La 11e Brigade Parachutiste va évaluer sa capacité de projection à très court préavis lors de l’exercice Acinonyx

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53 contributions

  1. golf dit :

    La question est de savoir si la BP est en mesure de rassembler des chuteurs en qqs heures de quoi remplir un A400M pour aller dégager la plate-forme de Madama attaquée par un rezzou fortement armé venant de Lybie.

    • Auguste dit :

      Moi j’espère seulement, qu’il n’y a aucun rapport entre cet entrainement avec les Américains et les dernières déclarations de leurs dirigeants.

    • felipe dit :

      la question est surtout de s’enlever de la tête que 50 GCP vont sauver MADAMA. car 50 GCP sans armement lourd ne font rien contre un rezzou de 30 toyota armés de 106SR et de 12.7.
      ce qui ne veut pas dire que 50 GCP ne sont pas utiles, mais pas pour faire ça.
      la vraie question est de savoir si la France est capable de rassembler une capacité de transport instantanée d’un GTIA TAP (on va dire 1EMT+ une ACP+ 3 SGTIA et leurs appuis internes), ce qui doit nous faire l’équivalent de 12 A400M ops (au bas mot) à l’instant T

  2. Terrien Flingueur dit :

    En fait et si je comprends bien, c’est surtout l’Armée de l’Air qui est à la manœuvre.
    .
    Quant au « court préavis », ça me rappelle l’époque où certains chefs ne comprenaient pas que l’on avait besoin d’un délai pour passer de l’alerte 48h à l’alerte 12h.
    .
    Mais je suis sûr que l’on a progressé depuis lors.

  3. 64 du 31 dit :

    En esperant que les agriculteurs ne bloquent pas le périph toulousain !!!!
    Sinon ça va etre galére pour arriver au RTP !!!

  4. PK dit :

    « 700 hommes en 3 jours dont 170 le premier jour. »
    .
    Ce n’est pas une brigade : c’est un bataillon para qu’on a en réserve…
    .
    En 1978, on a largué le REP en entier… 12000 hommes. En 24h.
    .
    Grandeur et décadence de l’armée française…

    • Bangkapi dit :

      N’importe quoi !!! Mdr

    • sentinelle dit :

      1200 !

    • Clavier dit :

      @PK
      même un REP à 1200 c’est beaucoup….et en 78, on a fait avec 1 Transall et des avions (congolais) d’emprunt ….
      Cessez de parler de décadence et de grandeur et informez vous un peu

      • Robert dit :

        Et les parachutes américains des zaïrois, d’accord.
        Mais avant tout, il y a eu une décision politique d’un chef d’Etat qui assumait d’avoir à défendre l’honneur de la France, quoiqu’on puisse penser de Giscard par ailleurs. Il n’était pas dans la communication ciblée permanente, il prenait ses responsabilités.
        Plus encore que la diminution de moyens, l’absence de projet politique français risque d’empêcher une action de grande ampleur quand ça va vraiment chauffer.
        On nous bassine avec une défense européenne, mais ce n’est pas une volonté dans l’esprit des dirigeants. Le but, c’est d’affaiblir et dissoudre les patries européennes membres de l’UE pour faire entrer les peuples dans un grand ensemble économique anonyme, l’OTAN et les américains se chargeront du politique pour nous.
        Pour cela, l’invasion migratoire programmée, de populations de culture non européenne ni chrétienne, est nécessaire afin de mieux diviser pour régner.
        Et ils ne s’en cachent même pas.
        Alors, nos braves paras serviront à quoi ?
        A protéger les zones européennes en Europe ?
        A mettre au pas les résistants ?
        A limiter les massacres ?
        Quand on observe de façon maintenant constante les réactions des politiques et de la justice face à des évènements insurrectionnels étrangers sur notre territoire, il devient difficile de crier comme des perroquets au facho, au xénophobe, devant la réalité des choses. Faire semblant de continuer à se projeter dans un avenir souverain alors qu’on n’a plus la maîtrise ni de sa politique, de son économie, de son territoire, c’est tromper les français et perdre un temps précieux à se remettre en cause.

