L’Aviation légère de l’armée de Terre voudrait des avions légers pour suppléer ses hélicoptères

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86 contributions

  1. Jeb Stuart dit :

    Il me semble que l’ALAT a aussi utilisé des Max HOLSTE Broussard, avion français qui plus est.

  2. yannus dit :

    Bonjour,
    pourquoi pas des alphajets?

    • wagdoox dit :

      le prix de l’heure de vol serait plus cher, c’est un avion a réaction.
      Assez vieux en plus de ca.

    • Orichalque dit :

      Le principe c’est terrain sommaire et restreint, l’alphajet ne correspond pas vraiment à l’idée.

    • Auguste dit :

      Il y a aussi l’Urkus turc….non! pas sur la tête….c’est pour rigoler.

    • Myshl dit :

      Fin de vie. Trop cher à maintenir (Courbe en baignoire). Pas besoin de leur vitesse, donc pas besoin de turboréacteur. Il faut du turbopropulseur voire du piston, de l’allonge et de l’emport. Et des pilotes au contact, pas du fire&forget.

      Donc il faut des tagazous, des avions proches du terrain et des hommes qu’ils servent.

      Je suis bien content que l’ALAT pense comme ça.
      Mais ça va pas plaire aux industriels vendeurs du plus-mieux.

      Donc le premier combat sera d’imposer cette solution,
      face à l’AA, face à la DGA, en face de la ministre.
      Avec l’appui sol possible du Parlement.

      • Ancien des opex dit :

        @ Myshl
        Vers la fin de votre contribution, vous sous-entendez que la DGA et les politiques auraient l’habitude de se ranger plus volontiers du côté des industriels que du côté des militaires ?

        • Myshl dit :

          Oui.

          Les militaires sont du consommable.
          Ils ne coûtent vivants que leur solde, puis leur pension.
          Morts ils coûtent bien moins cher.

          Les industriels pèsent dans le « balance extérieure » et rapportent du fric à l’Etat via l »export.

        • MP3 dit :

          Je pense que Myshl a plutôt raison. Les intérêts supérieurs de l’Etat sont plus à chercher du côté de la BITD. C’est une vision de long terme, qui peut avoir des répercussions sur le quotidien des soldats en opération si on laisse le déséquilibre s’installer.

    • Desway dit :

      Bonsoir Yannus.

      L’alphajet est un avion a turbine qui nécessite un entretien assez pointue ( comme tous les avions de ce genre me dirait vous ) la consommation en carburant est aussi importante et il ne peut pas se poser n’importe ou.

      Là on recherche de petit propeller ( avion a hélice ) petit maniable économe rustique et passe partout.
      Cordialement

      • yannus dit :

        Bonjour,
        Je pensais à un alphajet biplace modernisé avec tireur à l’avant et polite à l’arrière.
        petit et plutôt maniable et éventuellement adaptable au décollage sur des terrains sommaires.
        quand on regarde la seconde guerre-mondiale et la guerre de corée, une qualité immportante que doit avoir un avion spécifique pour l’attaque au sol est sa capacité à pouvoir rester au dessus d’une zone hostile le plus longtemps possible et donc de pouvoir éventuellement encaisser quelques coups et retourner à sa base; une éventualité qu’on peut difficilement demander à nos pilotes de nos jours.
        Peut-être qu’un avion à réaction serait plus adapté à une adaptation moderne de l’attaque au sol?
        Et il possible, quitte a sacrifier de la performance, de rendre plus rustique une turbine?
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Northrop_F-5_Freedom_Fighter
        le F5 est un bon exemple d’avion rustique à réaction.

      • Bruitator dit :

        « L’alphajet est un avion a turbine » : la turmine c’est soit les hélicos soit les avions turbo-prop…
        Gné ! C’est bi-turbo réacteur…
        Un avion dont vous ne cessez de parler mais qui n’a rien à voir avec les besoins.
        Les avions close air combat, certains pays africains nous en achètent et les USA sont en évaluation pour constituer une flotte capable de répondre aux besoins.

