Les négociations sur la vente de 4 patrouilleurs de type « L’Adroit » à l’Argentine ont été relancées

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18 contributions

  1. mich dit :

    Et si on en prends 5 ou 6 pour enfin remplacé les avisos dans les missions de souveraineté ,on pourrait pas nous faire aussi un prix ,plutôt que de réinventer la roue ou faire de la gymnastique comme entre les FREMM ASM ,les FREMM AA et des FTI bonne à tout mais un peu serrée !

  2. Eryx dit :

    Donc notre Marine nationale risque fort de perdre son patrouilleur pour livrer au plus vite un navire . Ça va pas faire leurs affaires.

    • wagdoox dit :

      c’est un bâtiment qui peut etre construit très rapidement. donc pas de soucis.

    • Caton dit :

      L’Adroit n’a jamais été destiné à la Royale, qui d’ailleurs semble l’utiliser plus par nécessité (qui fait loi, c’est bien connu) du fait de ses trous capacitaires notoires que par goût.
      C’est d’ailleurs pour ça qu’on lui cherche un acheteur depuis longtemps, pas seulement par manque de budget, Naval Group étant probablement prête à négocier un rabais substantiel pour se défaire de l’engin.
      Il faut dire que le CO placé au milieu de la passerelle ne fait pas l’unanimité, pas plus que l’antique 20mm manuel de récupération en matière d’armement. Il n’est pas impossible que l’Argentine préfère obtenir des bâtiments revus, corrigés et adaptés à ses goûts, plutôt que le prototype, forcément imparfait. Ou alors, à la condition qu’ils soit refondu pour être au niveau – ou proche du niveau – de ses trois sisterships.

    • Alpha dit :

      @Eryx
      ????
      « A priori, les deux premiers bateaux pourraient être construits en France, la construction – sous licence – des deux derniers devant revenir chantier naval public CINAR »
      On parle bien de navires neufs et pas d’occasion ….

    • YM dit :

      La Gowind de la Marine Nationale, si je ne m’abuse, a été construite sur fond propre de DCNS / Naval Group, et n’est que louée par la Marine (contrat de « leasing »), elle ne répond pas à un besoin particulier, d’autant que c’est la version la plus légère de la Gowind, donc limitée dans ses missions.

      Alors réussir à la vendre serait plutôt une bonne option, tant pour la Marine que Naval Group. Mais je ne vois pas où il en est fait mention dans cet article.

      • wagdoox dit :

        C’est pas la version la plus légère, il y les 70 et 50 qui sont encore plus légères mais c’est l’exemplaire réalisé le plus léger. Enfin il semblerait que meme le 90 donc l’adroit soit encore trop cher pour la royale.

    • Cerealkiller dit :

      Il serait dommage d’en arriver la…. Quelque part je comprends Macron quand il dit aux industriels qu’il veut bien faire leur vrp, mais qu’ils doivent prendre leurs responsabilités aussi. Notre industrie de l’armement ne se porte pas trop trop mal. Il s’était temps d’investir dans de nouvelles usines en France et ainsi de raccourcir les délais de livraison.

      • Caton dit :

        Les industriels investissent en permanence dans les équipements et sont à même de réduire les délais de constructions et d’augmenter les cadences de fabrications quand c’est nécessaire. On vient d’en avoir la démonstration avec la diminution drastique du temps de réalisation de la dernière FREMM. Dans un tout autre domaine,Dassault est passé d’un Rafale/mois à deux Rafale/mois pour répondre aux besoins de l’exportation et s’est dit prêt à passer à 3/mois si nécessaire. Au-delà, la solution consiste à utiliser quand c’est possible, à recourir aux ateliers locaux. Parfois sortis intégralement du néant comme c’est le cas pour les sous-marins construits au brésil.
        Les investissements (lourds!) dans les moyens de production ne peuvent que suivre les prévisions de commandes et s’adapter en permanence. Il est financièrement dangereux de trop les anticiper.

        • cerealkiller dit :

          Mais justement, les ateliers sortant du Neant au Bresil ou en Inde pour les rafales n’apportent pas grand chose aux chomeurs francais, et donc pas grand chose a l’economie francaise, si ce n’est un peu (plus) de capitale dans quelques (deja tres) grandes societes…
          Mais on est d’accord. A force de ne jamais tenir les promesses en terme de commandes, les industriels ne peuvent pas se lancer a l’aveugle dans des investissements lours.

  3. mimine dit :

    qu’en pense l’anglois?

  4. Some1 dit :

    Navire d’une inutilité complète que la marine avait au début refusé à DCNS (avant de rétropédaler).

    Un canon de 20, un radier, un radar et au delà de mer 3/4 ça navigue pas. Ça va à 20 nœuds, et ça a pas de hangar hélico. Même pour de la police des pèches à moins que ce soit sur un lac, c’est cuit. Je suis encore jeune dans la marine (6 ans de service) mais je n’ai jamais, au grand jamais entendu du bien de l’Adroit.