    • Pierre Paul Jacques dit :

      Je crois que vous avez mis un zéro de trop … 1200 me parait plus raisonnable ….
      Je vous rappelle aussi qu’à l’époque, déjà, nous avions fait appel aux américains pour la projection stratégique et aux zaïrois pour le largage tactique. En effet, il n’y avait qu’un seul transall (R18 qui est maintenant au musée de l’Air) avec 3 hercules zaïrois. Donc pas beaucoup plus brillant qu’aujourd’hui !!! Mais c’est beau de vivre sur des souvenirs …..
      Pour ma part, je pense qu’il faudrait que la 11eme BP cesse d’essayer de se trouver des missions TAP à tout prix pour survivre et prouver de son utilité. Ste Mère l’Eglise c’est bel et bien fini !! Et ce n’est pas les 2 ou 3 OAP qu’on a inventé au Mali qui vont faire illusion. Les seuls paras encore utile sont les FS pour des actions très ciblées ( oh lala je viens de créer une grosse polémique, ça va partir en vrille …)

      • dom dit :

        malheureusement ce n’est que la realité, le passé glorieux et la solde a l’air empechent les chefs de voir cela. dans les fait les tap retrouvent leurs fonction premiere « les actions speciales ».

    • T T dit :

      Première vague de Kolwezi : 405 para du REP.
      Deuxième vague : 250 para du REP.
      On est loin des 12000. C’etait Certainement une faute de frappe.
      Au final c’est très proche de cet exercice.

    • Auguste dit :

      12000?.Il n’y a pas un zéro de trop?.

    • Franck dit :

      Le REP en entier 12000 hommes? Soit il y a une erreur soit effectivement les temps ont bien changé…

    • Polymères dit :

      Bien entendu on aura compris qu’il y a un zéro de trop dans votre chiffre, mais l’erreur de frappe n’est pas la seule.
      On parle de la réaction immédiate depuis la France d’un échelon d’urgence 12h et l’autre 48h.
      En 1978, l’alerte fût lancée le 15 mai, le largage le 19 mai qui concernait 405 hommes au premier passage, 250 au second.Il y a donc eût 650 personnels de largués pour l’urgence de cette mission qui aura été réalisé (en compétition avec les belges qui étaient eux, 1200) sur 5 jours.
      .
      Mais rappelons certaines choses, si la BP est mobilisée pour le guépard, cela ne veut pas dire que toute la brigade est en alerte et que ces 700 hommes concernés par le contrat demandée soient représentatifs de l’ensemble de la capacité de mobilisation de cette brigade.Si vous donnez 1 semaine à la brigade, elle sortira bien plus de monde.On lui demande d’avoir 700 para aptes à une mission en 48h (10% de ses effectifs), c’est ce qu’on attend de cette brigade pour le guépard et ce n’est pas moins que ce qui a été mobilisé pour Kolwezi.
      Rappelons à votre commentaire qui veut faire croire qu’avant c’était mieux, pour Kolwezi, le 2e REP a quitté la Corse sur des avions civils et leurs matériels par des avions de l’armée américaine à défaut d’avoir des avions de l’armée française. Sur place il n’y avait que deux transall, les légios et ce sont 4 piteux C-130 Zaïrois qui ont servis à boucher le trou, les légionnaires devant sur le tas, être équipés de parachutes américains qu’ils ont dût apprendre sur le tarmac, la découverte de ce nouveau parachute s’est réalisée le jour J…
      Ensuite les moyens engagés, c’est pareil, on s’est précipités à vouloir envoyer les troupes en premiers, mais ils y sont allés sans rien, quand les belges sont venus avec véhicules, hôpital de campagne et autres.
      Alors aujourd’hui ceux qui ont la mémoire qui s’évapore ou ceux qui trop jeunes idéalisent certaines opérations passées, ne comprennent pas que non, ce n’était pas mieux avant.Si Kolwezi aurait lieu aujourd’hui, ce serait un scandale à plusieurs niveaux, entre les moyens de transports insuffisants, la dépendance à d’autres pays, aux matériels d’autres pays, une course nationaliste pour être le premier, peu importe le coût, un parachutage express sans couverture aérienne, un soldat tombant du côté de l’ennemi tué et mutilé sur la place publique.Heureusement que les combats et la demi-surprise de l’intervention a permit d’obtenir une première réussite, mais heureusement que derrière, il y avait les belges, car on se demande bien ce que la France avait derrière pour sauver le cul des para dans un remake de Dien Bien Phu….

