La Direction générale de l’armement lance un défi pour améliorer la maintenance des équipements militaires

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29 contributions

  1. mich dit :

    Je ne cacherai pas que ma première réaction à été un large sourire (surement du à d ‘anciennes expériences qui ont tournées courts) ,mais étant d’un naturel curieux j’aimerai quand même bien savoir ce qu’il peut résulter de ce défi numérique , bien sur cela dépendra grandement du réalisme des données de départ.Il semblerait que la DGA soit en manque de matière grise au vu de l’ouverture de ce projet ,en tout cas j’espere que le gagnant saura bien utilisé sa bourse de quelques milliers d’euros ,car je suppose qu ‘ avec un budget important on serait rester en interne (je sais c’est facile ,mais on peut rigoler quand même un peu)

    • Orion dit :

      Parfois, une personne extérieur au système parvient à trouver de meilleures idées que ceux qui y réfléchissent à longueur de journée.
      .
      Un oeil « neuf » de l’extérieur pourrait apporter une solution intéressante, il ne faut pas négliger ces défis.

      • mich dit :

        C’est bien pour ça que je me garde de tout avis définitif et aussi parce que je suis plutôt ouvert aux nouvelles technologies ,mais vous oubliez juste une catégorie de personne entre les deux que vous citez ,ceux qui œuvrent tout les jours et à tout les niveaux pour que l ‘ ensemble fonctionne ,il faudra bien intégrer leurs avis pour que nos analystes bossent efficacement .

  2. Offmec dit :

    Mon Dieu, au secours, ils sont devenus fou… Tous les gens qui s’intéressent à ce dossier savent que le principal problème est l’argent, qui permet:
    – d’acheter des pièces détachées.
    – d’acheter des consommables (joints, goupilles, vis…)
    – d’éviter la sur-maintenance à cause des prélèvements.
    – d’améliorer la fiabilité des pièces fragiles (genre le radar ou les varios alternateurs…)
    – d’améliorer, de fait, la disponibilité de la flotte M2000.

    En conséquence, l’AA aura:
    – Moins de flux logistiques à gérer
    – Moins de factures de pièces détachées à régler
    – Plus d’argent à redistribuer pour améliorer encore plus la fiabilité de ses matériels

    Facile non?

    • mich dit :

      Y EN A QUI ON ESSAYE D’EN DEMANDER Y ON EU DES PROBLÈMES !!!!
      Bonsoir ,on aurait bien du mal à aller contre votre commentaire ,mais le problemme du budget ne peut pas exonérer non plus de se poser la question d’une gestion ou une planification (au choix !) plus adapter à notre temps ,perso je n’ai rien contre la technologie qui améliore le quotidien ,mais bien sur il faut que toutes les données du problèmes soient bien pris en compte et que cela ne réponde pas juste à de bête comparaisons statistiques.

    • eric dit :

      Le budget affecté au MCO n’a jamais été aussi élevé : 4 milliards d’euros, soit près de 12 % du budget de la défense, et 40 % du programme 146 (Equipement des forces). On peut difficilement faire plus, sauf à renoncer à acheter du matériel neuf… Le problème n’est donc pas que financier, contrairement à ce que vous dites.

      • mich dit :

        Bonsoir , et pourtant c’est bien ce qu’il faudrait faire car notre armée ne peut pas entretenir correctement le matériel de toutes ses unités et à souvent le plus grand mal à moderniser ses matériels existant ,cela se voit très bien actuellement avec les divers « bricolage » nécessaire pour assurer les nombreux plots de déploiements actuels.
        Le problème de l ‘ achat de matériel neuf a surtout été du à des propectives farfelus sur nos moyens financiers combiné à une gestion parfois bien aléatoire de certains programmes ( internationaux comme nationaux ).
        Nous sortons à peine du « foutoir  » des années post guerre froide ,reste à savoir si on a retenu la leçon .
        Une petite comparaison ,le  » fonctionnement  » passe bien devant l ‘ achat d ‘ équipement neuf au USA ,ce n’est pas pour rien.
        Nous ne sommes pas les USA ,mais notre budget est bancal dans ses priorités pour un pays qui veut agir sur toute la planète ,ou alors il faut changer de politique .