  3. Jm dit :

    Ce n’est pas un peu le boulot de l’Armée de l’Air ?
    L’Armée de Terre a des gens à placer, et comme d’habitude, veut s’ingérer de partout pour justifier des postes et des effectifs.
    Aucune aigreur, un simple constat au quotidien…..
     » Si je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit sur le terrain [comme lors de missions de surveillance ou d’appui aérien rapproché], alors pourquoi n’utiliserais-je pas plutôt un avion? « 

    • Bruitator dit :

      Mauvaise question ?
      L’origine de l’ALAT c’est (faisons court) ALOA.
      Bon, vous ne savez pas ce que c’est vu votre commentaire.
      Explications : avec l’insertion du pas rayé dans les canons (merci Mr Ducos de la Hitte) on a cru avoir atteint la précision optimale.
      mais non !
      Donc on a utilisé des ballons et des avions d’où l’ALOA.
      Aviation Légère d’Observation de l’Artillerie.

      Donc ravalez votre farandole de fadaises de pseudo cultivé et renseignez vous avant d’accuser l’armée de terre.

      Le gal Grintchenko sait celui, lui…

      Coluche :  » c’est parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule ! »

    • Pinocchio dit :

      Sûrement un œil de l’armée de l’air…

      • Jm dit :

        Ha, parce qu’il n’y a que l’AT qui a le droit d’avoir une vision et des une pensée?
        Cela ne s’appelle-t-il pas …..une dictature ???
        Votre petit commentaire sarcastique laisse à penser que tout ce qui vient de l’AA et la MN n’a aucune valeur, seule la pensée unique AT est parole d’évangile.
        Pas étonnant que notre histoire soit emplie de défaites….

    • Myshl dit :

      L’armée de l’air est en l’air, ses pilotes en route vers la PAF ou leurs étoiles.

      L’armée de l’air est riche d’avions de riches, qu’on n’engage pas trop près,
      tellement ils sont chers.

      L’ALAT demande les moyens de rester proche du terrain, et des hommes qui combattent au sol.
      Pour moins cher que trop cher.

      Le COMALAT a raison d’exprimer ce besoin, pendant que la ministre mesure le coût du MCO.
      Il faut des avions de combat à l’ALAT.

      L’AA ne peut pas tout faire, voire ne veux pas tout faire.
      Alors il faut que l’ALAT soit capable de faire au plus près du terrain et des hommes.

      Cause qu’au bilan, je suis très méchant, l’AA ne connaît de terrain que celui d’atterrissage.

      • TC dit :

        Ah bon ???
        CPA 10, 20 ou 30, ça vous parle ?
        L’escadron 3/61 Poitou, ça vous parle ?
        Le 4e RHFS ça vous parle ?
        Je suis effaré par le nombre de « Monsieur je sait tout »qui ferait mieux de se taire.
        J’ai 18 ans de service dans l’AA et je me propose de vous expliquer son fonctionnement, vous vous coucherez plus intelligent ce soir

      • Elwe dit :

        Myshl, allez dire ça aux mecs du CPA… 😀

      • Jm dit :

        Dans la série « on insulte gratuitement sans savoir », il serait temps de ravaler vos commentaires acerbes et les conserver pour des sites moins approfondis.
        Entre mon commentaire et le votre, il y a une simple question à laquelle vous ne répondez pas.
        Ce que je vois au quotidien, c’est que l’AT veut toujours tout faire et tout commander et tout superviser mais qu’au final – au bilan – pour reprendre vos mots – il lui faut toujours demander aux autres de l’aider.
        J’ai en son temps rappelé l’historique de VIGIPIRATE, qui a permis à l’AT de conserver ses effectifs au détriment des autres armées, arguant du fait qu’elle assurait cette mission. C’est en 1993.
        Au bilan, les autres armées doivent compléter les effectifs de la mission en 2015 et suivantes.
        C’est un exemple parmi tant d’autres.
        Et pour mémoire, puisque vous faites de l’historique, souvenez-vous de vos grands chefs qui estimaient que l’aéronautique militaire n’avait aucun avenir – 1903 / 1940.
        On a vu le résultat !!!!
        Ce que je voulais écrire POLIMENT, c’est que comme disait ma grand-mère, quand on veut tout faire, on fait tout mal.
        Chacun son métier,
        Et loin de moi l’idée de remettre en cause les compétences et les capacités des militaires de l’AT, hormis les blagues internes entres gonfleurs d’hélices, chie dans l’eau et pomme de terre qui ne relèvent que de l’humour potache, sachez MONSIEUR, que j’ai passé de très longues et belles années insérés dans l’AT et la MN, j’ai énormément appris à leurs côtés, et je les apprécie exactement à l’opposé de ce que vous semblez apprécier les aériens.
        Et plus qu’une pensée émue et attristée pour mes camarades tombés aujourd’hui, puisse notre ciel les accueillir avec autant d’amour que celui qu’il mettait à y accéder durant leurs missions.
        Un gonfleur d’hélice depuis 39 ans.

