Archives quotidiennes : mardi, 25 octobre, 2016

Face aux menaces, l’effort de défense « ne pourra être ni allégé, ni reporté », estime le général de Villiers

Lors de son audition à l’Assemblée nationale pour évoquer le projet de loi de finances pour 2017, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a commencé par faire l’état des menaces actuelles. Le CEMA en a identifié deux, qui sont « distinctes, mais non disjointes ». La première est celle du « terrorisme islamiste

L’EI aurait envoyé des renforts à Mossoul

C’est depuis Mossoul que, en juin 2014, Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l’État islamique (EI Daesh) a proclamé un califat sur les territoires conquis en Syrie et en Irak par son organisation au cours des semaines précédentes. Aussi, pour les jihadistes, la ville est symboliquement importante. Du coup, trois scenarii sont possibles. Le premier,

Ankara ne s’interdit pas de lancer une opération terrestre dans le nord de l’Irak

Après avoir lancé l’opération terrestre « Bouclier de l’Euphrate » dans le nord de la Syrie afin d’y chasser l’État islamique (EI ou Daesh) et d’empêcher les kurdes syriens de disposer d’une continuité territoriale le long de sa frontière, la Turquie envisagerait d’en faire de même dans le nord de l’Irak. « S’il y a une menace contre

L’armée de Terre et la DGA évoquent une accélération du programme SCORPION

Selon le député Jean-François Lamour, le 35e Régiment d’Artillerie Parachutiste (RAP) de Tarbes ne pourra plus utiliser que la moitié de ses véhicules de l’avant blindé (VAB) l’année prochaine, « à cause d’un problème d’extincteur moteur. » C’est dire si l’arrivée du véhicule blindé multi-rôles « Griffon » est attendue avec impatience. D’où l’idée, avancée par le général Jean-Pierre

La Direction générale de l’armement ne peut plus payer ses factures depuis le 12 octobre

L’an passé, à la mi-octobre, la Direction générale de l’armement (DGA), à qui il revient de gérer le programme 146, c’est à dire l’équipement des forces, n’avait plus que 217 millions de crédits de paiement et risquait donc, selon les mots de son responsable, Laurent Collet-Billon, une « rupture de trésorerie ». La raison de cette situation