Comment les militaires français ont formé les troupes d’élite irakiennes

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37 contributions

  1. Pierre047 dit :

    Ceci est un couteau, répétez « couteau ».
    Helmut, démonstration de déminage avec un couteau, tout le monde fait pareil, on cherche les cailloux et on se demande si ce qu’on fait, on le fait en comprenant ce qu’on fait ou pour faire plaisir a l’instructeur…
    Si tu vois une mine, tu cries « mine! » si tu ne vois rien, tu sème le PQ qu’on a piqué à l’ordinaire, ce sera ton repère pour éviter la merde.
    Sinon l’instructeur et son patch ISTC devait bien passer au milieu de l’ICTS.

  2. jyb dit :

    C’est complètement dans la culture militaire française et ça semble frappé au coin du bon sens. Pourtant nos « alliés » ont du mal à s’y mettre, tous à l’exception des britanniques. Il faut croire que cette aptitude qui n’est pas du savoir faire mais du savoir etre est plus difficile qu’il parait à développer.
    Il faut aller prendre le café avec ceux qui ont fait zerac avec des camarades étrangers pour avoir l’exact température de l’environnement.

    • Zayus dit :

      Les britanniques gardent la même distance avec les unités autochtones que les US, ça fait partie de la culture militaire des pays anglo-saxons.
      L’approche de la formation française de d’unités locales avec la barrière linguistique renvoie aux expériences de la Légion Étrangère, des Troupes de Marine depuis diffusées aux autres unités formatrices des forces armées françaises.
      À l’échelle britannique, Lawrence d’Arabie (plutôt agent de coordination et conseiller militaire que formateur) était une réelle exception, un érudit d’ailleurs au fait de la culture militaire coloniale française 🙂 …

      • vendee1793 dit :

        T.E.Lawrence, archéologue de formation, connaissait bien le Moyen-Orient pour y avoir voyagé et effectué des fouilles avant la guerre. Il parlait aussi la langue et n’hésitait pas à se mêler aux ouvriers arabes sur les chantiers de fouilles. Ecrivain de talent, il a écrit un livre génial sur son expérience dans le désert, « Les Sept Piliers de la Sagesse « , et le cinéma l’a rendu célèbre mais tout le monde a oublié la mission au Hedjaz du commandant Brémond, un officier de tradition et de grande culture, qui, avec quelques cadres indigènes de l’armée française, a participé aussi à la révolte arabe et dont Lawrence minimise l’action. Brémond a écrit un livre sur son action mais il était moins flamboyant que Lawrence d’Arabie!!

        • Zayus dit :

          Je sais vendee1793,
          et en tant qu’archéologue il avait même commencé son initiation sur le terrain de sites médiévaux d’architecture militaire français reliés à l’histoire anglaise.
          Ce sont d’ailleurs les mêmes types de sites qui le motiveront au Syrie, Liban et Palestine.

    • PK dit :

      @ jyb

      Les seules nations qui savent faire cela sont les nations colonialistes mais il est politiquement incorrect de le dire. La France le fait partout, avec plus ou moins de bonheur. Les États-Unis ne le font nulle part, avec toujours la même inefficacité.
      .
      Les Américains ont formé pendant près que 15 ans l’armée afghane et irakienne (avec une énorme erreur au départ en éliminant les cadres bassistes, toujours cette obsession américaine de la pureté). Résultat : après avoir eu le temps de former des cadres jusqu’au grade de colonel pratiquement, il n’y a que du vent.

      • jyb dit :

        @zayus
        @pk
        – Les brits se démarquent nettement des us sur la démarche de cohésion avec les populations et les troupes locales. Cette approche aurait été initié par les gurkha en afgha des le début de la fias. La petite histoire raconte que c’est autour d’une soupe de chèvre ( plat emblematique des gurkha) que se sont nouées les relations entre brits et locaux.
        D’autre part les sas sont selon moi les meilleures troupes occidentales pour les missions en immersion. La diversité d’origine est dans leurs genes depuis leur naissance.
        – Il ne faut pas réduire ces différentes approches à la simple colonisation qui comme vous le dites est une notion délicate à manier. Les états unis n’étaient pas encore nés que des orientalistes français, anglais, « allemands » sillonnaient déjà l’orient et échangeaient avec ( en se bornant à l’époque moderne) Cette intimité culturelle fait la différence avec les usa qui n’arrivent pas à integrer cette composante culturelle. Et ça reste un mystère, 15 ans après les coups de menton de rumsfeld, de les voir autant à la ramasse. je pense en particulier aux troupes qui sont 24 heures après leur déploiement passées à l’ennemi.