    • Alpha dit :

      @Jm
      Dans « Aviation légère de l’armée de Terre », il y a … 😉
      Compris ?

    • PK dit :

      @ JM
      .
      Je serai assez d’avis de réorganiser l’armée en fonction des pôles de compétences traditionnelles.
      .
      L’armée de terre pour le combat d’affrontement (blindé, mêlée), l’air pour tout ce qui vole et la Royale pour tout ce qui flotte ou va sous l’eau. Le Génie serait transverse ainsi que la Log.
      .
      Exit les niches (l’aéronavale serait à l’air : normal ça vole… et le PA géré par des marins : normal ça flotte… les mécanos embarqués dépendraient de la Log, etc.). Les coy ou commandos Marine seraient à l’armée de terre (ce sont des combattants), etc.
      .
      Attention, je ne prône pas la suppression des drapeaux et des traditions : chacun hérite de ses glorieux aînés.
      .
      On éviterait les doublons, tant dans les besoins que les formations, et ça éclaircirait drôlement les choses.
      .
      L’Air, par exemple, devrait donc être capable de déployer des Rafales, des hélicos de transport et d’attaques, des avions légers, des drones, des appareils navalisés, etc. soit à son profit direct soit en support direct d’une autre arme.
      .
      Plus de pré carré et de guerre de religion (et de budget) : obligation de coopérer pour être efficace !

    • MP3 dit :

      Non, ce n’est pas le boulot exclusif de l’armée de l’air.

  4. SPLS dit :

    Cela fait longtemps que je pense qu’il faut acheter des monoturboprops : à puissance égale, un avion transporte deux fois plus qu’un hélicoptère, deux fois plus loin et pour moins cher. Ces avions civils sont fiables. Un PC6 comme sur les photos de l’article pose partout : il n’est plus construit mais se trouve d’occasion. Un Cessna Grand Caravan emporte plus, est plus moderne et se pose presque partout : des versions d’ISR armés sont déjà en service et utilisées intensivement en Iraq. Le PC12 est répandu en version ISR mais les règles d’exportation suisses n’autorise pas leur armement. Pour de l’ISR armé pur, sans capacités de transport tout terrain, le TBM900 français pourrait faire une machine magnifique…On manque effectivement d’aéronefs endurants pour escorter nos convois au Sahel.

    • Zoupla dit :

      L’alat ne dispose plus que de PC6 et de TBM700, les 2 Cessna F406 ne sont plus en service depuis quelques temps maintenant.
      Les monoturboporp sont tres efficient, cependant faire de l’ISR en opex ne me semble pas forcément la meilleure solution surtout en cas de panne ou tir depuis le sol….
      Le TBM est français mais pas adapté au terrain peu entretenu vu la garde au sol de son helice et puis n’hésite que sur le papier.
      Le Caravan est bien actuellement mais c’est un avion qui va devoir évoluer durant sa vie dans l’ALAT donc peut-être un peu trop juste.
      Les italiens utilisent des Do228 pour les mêmes missions que les PC6 de l’ALAT, de memoire il dispose de toute la panoplie de senseur ISR et est modulable et adapté aux conditions difficiles (type sahel et terrain non preparé)

