Les futurs drones tactiques de l’armée de Terre seront (aussi) armés

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42 contributions

  1. clément dit :

    Mettre une paire de Hellfire, ça à un coût c’est certain. Mais la capacité de frappe, tant en soutien qu’en élimination ciblée, sont un énorme avantage, rendent l’outil polyvalent, raccourcissent le temps d’intervention… et c’est beaucoup moins cher que les rafales de l’aa qui est débordée de toute façon.

  2. Pierre047 dit :

    Bonne nouvelle, l’intégration de roquettes guidées voir de MMP offrira a ces drones un réel soutien tactique pour l’engagement des troupes au quotidien.J’ai le souvenir qu’il y a 2 semaines, j’avais évoqué sur l’article du drone Male européen, qu’il fallait massivement armer nos drones reaper et patroller (quand je dis « massivement », j’entends par là que chaque engin doit pouvoir transporter des drones).
    Les reapers ça sera fait et je suis content d’apprendre que l’on va le faire pour les patrollers et je souhaite vivement que l’on acquiert beaucoup plus de ces drones patrollers, que l’on ne fait pas comme les américains qui misent presque exclusivement sur les drones Male en délaissant un peu le drone tactique.Contrairement aux bons drones Male comme le reaper qui sont coûteux et qui au final ne peut être mis en oeuvre que par un petit nombre de pays, le drone tactique armé, moins coûteux, a un réel intérêt pour nous mais aussi les autres pays qui ne peuvent pas se payer le luxe de reaper.Safran a déclaré avoir de nombreux prospects pour ce drone et que tous semblent vouloir qu’il soit armé.On parle de l’Egypte (qui est déjà en contrat), de pays du Golfe ou encore de la Pologne.Je reste persuadé que ces drones tactiques peuvent prendre la place et le relai des chasseurs low cost acquis par certain pays « pauvres » et qu’ils n’ont pas ou ne peuvent pas remplacer par des chasseurs modernes.Je pense bien sûre aux pays africain, j’imagine très bien que soit équipé de ce drone, le Mali, le Niger ou d’autres pour des opérations de surveillance et de soutien à leurs troupes dans des opérations.
    On doit donc mettre les moyens sur ces drones tactiques armés (!), car c’est un secteur ou il n’y a presque pas de concurrences, du moins sérieuse.Quand on voit les capacités offertes par un Patroller, du point de vu autonomie et surtout de son imagerie, couplé a une capacité d’utiliser des munitions, on ne trouve pas grand chose de ce niveau ailleurs dans le monde.
    .
    Comme la dernière fois, je souhaite encore que l’on développe des mini drones qui seront utilisés par les combattants directement au contact.Il faut que ces drones soient low cost, qu’ils soient soit « suicide » ou simple transporteur, soient équipés d’une munition ayant la puissance d’un obus de mortier de 60mm.Ces drones serviront a avoir une arme guidée et précise frappant l’ennemi embusqué (sur un toit, derrière une butte, dans un trou etc.) ou de frapper des zones stratégiques pour des commandos (exemple: attaque d’une base aérienne ennemi avec élimination d’aéronefs, ou encore destruction d’un dépôt de carburant etc…).En Syrie, les terroristes ont montrés l’efficacité de cette arme, même si bricolée avec des drones « jouets ».

    • Polymères dit :

      Je suis d’accord avec vous, il faut de petits drones de poche capables d’apporter une munition chez l’ennemi qui n’est pas directement à portée des armes des troupes au contact.

      • Alain d dit :