        • jyb dit :

          @zayus
          Il y a un anglais encore plus passionnant que Lawrence c’est john philby, le père de kim philby ( l’espion)
          https://fr.wikipedia.org/wiki/St._John_Philby

          la « frontière » entre ksa et yémen porte son nom, la ligne philby.

          • Zayus dit :

            Merci pour cette référence à ce « Sheikh Abdullah Philby » dont j’ai entendu parler sans plus la connaitre…

        • Zayus dit :

          @jyb:
          .
          Les SAS britanniques restent à 90% d’origine et à 100% de nationalité britannique. Il n’y a aucun recrutement ouvert aux étrangers au RU, en dehors des Gurkhas qui restent traditionnellement et exclusivement d’origine népalaise.
          Ensuite, quant à partager le quotidien d’unités étrangères vous devez certainement faire allusion à l’encadrement offert par les conseillers SAS ou Gurkhas, qui ces derniers restent des montagnards himalayens comme les afghans, mais pas à la formation à proprement parler.
          .
          Quant à la diversité des origines, il n’y a aucunes autres unités au monde où elle reste aussi important que dans la Légion Étrangère, dont ce caractère identitaire est justement utilisé pour ces formations en Irak notamment en ce qui concerne les difficultés liés aux barrières linguistiques.
          .
          -> La légion espagnole reste par exemple exclusivement réservée aux volontaires préalablement hispanophones, constituée de personnels ayant un lien historique de leur pays d’origine ou familial avec l’Espagne, sur le quota de 30% d’étrangers qui y sont recrutés…
          .
          La Légion Étrangère reste de très loin la plus importante important diversité d’origines au sein d’un corps militaire, bien avant l’USMC pourtant hyper-attractif.

          • jyb dit :

            Le sas britannique forme les commandos étrangers. C’est une de ses missions nominale. Je reste sur ce que je connais mais j’imagine que c’est la même chose pour des pays du commonwealth. Les commandos omanais et jordaniens sont complètement « intégrés » dans les différentes unités du sas.
            Ils sont très actifs en syrie et en libye. Mais je ne doute pas qu’ils sont aussi au yémen même si rien n’a fuité.
            Par exemple pour le raid américain du 29 janvier au yémen, les us ont intégré des commandos émiratis, au moins un par groupe pour assurer la « traduction ». Je m’avance un peu mais le même raid avec des sas auraient impliqué nettement plus d’arabes ( ce qui a été le cas en syrie par exemple)

          • jyb dit :

            @zayus
            Avec votre comparaison légion/usmc, je réalise qu’on a jamais entendu parler d’une mission compromise dans la légion du fait de problème de langue ou d’incompréhension comme ça a été dramatiquement le cas à plusieurs reprises pour les troupes us engagées en irak.
            Ce fut un triste exemple de cette politique de l’uniforme contre un visa.

          • jyb dit :

            le roi abdallah de jordanie a servi dans l’armée britannique,
            dans un régiment de cavalerie.

          • vendee1793 dit :

            Les ressortissants des nations du Commonwealth (Australiens, Néo-Zélandais, Fidjiens…) peuvent intégrer le SAS britannique mais ils doivent passer par la fameuse sélection.
            Et il est plus facile pour un étranger de tenter d’intégrer la Légion étrangère, en remplissant les conditions d’engagement, que d’essayer l’USMC. L’US Army est moins regardante mais il faut résider un certain temps aux US avant de tenter sa chance.
            La Légion étrangère reste bien un corps unique au monde et sa réputation d’excellence est entièrement méritée.