  5. Polymères dit :

    C’est très clairement une sorte de retour à une « aviation légère » de l’armée de terre.
    Dans les faits, rien de nouveau, même si le drone a largement repris le segment surveillance et attaque (même si on a un peu tardé), il manque toujours une aviation légère pour le transport pour les liaisons ou pour apporter d’urgence quelques trucs.
    On a souvent l’habitude de regarder le transport aérien comme devant emporter toute une force, pleins de véhicules et d’hommes en un instant T, mais ces périodes ou l’on voit l’utilité de très gros transporteurs (comme les C-17 ou Antonov) ne sont que temporaire, dans les phases d’engagements et de désengagements.Ensuite une fois sur place, une fois installé, le besoin intrathéâtre ne se fait pas à coup d’Antonov, mais d’appareils de liaisons, d’avions tactiques.On a les casa, les hélicos, les transall et autres A400M.Il serait bien, il est vrai, d’ajouter des petits aéronefs de liaisons, permettant d’éviter l’utilisation des hélicoptères, que ce soit pour le transport d’autorité, pour relever quelques personnels, pour une evasan ou autres « petits besoins ».
    On pourrait même étendre à défaut de drones en nombre ou pour vouloir économiser des avions de chasse coûteux voir d’hélicoptères, des missions de surveillance et d’interventions à de petits avions comme le Tucano.
    Dans les engagements actuels en Afrique, je verrai bien les drone Male reaper armés assurer le soutien des convois et des opérations des troupes au sol pour une permanence aérienne, puis à côté de cela une aviation légère qui pourrait compléter cela afin d’économiser les tigre ou mirage lorsqu’il faut bombarder des cibles.
    Il serait intéressant de savoir si les drones patroller seront également armés, ce qui pourrait là aussi compléter l’ensemble.
    Quand on y regarde de plus près on voit que tout existe, que nous possédons déjà ou allons posséder l’essentiel. La France pourrait se constituer un modèle d’aviation « légère » dans ces opérations qui sont amenés à durer face à un ennemi sans grand moyens.
    Après il ne faut pas tomber dans la spirale qui voudrait faire oublier le besoin de moyens plus lourd, il faut vraiment que ce soit un « plus », un « à côté »

    • MP3 dit :

      Je doute fortement que les Reaper soient beaucoup utilisés en appui du niveau tactique, dans la mesure où le niveau opératif doit consommer la plus grande partie de cette ressource rare.
      Ce n’est pas pour rien si nous nous équipons aussi de drones… tactiques.
      Je suis aussi de ceux qui croient qu’il nous faudrait, au sein de notre armée de l’air, un avion d’attaque léger, même si pour moi il nous faudrait plutôt un appareil plus proche de l’AMX que du Super Tucano.

  6. Jak0Spades dit :

    Enfin du bon sense !

  7. Lissa dit :

    Allez…Il faut aller jusqu’au bout du raisonnement et créer une Task Force -ODIN (Observe-Detect-Identify-Neutralize ) « Sahel » à la française
    https://www.globalsecurity.org/military/agency/army/tf-odin.htm

  8. Leum dit :

    ça sent la guerre de clochers là…

  9. etage dit :

    Question ouverte: est-ce qu’un monomoteur est réellement pertinent pour les missions dont on parle ? Le monomoteur a l’avantage du cout et de la maintenance, mais ca me parait moins robuste qu’un bimoteur pour des missions militaires (impact d’armes légères en particulier). Aussi, est-ce que le poids plus léger permet de se poser plus facilement sur des terrains plus sommaires et pistes plus courtes ?

  10. so" dit :

    Un drone ne peut-il pas faire l’affaire notamment le futur Patroller ou un Reaper ?

    • so" dit :

      Ou à la limite si on veut vraiment un avion envisager l’achat de super tucano ?

      • TINA2009 dit :

        Bsr DE SO !

        Le super tucano est moins cher que le PC 12 ….. Et le PC21 ( Location …).
        Et vu les besoins, on peut envisager l’acquisition propre de plusieurs dizaines d’exemplaires , avec des équipements français à remplacer sur ceux d’origine américaine.
        Il faut dénoncer le contrat du PC21 pour l’armée de l’Air, et massifier les besoins par une commande globale significative, pour l’ensemble des armées .

