Le nombre de frappes américaines en Somalie et au Yémen a atteint un niveau record en 2017

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

18 contributions

  1. jyb dit :

    Yemen, la fabrique de djihadistes.
    L’administration Obama avait bien compris
    l’impasse des frappes aveugles de drones au yémen et leur contre productivité. Les frappes intervenaient donc dans un processus d’acquisition et d’analyse du renseignement qui petmettait de connaître l’identité et le pedigree de la cible.
    Moins d’intelligence avec trump et donc des frappes meurtrières et approximatives.
    On a d’ailleurs rapidement cesse de communiquer sur les cibles présumées.
    On note que 2017 n’a pas été une mauvaise année pour aq et que daesh a repris des couleurs ces derniers mois.
    Bis repetita

  2. jyb dit :

    Fata : le petit fils de benladen a été tué en août dernier par une de ces frappes.
    (Donc le fils de hamza ben laden)

  3. CortoM dit :

    Depuis l’attentat du 14 octobre (500 morts) officiellement la plupart des raids américains visent des véhicules-suicide qui se dirigent vers Mogadiscio. Vrai des fois mais pas tout le temps, le dernier, hier, un minibus transportant une dizaine de personnes selon certaines sources.
    Depuis quelques semaines les US n’opèrent plus que des frappes sur des HVT alors que les missions d’appui des Forces Somaliennes conjuguées à celles de l’UAMISON faisaient bouger les choses. Pas mal de Shabaab ont pris la direction du Nord, dont Ahmed Dirié signalé dans le Gedo. (Exception bombardement américain sur des camps Shabaab à la frontière kényane le 28 en même temps que les forces aériennes kényanes)
    Le travail de sape du Gouvernement Somalien commence à payer, Depuis le ralliement de Robow, multiplication des redditions de cadres Shabaab. Les dissensions à la tête des Shabaab entre Dirie et ses lieutenants sont extrêmes, conséquences, multiplication d’exécutions pour faire des exemples et intimider.

  4. aleksandar dit :

    15 ans que les US frappent des HVT en Afghanistan.
    Résultat : zéro.
    Cette stratégie de destruction des chefs ne fonctionne pas. Elle est inscrite dans la mentalité américaine, duel au soleil, le bon tue le méchant, Happy end !.
    Mais y a toujours un autre méchant pour prendre la place.

    • Carin dit :

      À aleksandar
      Les têtes qui repousses sont toujours moins expérimentées… c’est la seule raison pour toujours et toujours les droniser !!!

      • Afghanistan. dit :

        Elles sont tellement  » moins expérimentées » que les taleb contrôlent maintenant 80% de l’Afghanistan.

  5. petitjean dit :

    « le manque de transparence au sujet des frappes qui y ont été menées » !!??
    quand on massacre des civils « on » ne s’en vante pas !

    et au nom de quoi les US massacrent dans cette région ? En quoi cette région menace-t-elle les USA ?
    honte à l’occident pour qui la vie de ces peuples, qui manquent déja de tout, ne compte pas…………

  6. S.B-Seguin dit :

    Comme en Somalie ou au Yémen, malgré de nombreux revers et les raids de l’année 2017, la situation commence également à prendre un nouveau tournant en Syrie:
    .
    Ainsi, au moins 6 avions de combat russes: 4 Su-24M + 2 Su-35S et un avion de transport An-72, auraient été détruits par des tirs de mortiers à la base aérienne russe de Khmeymim dans la province de Lattaquié.
    .
    Ceci n’est que le prélude d’un conflit entrant dans une nouvelle phase qui sous cet aspect particuliers, n’est pas sans rappeler les difficultés que connurent les américains en Irak à partir de 2004.

    • Carin dit :

      À S.B-Seguin
      Bonjour, c’est la raison pour laquelle les russes demandent un «  désert des tartares » autour de leurs deux points!! Et comme l’un d’entre eux est en secteur kurde donc ( américain) , les tractations vont bon train pour ce fameux accès à la mer!!!

      • jyb dit :

        @carin
        non les kurdes n’iront pas à la plage.

        • Attila dit :

          C’est sur? On n’a pas besoin de kurdes en Afrique? Non..c’était juste au cas où.

        • Carin dit :

          À jyb
          D’un autre côté, aller se baigner dans un port de commerce et d’hydrocarbures, ça doit pas les intéresser des masses!

      • Afghanistan. dit :

        C’est la base aérienne de Khmeymim ou la base navale de Tartous qui est située…………..  » en secteur kurde  » ?

  7. jyb dit :

    @s-b seguin
    action commando du 31 décembre mais attention au bilan, il émane à l’origine des djihadistes. L’em russe à hmeimmeim donne 2 soldats tués et 7 blessés. Si effectivement 7 appareils ont été détruit, on le saura rapidement.
    Les djihadistes (daesh essentiellement) ont constitué de redoutables unités de mortiers, légères, furtives, ultra mobiles avec des résultats de tirs sur des cibles fixes ou mobiles remarquables.
    ( et notons qu’à tongo tongo (niger) le convoi a été stoppé par des tirs de mortiers)
    – Je ne crois pas du tout à un scénario à l’irakienne. Les russes sont présents en Syrie depuis 40 ans. Leur connaissance des populations et mentalités syriennes n’a rien à voir avec celles des américains en irak. Ils ne prétendent pas à imposer une administration civile. Leur exposition reste discrète. L’action des forces de police militaire musulmanes russes est déterminante dans les zones reconquises par le régime.
    Les russes ne sont pas perçus comme une menace idéologique ou civilisationnelle, ils sont rarement assimilés aux « croisés » dont use abondamment la rhétorique islamiste.

    • S.B-Seguin dit :

      Oui les contextes ne sont évidemment pas comparables dans leur globalité et je n’évoquais l’Irak que dans ce cas de figure précis et parallèle qui voit d’imposantes troupes étrangères harcelées retranchées dans leurs bases par des actions de guérilla.
      .
      La principale différence entre l’Irak de 2004 et la Syrie de 2018, tient surtout au fait que les forces armées irakiennes étaient totalement dissoutes et absentes en attente d’être « reconstruites », là où l’AAS même affaiblie et en partie désorganisée, sera restée.

  8. jyb dit :

    illustration de mon propos d’hier : décés d’un soldat us lors de combats dans le district d’achin à la frontière pakistanaise.

  9. Attila dit :

    On comprend là dedans que la différence entre amis et ennemis devient très opaque; tellement que les esprits se fendent; car il semble que les horreurs soient finalement cultivés et que les hommes n’évoluent pas.

  10. werf dit :

    La faiblesse américaine, en matière de résultats sur le terrain, tient à l’inefficacité des « guideurs » GPS sur le terrain. On est loin des images de « Homeland ». Ils sont facilement « bernés » par les chefs de tribus (cf. l’Afghanistan et le Pakistan ) et, surtout, très vite identifiés par les populations (manque de spécialistes des langues et dialectes locaux). En face, ils n’utilisent plus de portables depuis longtemps ni de communications radio, pour avoir un début de triangulation. Le ciblage est donc très approximatif, basé sur des « on-dit » qu’une réunion se tiendra aux coordonnées suivantes… On voit les dégâts collatéraux…