          • Zayus dit :

            @jyb:
            .
            Attention,
            vous vous égarez et ne mélangeons pas tout.
            Vous parlez d’étrangers effectivement nombreux à être formés par les SAS britanniques, mais intégrés au sein des SAS lors de stages au RU.
            C’est vrai, les SAS l’ont toujours fait depuis leur création même avec les premiers SAS français.
            .
            Mais avec l’exemple de formateurs français immergés au sein d’unités irakiennes ou kurdes, partageant le quotidien de leurs élèves, nous évoquons ici une situation inverse à celle des SAS qui forment des étrangers au RU (…), ou qui en Irak ne partagent pas cette proximité qui fait que la formation française est très appréciée.
            -> Voir les témoignages de troupes d’élites irakiennes formées par les français qui mettent justement en relief cet aspect particulier qu’on retrouve pas les US ou les SAS d’où qu’ils viennent (RU, Australie, voir NZ…).

          • Zayus dit :

            @jyb:
            .
            « …Ce fut un triste exemple de cette politique de l’uniforme contre un visa. »
            -> Vous avez effectivement compris ce à quoi je fais allusion quand j’évoque un « USMC pourtant hyper-attractif » pour les étrangers…

      • MD dit :

        Alors au lieu de  »nations colonialistes  » , n’ayons alors pas peur de dire : les anciennes puissances coloniales. Qui avaient des armées coloniales composées de troupes coloniales composées de soldats coloniaux . Et non pas  »colonialistes ».

        • Zayus dit :

          MD,
          un « soldat colonial » est par définition « colonialiste » c’est sur lui que reposait un des piliers fondamentaux du système colonial…

    • Temrah dit :

      On pourrait même remonter plus loin, avec la coopération entre les Français et les Indiens autochtones du Canada, qui a permis à la Nouvelle France de se maintenir entre le XVIIème et le XVIIIème siècle face aux colonies britanniques beaucoup plus peuplées.

  3. jyb dit :

    précisions et correctif :

    – @auguste
    le barrage de tabqah est aux mains des fds depuis fin février.

    – La semaine dernière, les djihadistes ont reculé vers raqqah en venant du nord et de l’ouest et ce week-end plusieurs centaines de familles ont évacué raqqah vers deir ezzor, c’est logique MAIS il semble que certains djihadistes soient retournés à l’ouest vers hama.

    – le bataillon d’artillerie de l’us marine qui va se positionner en syrie a participé en décembre à Djibouti a l’exercice « alligator dagger » avec des éléments français.
    et toujours à Djibouti l’exercice nakhal 2017 vient de se terminer.
     » Les 140 lieutenants, encadrés par leurs formateurs de l’école et appuyés par les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont été intégrés, pendant trois semaines, au groupement tactique interarmes constitué d’unités du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM). Ils ont effectué des manœuvres terrain, des combats et des tirs coordonnés en zone désertique, avec les partenaires américains et djiboutiens engagés dans l’exercice. »

    • Zayus dit :

      @jyb:
      .
      C’est en fait depuis le mois de janvier que les FDS contrôlent la rive nord de l’Euphrate, mais sans avoir attaqué le site du barrage lui-même.
      Les FDS ne contrôlent pas le barrage de Tabqah que daech menace toujours de détruire en ce mois de mars 2017:
      http://www.gulf-times.com/story/535206/Syrian-farmers-fear-IS-to-flood-villages-near-Euph
      .
      Sinon il est vrai que les différents exercices franco-américains à Djibouti pourraient presque laisser entendre à la répétition de déploiements communs…
      Mais ne perdons pas de vue que ces exercices sont réguliers entre les voisins que sont à Djibouti le 5e RIAOM, une compagnie du 3e RIMa de Vannes et les Marines du 11th MEU.
      http://www.africom.mil/media-room/article/28570/bilateral-training-during-exercise-alligator-dagger

      http://www.defense.gouv.fr/english/ema/forces-prepositionnees/actualites/ffdj-partenariat-avec-l-ecole-d-infanterie

      • jyb dit :

        – tabqah : j’avais comme info que les us avaient mis en sécurité fin février les installations du barrages ( au profit des fds) à verifier
        – Nous sommes en guerre contre daesh, je ne vois pas comment la France pourrait ne pas intervenir au sol aux cotés des américains. Il y a certes un obstacle de droit international mais il n’est pas insurmontable. C’est devant l’obstacle qu’on reconnait la valeur du cheval.
        Nous avons des troupes régulières aguerries complètement ops pour la syrie.

