Une innovation française permet de produire des véhicules blindés à la fois plus solides et légers

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25 contributions

  1. Leo dit :

    A noter tout de même:
    However, some disadvantages of the process have been identified:

    Exit hole left when tool is withdrawn.
    Large down forces required with heavy-duty clamping necessary to hold the plates together.
    Less flexible than manual and arc processes (difficulties with thickness variations and non-linear welds).
    Often slower traverse rate than some fusion welding techniques, although this may be offset if fewer welding passes are required.
    https://en.wikipedia.org/wiki/Friction_stir_welding

    • sergeat dit :

      Vous avez pris que du négatif:si une telle technique est utilisée pour ITER,par la NASA,pour l’aéronautique(A400M…)….je pense que la DGA sait ce qu’elle fait.

    • Orion dit :

      Il n’y a rien de majeur dans ce qui est cité ici, de plus on ne connait pas le procédé utilisé par cette PME pour savoir s’ils sont affecté par toutes ces difficultés.

  2. Rapido Morgan dit :

    Le procédé gagne en solidité alors on allège le poids du blindage?! Le poids est aussi important contre le souffle, et donc j’aurais préféré lire: Blindage toujours aussi épais mais mieux souder. Encore des économies sur le sécu, un pas en avant, un pas en arrière, consternant cette façon de faire toujours trop juste?! Concept pas nouveau en image: https://www.youtube.com/watch?v=8xXybQ_aCUM

    • Maxou dit :

      Pas vraiment ,le blindage est plus performant par une meilleur fusion des plaques (moin de chance qu une soudure ne saute sous l’effet d’un choc ) . Mais en plus le procédé ne necessite pas de rajout de metal comme devrait y avoir lieu pour une soudure classique ( donc on retire le metal necessaire à la soudure qui n ameliore pas vraiment le blindage , ainsi on gagne du poid en ayant un ensemble aussi blindé qu’à la normal , mais en plus resistant ) .

    • Fred dit :

      @ Rapido Morgan
      Rassure-toi, je crois que tu as été entendu, à 25 tonnes le VBMR (presque deux fois le VAB et seulement quatre de moins que le VBCI et sa relativement grosse tourelle et deux roues de plus), cela fait une bête respectable. L’agilité apporte elle aussi de la sécurité, un véhicule trop pataud n’est pas non plus souhaitable.

    • clément dit :

      Plus lourd égale plus costaud d’accord, mais bon, la mobilité c’est important aussi, et plus un véhicule est lourd plus il doit être motorisé à l’avenant, et les pièces d’usures…s’usent.
      Alors oui, alléger, c’est bien.

  3. Fred dit :

    Je voudrais relativiser un peu la communication de la DGA ; le procédé FSW est un brevet de « The Welding Institute » (anglais) de 1991. Ceci dit, cette procédure simpliste dans son principe n’est pas si aisée que cela à appliquer, notamment très difficile – et c’est un challenge – sur des pièces épaisses ; donc bravo à TRA-C. Par ailleurs, il existe des tas de procédés de soudure plus anciens sans apport et sans fusion permettant des souder des matériaux hétérogènes : par diffusion, par explosif, impulsion magnétique, ultrason … Et un procédé très proche : le soudage par friction (il « suffit » de faire vibrer les pièces l’une sur l’autre), cette méthode existant au moins depuis les années 1980 dans mon souvenir d’étudiant. L’intérêt de la friction-malaxage et de pouvoir s’appliquer à des pièces de grande taille, de découpe complexes et ne nécessitant pas un très bon état de surface, d’où économies.
    .
    Ça m’embête de préciser tout cela, car je constate souvent de visu l’avancée technique et les excellentes capacités d’innovation des PME françaises comparées aux pays alentour ; mais minées par le French-bashing le peu d’empressement des banques et le manque de communication sur les technologies ou les processus d’avant-garde (et souvent, mais de moins en moins, la pression mortifère des grands groupes envers les PME). Du coup, cela m’embête bien pour mon premier paragraphe qui va (un peu) à l’inverse des affirmations celui-ci ! Mais un exemple n’est pas loi.
    .
    L’Onera a fait depuis assez récemment un gros effort de communication sur ses formidables savoir-faire et installations de recherche, il était diaphane auparavant (sauf dans les années 60, où il était mis en avant). Mais quid de l’ISL par exemple ? Depuis des années on nous a rebattu les zoneilles avec les canons électromagnétiques américains, alors que cet institut faisait le même type de recherche à la même période (CF article d’Opex360 de ce mois-ci) et des tas d’autres recherches à la pointe de la science. Ce ne sont que des exemples, on pourrait les multiplier. Le manque de communication est encore plus criant pour les universités, très créatives et performantes, et non pas que celles-ci ne fassent pas d’efforts pour communiquer, mais c’est en pure perte : French bashing franco-français.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_franco-allemand_de_recherches_de_Saint-Louis
    http://www.isl.eu
    http://www.opex360.com/2017/12/09/le-projet-franco-allemand-de-canon-electromagnetique-avance/
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Soudage