    • Mennessier dit :

      Trop facile d’accuser le manque de moyens!
      Commençons par un examen de conscience!
      Avons nous une bonne organisation en matière de maintenance? Je pense que non.
      Il nous manque une possibilité de décision en dernier ressort quand il y des blocages.

  3. Jm dit :

    Je vais peut-être dire une bêtise, mais initialement, ça ne fait pas partie de leur boulot, ça ?

    • Céphée dit :

      Pour l’instant, ce n’est pas le boulot de la DGA, mais plutôt celui de la SIMMAD.
      Sauf que la SIMMAD disparaît en mars, pour être remplacée par la DMAé, sous autorité de la DGA.

      Ils prennent simplement un peu d’avance.

    • Sns1974 dit :

      Vous avez raison en partie mais l’objet de ce type de défis est de trouver des bonnes idées que nos grands maîtres d’œuvre n’ont pas tout en démontrant que le « big data » ou l' »IA » ne vont pas magiquement résoudre les problèmes.

  4. Fyd dit :

    Normalement, ce serait à Dassault de proposer un système de maintenance.
    Sinon cela montre bien l’incapacité total de l’état à penser. Les autres ministères sont pareils, et ceux qui proposent en interne sont ignorés.
    Je l’ai vécu sur la maintenance de l’epsilon.

    • Auguste dit :

      Bin oui!.Le bon sens c’est que ce soit le constructeur à s’occuper de son matériel.

  5. ltikf dit :

    Il me semble que la DGA patine un peu dans la choucroute ces derniers temps… Les information communiquées à ses fonctionnaires tiennent de la méthode Coué: vu l’augmentation des budgets de la Défense d’ici la fin du quinquennat, tout va bien ! C’est bien malheureux d’en arriver là…

  6. Jean Nemar dit :

    Toujours drôle ces hackathon présentés sous un angle d’émancipation et qui se terminent souvent par un vol pur et simple des idées de startups en manque de notoriété par une grande entreprise ou une administration.

  7. Frédéric dit :

    Concernant les hélicoptères, selon une des personnes travaillant a Clermont-Ferrand, le fait qu’ils passent une grande partie du temps au hangar vient en partie du fait que les visites des pièces n’est pas synchronisé. Une élément qui doit être vérifier tout les 50 h de vol, un autre tout les 200 h, etc… le sont séparément, d’où des allez retours continue entre leurs bases et l’atelier.

  8. lxm dit :