        • Zayus dit :

          Attention jyb,
          je ne dis pas que la France n’y ira pas.
          Je dis simplement que ce n’est pas nécessairement à relier avec ces exercices franco-américains même si leurs acquis serviront forcément pour de tels projets combinés franco-américains.
          -> Des USA à Djibouti, les marsouins commencent à être coutumiers des exercices « Alligator » de l’USMC 😉 !
          .
          Pour le barrage de Taqbah vérifiez la source de votre info car les FDS et les US ne semblent pas le contrôler ou cette info est vraiment passée inaperçue alors que ce serait une avancée largement plus importante que la reconquête de tel ou tel village pourtant plus anonymes et combien moins stratégiques…

          • jyb dit :

            tabqah : effectivement le barrage semble toujours tenu par daesh.
            Pourtant à partir du 22 janvier les fs us ont mené des raids sur la rive ouest. Les premiers raids étaient des actions de sabotage. Ces actions se seraient poursuivies jusqu’à fin février (autour du 25)
            ou on a parlé d’une tête de pont (bridghead). rien depuis !
            Le barrage s’étend sur plusieurs kilos, mais la partie hydroéléctrique est sur la rive ouest tenue par daesh. Les canaux secondaires sont coté est, tenu par la coalition.
            Situation intéressante.

  4. Wrecker47 dit :

    Le contact qu’à le militaire français avec les populations indigènes étrangères est teinté de respect.Respect des us et coutumes respects de la langue et de la religion locale et de l’alimentation …Voilà la recette première pour faire de militaires ou de civils un peu paumés de vrais et bons soldats,et le moral commence par la gamelle!!
    Les Français ont un long passé militaire une Légion étrangère qui comme les TdM nous ont appris bien des choses!
    Comme le creuset est chaud la France sait fabriquer les soldats dont ils ont besoin qu’ils soient Viets,Harkis , Moys ou Pygmées !

    • sgt moralés dit :

      l’appellation de ¨moï  » ou « meo »(qui veut dire sauvage) est péjorative et n’est plus utilisée (je me suis fais rappelé à l’ordre quand je séjournais chez ces montagnards du nord viet-nam) ,lui préférer Hmong.https://fr.wikipedia.org/wiki/Hmong.

      • MD dit :

        En vietnamien ,  »moï  » signifie bien  »sauvage » , dans le sens de  »primitif, barbare inculte , arriéré  ». Ce mot désignait de manière très méprisante divers peuples pré-indochinois regroupés sous le nom collectifs de Mnongs ( ou Monomes) des plateaux du centre du Vietnam . Il s’agit notamment des Bahnars, Djaraïs, Rhadés, Sédangs et Mnongs . Ces montagnards se désignaient entre eux comme Bahnars, Djaraïs, etc…Ils étaient apparentés et très solidaires entre eux , mais ils prenaient bien soin de se distinguer les uns des autres . Les empereurs vietnamiens les ont parfois utilisés comme mercenaires car ils étaient des arbalétriers très redoutés. Dans l’armée française d’avant et pendant la Deuxième Guerre Mondiale , ils étaient célèbres comme tirailleurs pour leur endurance et leur capacité à se déplacer dans la brousse en portant de lourdes charges sans se fatiguer. Mais on ne les appelaient jamais  »tirailleurs moïs ». On parlait tout simplement de Rhadés ( très appréciés comme soldats) , de Djaraïs, etc…Ou alors ils étaient tout simplement appelés  »les Montagnards » de l’Annam ou des Plateaux .
        Par contre  »Mèo » ne signifie pas du tout  »sauvage » comme vous l’écrivez . Ce mot signifie  »chat  » pour les Vietnamiens . Comme eux , les Français l’ont employé aussi, mais en ignorant qu’il était en réalité très insultant, pour désigner les Hmongs ( ou Hmons ) du Nord du Laos et du Nord du Vietnam . Il s’agit d’un peuple de montagnards que les Chinois appellent de leur côté les Miaos. Le mot  »Mèo » en est la déformation volontairement très moqueuse en vietnamien. En effet,  »Miao » ne signifie pas  »chat  » , car cet animal est appelé  »mâo » en chinois .  »Miao » signifie  »Originaires des rizières » , par allusion au bassin du Fleuve Jaune d’où une partie de ces peuples sont issus , et d’où les Hans (Chinois ) les ont refoulé vers les montagnes du sud de la Chine, du Laos et du Vietnam. Ce nom chinois n’a donc pas la connotation dépréciative du mot vietnamien  »Mèo ».  »Miao » est actuellement le terme officiel utilisé cette minorité en Chine .