      • Robert dit :

        Kolwezi reste une réussite, l’arrêt des massacres, la fuite des rebelles encadrés d’angolais et de cubains, et la reprise du terrain. Même les mauvaises conditions ne font pas disparaître le résultat.
        Aujourd’hui, il n’y a plus de volonté politique avant la diminution des moyens.
        Il ne s’agît pas d’idéaliser le passé, mais ça reste la dernière grande opération aéroportée française et nous pouvons en être fiers.
        Depuis, à commencer par Giscard qui gouvernait, nos politiques qui ont dirigé ont tous dissout notre pays à leur façon. C’est pire qu’une agression ennemie d’être trahi par les siens.

        • Ancien de Tacaud dit :

          Dans sa relation avec les armées, Giscard n’a pas été meilleur que ses successeurs : arrivé à la Présidence en 1974, il ne s’était pas un instant préoccupé des moyens de l’armée mais il n’a eu aucun scrupule à se glorifier de la réussite d’une opération militaire dans laquelle il n’avait aucun mérite.
          L’armée n’était pas à la mode dans les années soixante-dix : lors de la campagne présidentielle, aucun candidat ni aucun journaliste n’en avait parlé (l’on peut facilement vérifier ce fait dans les archives).

          • Robert dit :

            Annie,
            Effectivement, mais il se trouve qu’il était président au moment de Kolwezi et qu’il a pris la décision d’intervenir.
            Un Macron dans son obsession d’une communication sans faille me semble moins bien disposé à prendre le risque de lancer une opération.
            Je ne défend pas Giscard, entre autre à cause de l’avortement suivi du regroupement familial, et nous sommes dans une autre époque, de bisounours.

          • Robert dit :

            Pardon Ancien pas Annie, ce fichu correcteur décide tout seul.

        • Davy Cosvie dit :

          Aujourd’hui l’armée est de nouveau « à la mode » grâce à un outil qui n’existait pas au XXème siècle : @internet, avec des blogs comme celui-ci et avec, d’autre part, la possibilité de publier des livres en ligne.
          Ce progrès technique permet aux militaires de faire connaître les réalités de leur métier sans être tenus au mutisme que leur imposaient les rédacteurs-en-chef et les éditeurs.
          .
          De ce fait nous sommes dans une période de redressement, nonobstant les guignolades de nos « chefs des armées » successifs parce que le pouvoir politique ne peut plus faire n’importe quoi en profitant du silence, naguère obligatoire, des citoyens comme vous et moi.

      • JAP 30 dit :

        Si effectivement les moyens de l’époque n’étaient guère meilleurs qu’aujourd’hui,je ne suis pas d’accord avec certaines de vos affirmations notamment sur le terme de course nationaliste entre belge et français,je vous rappelle qu’ils s’agissait de sauver des vies,plus d’une centaine d’européens et autant d’autochtones massacrés,sans compter les soldats zaïrois tués,par ailleurs les C 130 Zaïrois étaient plutôt récent,l’appui aérien pour quoi faire ?O n s’est très bien débrouillé sans et la ville de Kolwesi a été libéré en 48h,quand les Belges que vous encensez tant ont débarqués à l’aéroport,les combats étaient quasiment terminés,les belges se sont contentés d’évacuer les européens et eux seuls,même les épouses africaines d’européens ne pouvaient embarquer,donc je vois pas trop ce qu’ont fait ou aurait fait les belges pour nos paras qui savait pouvoir compter en cas de coup dur sur leurs camarade de la 11° DP qui seraient venu à leur rescousse,mais oui ça sert à ça une division parachutiste : intervenir dans l’urgence

      • titigrossesmoustaches dit :

        Les Belges ? arrivés l’affaire terminée.
        ils n’ont tirés aucune cartouches !
        De quoi parlez-vous ?
        Les Katangais, sans moyens lourds, ne pouvaient absolument pas faire le poids face a plusieurs centaines de légionnaires parachutistes parfaitement guéris.
        Effet de surprise total.