    Cela me rappelle le jeu de la NASA, optimiser le rangement dans un espace limité. La logistique, la théorie des graphes, c’est une spécialité française, depuis Napoléon.
    On oscille selon les époque entre diversification/spécialisation et généralisation. Quand une armée veut un même matériel qui serve à des emplois différents, vous savez qu’elle manque d’argent, pourtant cette période de disette sera nécessaire cycliquement car permettra d’inciter à éteindre les foyers de « ça ne sert à rien » ou « c’est dépassé », mais cette période devra cesser pour innover de nouveau, et de même que 90% des start-up font faillite et ne sont que des pertes nettes, il faut accepter des bureaux d’études, des tests terrains, des initiatives qui globalement ne mèneront à rien, mais parmi ce tout, il y en aura qui elles seront précieuses, si on refuse et si on coupe tout par peur de perdre, du temps, de l’argent, des moyens humains, alors on ne peut gagner.
    Mais dans la vie réelle, et une armée se doit le comprendre il faut des marges de manoeuvres, des stocks qui ne serviront jamais, ou peut-être juste un peu mais ce peu sera essentiel au moment opportun, et il y a l’érosion, les mauvaises surprises, les problèmes de logistiques en temps de crise, avoir des réserves. Notre pays a 2 mois de stock de pétrole, et l’armée a besoin de fabriquer ses carburants spécialisés, pour les avions, les blindés, alors que les pilotes français manquent d’heures de vol à cause du prix de carburant, les pilotes russes eux en ont tant qu’ils veulent pour s’entrainer. Si notre pays subit un coupure comme au début des années 1970, dans quelles réserves l’armée va t-elle puiser son essence une fois qu’elle aura épuisé les siennes propres ?
    Le stratégiste court-termiste ajustera les ressources face aux menaces immédiates ou concevables. Mais celui d’expérience saura que par définition, on est surpris par ce à quoi on ne s’attend pas; donc on fait en sorte de placer une partie de ses ressources pour « gagner du temps » quand viendra le temps, des ressources qui donc ne seront pas utilisées sauf cas grave, on achète du temps, du temps pour s’adapter.
    Je me rappelle du débat sur les chars français d’avant la seconde guerre mondiale, on a voulu faire l’économie d’un membre d’équipage et choisir les prototypes qui économisaient( et un plus fort blindage pour handicaper le moteur de performance insuffisante), résultat, sur le terrain de la vraie guerre, ils étaient devenus beaucoup trop lents dans tous les sens du terme, un échec patent dans la guerre où la prime est à l’initiative.

    • mich dit :

      Bonjour , une question vous êtes bien sur que les pilotes de chasse russe volent plus que les nôtres (ou OTAN) et font autant d ‘ exercices plus ou moins complexes ?

      • lxm dit :

        Les pilotes russes ont eu un plus bas en heures de vol vers 1998-2000, à l’époque le pays en quasi faillite, les cours du pétrole au plus bas, puis ce fut la remontée, suivant les cours du baril.
        Il semble que ce soit vers 2012 que se fit le dépassement des russes par rapport à nous, vers les 150h; mais même si on parle là de moyenne, il faut prendre en compte la grande quantité d’aéronefs russes, et surtout vétustes, donc on se doute que la moyenne cache en fait une forte augmentation sur le matériel récent, ce qui accentue la remontée. Les américains, 3 ème puissance pétrolière mondiale, sont toujours très au dessus de tout le monde, contrôler l’air, c’est contrôler la terre, et ce pour l’exacte même raison qu’en Syrie, le régime s’occupait surtout de contrôler les axes routiers, la vitesse, la vitesse qui permet la réactivité, ce qui est la direction principale de la recherche stratégique( réseaux , espace, temps), ce qui donne sur le terrain l’équivalent d’un combat entre un spécialiste des arts martiaux et une .. statue. Ainsi on peut projeter une possible guerre préventive américaine contre toute menace sur leur suprématie aérienne et spatiale, je pense donc qu’une guerre Chine-USA est possible en usant de l’excuse nord-coréenne( la Chine préfère user de la Russie comme agitateur pour détourner cette menace), certains on vu des plans du moyen-orient remodelé passer du temps de Bush jr, j’ai vu des plans pour faire éclater et remodeler la chine. Une guerre n’a pas besoin de raison objective pour être déclenchée, la France a fait la guerre au Mexique pour une .. patisserie, ou en 1870 pour un ambassadeur mal reçu, il suffit juste en fait que le camp le plus agité pense gagner.

        • mich dit :

          Bonjour ,pas forcement d ‘accord sur vos prospectives à la fin ,mais merci d’avoir preciser votre phrase et vous avez raison de parler de moyenne d’heure de vol (sans parler de leurs  » rôle  » ,pas toujours équivalent ) ,car la chasse française n’est pas forcement très à plaindre avec l’activité de ces dernières années et de nombreux exercices internationaux ouvert aux escadrons.