    • Fred dit :

      Je me demande … Si les coques épaisses des sous-marins ne sont pas soudées par friction ? J’avais lu un article là-dessus, mais il n’était pas très clair. Cela me paraitrait une bonne méthode pour souder efficacement et en toute sureté, en quelque sorte des tubes d’acier épais. Un marin le sais-il ?

      • MD dit :

        Ce n’était en tout cas pas la méthode utilisée pour la construction des sous-marins australiens de la classe Colins – ceux qui doivent être remplacés par les Shortfin Barracudas de DCNS – construits sur le modèle des Västergötland suédois d e Kockum . Cet article en parle :
        https://en.wikipedia.org/wiki/Collins-class_submarine#Welding_of_Collins
        Il n’est pas très clair en ce qui concerne les méthodes utilisées, mais on comprend tout de même qu’il y a eu apport de soudure pour assembler les plaques , ce qui est assez classique en construction navale. Et qu’il y a un de sérieux problèmes car Les Suédois se contentaient d’un procédé à pénétration partielle de la soudure ( soudure par arc électrique ?) , alors que les Australiens utilisant un alliage différent pour leurs coques, voulaient une pénétration complète ( d’autres procédés plus récents peut-être : laser, faisceau d’électrons, MPW ?) .

    • bdr dit :

      c’est très exactement ma pensée, vous avez mis des mots dessus.

  4. Frédéric dit :

    Notons une autre technique française mais en optronique cette fois qui a même suscité des achats de la part de l’US Army pour une caméra 360° low cost pour en équipé ses Stryker après sa démonstration sur le Gryphon :
    https://www.ttu.fr/loeil-du-scorpion/

  5. lxm dit :

    Donc, en gros, au lieu de mettre de la colle entre 2 trucs à assembler, on fait chauffer les faces à assembler pour que leurs atomes se mélangent sur une épaisseur désirée, pas facile car la vitesse doit être un grand facteur, et il faut déjà à la base des pièces très pures, car la déformation temporaire( ça va vite refroidir) va faire ressortir les défauts de densité.

  6. Gaston dit :

    « Les zones de soudage constitue… », Si vous parlez des sociétés Françaises de haut niveau,écrivez en Français.correct.

    • Laurent Lagneau dit :

      @ Gaston,

      Des erreurs pouvant toujours se produire (c’est comme ça), il ne vous est pas interdit de les signaler avec bienveillance, d’autant plus que vous n’êtes pas non plus à l’abri d’en commettre.

    • Albatros24 dit :

      Gaston : vous avez mis un point, puis pas de majuscule ensuite.
      Personne n’est parfait…

    • Albatros24 dit :

      Vous avez mis une majuscule après une virgule…
      Vous n’avez pas mis d’espace après une seconde virgule…
      Gaston vous me décevez.

    • Albatros24 dit :

      Enfin Gaston « en français » et non avec une majuscule…pas de majuscule pour un adjectif en français.

