Archives quotidiennes : vendredi, 20 octobre, 2017

Avec la hausse du budget des armées, le général Bosser est « parti à la conquête des ressources » financières

L’an prochain, le ministère des Armées devrait bénéficier d’un budget en hausse de 1,8 milliard d’euros. Et il est prévu de maintenir cet effort, à raison de 1,7 milliard par an pendant la durée du quinquennat en cours. Aussi important que cela puisse paraître, ces hausses annoncées risquent d’être insuffisantes pour garantir le modèle d’armée

La remontée en puissance de l’armée de Terre atteint des « seuils critiques »

Après la publication du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale (LBDSN), une priorité était affirmée pour les ressources humaines des Armées : il fallait réduire le taux d’encadrement (ce que l’on appelait, à l’époque, le « dépyramidage »). Le général Bertrand Ract-Madoux, alors chef d’état-major de l’armée de Terre, avait trouvé cela « déraisonnable », avant

Depuis le début de l’année 2017, l’armée de Terre compte 3 tués et 79 blessés en opération

Lors de son audition par les députés de la commission de la Défense, dans le cadre des discussions budgétaires en cours, le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Jean-Pierre Bosser, a rappelé une évidence (qui ne l’est peut-être pas pour tout le monde) : il n’existe, pour les soldats qu’il commande, « aucune mission

L’Otan a ouvert un centre d’excellence de contre-espionnage en Pologne

En 2015, le Commandant suprême allié de la Transformation (SACT), qui était à l’époque le général français Jean-Paul Paloméros, avait signé un mémorandum d’accord portant sur l’ouverture en Pologne d’un « centre d’excellence » de l’Otan en matière de contre-espionnage. C’est ainsi que, le 19 octobre, soit deux ans plus tard, ce 24e centre d’excellence de l’Otan

Le Pentagone ouvre une enquête sur l’embuscade qui a coûté la vie à 4 commandos américains au Niger

L’embuscade meurtrière dans laquelle est tombée une patrouille de soldats nigériens et de commandos américains, le 4 octobre, dans la région de Tillabéri, dans le nord du Niger, a brusquement braqué les projecteurs sur la nature de l’engagement militaire des États-Unis dans la bande sahélo-saharienne (BSS). Quatre membres des forces spéciales américaines – des Bérets