        • titigrossesmoustaches dit :

          lire « parfaitement aguérris » au lieu de guéris ….

        • Rd485fhh dit :

          Ne vous moquez pas des Belges qui n’ont tiré aucune cartouche : chez nous les flics ont tiré cinq mille cartouches pour abattre Mohamed Merah.
          Le plus grave c’est que ça semble n’avoir donné lieu à aucune réflexion dans la haute ou moyenne hiérarchie policière française.

    • Bad Man dit :

      Que voulez vous, faut bien se rassurer et remonter le moral …..

    • Pélican Alpha dit :

      12 milles homme? Un zéro de trop?

    • Le Cyprès dit :

      Il n’y a pas un zéro de trop? Un régiment de 12000 hommes ! Ouaaahh! C’est presque une division!

    • Marsouin dit :

      Jamais entendu de 12000 hommes…il s’agissait plutôt du largage d’un bataillon 6 a 700 légionnaires

    • wardak dit :

      Déjà ce n’est pas 12000 h mais 1200 et tous n’ont pas sautés mais se sont posés. De plus on a l’époque utilisés les C130 zaïrois et leur parachutes américains. de très nombreux livres en témoignent.

    • Demento dit :

      En effet, en Europe on semple avoir des ressources humaines et matériels des plus réduites. Même avec du matériel hyper compétent et des hommes sur-entraînés, il faut une masse suffisante sinon on risque de se faire écraser. En Anglais il y a un mot qui décrit ce cas parfaitement: « overrun ».

    • Ancien des opex dit :

      @ PK
      Il serait facile de se renseigner avant de propager des racontars qui peuvent être lus (et crus) par tous publics : à Kolwezi l’effectif de la première vague était de quatre-cent-cinquante hommes et la deuxième était de deux-cent-cinquante hommes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Kolwezi#
      On est loin des douze mille hommes que vous annoncez. Loin aussi de mille deux-cents hommes dans le cas où vous avez mis un zéro de trop par inadvertance.
      .
      La philosophie du « c’était mieux avant, tout fout l’camp » a des limites. Si l’on veut être sérieux il faut mentionner que le principal problème de cette époque-là était l’imprévision politique : parmi les rédacteurs (politiques) du Livre Blanc de 1972 personne n’avait imaginé que l’on ferait des opex. Elles ont pourtant eu lieu, avec succès mais dans l’improvisation la plus totale en 1978 (Tchad, Zaïre, Liban).
      .
      Depuis lors l’incompétence politique, récurrente, est restée une triste réalité qui a été prise en compte par les militaires : grâce à leur méfiance envers les décideurs politiques, méfiance justifiée par une longue pratique, les militaires ont fait quelques progrès.
      Il n’y a pas de « décadence de l’armée française » mais seulement des politiciens irresponsables.

    • PK dit :

      @ moi
      .
      Bien sûr il fallait lire 1200 et pas 12000… Un peu de retenu : l’erreur est tellement grossière qu’elle n’a (presque) pas besoin de correction !
      .
      Bon, en fait, on a largué la moitié d’un régiment, le reste s’est fait en poser (même pas d’assaut) après la seconde vague de sauts.
      .
      Pour les parachutes et les zincs, ce fut un choix à l’époque de prendre ce qu’il y avait sur place (et la mode du « démerde-toi puisque tu es légionnaire » était déjà d’actualité puisque les légionnaires ont accroché les armes aux parachutes US avec des… ficelles). De toute façon, l’allonge des Transall ne permettaient de le faire en une rotation depuis Calvi.
      .
      Notez l’étonnante adaptabilité de la Légion qui a sauté en ops pour une première avec des parachutes qu’ils ne connaissaient pas…

    • Alpha dit :

      @PK
      « En 1978, on a largué le REP en entier… 12000 hommes. En 24h.
      Et je parle, et je râle, et je la ramène …
      Encore faudrait il que ce soit à bon escient …
      Heureusement, le ridicule ne tue pas !…

    • felipe dit :

      non PK : 650 hommes parachutés en deux rotations avec 5 C160/C130 à 1500km de distance. on ne compte aps les norias de C5GALAXY et de DC9, ni les 150 hommes supplémentaires non largués.