        • sgt moralés dit :

          merci pour ces précisions,un de mes chats s’est appelé:con méo,j’espère ne pas l’avoir traumatisé.

    • lephil dit :

      Peut être mais en Indo et en Algérie ont les a abandonné à leurs tristes sorts !…

    • Faublas dit :

      Il suffit de regarder les tenues historiques des TdM ou de la Colo… directement inspirées des vêtements locaux (Spahis, Méharistes, Tabors, Tirailleurs Tonkinois…) et de comparer avec les tenus britanniques encore en vigueur dans beaucoup de pays ex-colonies britanniques… Des Jordaniens à dos de chameau jouant de la cornemuse, pardon, du bagPipe, m’ont toujours amusé, sans parler du protocole hiérarchique dans ces pays. Le salut d’un sous-off de culture britannique est quelque chose de spectaculaire, mais bruyant !

  5. Pathfinder dit :

    Merci L. Lagneau! C’est un article que je guettais depuis quelques temps déjà… et qui confirme mes convictions 🙂
    La pédagogie de la démonstration et du drill est valable partout, ceux qui s’en écartent ont déjà perdu de vue les résultats que l’on attend d’eux.

  6. pong dit :

    Les pakistanais ont pour information formés 400 commandos.

    • Zayus dit :

      Alors pong,
      vu que c’est la deuxième fois que vous faites plus ou moins précisément cette affirmation, donnez-nous une source…
      .
      Car pour information, il n’y a pas de formateurs pakistanais en Irak d’autant plus que le Pakistan n’est absolument pas engagé dans la coalition anti-ISIS en Irak dont voici la liste exhaustive :
      http://theglobalcoalition.org/fr/partners/
      .
      Le seul partenariat militaire établi par Bagdad en dehors de cette coalition internationale renvoie aux accords bilatéraux avec Téhéran.
      -> Il n’y a aucune trace d’accords comparables entre Bagdad et Karachi…

      • jyb dit :

        @pong
        à ma connaissance non plus il n’y a pas d’implication pakistanaise en irak et syrie.
        Et on peut d’ailleurs s’étonner que coté daesh ( ou djihadistes en syrie ) les pakistanais soient si sous représentés au regard de leur population. Les seuls paki « référencés » sont les quelques chiites qui combattent avec les iraniens.
        En revanche des troupes pakistanaises sont arrivées en arabie saoudite pour sécuriser la frontière yéménites. C’est un développement à suivre parce que le pakistan était complètement hostile à s’engager dans le conflit yéménite.

  7. Nihilo dit :

    Hors sujet.
    @jyb
    @amida
    Merci à vous pour vos réponses dans http://www.opex360.com/2017/03/09/lotan-met-en-garde-le-kosovo-sur-son-idee-de-se-doter-dune-armee/. C’est très intéressant. Je n’ai pas pu vous remercier plus tôt car le fil a été interrompu.

  8. lephil dit :

    Il n’y a pas que les légionnaires mais aussi les Forces spéciales en particulier marine !… Mais c’est de l’instruction gentille ^^