        @Polymères
        Mais alors des munitions vraiment rikiki !
        SilMach (anciens du CNRS) + DGA
        Le drone-libellule, 3ème version, a déployé ses ailes au salon du Bourget 2017 et ses micromoteurs électrostatiques en silicium, MEMS aux performances hors normes, baptisé « PowerMems », une nano technologie qui décoiffe !
        https://www.youtube.com/watch?v=oGv14YH3IYI
        https://www.ablogtowatch.com/timex-silmach-watch-movements-mems-technology/
        CDC :
        « l’objectif de ce projet futuriste est de tirer des quelques milligrammes du moteur en silicium une force mécanique suffisante pour faire battre les ailes du drone avec la vitesse, l’amplitude et la fréquence souhaitée. La version survitaminée du PowerMEMS « libellule » préfigure les futures générations de moteurs pour les applications civiles. Exploitant les hautes performances mécaniques spécifiques du silicium, la technologie unique de PowerMEMS permet de simplifier à l’extrême l’architecture des moteurs qui prennent la forme d’un monobloc élastique entraînant directement un rotor. Ultra-compact, fonctionnant sans lubrifiant, inusable et très précis, ce moteur électrostatique offre une force utile de plusieurs mN pour un poids plume de quelques milligrammes. »

        L’entreprise peut réaliser des séries de quelques centaine de pièces au maximum sur plusieurs innovations.
        Production 2018 sous cession de licence :
        http://www.montres-de-luxe.com/Timex-va-lancer-ses-premiers-mouvements-MEMS-en-2019_a12865.html
        Timex va lancer ses premiers mouvements MEMS en 2018, à Besançon. Le groupe vise 10 millions de moteurs par an à terme.
        Groupe Timex : Timex, Nautica, Guess, GC, Versace, Versus et Ferragamo.
        Bonne nouvelle pour Besançon.
        La 2ème bonne nouvelle c’est que Timex développe tous ses mouvements internes à Pforzheim, en Allemagne, et à Besançon.
        D’autres horlogers seront certainement intéressés.
        SilMach:
        http://silmach.com/index.php/acceuil/
        Pour les applications horlogères :
        « Les solutions PowerMEMS® permettent d’animer indépendamment et en « direct drive », les aiguilles d’un mouvement dans les deux sens de rotation et ce dans un volume extrêmement réduit ! La décorrélation des aiguilles permet indifféremment d’indiquer l’heure ou de piloter des fonctions auxiliaires de type « tracking » d’activités biométriques. »
        Plus globalement :
        « La conception unique des solutions PowerMEMS® permet de générer des performances mécaniques (couple utile, puissance mécanique utile, rapport poids/puissance, résolution de positionnement en mode pas à pas…) très au-delà de l’état de l’art international, toutes technologies confondues ! »
        « La compacité, l’amagnétisme, l’extrême légèreté et la simplicité des moteurs PowerMEMS® ouvrent des perspectives inespérées de motorisation dans des environnements très contraints. Par ailleurs, les tests en laboratoire mettent en évidence des performances exceptionnelles en termes de robustesse, d’endurance et de durée de vie grâce à des propriétés tribologiques hors norme (fonctionnement sans lubrifiant…). Les solutions PowerMEMS® reposent sur des moteurs pas-à-pas irréversibles ou réversibles et bénéficient d’une large gamme de fréquence de fonctionnement (i.e. d’une fraction de Hz à plusieurs kHz). »
        De la rupture qui fracasse !

  3. Myshl dit :

    Que du plaisir, à voir le Patroller s’imposer, on en a beaucoup discuté ici depuis quelques années.
    Bravo à SAGEM.
    Et bien content qu’on sache vite (?) les armer.
    La Défense avance…

  4. Lagaffe dit :

    C’est une très bonne nouvelle, reste qu’avec un budget contraint et la priorité de l’armement des Reaper, ça risque de ne pas être pour tout de suite !

    • Polymères dit :

      Avec le temps, vous comprendrez que dans le milieu militaire, le « tout de suite » n’existe pas, la défense c’est du temps long.Le Patroller ne sera pas là avant 2019 et ne sera pas « actif » avant 2020, donc l’intégration et l’adaptation a encore 2 ans devant elle, oui l’armement du Reaper est prioritaire car il est déjà là et en service.
      Ce qui est bien, c’est que cette réflexion, nous l’avons maintenant et non pas 5 ans après la réception du Patroller.

  5. Niko dit :

    ça avance pas vite, mais ça avance! C’est une bonne nouvelle.