        • Alpha dit :

          @TINA2009
          « Il faut dénoncer le contrat du PC21 pour l’armée de l’Air » …
          Pourquoi donc ???… Ces Pilatus PC21 n’appartiennent pas à l’AdA, mais à Dassault et Babcock ! Et ils ne serviront qu’à l’entraînement avancé cadre du contrat FOMEDEC … Notez que le PC21 peut être armé (capacité).
          Et que l’AdA est assez refroidie par son utilisation passée du Tucano, qui à priori avait pas mal de problèmes …

    • MP3 dit :

      Le Patroller est limité par sa portée mais aussi sa vitesse.
      Un PC-12 va plus loin et plus vite, sans avoir pour autant l’endurance d’un Reaper.
      Surtout, il peut emporter des passagers ou un peu de fret, ce qui est un besoin récurrent sur les théâtres d’opération.

  11. Bricoieur dit :

     » Place à l »imagination » vient de dire la ministre. Bien imaginé, mon général, mais il faut quand même sortir les euros, et … que la DGA fasse ses évaluations … et sa paperasse ! Allez, de nouveaux avions …. dans 7 – 8 ans minimum.

  12. Parabellum dit :

    Souvenir des piper et des Brossard..donc du simple et solide…avec un soupçon d optronique et un panier de roquettes en option…on peut aussi penser gros ulm ou un tbm tout terrain…mais quand? Les anciens galdiv avaient un peu de tout…en nombre si possible. Le futur h 160 apporter t il un réel plus ou ne vaudrait il pas mieux des machines en nombre moins sophistiquées ? Le h 145 vient de tester des roquettes de 70…belle puissance . On en achète quand?

    • Jeb Stuart dit :

      @ Parabellum
      Moi aussi je me souviens des Brossard, mais c’était ceux de papy, les marbrés au chocolat 🙂

  13. Auguste dit :

    On a encore les plans du Dewoitine 520?.

  14. Why dit :

    Pourquoi des Pilatus pc12 et pas un avion français équivalent de TBM 900 ? À moins que les suisses nous achètent des Rafales en retour

    • Why dit :

      Je voulais dire : » de type TBM 900″ 🙂

      • EchoDelta dit :

        Pilatus PC6 et TBM 900 ne jouent pas vraiment dans la même classe. L’un est un avion rustique pour les lâchés de parachutiste et grimpe haut et vite 50 fois par jour, se pose sur une distance mini. Le TBM est quasi un avion d’affaire longue distance, confortable rapide nécessitant quand même un terrain moins rustique.

  15. arnaud dit :

    La nature a horreur du vide. Les hélicoptères ont une DTO insuffisante. L’armée de l’air ne s’intéresse qu’aux avions de combat. Or, dans les combats ou les appuis, de petits avions à hélice ont toute leur place….comme les drones d’ailleurs. L’armée de l’air pourrait tout autant s’en charger…
    Autre point important, le CEMAT semble avoir plus d’oreilles attentives que le CEMAA en ce moment

  16. Planeur dit :

    Des avions, pourquoi pas.
    Mais pourquoi pas aller aussi jusqu’au bout du raisonnement : ce genre d’aéronef est très vulnérable et le serait beaucoup moins si personne n’était à bord. Pour l’observation on pourrait mettre des caméras qui enverraient leurs images par radio.
    On pourrait ainsi imaginer que ces avions porteurs de caméras, avions fragiles certes comme le sont tous les avions qui volent lentement et bas, soient pilotés par radio.
    .
    On le fait depuis longtemps dans une activité de loisir qui s’appelle « aéromodélisme ». On pourrait le faire aussi avec de vrais avions.
    Je dis peut-être une connerie, là, mais il me semble que ce serait une idée à examiner : le ministre n’a-t-il pas dit « imagination »?

