Le Mirage F1 servira de plastron aux pilotes de chasse américains (MàJ)

Cette vente sera loin de compenser les 850 millions d’euros que devra trouver le ministère des Armées pour satisfaire aux exigences de Bercy mais elle mettra quand même un peu de beurre dans les épinards.

Évoqué le mois dernier, ce dossier en effet de se concrétiser : la société américaine ATAC (Airborne Tactical Advantage Company), dont l’activité est de fournir des plastrons pour l’entraînement des pilotes de chasse américains, a en effet été retenue par la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministère la Défense (SIMMAD) pour acquérir 63 cellules d’avions Mirage F1 pour un montant de 21 millions d’euros.

Selon La Tribune, qui a livré cette information, le directeur de la SIMMAD, le général Philippe Roos, a notifié ce marché à ATAC le 4 juillet dernier. Les sociétés Draken International et Air USA étaient également sur les rangs.

Les Mirage F1 vendus étaient jusqu’alors conservés, sous cocon, par l’Élément Air Rattaché (EAR) de Châteaudun. Le dernier appareil a été retiré du service en juin 2014, avec la dissolution de l’escadron de reconnaissance 2/33 Savoie.

Selon les plans d’ATAC, qui vise un appel d’offres de l’US Air Force portant sur la fourniture annuelle de 37.000 heures de vol sur 10 ans pour l’entraînement de ses pilotes, il est question de remettre en état une trentaine d’appareils, les autres cellules devant être « cannibalisées », c’est à dire qu’elles serviron de reservoirs pour les pièces de rechange.

Le coût pour remettre en état de vol ces Mirage F1 est assez conséquent puisqu’il est question de 3 millions d’euros par appareil. Pour cela, ATAC devrait s’appuyer sur des entreprises européennes, dont Sabca, la filiale belge de Dassault Aviation, et le PME Secamic, le leader français des pièces de rechange et des équipements aéronautiques militaires. (*)

Actuellement, ATAC dispose de 6 F-21 KFIR (une copie du Mirage III), de 11 MK-58 Hawker Hunter et de 2 L-39 Albatros. Autant dire qu’avec l’acquisition de ces Mirage F1, sa flotte prendra une autre envergure.

(*) D’après les Échos, au total, et dans la durée, avec la logistique, cette opération pourrait rapporter aux industriels concernés quelques 300 millions d’euros de chiffres d’affaires. « Le contrat prévoit que toutes les opérations de réparation, de maintien en condition d’opérations et de modernisation de l’électronique seront fournis par l’industrie française pendant les 10 à 15 ans d’exploitation prévue », avance le quotidien économique.

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