  5. tartempion dit :

    Si les parachutistes ont conservé leur béret rouge , la brigade parachutiste elle n’est plus que l’ombre d’elle même .Après moult et moult réformes , refontes , réductions de format et j’en passe , voilà nos paras sans avion ….Même à l’école des troupes aéroportées , les plupart des avions sont loués .Des choix hasardeux , une doctrine idéologique inexistante , un recrutement de mauvaise qualité , une formation réduite à sa plus simple expression ont miné ces dernières années le moral des meilleurs éléments de ces unités . Des régiments parachutistes dispersés sur tout le territoire dont le format est incompatible avec les besoins opérationnels actuels , l’un spécialisé dans le génie , l’autre dans l’artillerie , la cavalerie sauf que la France serait bien incapable techniquement de transporter ou larguer ce matériel .Beaucoup de bidouillage ou de communication associés à des journées portes ouvertes qui peuvent tourner au fiasco comme ce fut le cas au 3°Rpima de Carcassonne. Concernant la capacité de larguer 600 parachutistes en moins de 24 heures , je ne connais qu’un seul régiment en mesure de faire ça du fait des règles disciplinaires en vigueur au régiment avec des appels toutes les 6 heures , même le weekend et les jours fériés avec interdiction pour les légionnaires comme les cadres de quitter la garnison et surtout la présence d’un aérodrome à proximité immédiate . Un concept inimaginable dans les autres régiments parachutistes où en cas de déclenchement d’alerte , lors d’un weekend , un minimum de 72 heures serait nécessaire rien que pour rassembler les hommes .En gros la brigade parachutistes coûte très cher alors qu’un simple regroupement de 4000 hommes sur le plateau d’Albion où un aérodrome existe permettrait de disposer d’une force mixte ( génie /artillerie cavalerie /infanterie /soutien ) immédiatement projetable .

    • felipe dit :

      tartempion, encore un grand YAKA
      si c’était si facile, cela se saurait
      1/ le volume de la BP est calibré pour une OAP de GTIA et un assaut par air d’un autre GTIA et des appuis environ.
      2/ le volume de la BP (4 RINF ) est calibré pour tenir compte de la réalité des régiments face au contrat opérationnel : un absentéisme structurel de 25-30% qui n’existait pas avant le professionalisation car les rgts pro n’avait pas de TUE paix et qu’ils avaient tous un sureff d’environ 20% : maladie, permissions, formations, stages, FGI, absences irregulières , etc.
      3/ ce même contrat opérationnel comprend également le nombre de cies TAP prépositionnées hors métropole en permanence : de mémoire trois, ce qui fait 12 cies par an.
      4/ le fait de maintenir 1 rgt TAP par fonction opérationnelle réponde à deux buts : entretenir les savoir faire propres à chaque fonction dans un rgt qui sert un peu de vitrine à l’arme. regardez le choix des régiments en sortant de l’ENSOA ou d’appli. la logique d’une composante TAP dans des régiments qui ne le sont pas est un système générateur de discordes.
      5/ la question de la disponibilité n’est aps seulement liée au statut étranger du 2e REP. jus’qu’en 2014, la prise d’alerte GUEPARD ne posait aucun pb car les régiments et leur personnel connaissaient la règle du jeu. la dipos pour la dipos , c’est ringard. ce qui compte , c’est la dispo quand on en a besoin: à savoir un régiment . cela dit, la montée en puissance de l’armée de terre en 3 jours pour sentinelle vous apporte un démenti de la aprt des 80 régiments des FT.
      6/le problème n’est pas la 11e BP mais la dispos des avions de transport. si le volume de 50 ATT aptes au vol en permanence était garanti (ce qui supposerait d’en avoir 60-65 en parc) , la question ne se poserait pas
      sihné : un mec pas TAP de formation.