  17. Bomber X dit :

    M’enfin ! Oui quoi ! Les voilure tournantes coutent plus cher et sont moins efficaces que les coucous pas chers (avions et drones) quand il s’agit de renseignement. Pour la faire simple: si vous voulez projeter le maximum de force dans un temps déduit (hors armée de l’air), utilisez des hélicos. Si vous voulez avoir un maximum d’information à exploiter, utilisez des drones et des avions à turboprop.

  18. Paf le Chien dit :

    l’USAF ou les Marines doivent bien avoir quelques A10 d’occasion à nous revendre. C’est léger, moyen pour l’observation, mais côté appui feu cet avion a fait ses preuves

  19. werf dit :

    On a raison de parler d’armées au pluriel. Il faut vite remettre en place des unités intégrées rassemblant différents moyens sous un UNIQUE COMMANDEMENT opérationnel. Il y a trop de généraux et d’amiraux qui prêchent pour leurs paroisses. Chacun veut ses matériels en fonction de ses missions supposées. On n’a pas le budget US ! la vraie question est de savoir pourquoi le taux d’indisponibilité est si élevé dans les armées françaises, notamment pour les nouveaux matériels, tels les Tigres et comment y remédier rapidement.

    • maxime dit :

      la réponse est archi-connue : les armées se font imposer des innovations non demandées par les industriels, qui financent leur R&D avec les budgets militaires.
      La rusticité des matériels, l’industriel s’en cogne. Pire, elle va à l’encontre de ses juteux contrats de maintenance.
      Et comme tout ce beau monde est solidement lié aux politiques, ca n’est pas près de changer.

      • TINA2009 dit :

        Bsr Maxime !

        + 100 pour nombre d’insdustriels  » DEJA REFERENCES » .
        Exemple : MBDA, DASSAULT, NAVAL GROUP, THALES, RATIER pour n’en citer que quelque-uns .
        —> Plus aucune mise en concurrence
        —-> Plus encore , aucune imposition de cellule , de concept, de coopération, de partenariat, d’équipements, de formation…. imposé par les décideurs qu’ils soient politiques ou d’institutions oeuvrant pour nos armées ( nos armées entre autres…).

  20. C’est pas trop tôt. Seul hic, un Pilatus coûte bonbons! Le but étant de faire des économies et d’avoir un taux de disponibilité révérencieux, pourquoi acheter ce qui a de plus chère dans ce type d’avion? Sinon le taux de dispo des hélicos laisse songeur en cas de conflit de haute intensité surprise…

  21. vrai_chasseur dit :

    Les américains ont fait simple : ils ont acheté des Pilatus PC12, y compris d’occasion, les ont modifié (avionique, communications, capteurs + un peu de blindage par ci par là) et voilà.
    En France on saurait parfaitement faire pareil voire mieux.
    Et s’il faut canonner, un super Tucano ça fait le travail de nettoyage.

  22. Lassith dit :

    C’est drôle, le taux de disponibilité des hélico ne semble pas être un problème.
    Avec un parc vieillissant et un manque de vrais lourds, les l’Alat est l’ombre d’elle même.
    Les gars sont des virtuoses, mais sans hélico, ce ne sont pas des fixes qui pallirontaux aux besoins.
    Il fait la encore une action globale. Mais comme on a les artistes de la com,faudra attendre quatre ans pour que la clairvoyance des français redonne un chef de l’état.

  23. Brun loutre dit :

    Faire de la reconnaissance avec des turboprops électro-optique/infrarouge, ça serait pas le boulot de l’Armée de l’air? L’idée du Comalat ressemble furieusement au programme ALSR (avions légers de surveillance et de renseignement)… de l’Armée de l’air! Pourquoi créer deux flottes pour faire la même chose (l’Armée de l’air a jeté son dévolu sur le Beechcraft)? Quel intérêt d’avoir un monoturboprop alors que l’Armée de l’air aura des biturboprops (surtout au dessus des étendues hostiles du Sahel)? Bref, idée peu pertinente, qui n’a pour seul intérêt terro-terrien que de justifier des postes dans une Alat qui démontre (au vu de ses taux de dispo) au quotidien qu’elle peine à maintenir une flotte. Si on va dans ce sens, pourquoi l’Armée de terre ne se doterait-elle pas d’un porte-avions pour pouvoir appuyer les opérations amphibies en toute autonomie?