    • Fred dit :

      @ Gaston
      Attention à la ponctuation et aux majuscules :
      – une espace fine insécable avant des points de suspension (un petit espace)
      – pas de majuscule après une virgule
      – pas de majuscule aux qualificatifs : « sociétés françaises »
      – pas de majuscule aux noms communs « français correct »
      – une espace après les virgules
      – pourquoi un point après « Français [sic] » ?
      .
      Six fautes dans une phrase, pas terrible mon Gaston ;o)

  7. Piotr Pastoureau dit :

    Si j’en crois des avis de personnes connaissant le secteur: pour bien des « startups » la collaboration avec la défense est un baiser de la mort. A court terme elles y trouvent financements et débouchés, mais ensuite il est impossible d’accéder aux marchés mondiaux (secret défense, mentalite franco-française etc). Quel exemple de réussite pour réfuter cette vision ?

    • Fred dit :

      @ Piotr Pastoureau
      TRA-C semble un exemple réussi, mais effectivement pas une règle. L’État français en général ayant tendance à payer avec beaucoup de retard et à faire trainer les négociations et les éventuelles autorisations ; mais, il a fait beaucoup de réels efforts depuis une dizaine d’années, car il n’est dans l’intérêt de personne de tuer ses fournisseurs, surtout en cours de contrat, ou pour les garanties et pièces détachées éventuelles.
      Il s’est passé la même chose de la part des grands groupes envers leurs sous-traitants. Par exemple, les constructeurs automobiles français ont lessivé les fabricants français de fournitures et accessoires (alors qu’ils ne représentent eux-même qu’environ 30% de la valeur d’une voiture). Du coup, en réduisant la concurrence, ils se sont aliénés aux fournisseurs allemands, principalement. D’autre part, ils ont saccagé leurs bassins d’emploi et les formations en mécanique et autres qui constituaient un réservoir de savoir faire pour leurs propres besoins. Mais cela aussi c’est un peu du passé, les grandes entreprises sont désormais très attentives et même aident à un développement économique diversifié, prospère et attractifs autour de leurs usines, voir même une qualité de vie et une offre culturelle, pour attirer les cadres. Elles ont compris leur intérêt à l’affaire.
      Ceci dit, je vais mettre un bémol à ces louanges : les entreprises capitalistes sont intrinsèquement des saloperies quand bien même elles seraient dirigés par les personnes les plus altruistes qui soient.

      • Étas Unis dit :

        Je crois avoir compris aussi que lorsqu’une invention est trop innovante, à défaut de pouvoir tuer l’inventeur lorsqu’on ne peut pas acheter son brevet pour l’enterrer au fond d’un coffre-fort, on tue ses moyens de production.

        • Fred dit :

          @ Étas Unis
          Alors ça, j’en ai vu, et plus d’une fois, des grosses boites racheter des entreprises ou des brevets innovants, qui auraient pu leur faire de l’ombre … Pour les enterrer purement et simplement ! (pas se faire chier à innover lorsqu’on domine)
          Notamment en informatique ; mais cette pratique existe aussi dans l’industrie musicale aussi incroyable que cela puisse paraître : des majors payer un groupe à ne rien faire pendant plusieurs années (ou à pratiquer un autre genre de musique) parce-qu’ils ont un style trop proche de musiciens dont ils avaient déjà investi dans la promo !
          Une autre pratique, en informatique, consiste pour les acteurs dominants, à changer les standards (format d’image, protocole d’échange, protocole de programmation … etc.) , de manière à ce que des logiciels concurrents novateurs ne fonctionnent plus correctement, ou les changer si souvent qu’ils ne puissent suivre les modifications (que eux peuvent secrètement anticiper). Adobe et Microsoft sont de tristes champions dans ce domaine.
          Mais tu parles de « tue(r) ses moyens de production », ça, je ne vois pas ; de quelle manière ?

  8. Oliver dit :

    Dommage qu’ils ne fonctionnent pas aux produits de la vigne, leur autonomie opérationnelle aurait été alcooliquement incroyable…Hic !