  6. Albatros24 dit :

    Il nous faut une flotte de Patrouilleurs. Plus efficace et économique que de trop rares drones US male trop chers…

    • Polymères dit :

      Oui mais non, il faut et il y aura une flotte de drones tactiques, mais ils restent tout de même limités, ils sont contrôlés par ondes hertzienne et non par satellite, ce qui limite leur rayon d’action a une centaine de km quand l’autre n’est soumis a aucun rayon d’action autre que ce que son réservoir de carburant le permet.Un drone Reaper garde une meilleure vue, une discrétion supérieure (plafond d’observation).
      Le Patroller n’est pas plus efficace, il apporte une pierre à l’édifice.

  7. werf dit :

    Quand je pense que M. Le Drian démentait il y a quelques mois la nécessité d’armer les drones, on sourit. Les pays les plus avancés dans ce domaine sont déjà passés à l’étape suivante, des drones chasseurs de drones et de missiles de croisière car les deux souffrent de leur faible vitesse relative…

    • S.B-Seguin dit :

      Le Drian ne se faisait alors QUE le porte-parole des députés socialistes majoritairement hostiles à l’armement des drones pour raison soit-disant « éthiques »: ce qui en soit est inexplicable dans un contexte de combat.
      Il est donc aventureux d’évoquer une prise position personnelle de JYLD sur ce sujet.

  8. de Thillot paul dit :

    c’est la meilleur infos de tous les temps mais cela doit être fait pour demain et non
    l’année prochaine.

  9. lechavenois dit :

    Le drone armé, terrestre, naval, aérien est et sera un atout majeur pour les armées modernes.
    .
    Que l’industrie européenne de l’armement puisse rapidement se développer dans ce domaine, est un signal fort, aux belligérants actuels et futurs du vieux continent.
    .

  10. wagdoox dit :

    Bon une version a peine plus grande et plus besoin de l’horreur germano européenne qui fait avec notre argent mais sans nous.

  11. Parabellum dit :

    Enfin un peu de réalisme …voir et tirer…taper de suite et sans autre risque que de perdre de la ferraille…il en n

  12. Parabellum dit :

    Il faut aussi robotiser des engins d entrée en premier dans les zones urbaines avec capacite thermique et. de tir vers le haut et de perforation…les russes ont ces engins …la aussi soyons réalistes…on peut peut être trouver un général comme de Gaulle sachant penser la guerré à venir…et pas seulement boucher nos trous…

    • Polymères dit :

      « les russes ont ces engins »
      Non les russes ont des prototypes qu’ils mettent devant les caméras afin d’alimenter un état d’esprit de supériorité technologique, faire passer la Russie comme avant-gardiste.
      Avec le temps vous comprendrez que les russes aiment faire beaucoup de communications et de symbolisme avec une tendance a vouloir tenir un rang, d’où ses nombreux démonstrateurs/prototypes mis en valeur, mais qui ne resteront qu’anecdotiques dans la réalité de l’armée russe au combat.
      Le drone de combat au sol, même s’il parait révolutionnaire, a ses limites.Il est bruyant, il est limité en autonomie, tant en carburant qu’en munitions ( et si l’arme s’enraille, c’est mort, il n’y a pas de mains pour régler le problème), il est radio-commandé et un système radio a ses défauts, le signal peut être brouillé, il peut être masqué par une forêt, un bâtiment, c’est bien différent que de la faire fonctionner sur un champ de tir a 200m de distance.Perdre ce drone en perdant le signal, c’est offrir à l’ennemi ses armements ou une cible immobile et les russes ne font pas exception, la physique des ondes hertziennes est la même pour tous et en zone de guerre il n’y a pas des relais partout sous contrôle, la liaison est directe, entre le module et le drone.Son blindage est lui aussi très léger par rapport a ses systèmes d’armes qu’il embarque.
      Un tel drone demande derrière lui, une cellule et un soutien important, il n’y a peut être personne dans l’engin, mais les moyens pour le mettre en oeuvre sont lourds et onéreux.
      Même si les russes ne manqueront pas de la première occasion pour l’envoyer « au front » devant les caméras, la réalité fait qu’un char lambda ou un BMP3 sera moins coûteux et plus efficace que ces drones terrestres, surtout dans un pays qui ne fait pas de la survie de ses conscrits une obsession ou chaque mort est vécu comme un drame nationale (en Russie l’esprit de sacrifice il est cultivé par le pouvoir) et qui a des moyens financiers limités et en baisse.
      L’intérêt de ce genre de drones de combat serait celle d’un pays très riche et qui a peur de perdre le moindre soldat au front, ce qui n’est pas le cas de la Russie.
      C’est donc bien plus des démonstrateurs pour les caméras et pour les esprits que pour l’efficacité ou la nécessité opérationnelle de l’armée russe.Si elle en reçoit, ce ne sera qu’une petite poignée alors que justement l’intérêt de ces drones c’est d’en avoir un paquet, surtout pour « entrer en premier ».
      Je ne dis pas que les russes ne savent pas faire des drones radio-commandée, que ces drones ne servent à rien et qu’ils n’ont pas d’avenir, je dis juste que leur utilisation sur le terrain aura du mal a s’imposer par rapport aux engins classiques et s’ils sont déployés, se serait en petit nombre et dans un environnement statique (on ne fera pas une blitzkrieg avec ça) avec un rapport coût/efficacité défavorable.
      Il n’y a rien de complexe a réaliser un véhicule télé-commandé, le savoir n’est pas à apprendre, le problème c’est celui de l’efficacité et de l’utilité en opérations de ces engins, c’est cela qui fait que rien n’est fait.Si le drone aérien a prouvé son utilité et sa nécessité, le drone terrestre reste limité, utile pour piquer un IED, mais dans le combat, la logistique et le budget, c’est autre chose.