  9. Myshl dit :

    On startupise et on numérise, faut redescendre sur terre…
    Ca revient à convoquer une boule de cristal.
    Ca les ennuierait vraiment, aux penseurs de la DGA,
    d’aller voir ce qui se faisait « Dans le temps » et en tirer le nectar?
    De faire SEX (Synthèse de l’expérience)…

    1/ Il faut que les matériels de la défense soient dispensés/dispensables des procédures d’appel d’offres (Européen…), qui allongent lamentablement les délais, et qui nous font acheter de la merde moins-disante cause que les comptables (Au sens large, inclus les commissaires) ne savent pas acheter le mieux-disant. (Maintenance NTI3 du Hercule au Portugal, vis du Tyne incapables de tenir en température. Etc…). Il faut (ré)autoriser des marchés de gré à gré, sans seuil, en urgence pour des matériels en opérations.

    2/ Il faut arrêter de charcuter les marchés neuf pour rentrer dans le budget, charcutage qui trop souvent sacrifie les rechanges lourdes, celles à longs cycles de fabrication. (On contractualise des avions neufs, pendant qu’on écarte des contrats ces pièces chères, les relais accessoires du M2000 par exemple il y a un bail).

    3/ Il faut sortir de la dictature du « Flux tendu », ça c’est bon pour l’industrie automobile, mais catastrophique pour la Défense. On ne peut/doit pas appliquer le flux tendu pour des matériels Défense, dont la première vocation est d’être employés à temps zéro, sans préavis, au coup de sifflet, et pour une durée… Durable.

    4/ Il faut donc recréer du « Stock », non pas comme jadis un peu trop pour faire tourner l’industrie (Dassault), mais pour donner un tampon de rechanges à nos matériels.

    5/ Il faut sur ces stocks tenir les bons « Indicateurs » contrôle-de-gestionnesques.
    Un NSI, niveau de sécurité industriel, qui surveille l’entretien du stock industriel tout particulièrement pour les rechanges à longs cycles de fabrication (Industrie privée et Etat). Plus un NSO, niveau de sécurité opérationnelle, qui veille à ce que les rechanges soient TOUJOURS disponibles pour ceux qui maintiennent en opérations. Là pour le moment, les stocks existent… Mais ils sont constitués des matériels « Restés » en France qu’on cannibalise pour fournir les matériels en opérations. (Re)créons donc de vrais stocks.

    6/ Et arrêtons de nous voiler la face, quand on exporte, et si on n’a pas de stock entretenu dédié à NOTRE Défense, l’industriel fournit l’export avant que de fournir nos propres armées. Chacun son métier. (On a vu à la SNECMA des M53 neufs en partance export pendant qu’en France on cannibalisait.)

    Et puis zut… Faut arrêter de faire vitrine pour l’industrie.
    Faut arrêter de s’équiper d’échantillons (Le CAESAR dont il faut remplacer les canons, pas prévu,
    preuve que le CAESAR a été acheté pour vendre export mais pas pour nous).

    A la DGA, qui n’a rien trouvé de mieux pour sans doute répondre aux ordre du ministre,
    rien de mieux qu’une fuite en avant startupiste et numérique…
    A la DGA je recommande, plutôt que de foncer vers un nouveau truc,
    de se retourner vers le/son passé, celui d’avant la SIMMAD par exemple,
    et reprendre ce qui marchait bien…
    Bon, ça va être dur… Vu que quand on a fait table rase du passé pour entrer dans l’avenir (La SIMMAD), ben on a aussi fait table rase de la doc.

    Ca ne devrait pas être inhumain pour le gugusse qui a décidé cette fuite en avant,
    de se retourner, vu qu’il est certainement assis dans un fauteuil pivotant…
    Si j’étais Parly, le gugusse serait viré illico presto.
    Le fauteuil pivotant doit être aussi éjectable…

    • mich dit :

      Bonjour ,un vrai plaisir de vous lire sur ce genre de sujet ,cela pose de vrai questions sur ce que l’on veut avoir comme armée.