  6. CF Aude dit :

    Comme Carcassonnais, je m’inquiète un peu de voir le 3ème RPIMa tenu à l’écart de cet exercice-test ….

  7. Platane dit :

    Hormis les FS et le 1 RTP, les régiments de para ne servent plus à grand chose.
    Manoeuvres utiles pour l AA.

    • Meilleur chasseur dit :

      Autant dire hormis les FS les regiments para y compris le RTP ne servent pas a grand chose …

      • Roger Dubreuil dit :

        Il est vrai qu’avec le ravitaillement en vol des hélicoptères le parachutage perdra un peu de son utilité.
        On aurait tort pourtant de faire l’impasse sur ce procédé de mise en place.

      • dompal dit :

        @ Meilleur chasseur

        Faites une recherche sur Google pour comprendre les missions du 1 RTP et vous verrez que Platane a entièrement raison. 😉

    • XX dit :

      Les opérations aéroportées à Gao au Mali en 2013, on a largué des Chasseurs Alpins ?

      • Carlyle dit :

        Non, mais on a largué des éléments de la BP sur des terrains tenus par les FS françaises. Pure démonstration capacitaire visant à conforter l’existence de la BP…
        Et les largages suivants ont été effectués « derrière les lignes amies » … pas de quoi pavoiser !

        • dompal dit :

          C’est exactement ça !
          @ XX, Internet vous permettra de parfaire vos connaissances….. en choisissant les bons sites, bien entendu….! 😉

  8. ced dit :

    pas 12000 hommes mais plutôt 1200,cher PK…un régiment à 12000 hommes…comment dire,ça fait beaucoup!

  9. POILU DES TRANCHEES dit :

    4 avions pour une BP? + 1 A400 qui peut pas larguer des paras..
    C’est quoi cet exercice?

  10. tintouin dit :

    « Cet exercice sera aussi « interalliés » puisque 173e Brigade aéroportée américaine (173rd Airborn Brigade Combat Team), basée en Italie, a été conviée à y participer »

    La 173ème aéroportée, c’est l’unité qui avait été filmée dans l’excellent documentaire « Restrepo », sur la vie des soldats au combat dans les avant postes de l’armée américaine dans la vallée de Korengal en Afghanistan (années 2007-2009).

  11. vrai_chasseur dit :

    On voit où veut en venir l’état-major, l’exercice est comparable à l’opération Kolwezi en 1978.

    Ce n’est pas anodin : à l’époque, l’expérience a montré que larguer rapidement un régiment para de combat, expérimenté et aguerri, peut renverser une situation insurrectionnelle difficile ET sauver des milliers de civils.
    A Kolwezi on a largué le 2eme REP en 2 vagues, 1ere vague 3 compagnies de combat et le PC soit au total 405 hommes (dont 8 opérateurs du 13ème RDP pour les liaison longue distance avec la métropole). Le largage s’est fait à 250 mètres d’altitude avec des parachutes américains T10S (que les paras français ne connaissaient pas) à partir de 2 Transall de l’armée de l’air et 4 Hercules C-130 zaïrois – Ensuite une 2eme vague de 250 hommes quelques jours après.
    A ceux qui pleurent ‘ce n’est pas comme avant – tout fout le camp aujourd’hui’ – ben, …avant on sautait avec des parachutes américains qu’on connaissait pas, à partir d’avions Hercules africains… La capacité manœuvrière, la vitesse d’exécution et le professionnalisme au combat ont été les facteurs déterminants, face à des rebelles qui n’étaient pas des guerriers débutants (ils avaient déjà vaincu et massacré 4 compagnies de paras zaïrois et attendaient les européens de pied ferme).

    • dompal dit :

      « et attendaient les européens de pied ferme. »
      Euh !?? Là, je crois que vous inventez, non ???

  12. werf dit :

    Le choix de Tarbes-Lourdes est significatif, on est loin de l’Afrique, mais tout près des bases, la confiance et les sous manquent comme les moyens de projection…. Prions pour que tous les avions prévus soient en état de marche!