      • S.B-Seguin dit :

        Bonsoir monsieur Polymères,
        comme vous pouvez le constater, on peut ici déduire à la lecture de certains commentaires que la propagande et la communication militaire russe trouvent toujours des fans et des adeptes béats, toujours autant incapables du moindre recul critique.

  13. gégétto dit :

    J ai les yeux qui brillent devant de telles annonces, tel un gamin devant le sapin de Noël.Mais la réalité est bien plus dure; d après le général Pierre De Villiers ( Servir), La France posséderait 5 Reaper, dont 2 n étaient pas encore opérationnels faute d ‘effectifs formés….et nous sommes obligés de faire appel aux USA pour des créneaux d utilisation de leurs drones. Alors nous sommes encore bien loin de voir voler une multitude de drones armés en France, hélas!!!

    • manu dit :

      Nous avons aussi le Neuron mais qui est au stade prototype qui est développé par Dassault.

      • Myshl dit :

        Le Neuron (n’) est (qu’) un démonstrateur « européen ».
        Certes piloté, le projet, par Dassault.
        Mais bon, quand on dit « européen » c’est le bourbier,
        et si on dit « Dassault » c’est un cul de sac.

        L’Europe ne veut pas d’un drone européen, elle préfère acheter US,
        et Dassault ne veut pas d’un drone, le truc qui condamnerait le successeur du Rafale.

        Le Neuron est condamné à n’être qu’un banc d’essais.

  14. Jessy dit :

    Petite question un peu bête :
    Ce genre de matériel ne devrait-il pas être mis en oeuvre par l’armée de l’air??

    • S.B-Seguin dit :

      Réponse qui n’a rien de bête:
      Renseignez-vous au sujet de « l’Aviation Légère de l’Armée de Terre » et reconsidérez vous-même la valeur de votre petite question.

    • MP3 dit :

      Non. Toutes les armées de Terre dignes de ce nom ont des drones de ce type.
      Les performance du SDT sont cohérentes avec l’emploi des forces terrestres et la portée de la plupart de leurs effecteurs.

  15. MP3 dit :

    Les drones armés viendront combler certains angles morts en matière d’appui-feu.
    Attention cependant, ils ne seront aptes qu’aux frappes ponctuelles, n’auront pas de canon de moyen calibre, ne pourront pas délivrer d’effets spéciaux (fumigène, éclairants)… et leur espérance de vie dans des espaces défendus par de la sol-air sera de quelques minutes.