    • MP3 dit :

      C’est aussi le boulot de l’ALAT au niveau tactique. L’armée de l’air c’est plutôt le niveau opératif. On le voit déjà avec les Reaper et ce sera la même chose avec les ALSR.

  24. Pierre Paul Jacques dit :

    Tout le monde y va de son analyse avec un début de guerre de clocher !!
    – l’AA ne gère que des chasseurs hors de cout et des gros porteurs ….sans aller directement sur le terrain ( autre que d’atterrissage ) …. c’est un peu exagéré et réducteur !
    -l’AT veut des petits avions légers qui posent partout et peuvent remplacer un hélico sur certaines missions …. chacun son métier et à vouloir tout faire on en devient médiocre…
    Il me semblent que nous avons déjà ça au sein des Armées ( je ne parle pas de l’esprit réducteur et de la médiocrité !!) …… N’avons nous pas 5 DHC-6 Twin Otter ? Certes nous ne les voyons pas souvent car ils sont dans des unités discrètes (DG et COS) mais ce doit être de bons appareils qui ont fait leurs preuves dans le monde entier :
    -capacité terrain sommaire
    -bi moteurs
    -bonnes performances en termes de charge offerte, élongation et rusticité
    Il faudrait peut-être tout simplement rationaliser leur utilisation sur les différents théâtres !!!

  25. EchoDelta dit :

    Ce que cela m’inspire c’est l’emploi des hélicos. Soit on a besoin de larguer à 20 cm du sol car impossible de faire un poser, alors l’hélicoptère est indispensable. Si on peut se poser sur une distance courte, alors les Helicos ne sont pas indispensable. Mais cela suppose de déplacer beaucoup de matériels sur les OPEX. Je pense que par soucis d’équipement, le potentiel des hélicos sont consommés sur des mission que pourraient faire des avions légers. Est ce que c’est rentable de faire cohabiter ces deux moyens ? Oui si on fait beaucoup d’opex, mais peut être pas si on en fait peu. Donc en fait l’équipement des armées dépend comme toujours de notre politique extérieure, du rôle que l’on veut jouer sur la scène internationale et des menaces identifiées. Bref la balle est plus dans le camp de Parly que dans celui du CEMA…

  26. Bruitator dit :

    L’hélicoptère n’a que deux intérêts.
    – les posers d’assault sur tous terrains
    – le tir canon – missile à vitesse réduite dans un volume restreint éventuellement en stationnaire.

    Pour tout les reste, je dis bien tout, tout est mieux réalisé, avec plus d’allonge, plus d’emport, des coûts moindres, un entretien moindre, une disponibilité bien supérieure par les ailes fixes autrement dit « avion ».

  27. Charly10 dit :

    Bon. On va réinventer l’ALAT des années 1960 à 1990.Pourquoi pas, j’ai connu cette phase de l’histoire de l’Alat. Dans les années 80 il existait encore des avions cessna L19, dans les GHL, quelques MH 1521 dans les unités de maintenance. La politique ALAT fin des années 80 c’était le tout hélico. Début 1990 sont arrivés les Pilatus PC6 mis en place à l’escadrille de transport convoyage de Montauban pour remplacer les broussards MH1521 servant à la mise en place des équipages de convoyage, a la petite logistique ,et accessoirement, à l’entrainement des SMPS .Ces appareils sont parfaitement adaptés à leur mission, il leur faudrait juste aujourd’hui ,un PA et l’antigivrage permettant le vol en toutes conditions IFR pour les liaisons de transport tactique. Il est certain que cet appareil robuste, capable ADAC et tous terrains ,est plus rentable en cout MCO pour ces me genre de missions, qu’un hélico. Alors pourquoi pas un PC12 capable par exemple d’amener rapidement un ou deux Groupe Turbo Moteur ou une BTP, pour dépannage d’un hélico au fin fond de la BSS. C’est plus courant qu’on ne nous le dit. Certains diront, mais il existe déjà des TBM700. Vrai mais, le TBM n’est pas vraiment adapté aux terrains de fortune. Evidemment l’AA risque de ne pas apprécier. Mais les guerres de chapelle, ce n’est pas bon pour l’efficacité.