    • SLI dit :

      Pas faux et même beaucoup de vérité, mais tous ces constats sont bons à posteriori çàd en bout de chaine lorsqu’on utilise finalement les équipements livrés par les industriels via la DGA … hormis pour le point 2) que vous soulevez et qui effectivement à mon sens revient au fond du problème que je souhaite évoquer : la maintenance (la FMDS plus vraisemblablement) est le parent pauvre de nos acquisitions d’équipements ou de capacités. On acquiert des équipements avec un marché d’acquisition et on voit après ce qui relève de la disponibilité. On en est parfaitement conscient (tout comme les industriels mais pas pour les mêmes raisons !) et on cherche ensuite des solutions quand on n’accepte pas purement et simplement que les opérations de maintenance seront contraignantes (une visite toutes les 50h, c’est fort !) et aussi chères (les rechanges à prendre en compte obligatoirement sont très chers !). Donc, dissocier marché d’acquisition des équipements (le système principal) du marché d’acquisition de la logistique (le système de soutien) n’est à priori pas une bonne idée … Pourtant cette bonne idée existe, lors de la conception et non pas lors de l’utilisation des équipements : il s’agit de définir le système de soutien en même temps que le système principal, selon des objectifs définis ensembles et non pas pour des seuls intérêts financiers industriels, lors de la conception de nos équipements. De manière réaliste bien sûr, pas que dans le domaine théorique valable que dans des dossiers inexploités, inexploitables et de toute façon inattaquables. Ce sont les bases des études SLI qui, si elles étaient réellement mises en pratiques pour l’utilisateur final, serviraient les intérêts de l’utilisateur final, nous ! Ce n’est pas vraiment le cas, malheureusement. Pourtant, il y a des moyens étatiques conséquents qui sont censés s’y consacrer : avec quels résultats ? Alors on peut lancer des appels à idées pour tenter de remédier à des situations tendues a posteriori, pas sûr que cela y change quelque chose… c’est juste mon avis.

    • Bacon dit :

      Ah les partisans du c’était mieux avant…

      • Myshl dit :

        Dans votre voiture, sur le levier de la boîte de vitesses, il y a un « R ».
        Quand vous vous êtes engouffré dans une impasse,
        ça peut servir.

        Et si vous utilisez la « Marche arrière », c’est pour en suite reprendre la bonne route.

  10. Bacon dit :

    Pour ceux qui ont la critique facile. Ce type de concours a pour mérite d’aller chercher des talents et des idées n’étant pas au format de la maison, qui se distinguent de celles sortant du « moule » DGA. Quand il s’agit d’innover la culture d’entreprise (dans le privé) avantage de créer une cohésion et un mode de penser rendant plus efficaces ses membres mais peut parfait rajouter de belles ouillères négligeant des champs d’exploration pouvant apporter de la nouveauté.

    Cela fait belle lurette que c’est utilisé par des organismes et universités dans bien des domaines et qui pourtant ne manquent pas de talents en interne (CF: NASA, DARPA, Oxford et j’en passe)

  11. Dub dit :

    Et on pourrait aussi exiger de nos industriels un taux de disponibilité et de fiabilité comparable à celui des matériels étrangers.

  12. werf dit :

    Quel aveu d’impuissance de la DGA avec tous ses polytechniciens et centraliens. C’est vrai que les meilleurs partent dans le privé…

  13. Jessy dit :

    Un « DEFI » ! Whaou.. Nos idees sont important… On peux resoudre des probleme…. Ameliorer STOP…J’y ai cru pendant environ 3 seconde.
    Ce qui est demandé c’est
    « Optimiser la PLANIFICATION des activités »
    En language militaire… Augmenter la charge de travail de 15 personnes pour ne pas en embaucher 1 alors qu’il en manque déjà 5….