Une innovation pour sauver la vie des soldats blessés au combat

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13 contributions

  1. Carin dit :

    Voilà de l’argent bien investi…. cette entreprise s’est défoncée mais elle a mis au point un pensèrent indispensable sur les théâtres d’opperation… reste à savoir jusqu’ou la France va protéger ce brevet???

  2. TINA2019 dit :

    Bsr !

    A doter immédiatement ( si ce n’est déjà le cas au 08/12/2017… ) pour la totalité des détachements hors métropole.

    Un 1 er retour exhaustif à court terme , retient mon attention !

  3. ScopeWizard dit :

    C’ est génial , ça ! Bravo ! 🙂

  4. Raymond75 dit :

    C’est une très bonne invention, qui sauvera des vies, et pourra se généraliser aussi pour les accidents du travail. Mais cela ne doit pas donner l’illusion que le combattant est invulnérable et immortel : la ‘neutralisation’ de l’adversaire consiste à le tuer ou à le blesser le plus gravement possible … et le plus grand nombre de victimes se trouve chez les civils non combattants, mais sans protection, ni assistance, ni service médical d’urgence, ni possibilité de rapatriement ailleurs. Il s’agit d’un progrès médical, mais le véritable progrès résiderait dans l’évolution de la conscience humaine ; pour cela, pas de patch !

  5. Auguste dit :

    Vu sur un autre article sur le sujet.Dans le prolongement de cette innovation,on pourrait aussi autoriser les cures par « bactériophagie ».Cela existe depuis très longtemps dans les ex pays de l’Est (Georgie,Pologne)Les Phages sont des virus mangeurs de bactéries.Le problème c’est que ça ne rapporte rien aux labos.Il suffit d’isoler la bonne source de bactériophages et de la mettre en culture.Ceci expliquerait cela?

  6. Bwana dit :

    Pansements à enzyme à avoir chez soit?

  7. Nihilo dit :

    Question svp : n’est-ce pas la balle elle-même, sale, qui amène des bactéries dans le corps ?

    • Pathfinder dit :

      @Nihilo
      Pas vraiment, les balles de fusil automatique ne sont pas poreuses et pleines de germes (même s’il y a des germes sur toute surface). De plus, de par l’explosion du départ de coup, et les frictions dans l’air, elles sont très chaudes. Pour les cartouches de 12, les plombs sont protégés par une enveloppe plastique (… quoique pour une toute autre raison!)
      .
      En revanche, les plaies occasionnées par les balles qui se vrillent dans le corps, et notamment celles de shotgun, créent de multiples ouvertures difficiles à empaqueter sur le moment. Surtout au combat, où le blessé se retrouvera généralement au sol jusqu’à son évacuation.
      Ces premiers soins qui sont difficiles à réaliser sont le début d’une série… des germes situées dans la terre, dans l’eau, sur les vêtements s’infiltrent aisément dans une plaie ouverte.
      .
      Pour la suite, la situation des blessures sur le corps (je pense surtout à l’abdomen), voire le contact avec d’autres blessés lors du medevac, peuvent aussi être source d’infection rapide et critique.

    • Azulyx dit :

      Une balle est propulsée à des vitesses allant du subsoniques à plusieurs centaines de mettre par seconde (plus de 900 m.s pour le FAMAS), le frottement de l’air avec la surface de l’ogive fait que celle ci atteint des températures auxquelles logiquement aucune bactéries peuvent résister. Seules les balles enduites ou faites dans un matériau spécial peuvent transmettre des infections à la personne touchée.
      (Réponse faite avec mes connaissances personnelles, qui peuvent s’avérer erronées.)

      • Pathfinder dit :

        @Azulyx
        Après courte réflexion, c’est principalement l’explosion, ainsi que le frottement de la balle dans le canon qui créent la montée en température. Sans avoir de chiffres absolus, le concept est comparable à celui d’un autoclave (destiné à la stérilisation du matériel), lequel monte à 135°C ou 160°C, selon le type (humide ou sec), mais je dirais que la question ne se pose pas…
        .
        … en effet, il serait techniquement possible de fabriquer des munitions de petit calibre porteuses de germes, mais les coûts de fabrication et le stockage particulier pour conserver les bactéries en pleine forme n’en vaut probablement pas la peine. Surtout avec le risque de créer des fuites “chez soi”, les mélanges de matos sur le terrain, etc. L’artillerie, ou les bons vieux épandages sont mieux adaptés pour le N, le B et le C : )

  8. foluia dit :

    Bonjour,

    Travaillant dans le milieu médical, je suis surpris par cette annonce.qu une nouvelle société travaille à améliorer les produits, super.
    Par contre les pansements anti bactérien existent depuis au moins une bonne dizaine d annee. Voir la gamme médical Urgo.
    Bonne journee.