    • Bruitator dit :

      @ Charly10
      Très bon post !
      Ne comprendront que ceux qui ont connu cette époque, malheureusement.
      Et puis la jeunesse dopée au tout technologique va trouver tout ça « has been ».
      Je fais confiance au général pour enfin assoir l’ALAT sur de vrais bases, fiable ET efficaces, parce que la dispo en ce moment est vraiment très mauvaise.
      Il a connu une escadrille à >90% de dispo sur l’année ; autre temps me direz-vous mais je vous rétorquerai « à quoi bon, si c’est moins bien ! »

  28. Henrib dit :

    Et pourquoi un avion d/observation style Piper ne pourrait pas déployer et coordoner une flotte de drones d/observation ?

  29. baron dit :

    On reviens de plus en plus à une perception américaine pour l’organisation des unités de combat et l’armée de terre rêve parfois d’être un rebuilt des Marines avec tout ce qui faut au sol et en l’air pour aller leur en « mettre une bonne » de façon autonome… mais ce n’est qu’un rêve !

    • Bruitator dit :

      Pas du tout !
      Où avez vous vu jouer cela ?
      Avez-vous des éléments pour justifier une telle affirmation ?

  30. MP3 dit :

    Bien sûr que l’ALAT a besoin de plus d’avions. Au minimum du PC-12 et / ou du Grand Caravan. Au mieux du Casa.
    Autant d’appareils qu’on trouve dans certaines aviations légères à l’étranger.
    Ça coûtera effectivement beaucoup moins cher pour certaines missions que des hélicos qui ne volent que trop peu.

  31. Myshl dit :

    Toutes mes excuses à ceux qui sont blessés de me lire résumer l’AA au pilotat de pointus, chers.

    Mais convenez que c’est ce pilotat de pointus qui fournit les chefs et la doctrine…

    Et capte le fric.

    J’ai tout à fait conscience de ce que sont et font les CPA, les SEAR, les transporteurs.

    Pardon. Svp.

  32. dan78 dit :

    Et dire qu’en 90, personne dans l’AT ne voulait des 5 PC 6, achetés dans le cadre de pré-compensation de l’hupothétique vente de 2000-5 aux suisses ( qui ont d’ailleurs acquis des F 18!), C’est le ministre lui-même qui a ordonné au CEMAT de les prendre. Coup de bol, le COMALAT de l’époque était un ancien pilote d’avion…… Sans cela ils seraient resté au fond d’un hangar……

  33. mich dit :

    Bonsoir ,j’ai vraiment du mal a comprendre la guerre de clocher sur ce sujet ,ce qui est sur c’est que l’on a un parc d ‘avion « léger » plutôt insuffisant et quand on voit le temps que mets pour accoucher le programme ALSR ,on se dit que ces programmes ont du mal à se faufiler entre Rafale ,PA ,tigre et leclerc .Personnellement je pense qu un nouvel avion tout terrain cargo aurait du sens pour l’armée de terre , nos services spéciaux ,voir d ‘autres ministères.Par contre pour l’appui je ne crois pas trop au turboprop de type tucanno pour notre armée (d’ailleurs pas si sur que ça qu’il soit plus à l’aise que d’autre dans les étendus désertique du sahel ,surtout si on le fait crapahuter au sol avec son autonomie quand même pas terrible dès qu’on le charge un peu) .Je pense que la version « gunship » du casa pourrait faire sens pour appuyer nos opérations au vu de nos budgets et le parc existant et je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas avoir une unité mix alat et AA pour le CAS ,le vrai comme dirait MP3 !
    Mais bon ,pour ça il faut déjà tester ,et accepter d’investir un peu dans ces gammes de matériel un peu moins classe que d’autres (un peu comme la marine et l’ adroit qu’on aime surtout en location).

  34. Myshl dit :

    Après ça, faudra penser au GunShip européen, donc français, ou piocher aux USA leur C130j.