise le contraire), mais « il parait » que les versions suivantes ont amélioré le ratio. Je reste très dubitatif sur cette méthode de missile anti-missile. Depuis la seconde guerre mondiale, on sait arrêter les variantes de V1( trajectoire horizontale calculable) mais pas celles de V2( qui tombe du haut), on a tenté les ondes de choc, les perturbations électro-magnétiques, les leurres, les lasers, les mitrailleuses lourdes genre phalanx.
      Les gens peuvent se moquer, mais quand je regarde les rapports sur les OVNIs, la même technologie globale se dessine, par une sorte de modification de la polarité d’un champ magnétique, un positif génère en flash une réaction de négatif dans l’entourage immédiat, ce qui modifie le comportement des atomes qui s’y trouvent, en quelque sorte ça devient devient inerte et hop le missile ne vaut plus rien, mais cela permet aussi le déplacement en ligne droite à très grande vitesse( comme 2 aimants qui se repoussent). Et, je suis obligé en pensant à la défense de forcément étudier tous les types de menaces, humaines et autres.

  3. Myshl dit :

    Il faut pendre les auteurs de sigles et autres acronymes à la con.
    A quand la LHOOQ?

  4. Auguste dit :

    Faut penser aussi que les batailles actuelles se font en grande partie dans les villes.Les Chinois ont mis un frein au projet de la voiture autonome pour tous,grand dada du moment,parce qu’ils ont pensé au profil des clients qui en premier pourraient être intéressés.
    L’autonomie,techniquement c’est délicat.Qu’en pensent les experts?

    • lxm dit :

      Pour le combat urbain, je pense qu’on se leurre, car imaginer une guerre entre grandes puissances, c’est aboutir à l’atomisation directe des grosses cités( ou tout noyau de résistance) qui gênent sur le chemin. L’histoire montre que quand les populations sont très nombreuses dans une zone, et que l’ère de la croissance est révolue, arrive alors la récolte, la conquête, la guerre de masse, et le mercenariat généralisé, car il n’y a plus d’argent facile, tout manque, alors qu’à côté la productivité( connaissance, technologie, outils, gestion) est à son zénith, c’est à dire qu’il y a trop de monde, donc l’humain est « perdable », le vainqueur pense de toute manière tout recoloniser.

      • Auguste dit :

        En cas de guerre nucléaire,l’autonomisation ne sera pas d’un grand secours.On sera tous vitrifiés,humains comme machines.

  5. Jacques999 dit :

    On imagine les missions type drones mais sur la base d’engins terrestres: plus de puissance de feu. Et en cas de bataille, cela rappelle le film termitator. Le défi des futurs terrains de batailles sera sans doute la logistique: être capable de financer et amener des tonnes de munitions, maintenir et réparer les nouvelles armes (augmentant en quantité et en cadence de tirs). De moins en moins d’humains, et de plus en plus de destructions.

  6. Lagaffe dit :

    Tant que les problèmes de la sécurité et de la permanence des liaisons entre les opérateurs et les robots ne seront pas réglés, miser sur de l’armement déporté est un énorme risque.
    Un piratage pourrait immobiliser, leurrer voir retourner cet armement contre nos forces.
    Les drones peuvent être utilisés sans problème face à un adversaire technologiquement limité mais ils peuvent déjà être facilement brouillés ou leurrés comme on l’a vu en Ukraine ou en Iran face à un adversaire doté d’un minimum de moyens avancés.

    • nexterience dit :

      on peut aussi se faire piquer une mitrailleuse, un stock de munitions, un obusier… Mais si le risque est plus faible que l’avantage technologique, on prend le risque. Sinon on se battrait encore à mains nues pour ne pas risquer de se faire se faire piquer le silex .

      • Lagaffe dit :

        « on peut aussi se faire piquer une mitrailleuse, un stock de munitions, un obusier… »
        Par une cyberattaque ou un brouillage ?
        On ne parle pas d’une unité isolé (sensé par ailleurs être gardé et défendu) mais d’un ensemble de forces pouvant être rendu inopérant ou inutile sur un champ de bataille, du genre Droids à la fin de la bataille de Naboo (pour prendre un exemple simple).
        Si la Russie, la Chine et même l’Iran peuvent brouillés et abattre des drones, qu’en sera-t-il pour des robots terrestres ?

  7. Thierry HENRY dit :

    L’US Army ne pourrait-elle pas tester un Président robotisé ???