    • tintouin dit :

      Nois sommes d’accord. Toute l’ efficacité des drones tactiques ici vantée vaut dans une guerre asymétrique, comme c’est le cas depuis 15 ans face aux talibans et jihadistes. Il n’ en irait pas de même face à une armée conventionnelle. Attention à ne pas nous limiter au retex de ce qui est vécu aujourd’hui. Encore une fois anticipons les guerres de demain, en développant des drones compatibles aussi avec un engagement à haute intensité.

    • S.B-Seguin dit :

      Leurs frappes ne seront que des frappes d’opportunité, et ces drones ne seront aucunement destinés à pénétrer des zones adverses défendues, sur des attaques au sol anticipées.

  16. Tf dit :

    Pour l’instant l’armée de terre n’a commandé que 14 patroller alors qu’ils nous en faudrait au moins 30. Et cela sans compter ceux qui pourrait éventuellement remplacer les avions de surveillance de la marine

    • S.B-Seguin dit :

      Bonsoir monsieur Tf,
      en vous remerciant de nous rappeler cet aspect bien particuliers du drone tactique Patroller qui intéresse aussi la Marine Nationale, je relaye les précisions issues d’un extrait d’un article du site TTU:
      « La Marine nationale s’intéresserait aussi au Patroller, capable d’emporter un radar multimode maritime en lieu et place du SAR/GMTI, pour des missions de patrouille maritime. Si son utilisation depuis un BPC est très improbable (piste trop courte), elle pourrait être envisagée depuis le “Charles-de-Gaulle”, moyennant quelques adaptations en termes de configuration. »
      https://www.ttu.fr/patroller-couteau-suisse/

    • MP3 dit :

      Il faudra du plus gros pour la marine. Genre MALE RPAS.

      • S.B-Seguin dit :

        Euuuuh,
        le Patroller est déjà trop gros pour pouvoir être mis en oeuvre – sans catapultes & brins d’appontage – depuis les BPC au pont d’envol trop court, sachant que ces drones tactiques devront aussi apponter sur atterrissage court sans brins d’appontage.
        Les BPC « porte-drones » CTOL ne sont donc pas pour demain !

        Des Patroller destinés à la Marine Nationale ne pourraient être embarqués que sur le CdG en plus d’hypothétiques déploiements terrestres qui peuvent aussi intéresser la Royale.
        Le Patroller dont l’usage serait cependant limité par le facteur météo sur le CdG, pourrait effectivement devenir le premier UAV à voilure fixe embarqué sur le porte-avions français en attendant une hypothétique version navale de l’UCAV du programme SCAF / FCAS.

  17. pitchoulou dit :

    Et bien…on a pas fini de rigoler à voir nos chers amis terriens s’intégrer dans un espace aérien temps de guerre sans vouloir être dans un ATO…La 3D ne s’improvise pas… Le calcul des dommages collateraux avec de tels armements va faire frémir ces artilleurs adeptes du tir de non-précision avec leur Caesar…à voir..!

    • S.B-Seguin dit :

      Sachant cibler chars et autres blindés en mouvement, la précision métrique est maitrisée par l’ALAT depuis plusieurs décennies avant l’Armée de l’Air qui n’y a accès que depuis une dizaine d’années.

      Et là encore ce commentaire fait fi d’une Aviation de l’Armée de Terre qui en dehors de ses drones dispose depuis toujours aussi bien de voilure fixes (à auteur de 5 Pilatus PC-6 « Porter » et 10 TBM 700) que tournantes sachant très bien s’intégrer dans un espace aérien en temps de guerre.

    • T T dit :

      Qui a dit que le patroller ne serait pas dans l’ATO? Il le sera au même titre que les aéronefs de l’ALAT. Quant à la précision, elle devrait être cohérente de la qualité de l’optronique. On ne peux pas comparer un tir balistique de canon avec du missile ou de la roquette.
      Restons sérieux dans nos commentaires.

  18. Orlando281 dit :

    Vous avez pour certains, une grosse tendance à sous estimer vos adversaires, DAECH avait des drones (civils et bricoles avec des grenades) , et les sous entendus sur ceux qui sont des »trolls de la propagande Russe » sont du même ordre, certaine universités de recherche n’ont, pour certaines, rien à envier aux nôtres, et les chercheurs ont la niak de la réussite, alors faites gaffe quand même, surtout à Poutine