    Si on veut un navire de surveillance d’espace maritime étendu, les frégates de surveillance (nivose, vendemiaire, etc) sont excellentes pour ça. Très endurante, grosse capacité d’emport (vivre/eau/etc), hangar, et de l’armement si besoin. Au minimum pour de la surveillance il faut un hangar hélicoptère.

    Et qu’on ne vienne pas me dire que ça peut remplacer nos avisos. Les avisos à la base c’est pour la défense côtière. (aujourd’hui appelé patrouilleur hauturier mais juste parce qu’on leur a enlevé quasiment tout leur armement) Si on veut vraiment les remplacer, voila ce dont rêve les marins (ou du moins un exemple que l’on pourrait prendre pour un éventuel concept made in france): https://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_Ambassador_Mk_III

    Tout petit (donc avec une surface équivalente restreinte), hyper rapide (41 noeuds max), très bien armé, ils auront le mérite d’à la fois très bien s’intégrer dans une flotte (gardien rapproché d’une H.V.U.) ou de pouvoir opéré en avant de celle ci voir même complètement seul (faible tirant d’eau pour se cacher au niveau des côtes). Le must du must ce serait de réussir à y caser un hangar hélicoptère. Le prix est élevé mais c’est aussi parce que c’est du made USA.

    • Orichalque dit :

      Le prix est élevé parce que les specs n’ont rien en commun avec un OPV aussi…
      .
      « et ça a pas de hangar hélico »
      .
      Désolé de vous décevoir mais il a la plateforme et un petit « hangar »… (Classe 5 tonnes + drone 1t)
      Visible ici: https://www.meretmarine.com/objets/500/36970.jpg
      Citation Mer & marine sur l’adroit:
      Plutôt qu’un hangar, on parle à bord de L’Adroit d’un « abri ». Ce local, fermé par une porte et s’étalant sur la quasi-totalité de la longueur de la superstructure, est conçu pour abriter un hélicoptère et au moins un drone de 1 tonne). Mais, contrairement aux hangars des frégates, cet espace n’est pas configuré pour assurer la maintenance des machines ou la mise en place d’armement sur celles-ci.
      .
      Alors certes c’est pas la foire, mais ça a le mérite d’être présent.

    • tschok dit :

      2.000 nautiques d’autonomie à 15 nds pour l’Ambassador contre 8.000 nautiques à 12 nds pour l’Adroit.
      .
      A la condition d’avoir un espace maritime grand comme le lac du Bourget, votre idée m’intéresse.
      .
      Vous tiltez en fait sur deux trucs: la vitesse et l’armement. Vous êtes effectivement jeune, je vous le confirme. L’Ambassador a un armement de frégate et une vitesse de contre-torpilleur des années trente. C’est sûr que c’est rock’n’ roll, mais vous êtes vraiment sûr que c’est ce qu’on demande à un OPV?

    • Jean-Marie Hervouët dit :

      @ some1
      Une grande partie de notre ZÉE se situe sous des latitudes où la mer n’est jamais forte. De part et d’autre de ces latitudes calmes, les coups de vent sont saisonniers : les pécheurs clandestins n’y sont pas à ces moments-là et nous n’avons donc pas besoin de bateaux tous-temps dans ces périodes agitées.
      .
      Par conséquent l’on a tort de penser à des bateaux capables de tout faire en mer d’Iroise. La polyvalence, c’est bien mais l’idée est excellente de faire par exemple des bateaux spécifiques pour la Guyane. D’autant que les patrouilleurs Guyanais pourraient, s’il le fallait, être transférés sous d’autres latitudes intertropicales.

  5. Commandant Monastorio dit :

    Pour avoir visité successivement le Chili, l’Argentine et le Brésil je peux vous assurer que les mentalités respectives sont très différentes ; et il suffit de converser quelque peu avec les populations pour en avoir la confirmation.
    Les classes politiques argentine et brésilienne sont profondément corrompues, c’est notoirement connus ; mais autant le peuple brésilien est débrouillard, besogneux et profondément optimiste autant l’argentin est plus désabusé voire cynique.
    Et quant au Chili vous avez l’impression d’être en Europe sauf qu’ils ont… des têtes d’indiens !
    L’armée argentine sélectionne ses cadres par cooptation et un brevet d’officier s’achète, comme le permis de conduire ou autre d’ailleurs.
    Hormis des missions de casques bleus ou de maintien de l’ordre intérieure je ne vois pas trop à quoi sert l’armée de terre, et quant à l’armée de l’air, exception faite du contrôle de l’espace aérien je ne vois pas quelle est sa plus-value actuelle.
    C’est donc dans sa marine, compte tenu de l’étendue de sa façade maritime, que l’état argentin doit investir en priorité.
    Bon, je dis ça mais je sais que les argentins se moquent éperdument de mes propose, sniff !